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Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

26 Septembre 2017, 08:07 Message

L’Allemagne anéantit le »macronisme » (Bd Voltaire)

On ne l'entend guère dire, ou alors très mezzo voce, dans les médias...
Pendant ce temps Alstom, dernier fleuron de feue la CGE, est bradée à Siemens. Plus le choix, en effet — on liquide.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

26 Septembre 2017, 16:38 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

28 Septembre 2017, 09:16 Message

LOL
Pas un groupe, mais une "amicale"...



Caricature du titre de ce fil.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

28 Septembre 2017, 09:43 Message

Obono dans ses oeuvres.


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

28 Septembre 2017, 09:46 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

28 Septembre 2017, 10:22 Message

C'est logique. Parler tant et tant de recomposition de la droite ou d'union des droites montre assez leur état de décomposition avancée. Ça commence même à sentir le faisandé. Faudrait peut-être se mettre à penser dans de toutes autres perspectives plutôt que de livrer un x-ième combat d'arrière garde. Encore un effort, camarades !

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

29 Septembre 2017, 08:26 Message

"Les vrais déclinistes sont les progressistes parce qu’ils prennent la marche vers l'abîme pour une marche vers l’avant” Alain Finkielkraut, au cours de l'émission "28 mn". Sachant ce qu'est cette émission, je regrette (un tout petit peu) de n'avoir pas pu voir les têtes de l'aréopage furieusement doxique qui la peuple ordinairement...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

1 Octobre 2017, 15:46 Message

Obono, suite ; il faudrait consacrer un fil à cette personne...


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

2 Octobre 2017, 08:54 Message

Fin fond du caniveau : Lagarde, sitôt après avoir gagné des sièges de sénateurs grâce à son "alliance" avec LR, qui déclare rompre cette dernière et vouloir s'émanciper, Bayrou qui lui tend aussi sec la main : ces gens se rendent-ils bien compte de leur ridicule, pitoyable, incommensurable médiocrité, parfaite inanité ? Le pire est que c'est bien possible...


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

2 Octobre 2017, 13:21 Message

Avis de recherche : mais dans tout ça où est passé Macron ?

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

4 Octobre 2017, 09:25 Message

Double assassinat à Marseille : les vrais responsables ne sont pas en bas de la chaîne (Cluzel, Bd Voltaire)

« Deux jeunes filles de 20 ans vont être enterrées. Sur la photo où on les voit sourire, tête contre tête, comme des cousines qui se chérissent, on les reconnaît : ce sont nos filles, nos nièces, nos sœurs. En plus d’être mignonnes et enjouées, elles sont altruistes – comme le montre leur vocation respective de médecin et d’infirmière ou l’engagement de cheftaine de l’une d’entre elles. D’un milieu simple – le père de Laura est employé de La Poste à Vaux-en-Velin – elles sont – elles étaient – de petites Françaises ordinaires, tout bonnement. Le gendarme qui a dû annoncer le drame à la mère de Maurane n’a pas de mots pour en parler : "C’est impossible de décrire la détresse où elle se trouve.". Ce que l’on appelle une douleur indicible.

Ce qui est indicible, aussi, ou, en tout cas, ce que l’on ne veut pas dire, c’est le nom des responsables.

"Attaque au couteau : allez-vous être plus vigilants dans les lieux publics ?", interrogeait juste après le drame et de façon assez baroque Le Parisien. Comme si, en faisant plus attention, les deux jeunes filles avaient pu éviter d’être assassinées. Et comment donc, on se gratte le menton, pourrions-nous être "plus vigilants" ? En équipant toute la famille d’un gilet pare-balles ? D’une combinaison de scaphandrier pour prévenir les coups de couteau intempestifs ? En rasant les murs pour ne tourner le dos à personne ?

Plutôt que de prier les Français d’être vigilants, ne devrait-on pas exiger des pouvoirs publics qu’ils cessent enfin d’être insouciants, inconséquents, inconscients ?

L’ancien magistrat Alain Marsaud demandait, il y a quelques heures sur CNews, que lumière soit faite, dans ce drame, sur les responsabilités des uns et des autres. Mais de qui parle-t-on ?

Faut-il incriminer les policiers, qui avaient, peut-être mollement, "envisagé la procédure de reconduite à la frontière" pour ce Tunisien en situation irrégulière arrêté pour vol 48 heures auparavant, sans finalement la lancer ? Le fonctionnaire qui, peut-être avec légèreté, avait fait savoir à ces derniers que le centre de rétention était saturé ? La "personne chargée de signer l’obligation de quitter le territoire" qui était injoignable – comment, à l’heure du téléphone portable, d’Internet et des réseaux sociaux, le mot "injoignable" figure-t-il encore dans le dictionnaire ? – quand on avait voulu la solliciter ?

