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Pourquoi l'école est foutue

Sur l'école, et ses alternatives
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Pourquoi l'école est foutue

27 Août 2014, 10:12 Message

"En 1989 déjà, un éminent professeur de Jussieu me disait : « L’objectif que le politique assigne à l’école n’est plus la transmission de la culture, comme les discours de surface le prétendent. Ni même la formation à la vie professionnelle, car nous entrons pour longtemps dans une société basée sur le chômage de masse. Non. L’objectif premier est le maintien de la paix civile. Il n’y en a aucun autre. »

(...)

La culture véritable vous diront les dirigeants actuels, c'est une série de valeurs. Un peu comme la santé est un capital. Ou un gouvernement, une équipe, un choix politique, une feuille de route. La culture, donc, c’est d’une part la culture d’entreprise, avec le multiculturalisme et la création européenne en toile de fond. Et d’autre part, la citoyenneté, l’anti-racisme et l’égalité des sexes. C'est-à-dire un formatage des jeunes individus à la soumission sans condition au monde contemporain tel qu'on le veut. Si vous vous demandez ce que le petit soldat Vallaud Belkacem vient faire à l’Education nationale, vous avez la réponse."


http://solko.hautetfort.com/archive/2014/08/26/pourquoi-l-ecole-est-foutue-5434892.html

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

27 Août 2014, 11:31 Message

Chère Phénarète

Ce texte est vraiment intéressant mais la destruction de l'école a commencé il y a quarante ans et même avant : Jacob Burckhardt l'avait pressentie il y a plus de 150 ans !
Donc avant que le multiculturalisme nous pose beaucoup de problèmes, l'égalitarisme a engendré le nivellement par le bas et la destruction de l'école publique.
D'ailleurs ils se trompent : l'école ne résoudra pas les problèmes de la société multiraciale...

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

28 Août 2014, 09:36 Message

Une école publique à laïcité variable (Bd Voltaire)

« Mais Najat Vallaud-Belkacem va encore plus loin, notamment dans son combat pour l’égalité et contre les amalgames, comme lorsqu’elle clame avec la verve audacieuse qu’on lui connaît que "les mariages forcés ne concernent pas que les sociétés musulmanes, vous voyez. C’est aussi de ce point de vue-là qu’il faut, je pense, arrêter les amalgames ou la stigmatisation : le mariage forcé, ça peut concerner des sociétés catholiques", ou encore que la "suprématie masculine" en Occident est "la dernière aristocratie" et que "nulle part il n’est écrit que des femmes doivent périr sous les coups des hommes". Si, si, c’est écrit. Dommage qu’elle n’ait pas eu le temps d’en discuter avec son précédent roi, Hassan II, qui semble s’y connaître assez bien, dans ce qui est écrit et ce qui ne l’est pas, et qui assurait qu’"à partir du moment où on est musulman on ne peut pas être laïque, et une fois qu’on l’est on n’est plus musulman, car le droit musulman vous colle à la peau, qu’on le veuille ou non, tant sur le plan du droit public que sur le plan du droit privé". »



Inch' Allah !

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

28 Août 2014, 10:17 Message

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(page Facebook officielle de l’Educ'Nat')


Le seul petit blanc s'en va, derrière tous les autres : il est encore de trop.

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

2 Septembre 2014, 08:12 Message

Au secours, ils reviennent dans les cartons de Belkacem...

L'islam des manuels scolaires : comment le musulman est transformé en terroriste potentiel (Nouvel Obs)

Et que je te jargonne à qui mieux mieux, à la façon pénible des qui sont vaguement culturés mais sérieusement atteints par la plus sotte pédanterie au service de la plus foireuse des entreprises :

« Le pacte républicain tant commenté par les politiques, produit hégémonique de réduction de l’altérité plutôt que de coexistence pacifique des appartenances, est aujourd’hui confronté à la citoyenneté plurielle de la seconde modernité dans une société pluri-identitaire.

Pour comprendre les formes des débats contemporains sur le vivre ensemble dans un contexte radicalisé de "panique morale" - il s’agit de définir les contours de l’altérité au cœur de cette panique morale, cet Autre, celui que l’on exclut de la communauté pour avoir transgressé les normes, sauf à ce qu’il disparaisse comme Autre.

