Afficher le sujet - Justice Taubiresque & al

Justice Taubiresque & al

Sur la vie en société, par temps de liquidation du pays, de propagande incessante et de déculturation
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Justice Taubiresque & al

10 Février 2013, 12:16 Message

Pacé (Ille-et Vilaine) : deux cas de délinquance emblématiques (Novopress Breizh)

« La statue a été rapidement retrouvée, tronçonnée en quatre morceaux. Les auteurs de ce vol hors du commun ? Deux « jeunes », issus de la « communauté des gens du voyage ». Comparaissant devant le tribunal correctionnel de Rennes le 1er février, celui qui est considéré comme l’auteur principal a déclaré : « Je ne savais pas l’importance qu’elle avait ; Pour moi, c’était une statue de décoration. ». Pour son avocat, ces individus, qui n’ont guère fréquentés l’école « n’ont jamais ouvert un livre d’histoire », tout en admettant que « le respect de la religion et des anciens est pourtant dans la culture de leur communauté ». (Ouest-France, 01/02/13). L’auteur du vol a été finalement condamné à trois mois de prison ferme. Le mandat de dépôt n’ayant pas été prononcé, il est ressorti libre du tribunal. Son complice a écopé quant à lui d’un travail d’intérêt général. »

http://breizh.novopress.info/20951/pace-ille-et-vilaine-deux-cas-de-delinquance-emblematiques/

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

16 Juin 2013, 14:49 Message

MACON : 3 voleurs relaxés, parce que courir en sortant d'un magasin n'est pas un délit (Cresuot Infos)

« Des Policiers de la BAC (brigade anti criminalité) de Mâcon voient sortir d'un magasin trois individus qui se mettent à courir. Comme l'hiver n'en finit plus de trainer en longueur, ces trois hommes pourraient courir pour se réchauffer. Les fonctionnaires de Police eux ont vraiment l'esprit mal tourné. Figurez-vous qu'ils se disent que ces trois individus ont quelque chose à se reprocher.
Ces trois individus partent en voiture. Celle-ci est rapidement contrôlée et les trois individus font l'objet d'un contrôle d'identité. Et pas de chance pour eux, ils sont trouvés en possession de matériels informatiques et numériques qu'ils viennent de dérober dans le magasin d'où ils sortaient, ce que l'enquête aura tôt fait de démontrer. Les trois individus sont originaires de l'Est, à savoir de Russie et d'Azerbaïdjan. C'est le 15 mars qu'ils passent au tribunal. Le jugement est mis en délibéré à la fin de semaine dernière, pour un verdict inattendu : Les trois voleurs sont relaxés car la justice estime qu'ils n'avaient pas à faire l'objet d'un contrôle d'identité, au prétexte que courir en sortant d'un magasin ne constitue pas un délit ! »

Et on s"tonne de la "difficulté du métier" que mettent de plus en plus en avant les fonctionnaires de Police... Sans parler des autres rôles qu'on leur fait jouer !

http://www.creusot-infos.com/article.php?sid=47637&mode&order=0#.UXFO7dsyABu.mailto

Avatar de l’utilisateur
Messages: 648
Localisation: Paris

Re: Justice Taubiresque

17 Juin 2013, 17:50 Message

Je remarque qu'il s'agit, dans l'affaire de Macon, d'une strict application de la loi, c'est même un exemple de cas pratique que l'on soumet aux étudiants en droit. Donc rien à redire sauf que la loi sur les contrôles d'identité, faite pour éviter les contrôles au faciès, est d'une débilité profonde. Mais elle a été voté à une large majorité. Elle n'a pas été votée pour rendre le travail de la police plus compliqué, les députés n'y ont pas trop pensé, mais pour faire bien, pour montrer que....Ce sont ces belles lois qui sont destructrices.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

19 Juin 2013, 11:45 Message

Ah mais, c'est qu'on n'a pas encore tout vu...