Ou tous ceux-là, et d’autres encore en bas de la chaîne, ne sont-ils que de pratiques fusibles que l’on fera sauter le cas échéant… quand leur apparente procrastination n’est que le reflet de leur découragement, du sentiment qu’ils ne peuvent rien, à leur échelon, contre l’impéritie du pouvoir politique, et que tout ce qu’ils pourront tenter pour juguler l’immigration clandestine et expulser les délinquants, tout ce qu’ils ont déjà tenté depuis qu’ils sont à leur poste, s’apparente, en l’absence, en haut lieu, de volonté d’agir, au rocher de Sisyphe ? »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

4 Octobre 2017, 09:38 Message

Je ne sais si la vidéo de l'ami Aldo a été mise en ligne ici.
C'est du Aldo Stérone, avec ses délayages agaçants, ses chemins de traverse d'où il ne revient pas toujours, ses facilités également. Il y a pourtant au milieu de ce bric à brac, un réel effort d'analyse qui, parfois, tombe juste, une émotion que je veux croire sincère. La fin de la vidéo me parait aussi juste qu'elle peut paraître violente. Il faut répondre à ces monstres dégénérés dans le seul langage qu'il comprennent, le leur.


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

4 Octobre 2017, 10:31 Message

L'émotion est certainement sincère. Et qu'il faille répondre à un adversaire avec le seul langage qu'il comprend, c'est une très ancienne évidence... Avec celle-ci : il faut devancer les choses, ou les stopper au plus tôt, par un surcroît de force, il faut tuer dans l’œuf l'escalade par la montée directe au stade immédiatement inférieur à l'extrême, puis réduire toutes les possibilités de renouvellement du conflit.

Quand la violence est nécessaire, justifiée et supérieurement maîtrisée, ce n'est plus de la violence.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Octobre 2017, 09:03 Message

Marseille : on nous a menti (Nouvelles de France)

« On voudrait aussi nous faire croire que le centre de rétention de Lyon était plein. D’après plusieurs sources concordantes, le centre de rétention a bien reçu des étrangers en situation irrégulière samedi 30 septembre. Selon LCI, il y avait même 3 places disponibles samedi après-midi. (3) Par conséquent, affirmer qu’ “il y avait aussi un problème de disponibilité de place en rétention le samedi matin” est un mensonge pur et simple.

Donc récapitulons. Il y avait bien de la place au centre de rétention le samedi après-midi. Il y avait bien quelqu’un à la “permanence éloignement” selon la préfecture. Pourtant l’assassin a été relâché.

Qu’on nous prenne pour des imbéciles ou qu’on nous mente, deux jeunes femmes viennent de payer de leur vie l’incompétence et l’inconséquence des services de l’Etat. »

« Voilà à quoi ressemble la France aujourd’hui. En plein état d’urgence, à quelques heures du vote d’une loi liberticide qui n’empêchera aucun terroriste de tuer mais qui permettra au gouvernement de mettre sous surveillance tous les citoyens, deux jeunes femmes sont mortes, assassinées par un terroriste, parce que l’Etat français ne fonctionne plus.

Les explications mensongères qui tournent en boucle dans les médias depuis dimanche n’ont qu’un seul objectif : dissimuler la totale incapacité de l’Etat à nous protéger réellement contre les terroristes. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Octobre 2017, 11:14 Message

Je suis surpris qu'un député des Républicains écrivent un article pareil dans le Figaro !

Attentat de Marseille : «Qui a armé le bras d'Ahmed Hanachi ?»

«Là est le scandale, dans la résignation bureaucratique à accepter, au fond, que l'assassin de Marseille ait pu continuer à séjourner si longtemps sur notre territoire.»

Par Guillaume Larrivé


TRIBUNE - Les causes du laxisme de l'État en matière d'expulsion des clandestins sont clairement identifiées, explique Guillaume Larrivé, député LR de l'Yonne, spécialiste des questions d'immigration.

Guillaume Larrivé est l'auteur d'Insoumission. Pour que vive la nation (Plon, 2017).

L'assassin qui a poignardé deux jeunes femmes au cri d'«Allah akbar!» est, par définition, le coupable. Rien ni personne ne peut excuser l'acte meurtrier qui est le sien. Mais nous serions bien lâches d'en rester là, sans chercher les causes qui n'ont pas permis d'éviter l'horreur terroriste.

Pourquoi le tueur était-il libre de ses mouvements à la gare Saint-Charles dimanche alors qu'il avait été interpellé vendredi à Lyon? Pourquoi cet individu, ressortissant étranger en situation illégale, connu à de multiples reprises par les services de police pour des faits de délinquance depuis plus de dix ans, n'avait-il toujours pas été expulsé vers son pays d'origine? L'enquête judiciaire et celle de l'inspection générale de l'administration préciseront l'enchaînement des faits qui ont été rendus publics, jusqu'alors, par la presse.

