La résistance

La résistance

Ce n’est pas seulement les « ONG » étrangères, mais tout le marécage des « assoces » revanchardes à but lucratif et politique qu’il faut assécher complètement, ce vaste réseau de la poursuite psychotique de la haine de soi, du délirium sectaire et totalitaire, de l’obsession nihiliste, de la chimère idéologique, bref : de la sottise militante, de la prétention universelle, et de l’inculture crasse ; c’est de tout ce prurit sociétal qu’il faut interdire tout financement autre que strictement privé et personnel par les seules personnes qui animent cette nouvelle plaie d’Égypte.

Cette simple décision, qui n’entrainerait qu’un retour à la normale, ferait très vite dégonfler cette baudruche, ce faux-nez des manipulateurs en chef ; il est vrai, avantage supplémentaire, qu’elle assécherait aussi une grande partie du prêchi-prêcha des médias, qu’elle les priverait de leur principal point d’appui lacrymal — ils auraient dès lors bien plus de mal à nourrir leur logorrhée moralinesque.

Ce point est beaucoup plus décisif qu’on pourrait le penser ; c’est une urgence, une priorité absolue, l’une des toutes premières mesure que devrait prendre un gouvernement d’authentique redressement national, et de restauration de la démocratie, cette dernière comprise non pas comme mondiale — ce qui constitue l’oxymore le plus invraisemblable (pourtant la compétition est extrême…) parmi ceux qui nourrissent les délires de nos « progressistes », qui ne sont que des thanatophiles enragés —, mais une démocratie incarnée et s’exerçant dans ses limites propres, soit celles d’un peuple historique au sein d’une contrée qui l’est tout autant, tous deux façonnés par une civilisation.

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