Trop de détenus ? Relâchons-les, pardi ! (Bd Voltaire, Gabrielle Cluzel)

« Le mieux, évidemment, pour régler de façon drastique ce problème pénible de la surpopulation carcérale, serait de faire taire les victimes. Un peu agaçantes, toujours à se plaindre. Et douillettes, avec ça. Avec des dépôts de plainte qui ressemblent singulièrement à de la délation. On pourrait fermer les commissariats ? Elle y a pensé, à ça, Christiane ? »

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/trop-de-detenus-relachons-les-pardi,27433

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

3 Août 2013, 11:27 Message

La remise en liberté de trois voyous relance la querelle police-justice (Le Figaro)

« Au moment de l'avis à M. le substitut de permanence et après avoir vérifié que ces mises sous écrou étaient toujours valides, quelle ne fut pas la surprise de l'OPJ (officier de police judiciaire) de se voir signifier par le magistrat de libérer sans délai les mis en cause, sans suites judiciaires, au prétexte que la maison d'arrêt de Chartres était pleine et qu'il ne fallait plus mettre en exécution le moindre écrou jusqu'au moins au 1er septembre», affirme le policier. "Il est inutile de préciser, ajoute-t-il, que ces instructions sont simplement ­verbales." »

«Je ne suis pas étonné, considère, pour sa part, Patrice Ribeiro, à Synergie Officiers. Place Vendôme, la ministre, Christiane Taubira, passe son temps à professer que c'est la prison qui fait la délinquance et non le délinquant qui devrait faire de la prison. Certains se hâtent de mettre en application cette doctrine insensée, alors que la délinquance monte objectivement partout en France.»

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/08/02/01016-20130802ARTFIG00529-la-remise-en-liberte-de-trois-voyous-relance-la-querelle-police-justice.php?m_i=F2CF8Dic7FsmU9yEc3%2B_Aft5JfioyFHkuh60jSVkggC7pvRFK

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

13 Août 2013, 11:26 Message

Orange mécanique au quotidien (c'est la presse qui le dit) :
Justice. Mini «Orange mécanique» dans le TGV Paris-Sud-Est (Le Progrès)

« Face à une situation ne pouvant qu’empirer la décision initiale d’effectuer une exfiltration en gare de Nimes a été abandonnée et c’est tout le TGV qui a été détourné sur Lyon.

L’interpellation par les agents de la PAF ne s’est faite sans heurts et la garde à vue n’a pas été non plus un long fleuve tranquille. Avec au final des condamnations allant de 1 à 3 mois de prison sans maintien en détention donc aménageables. »

http://www.leprogres.fr/faits-divers/2013/08/13/mini-orange-mecanique-dans-le-tgv-paris-sud-est

Avatar de l’utilisateur
Messages: 878

Re: Justice Taubiresque

13 Août 2013, 12:55 Message

Tant qu'un message de fermeté ne leur sera pas envoyé, ils continueront à mettre le souk en France !

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

17 Août 2013, 08:45 Message

Un article à ce sujet sur Bd Voltaire ce matin : Quatre « jeunes » sèment la terreur ? On détourne le TGV.

Une bonne question : pour 4 petits malfrats, une rame de 800 personnes, avec contrôleurs et "chef de train", et personne pour réagir à leurs agressions et y mettre un terme... L'émasculation mentale et la soumission idéologique à un État volontairement démissionnaire à l'endroit de la population qu'il est censé protéger produisent des effets stupéfiants.

Il serait grand temps d'en tirer les conséquences, toutes les conséquences.

Même un Nicolas Gauthier, qu'on a connu nettement islamophile et diversophile, s'y met.

Délinquance immigrée : les yeux grand fermés…

« Une fois de plus, les médias sont pris en flagrant délit de nier les mots afin de mieux faire l’impasse sur les maux. »

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

28 Août 2013, 09:35 Message

Probation : pas de prison pour la majorité des délinquants (Le Figaro)

« 98 % des condamnés pour des délits, même graves, pourraient échapper à l'incarcération avec la nouvelle « peine de probation » dessinée par la garde des Sceaux. »

Du Taubira dans le texte : « Nous allons détruire, pulvériser les méthodes qui consistent à prétendre que le bon sens veut qu'il faut enfermer, enfermer et enfermer sans cesse, alors que cet enfermement sans cesse crée du danger pour la société » (Marseille, 22 août dernier).