Si l'assassin a frappé à Marseille, c'est parce que l'immigrationnisme l'a permis

Mais pour l'essentiel, déjà, la vérité se dévoile. Si l'assassin a frappé à Marseille, c'est parce que l'immigrationnisme l'a permis. C'est un scandale d'État. Jamais la tragédie n'aurait dû surgir si la funeste idéologie de l'ouverture totale n'avait été à l'œuvre. Cette doctrine considère que l'immigration est, en soi, une chance absolue pour la France ; puisque l'immigration est regardée comme toujours positive, non seulement inéluctable mais surtout souhaitable, vouloir l'organiser, la réguler, la maîtriser serait déjà un mal ; vouloir la réduire serait un mal absolu, renvoyé devant le tribunal des «passions tristes» et des pensées interdites. Les immigrationnistes considèrent, dès lors, que la politique doit reculer, car il n'y a pas de place pour le choix: il faut et il suffit d'applaudir au spectacle de la Providence, qui peu à peu gomme la frontière, efface la distinction du national et de l'étranger, et va même jusqu'à nier la différence entre l'illégal et le légal, puisqu'on régularise celui-là pour qu'il devienne celui-ci.

Depuis de trop longues années, cette idéologie imprègne les règles juridiques et les pratiques bureaucratiques relatives à l'entrée et au séjour des étrangers en France. Sous l'influence de jurisprudences européennes, de surcroît souvent surinterprétées à Paris, le législateur a consciencieusement empilé les procédures, jusqu'à être à peu près sûr que l'État se trouve bien incapable de lutter vraiment contre l'immigration illégale.

Les derniers exemples de ce fléau, sous le quinquennat de François Hollande, sont la loi du 31 décembre 2012 supprimant le délit de séjour irrégulier et celle du 14 mars 2016 systématisant l'intervention du juge des libertés et de la détention au début d'une procédure d'éloignement.

Aujourd'hui, en France, on compte sans doute un demi-million de clandestins

Accablés par un tombereau de contraintes administratives et juridictionnelles, les policiers et les agents des préfectures font ce qu'il leur est possible de faire - c'est-à-dire, hélas, pas grand-chose. Ils sont un peu comme le garçon de café, chez Sartre, qui joue à être un garçon de café: ils s'efforcent d'exister mais ils ne parviennent pas vraiment à être.

Aujourd'hui, en France, on compte sans doute un demi-million de clandestins. Le ministère de l'Intérieur refuse d'avancer un chiffre mais, il y a une dizaine d'années, il l'estimait entre 200.000 et 400.000. Le volume s'est nécessairement accentué. Car la machine à fabriquer des clandestins tourne à plein: le système de l'asile a créé, en cinq ans, 276.281 déboutés, dont 90 % continuent à rester en France. S'y ajoutent, par milliers, des étrangers qui entrent en France avec un visa Schengen régulier mais s'y maintiennent illégalement. Sur la même période, la régularisation de 151.113 étrangers contribue paradoxalement à augmenter le nombre de clandestins, puisqu'elle alimente le marché des passeurs qui vendent à leurs victimes la perspective, aléatoire mais non nulle, de transformer l'illégal en légal.

L'État ne se donne même plus les moyens d'éloigner ceux qui, parmi les étrangers, commettent des actes de délinquance

Pendant ce temps, les préfets sont parvenus à éloigner 71.069 clandestins hors d'Europe. Ce chiffre diminue (moins 16 % en 2016). Surtout, les éloignements effectués ne représentent qu'une très faible proportion des décisions prononcées: dans 85 % des cas, la procédure d'expulsion échoue, soit empêchée par un juge (tribunal administratif ou juge des libertés et de la détention), soit abandonnée en raison d'une organisation déficiente (les centres de rétention administrative ne comptent qu'environ 1 800 places), soit obstruée par la mauvaise volonté des pays d'origine (refusant de délivrer un laissez-passer consulaire). Pire encore: les expulsions pour motifs d'ordre public sont faites au compte-gouttes. Car l'État ne se donne même plus les moyens d'éloigner ceux qui, parmi les étrangers, commettent des actes de délinquance.

Ainsi va l'idéologie immigrationniste, qui domine les faiseurs de mauvaises lois, entrave l'État et le prive de sa pleine souveraineté. Là est le scandale, dans la résignation bureaucratique à accepter, au fond, que l'assassin de Marseille ait pu continuer à séjourner si longtemps sur notre territoire. La Marseillaise nous en a avertis: «Ils viennent, jusque dans nos bras, égorger nos fils et nos compagnes.» Libérons-nous de cette emprise, vite. Restaurons l'autorité de la République et de la loi. Pour que vive la France. Et pour sauver des vies.

http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/04/31003-20171004ARTFIG00262-attentat-de-marseille-qui-a-arme-le-bras-d-ahmed-hanachi.php

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