Il est donc pertinent d’observer à un âge où les adolescents se construisent psychiquement, mettent du sens à la relation aux autres, de repérer quelle est l’image du musulman et de l’islam que les manuels de l’enseignement secondaire proposent aux lycéens. »

Heureusement, la lecture des commentaires des lecteurs (du Nouvel Obs !) sont un peu rassurants quant à l'inscription dans le réel de beaucoup de nos compatriotes, mêmes les plus idéologisés... Il faut dire que ce dernier (le réel) se démène comme un beau diable pour se rappeler au bon souvenir de tous les bisounours ou autres champions de l'enfumage iréniste...

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

5 Septembre 2014, 08:14 Message

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

5 Septembre 2014, 09:52 Message

Cher Didier

Cet article du Nouvel Observateur est honteux car, dans les manuels scolaires, chaque fois que l'on parle de l'islam, c'est de manière très positive et bienveillante !
D'ailleurs, les élèves musulmans ne supporteraient autre chose...
Mais ces intellectuels dhimmis voudraient supprimer de ces ouvrages, les références au terrorisme islamique.

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

7 Septembre 2014, 07:51 Message

Une tribune dans Le Monde qui vaut son pesant d'or...

Cette école ne sanctionnerait pas les élèves, elle les laisserait libres d'agir. La sanction dans l'école de la République n'est pas autre chose que les prémices de la discipline militaire dont la raison d'être était de rendre possible le sacrifice du soldat-citoyen pour la patrie. La sanction serait inutile et d'ailleurs inconcevable, car il n'y aurait pas de rupture dans l'apprentissage, tout serait apprentissage. La discussion remplacerait la sanction.
Cette école ne noterait pas les élèves, car elle assumerait d'être en présence d'individus tous différents et fondamentalement incomparables. Elle refuserait aussi de les juger individuellement car elle s'avouerait incapable de formuler des buts d'apprentissages, ces derniers étant définis par la sensibilité de l'élève et d'ailleurs sans cesse en redéfinition.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/09/04/pourquoi-moi-professeur-de-lettre-histoire-je-demissionne-de-l-education-nationale_4482124_3232.html

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

7 Septembre 2014, 10:05 Message

Une tribune dans Le Monde qui vaut son pesant d'or...

Oui, une tribune qui vaut aussi son pesant de stupidité crasse:
Elle refuserait aussi de les juger individuellement car elle s'avouerait incapable de formuler des buts d'apprentissages, ces derniers étant définis par la sensibilité de l'élève et d'ailleurs sans cesse en redéfinition.

On tremble à l'idée d'un monde complétement livré à telles folies anarchiques. Ces gens sont des débiles mentaux en plein délire paranoiaque. Et le journal Le Monde qui participe de cette démence !

Quelle descente aux enfers ...

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

8 Septembre 2014, 18:27 Message

Voici le programme d’histoire-géographie de la rentrée scolaire des 5e :

Image
(Dreuzz)

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

8 Septembre 2014, 18:48 Message

Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe !

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

13 Septembre 2014, 22:01 Message

Net, clair, efficace : cet homme jeune est assez remarquable.


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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

18 Septembre 2014, 22:12 Message

Après Le Monde, voici Libération (dans le registre mi-figue mi-raisin) :

« Bentolila, Brighelli, Onfray : tout fout le camp »
(par Véronique Soulé, chargée de la rubrique Éducation, le 15 septembre 2014)

Qu’y a-t-il de commun entre Alain Bentolila (linguiste), Jean-Paul Brighelli (professeur) et Michel Onfray (philosophe) ? Réponse : ils trouvent que l’école française n’est plus ce qu’elle était, qu’au lieu d’apprendre à lire et à écrire, elle enseigne des choses ridicules aux élèves – du type « théorie du genre » – et que tout ça est dû à Mai 1968. Pour ceux qui n’ont déjà pas le moral, mieux vaut s’abstenir. Pour ceux qui chercheraient un débat d’idées, idem.

Comment sommes-nous devenus si cons ?
se demande Alain Bentolila à la une de son ouvrage, question qu’il semble s’appliquer à lui-même. En dessous, un bandeau nous précise que le linguiste pousse un cri de colère – peut-être pour justifier la vulgarité de son titre.