Avatar de l’utilisateur
Messages: 878

Re: Justice Taubiresque

28 Août 2013, 10:54 Message

Une pétition de l'institut pour la justice contre le projet de loi de la dangereuse Taubira.

http://petitions.institutpourlajustice.org/non-aux-projets-taubira/mailing.php

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

2 Septembre 2013, 22:05 Message

C'est un peu long, c'est un devoir, mais c'est si emblématique, onvadir, si admirable en son genre comme geste de retournement et comme déni (délire ? dénire ?), si bien rodé aussi, que le détour n'est pas inutile.

Voilà le genre de "raisonnement" et de considérations qui résultent du lavage de cerveau administré sans modération dans nos universités, avec l'endoctrinement qui va bien avec, sachant qu'à l'étape suivante ce qui est visé c'est l'E.N.M. (École Nationale de la Magistrature, cette trop fameuse "école" dont on ne voit qu'une façon de la réformer : la supprimer purement et simplement, renvoyer ses cadres à d'autres horizons, et refonder le tout de fond en comble). Il suffit de se pencher sur la publication des ces thèses et mémoires pour mesurer le degré de dépendance à l'idéologie sociologico-clérico-gauchiste de l'enseignement supérieur en France, pour ne rien dire du reste.

Par exemple ceci, pas piqué des vers (Mme Taubira peut être tranquille : elle passera bientôt pour une conservatrice) :

« INTRODUCTION


Une tendance lourde du droit pénal actuel consiste à se tourner vers le risque hypothétique de récidive d’un individu plutôt que de peser les conséquences d’un acte passé – c’est ce qui a été désigné par l’expression « droit pénal de la dangerosité »1. Dans une telle perspective, le droit pénal se fait prospectif et s’attache à réprimer plus sévèrement les individus qui présentent la plus forte probabilité de nuire à la société, dans le but de les mettre à l’écart de cette dernière. Certaines figures types de la dangerosité ont ainsi été mises en avant : le terroriste, le membre d’une bande organisée, le pédophile, le malade mental, le criminel souffrant d’un trouble grave de la personnalité. Jugés particulièrement dangereux, ils reçoivent un traitement pénal distinct de celui qui est réservé au reste de la population : durée de la garde à vue allongée, intervention de l’avocat différée, possibilité de recourir à la rétention de sûreté…

Or, si le droit pénal de la dangerosité met en avant des délinquants qui sont des figures extrêmes du mal (des « monstres »), le passage à l’acte du terroriste ou du pédophile est par nature exceptionnel : il fait la une des journaux ; il est terrifiant et suscite le rejet le plus total mais l’on considère qu’il a peu de chances de nous atteindre. En définitive, l’on souhaite punir sévèrement le « monstre » pour l’horreur qu’il incarne sans pour autant se sentir immédiatement menacé par lui. Au contraire, le sentiment quotidien d’insécurité naît de la proximité d’individus jugés menaçants et dont on redoute le passage à l’acte pour des infractions mineures, notamment des atteintes aux biens. Or, pour le dire simplement, les atteintes aux biens sont essentiellement le fait de ceux qui n’en possèdent pas. Ce sont donc les plus pauvres qui nourrissent au quotidien le sentiment d’insécurité dont la politique criminelle s’est emparée depuis plusieurs années.

Dès lors, le mouvement qui conduit à réprimer plus durement certains individus jugés dangereux ne dissimule-t-il pas une tendance plus large de méfiance à l’égard des populations les plus pauvres ? En d’autres termes, ce qui guide depuis plusieurs années la politique criminelle n’est-il pas ultimement la peur du pauvre ?

En effet, une politique criminelle qui s’attache à éviter tout risque de passage à l’acte dans le but d’apaiser le sentiment d’insécurité plutôt qu’à punir l’acte déjà commis ne saurait se préoccuper seulement des figures extrêmes de la dangerosité. Faisant le constat que les « monstres » grandissent sur le terreau de la précarité socio-économique, elle ne peut que poursuivre sa logique prédictive en s’intéressant de plus près à ces classes laborieuses qui semblent de plus en plus dangereuses.

