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Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Janvier 2019, 10:33 Message

Ça se confirme : l'insupportable Griveaux se radicalise (c'est fait, le mot est devenu passe-partout, pour le profit de qui vous savez) — et avec lui tout le gouvernement dont il a indiqué avec la dernière netteté qu'il allait être désormais « radical » dans l'application de ses "réformes", et les mener tambour battant. C'est le nouveau ton pour l'année 2019, aux antipodes de la contrition pénible sur fond de Bérézina de l'intervention présidentielle, il y a à peine un mois.

Pour faire bonne mesure, le Griveaux n'a pu s'empêcher de se lâcher un peu à titre personnel, et cela donne : « “ Depuis les annonces d’Emmanuel Macron, le mouvement dit des gilets jaunes est devenu pour ceux qui restent mobilisés un mouvement d’agitateurs qui veulent l’insurrection et renverser le gouvernement” »

Attachez vos ceintures.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

6 Janvier 2019, 10:00 Message

Emmanuel Macron, Président du « parti de l’ordre », par Jacques Sapir (Les crises)

« Emmanuel Macron s’affirme donc comme un tenant du "parti de l’ordre", et parfois dans tous ses excès. Mais, contribue-t-il à l’ordre républicain ? Remarquons que cet ordre est quelque peu asymétrique. Si la presse, souvent aux ordres, s’est largement déchaînée sur les dégradations – condamnables – survenues lors des manifestations des Gilets Jaunes, elle a été bien plus silencieuse quant aux centaines de voitures brulées lors de la nuit du 31 décembre. De plus, rien de comparable aux déploiements spectaculaires des forces de l’ordre lors de ces dites manifestations n’a été vu pour sécuriser des quartiers où se produisent, maintenant depuis des années, des violences récurrentes lors des nuits du 1er de l’an.

Mais, de plus, que ce soit dans les mots qu’il utilise, comme l’emploi tout récent de « foules haineuses » pour stigmatiser le mouvement des Gilets Jaunes, ou ses déclarations plus anciennes sur les « fainéants » et « ceux qui ne sont rien », ou que ce soit dans certains des actes qu’il a inspirés voire commandités, comme l’arrestation d’Eric Drouet ou la destruction contestable des points de rassemblements établis par les Gilets Jaunes (destructions qu’une avocate a fait déclarer illégales), il y a une incontestable volonté provocatrice. Comment appelle-t-on alors celui qui se pose en défenseur de l’ordre mais qui par ses propres actions créé le désordre ? On peut même aller plus loin. Si Emmanuel Macron avait, dans une courte déclaration (et l’on sait combien il a tendance à s’étendre), reconnu l’existence de problèmes sociaux importants et annulé l’accroissement des taxes sur les carburants et annoncé le coup de pouce au pouvoir d’achat, toutes choses qu’il a faites le 10 décembre, dès le 1er ou le 2, on peut penser que le mouvement se serait calmé de lui-même. Car, si l’on peut toujours trouver ici ou là des personnes qui ne sont motivées que par le désordre et le profit qu’ils peuvent en tirer, la moindre des honnêteté serait de reconnaître que la force, l’ampleur et la violence du mouvement sont le produit de l’insatisfaction de revendications essentielles. Ces revendications n’ont d’ailleurs reçues qu’une satisfaction très partielle, ce qui contribue à enraciner le mouvement dans la durée.

Il est des dirigeants qui ne comprennent pas la différence qu’il peut y avoir entre un accès de révolte et un mouvement plus profond. Il est aussi des dirigeants qui ne comprennent pas comment on peut glisser de l’un à l’autre. Et, ce glissement est largement le produit de l’incapacité ou de la surdité des gouvernants. A l’annonce de la prise de la Bastille, on dit que Louis XVI déclara, interrogatif : "c’est une révolte ?" et que l’un de ses courtisans lui répondit "non, Sire, c’est une révolution". Que l’échange soit réel ou inventé après coup, il témoigne de la dangereuse pente dans laquelle glissent les pouvoirs qui ne comprennent pas les événements qui surviennent, qui en minorent tout d’abord l’ampleur puis la signification. Emmanuel Macron a-t-il commis la même erreur ? C’est bien probable. Glisse-t-il sur la même pente ? Seul l’avenir peut le dire. Mais, s’il persiste à ne pas entendre ce que lui disent les français, s’il persiste dans ses provocations, qu’elles soient volontaires ou non, il y a fort à penser qu’il contribue à transformer un mouvement au départ limité en une réelle révolution.