Apparemment, tout est parti d’une conversation avec sa fille qui aurait pas mal secoué Alain Bentolila – c’est le début de l’ouvrage. Bentolila fille, donc, regarde la télé, ce qui agace passablement son père. Passe un petit film sur les cigarettes. Il décide de faire un test et de lui demander ce qu’elle en a retenu. C’est une pub pour vanter la cigarette, répond-elle. Horreur ! C’est tout le contraire : le film vise à décourager de fumer ! Mais Bentolila fille n’a pas capté le message – la preuve que la télé rend con …

La suite – 185 pages au total, des lignes espacées avec pas mal de blanc – est résumable : les jeunes – et nous tous par extension – sommes devenus cons. Abrutis par les écrans, vautrés devant les émissions de télé réalité, pas aidés par l’école qui ne fait plus son boulot, nos jeunes ne savent plus réfléchir, détestent lire, ont du mal à mémoriser …

Pour illustrer, avant de passer au livre suivant, on peut citer un extrait du passage intitulé Internet et la mémoire fout le camp : « Demandez à quelques adolescents de répondre à la question suivante en cherchant sur Internet : “ comment expliquer que lorsqu’on lâche une pierre, elle tombe ? ” Au bout d’une demi-heure, demandez à chacun de proposer une explication. (…) Aucun ne sera capable de donner l’embryon d’une explication cohérente. Certains citeront peut-être le nom de quelques sites sur l’archéologie ou … sur les accidents de montagne. […] Pourquoi ? Parce qu’ils ne voient pas la nécessité de mettre dans leur tête ce qui est déjà dans la machine. »

Les titres de chapitres et de sous-chapitres renvoient ainsi l’image angoissante d’un monde en pleine déliquescence, où tous les repères sautent : « L’illusion pédagogo : l’élève constructeur du savoir ! », « Sans labeur, pas de plaisir ! », « Le numérique, la grande illusion éducative », « Lorsque la légitimité du maître est en cause », « L’imposture de la discrimination positive », « Aussitôt appris, appuyer sur Delete » …

Avec Tableau noir, Jean-Paul Brighelli poursuit dans la sinistrose. Mais à la différence de Bentolila, il essaie de faire drôle et percutant – style pamphlet en somme. Pour cela, il lâche des formules qui se veulent à la fois profondes et savoureuses. Exemple : « La sortie scolaire systématique est à la pédagogie ce qu’un certain hamburger est à la gastronomie : une récession dans l’infantile. »

Pas mécontent de lui, le professeur de lettres qui exerce en prépas au lycée Thiers de Marseille, cite volontiers ses précédents ouvrages. Et pour cause. Depuis La fabrique du crétin, il répète à peu près toujours la même chose. En substance : avec leurs fumeuses sciences de l’éducation, leur volonté de mettre l’élève au centre et leur méthode globale pour apprendre à lire, les « pédagos » sont responsables d’à peu près tout – du déclin de notre école, du grippage de l’ascenseur social, de la perte d’attractivité du métier, etc. En plus, comme ils ont infiltré le ministère et plusieurs partis, d’après J.P Brighelli, le cauchemar risque de durer.

Dans Tableau noir, il règle surtout son compte à l’ex-ministre de l’Education Vincent Peillon, coupable de s’en être pris aux profs de prépas et d‘avoir voulu, pour les anéantir, opposer les enseignants entre eux. Officiellement, il s’agissait seulement de revoir leurs systèmes de rémunérations – salaires, primes et heures sups –, afin de dégager des marges pour financer des heures de décharge allouées aux enseignants en Zep.

En réalité, selon Brighelli, le ministre poursuivait en sous-main un tout autre dessein : « éradiquer enfin l’excellence ». « Geneviève Fioraso et Vincent Peillon, écrit-il, ont décidé d’en finir avec les grandes écoles, cette exception française qui nous permet, bon an mal an, de dégager les élites qui font encore fonctionner notre vieux pays. Elitisme est un gros mot, désormais, comme chacun sait. La République des égaux n’a pas besoin de savants ! On a déjà entendu ça, à d’autres périodes plus sinistres … »

Si tout va à vau-l’eau, que faire pour reconstruire notre école ? Commentant à la fin du livre les programmes des partis sur l’éducation, Jean-Paul Brighelli explique qu’il est d’accord avec « la quasi-totalité » des propositions du Front national – retour à la méthode syllabique, à l’étude chronologique de l’Histoire de France, fin du « pédagogisme », tolérance zéro pour la discipline … « Le désespoir me prend parfois, après toutes ces années de combat stérile, conclut-il, et l’envie de me tourner vers le diable, si le diable me permet de sauver l’école. » Au moins, ça a le mérite d’être clair.

Enfin quelques mots sur Michel Onfray. En pleine promo de son livre La Passion de la méchanceté, il a fait une sortie finkielkrautienne sur France Inter. Au lieu de leur apprendre à lire et à écrire, a-t-il déclaré, « on apprend aux élèves à trier les ordures et la théorie du genre ». On lui doit aussi ce matin-là : « Aujourd’hui ce sont les professeurs qui ont peur des élèves », « on n’arrive plus à noter car les notes sont fascistes » … Devant la finesse du propos, on reste sans voix.