Notre propos n’est pas d’établir un lien de cause à effet entre précarité et délinquance – bien au contraire. Il consistera à mettre en évidence le fait qu’une politique criminelle de la dangerosité conduit à mettre en prison des individus parce qu’ils sont pauvres, car la précarité inquiète en ce qu’elle abaisse les remparts qui écartent habituellement l’homme de la délinquance (insertion professionnelle, inscription familiale, logement). Notre thèse est donc qu’il existe une lame de fond de la répression qui conduit à punir les plus pauvres afin de protéger la société contre un éventuel passage à l’acte qui trouverait sa source dans une situation de précarité.

De fait, la situation économique et la crise de l’Etat providence ont précipité un grand nombre de personnes dans la pauvreté. Face au risque que ces « nouveaux pauvres » ne se rebellent contre l’ordre établi, la prison joue le rôle d’« aspirateur social » afin de « faire disparaître de l’espace public les rebuts de la société de marché -petits délinquants d’occasion, chômeurs et indigents, sans-abri et sans papiers, toxicomanes et malades mentaux laissés pour compte par le relâchement du filet de protection sanitaire et sociale, et jeunes d’origine populaire condamnés à une (sur)vie faite de débrouille et de rapine par la normalisation du salariat précaire »2. En somme, plus l’Etat se désengage de la sphère sociale, plus il doit renforcer l’arsenal pénal afin de juguler le risque de débordements qui résulte de l’accroissement des inégalités.

Pénaliser la pauvreté permet donc d’intervenir en amont de la commission d’actes de délinquance par les plus pauvres. Nul besoin d’ailleurs, dans la perspective d’une politique sécuritaire, d’un risque effectif de passage à l’acte : le sentiment d’insécurité se nourrit de peurs plus que de réalités ; or la peur de l’avenir, le risque de précarisation conduisent à redouter la délinquance comme problème social abstrait et non comme risque effectif
d’atteinte à sa propre sécurité3. Une telle peur est d’autant plus prégnante que les individus se sont habitués à la sécurité, tant sur le plan matériel que physique : protégés dans leur personne par la police et dans leurs biens par le système de protection sociale et civile, ils ont désormais des attentes de sécurité qui dépassent ce que la société peut leur offrir. Le moindre risque de passage à l’acte délinquant leur semble donc insupportable.

C’est ainsi la conjonction d’une insécurité objective, liée à la crise économique, et d’une insécurité subjective, produit de notre société assurantielle, qui a conduit une certaine politique criminelle à pénaliser des modes de vie qui apparaissent comme des déviances porteuses d’un risque de passage à l’acte délinquant. Tel est le cas, nous le verrons, du mode de vie des nomades, des vagabonds, des mendiants, des prostituées, des jeunes des quartiers.

Outre sa fonction conservative, la pénalisation de la pauvreté remplit une fonction de réaffirmation de l’autorité de l’Etat dans un contexte économique qui décrédibilise l’action publique. En effet, la priorité donnée à la lutte contre les illégalismes mineurs (prostitution, mendicité, délinquance de rue) s’explique, selon Loïc Wacquant, par la volonté de réaffirmer la capacité d’action de l’Etat dans un domaine autre que les domaines économique et social, où l’échec de son action est patent5. Les promesses relatives au droit au travail et au droit au logement n’ayant pas pu être tenues, les discours de politiques publiques se recentrent désormais sur le droit à la sécurité6. Du point de vue de l’obtention de résultats en matière de lutte contre la délinquance, il est particulièrement pertinent de mettre l’accent sur les illégalismes mineurs commis par des individus en situation de précarité puisque ces derniers ne disposent pas des ressources nécessaires à l’adoption de stratégies de fuite : pour échapper à l’interpellation, le sans-abri ne peut pas se réfugier chez lui, tandis que le jeune de banlieue est rarement pris au sérieux lorsqu’il tente de remettre en cause la légitimité de l’action policière. Pénaliser la pauvreté permet donc de répondre à moindre coût au sentiment d’insécurité en donnant l’impression d’agir contre les délinquants. »


Etc., etc.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

4 Septembre 2013, 09:15 Message


Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

4 Septembre 2013, 10:18 Message

Au sujet du texte du mémoire ci-dessus, un des (nombreux !) points scandaleux à relever, tant la myopie idéologique et la novlangue qui y sévissent finissent par le faire passer à la trappe, même pour un décrypteur averti (ce que nous sommes tous devenus) : il n'est question que de pauvreté et des pauvres, mais ces derniers ne sont pas tous les pauvres de France, et surtout pas ceux du troisième et quatrième âge, ceux du fin fond du Cantal ou de la Corrèze, bref ceux, toujours plus nombreux, qui sombrent et ne font pas parler d'eux, même pas de leur misère qui reste discrète et polie, ceux qui ne font pas la une des faits-divers pour cause de France Orange mécanique, ceux qui proviennent de notre civilisation ou qui en partagent les valeurs, et qui subissent au premier chef, de plein fouet, les ravages de notre disparition en tant que peuple, pays, culture.

Qu'on se le dise : après les "jeunes", les "pauvres", les seuls "pauvres" qui comptent, ce sont ces éternels damnés de la Terre, cette population qui encombre nos prisons et dont il faut de toute urgence qu'elle en sorte et n'y rentre plus (cachez ces stats que je ne saurais voir et liquidons le problème par sa négation sémantique) — de toutes façons il n'y aura jamais assez de places pour les incarcérer, alors autant leur laisser le pays.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

5 Septembre 2013, 16:19 Message

A relier avec le fil sur l'inquiétant M. Valls...
Comment ? Je suis bon public ? Eh bien oui...

Gag.jpg
Gag.jpg (75.35 Kio) Vu 7999 fois

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 16183

Re: Justice Taubiresque

16 Octobre 2013, 08:19 Message

Le désastreux bilan des « Taubira » britanniques (Bd Voltaire)

Une mise au point de Xavier Rauffer, et une porte ouverte qu'il est urgent d'enfoncer.

« Le Taubira britannique, c’est le député David Hanson qui, en 2008, déclare : « La prison n’est pas la meilleure solution… Des peines alternatives diminueraient le risque de récidive et, donc, la criminalité. » – la vulgate habituelle de la « culture de l’excuse », serinée par les idéologues entourant Mme Taubira.

(...)

Or, récemment, l’ONG « Centre for Crime Prevention » fait déclassifier les chiffres pertinents du ministère britannique de la Justice : ce qu’ils révèlent est accablant. Le « community sentencing » échoue complètement à protéger les citoyens britanniques et à prévenir la récidive des criminels – son objet même. »

Avatar de l’utilisateur
Messages: 878

Re: Justice Taubiresque

20 Janvier 2014, 20:05 Message

Une lettre de l'Institut pour la justice qui fait du bon travail. J'aimerais bien connaître l'identité des agresseurs d'Antoine.

Madame, Monsieur,

Le soir du 31 décembre peut-être étiez-vous en famille ou avec des proches. C'est exactement ce qu'avait prévu Antoine, un jeune homme de 20 ans venant de région parisienne.
Ce soir-là, il avait prévu de passer le réveillon du jour de l'an avec quelques amis à Paris pour fêter la nouvelle année.

Mais ce sera son dernier réveillon. Au cours de cette soirée, il a croisé un groupe de voyous. L'un d'entre eux a agressé et volé le sac de son amie.

Antoine a refusé de le laisser faire et a volé au secours de celle-ci. Il a été poignardé et s'est écroulé, mort, devant ses amis.

Si vous n'en avez pas entendu parler, c'est normal. La presse en a à peine parlé. Pas plus que des deux autres personnes assassinées dans la nuit de la Saint Sylvestre d'ailleurs.

Pourquoi ?

Parce que le gouvernement et les médias étaient totalement focalisés sur un sujet qui leur semblait beaucoup plus grave : le fait que Dieudonné puisse continuer à se produire en spectacle.

Et pendant que Manuel Valls et les médias restaient focalisés sur cette affaire, une collégienne de 15 ans était violée, dimanche 5 janvier, dans la cour de la mairie de Castelsarrasin, par deux individus de 15 et 16 ans sous les yeux d'une dizaine de complices...

Grâce aux caméras de protection de la mairie, ces criminels ont été identifiés et arrêtés. Mais le juge a refusé de le retenir, pas même dans un « centre éducatif fermé ». Ils ont été immédiatement remis en liberté, dans l'attente d'un futur rendez-vous avec un juge des enfants !!!

Et le pire, c'est que Christiane Taubira est en ce moment même en train de préparer une loi, non pas pour que la Justice soit plus ferme, mais pour que les criminels soient encore moins sanctionnés !