Michel Onfray signe aussi un article, plus apaisé, sur le sujet dans le dernier numéro de l’hebdo, le Un. Le philosophe y parle de son enfance. Fils d’un ouvrier agricole et d’une femme de ménage, placé dans un orphelinat tenu par des pères salésiens, il raconte qu’il a eu « la chance d’apprendre à lire avec la méthode syllabique ». Avant de connaître les méfaits du laxisme insufflé par mai 1968. Et à partir de là, tout a foutu le camp.

« L’apprentissage exige des vertus perdues: la modestie, la patience, la constance, la persévérance. Notre célèbre époque l’inverse : l’arrogance, l’impatience, l’inconstance, le caprice », écrit le philosophe. Ici, il rejoint le constat fait par « les pédagogues post-soixante huitards » sur les dangers de la culture de l’immédiateté et sur les problèmes de concentration des élèves.

Le résultat de tout cela, déplore-t-il, est qu’aujourd’hui une ascension grâce à l’école est impossible : « les enfants de pauvres font les frais de l’effondrement du système d’instruction et d’éducation français. Pour les autres, les parents se substituent à l’école défaillante. » Et là, il n’a pas vraiment tort.

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

19 Septembre 2014, 22:31 Message

Piqure de rappel !


LA PROTECTION DE L’ENFANCE
Lecon 9 du livre de Marc Le Bris Et vos enfants ne sauront pas lire..ni compter
Pages 297 à 303.

«Qu’est –ce qu’un ministre doit faire pour être bien vu dans les sondages en donnant malgré tout l’impression de s’occuper du problème, et pour être protégé, lui, le jour où un malheur arrive ? Une loi qui rend la délation obligatoire et qui réduit toutes les causes possibles de mauvais traitements à une seule, la plus méprisable, la plus médiatisable, la plus utilisable.

Toute personne qui entend ne serait-ce qu’un mot troublant est tenue d’alerter immédiatement le procureur de la République. Nous avons vu cette loi à l’œuvre, qui envoie les gendarmes dans les maisons le soir d’une dispute enfantine de cour d’école, qui met un cousin ou un grand-père ou un maître d’école en prison le soir d’un réprimande anodine, qui a provoqué des dizaines de suicides, mais qui n’a pas sauvé un seul enfant des horreurs monstrueuses que nous espérons tous combattre.

Cette loi d’organisation de la délation a inventé une accusation qui vaut condamnation. Cette loi fait reculer la justice jusqu’au temps de l’habeas corpus.
La ministre souriante a remplacé la protection de l’enfance ; elle a organisé la délation pour remplacer. Ça ne se remplace pas.

…/…

Tout de même, la propagande de la gentille ministre, lorsqu’elle était à son comble, a transformé tous les jeux de touche-pipi enfantins en agressions sexuelles. Elle a provoqué des accusations de pédophilie infondées contre de jeunes pères en cours de divorce, contre des maitres trop sévères ou pas assez sévères, bien plus qu’elle n’a protégé d’enfants. Elle a suicidé des dizaines de jeunes hommes – dont un bon nombre d’enseignants -, sans que personne n’en sache rien.

Et elle a surtout servi au discrédit de toute une profession quasiment accusée de cacher en son sein les agissements infâmes de quelques criminels. Cet amalgame ne me plait pas, je n’ai rien à voir avec ces criminels que je honnis autant que tout le monde, mais je ne supporte pas cette nouvelle accusation qui vaut condamnation et qui a été utilisée bien plus pour discréditer une profession que pour protéger l’enfance.

Les gens qui ont fermé les établissements spécialisés pour enfants en difficulté n’ont pas à donner de leçons publiques sur la protection de l’enfance. Rendre publiques les accusations de pédophilie ne remplacera ni les médecins scolaires que vous avez supprimés ni les établissements spécialisés pour enfants en difficulté que vous avez fermés.»…

La gentille ministre souriante s’appelle Ségolène Royal.

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Re: Pourquoi l'ecole est foutue

26 Septembre 2014, 10:38 Message

Rien d'extraordinaire, le simple polpotisme d'évidence des kapos de l'E.N., soit de la quasi totalité de son personnel. Et de toute cette engeance "culturellement" gauchiste, à l'abri de ses protections étatiques.

Un prof de droite est-il un paria ? (Bd Voltaire)

« Ceux qui ne respectent pas les valeurs de la République, on arrive toujours à les éjecter d’une manière ou d’une autre. »

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