Voilà pourquoi, si vous ne l'avez pas encore fait, je vous demande de participer d'urgence à notre grand Référendum pour que la justice soit enfin capable de nous protéger.

Refusez le deux poids, deux mesures, refusez que l'on soit violé dans une mairie ou tué dans une rue sans que plus personne ne se révolte et participez au grand référendum de l'Institut pour la Justice.

Si vous l'avez déjà fait et que vous voulez soutenir l'association qui est la seule à dénoncer ces scandales et à agir efficacement pour que l'on soit enfin en sécurité dans notre pays, je vous demande de bien vouloir nous envoyer un don.

Sans votre mobilisation, nous ne pourrons plus agir et d'autres jeunes gens comme Antoine seront à nouveau oubliés...

Nous ne devons pas l'accepter.

Avec tous mes remerciements,

Laurence Havel

Secrétaire nationale.

PS : N'attendez plus et participez au grand référendum de l'IPJ.

Si vous souhaitez permettre à l'association d'agir, faites un don.

PS : Vous aurez noté que le Conseil d’État a statué en urgence et en moins de 4 heures pour interdire le spectacle de Dieudonné alors que la requête de l'Institut pour la Justice contre la circulaire de politique pénale de Christiane Taubira attend depuis novembre 2012, c'est-à-dire depuis 14 mois. Mais sans doute cette requête dérange...

Elle met en lumière que la circulaire de Mme Taubira, dont se servent nos magistrats, est illégale car contraire à notre Constitution. Par exemple, elle invite les magistrats à tenir compte de la surpopulation carcérale pour réduire le nombre de peines de prison prononcées, ce qui n'est prévu dans aucune loi !

Et quelles sont les conséquences ? Les juges appliquent les directives et malgré l'explosion de la délinquance, le nombre de détenus diminue. Ne laissez plus faire cela. Agissez avec l'Institut pour la Justice.

Avatar de l’utilisateur
Messages: 648
Localisation: Paris

Re: Justice Taubiresque

21 Janvier 2014, 09:00 Message

Les communiqués de l'Institut pour la justice seraient plus crédibles s'ils étaient rédigés par un juriste. Il y a de telles incohérences et erreurs dans ce texte qu'un spécialiste ne peut le prendre au sérieux. C'est du niveau d'un écologiste parlant du nucléaire. C'est dommage car il y a beaucoup de choses à dire sur la justice.

Avatar de l’utilisateur
Messages: 878

Re: Justice Taubiresque

2 Février 2014, 16:06 Message

Mr Chassaing, j'avoue que j'ai du mal à comprendre votre intervention car je trouve ce texte plutôt bien fait mais je ne suis pas juriste.

Une critique du livre de Xavier Bébin : '' Quand la justice crée l'insécurité ''.

http://aristidebis.blogspot.fr/2013/05/quand-la-justice-cree-linsecurite.html#comment-form

Un petit extrait de cette longue critique ; les commentaires qui suivent sont intéressants.

Quand la justice crée l’insécurité est un livre à l’allure discrète - juste le titre noir sur fond blanc - et au ton posé, un livre sobre et bien élevé, tout comme semble l’être son auteur, Xavier Bébin, le jeune secrétaire général de l’Institut pour la justice. Pourtant, c’est un livre terrible. Un livre dont le contenu devrait susciter l’indignation de tous les honnêtes gens, et qui, s’il parvient à faire parler de lui, suscitera à l’évidence aussi beaucoup d’indignation dans les médias et dans certains cercles judiciaires, mais pour des raisons opposées.
Car ce que révèle et documente Xavier Bébin, ce n’est pas seulement que la montée de l’insécurité n’est pas un sentiment - ce que ne nient plus guère aujourd’hui que quelques sociologues engagés et chaque jour un peu plus discrédités - c’est, ce qui est bien pire encore, qu’une partie de l’appareil judiciaire a objectivement pris fait et cause pour les malfaiteurs contre les victimes et s’estime manifestement investi d’une mission sacrée : protéger les criminels des châtiments réclamés par les gens ordinaires.

Suivante

Retourner vers Réensauvagement, propagande & déculturation