La peur du peuple est, bien souvent, le début de la sagesse pour les dirigeants. A l’évidence, Emmanuel Macron n’a pas encore eu assez peur. »


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Nicolas Dupont-Aignan : « Le gouvernement est légal mais il n’est plus légitime »


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

7 Janvier 2019, 10:17 Message

Avec Macron et sa clique, le dévoiement de la Vème République est à son comble, on en est à la caricature, et c'est le cœur nucléaire de ce qui surgit avec ce "mouvement" et ses réactions en chaîne ; mouvement qui ne veut pas disparaitre, car ses participants ne le veulent pas pour eux-mêmes et c'est là leur imprescriptible légitimé. La dérive vient de loin, elle a débuté avec Giscard, sinon Pompidou. Elle s'est aggravée au fil d'une descente continue et sans cesse accélérée vers les bas-fonds de la politicaillerie et des politocards, comme le dit drôlement Nation Bohème. D'essence monarchique, l'actuelle Constitution ne tient que par ce qu'elle ne dit pas, le respect scrupuleux du lien entre "chef" (caput : la tête, et l'inspiration qui guide) et "peuple" (demos, le corps social, l'organisme vivant dépositaire d'un destin). Son être démocratique est de nature aristocratique. Ce qui est très étymologique, très grec, si l'on y songe un peu... Las, de minable en guignol, nous n'avons plus rien en réserve de telle qualité historique, nous sommes devenus bien incapables de produire une engeance de cet ordre, vautrés que nous sommes dans la lie de l'illusoire im-monde techno-marchand, camés au spectacle et saturés de propagande, dépossédés de la vie, défaits de tous liens, paumés et inutiles, et pour finir déclassés, prolétarisés, dindons de la farce. Bref : nous avons perdu les fils qui nous relient, et la main ; la servitude s'ensuit et elle est, par temps de modernisme délirant, plus atroce, humainement, qu'elle n'a jamais été ; et pour finir elle devient très inconfortable — voilà qui réveille un peu.

Pour parler comme les commentateurs et journalistes d'opinion : "on en est là".

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

7 Janvier 2019, 22:59 Message

Édouard était énervé ce soir, sur TF1, et de plus en plus au fur et à mesure de l'interview, ce qui n'est certes pas un gage de force. Il a donné la désastreuse impression d'être dans une course de vitesse, et à la peine pour rattraper son adversaire ; et c'est bien ce qui paraît se passer. Il a annoncé une nouvelle loi qui semble devoir être nettement liberticide quant au droit de manifester, pour réduire les "factieux". Il a martelé à plusieurs reprises : "ils n'auront pas le dernier mot", ce qui équivaut à peu près au : "qu'ils viennent me chercher" de son patron. Consternant. Et il a aussi annoncé qu'il y aurait plus de 80 000 policiers et gendarmes mobilisés samedi prochain, ce qui interroge : soit les manifestants sont bien plus nombreux que ce qu'ils annoncent, soit c'est disproportionné. Avec cela, adepte forcené du "en même temps" de son directeur, il n'hésite pas, comme ce dernier, à vendre son futur "débat" pendant qu'il continue de jeter de l'huile sur le feu : tout cela est proprement insensé.

Entendu sur Rance-Culture cet après-midi l'émission de témoignages de la gauchiste Sonia Kronlung ("Les pieds sur terre"), généralement assez inécoutable. Elle était consacrée à deux témoignages fort différents de deux personnes (l'une gilet jaune effectif, l'autre simple spectateur à distance) très gravement blessées dans le cadre des dernières manifestations (grenades tirées totalement sans raison de façon volontairement la plus nocive possible ; résultat : une jambe dans un cas, une main dans l'autre, complètement détruites façon "blessure de guerre"). C'était édifiant.

J'ai appris par ailleurs que Mme Jouanno, éminence d'un bidule étatique censé vaguement s'occuper de l'organisation de "débats", ayant par ailleurs déjà bien écumé les différents postes que peuvent s'offrir les membres de sa caste sans grande contrepartie et sans autre justification que la très haute idée qu'ils se font d'eux-mêmes, que Mme Jouanno, donc, qui va superviser le fameux "débat national" voulu par le psychotique Macron, touchait 176 000 € par an (entre autres, sans aucun doute) pour son rôle dans le bidule. Elle est, en effet, la personne idoine pour mener à bien ledit débat avec les gens qui redoutent de rejoindre bientôt la cohorte de ceux qui sont sous le seuil de pauvreté — c'est indéniable.


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

8 Janvier 2019, 10:38 Message

Gilles-William Goldnadel : « Ce sont les mêmes qui crient au loup s’agissant des gilets jaunes et qui ne veulent pas voir la forêt islamiste »


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

9 Janvier 2019, 09:02 Message

« Autre explication de cette accusation de racisme et homophobie : "le syndrome Gilles de La Tourette". Chez le boulanger, au supermarché, à l’Assemblée nationale, l’élu En marche ! ne peut réprimer ces deux mots. Raciste… Homophobe… Comme un hoquet. Un tic nerveux. Puis il reprend le cours normal de la conversation. D’après les spécialistes consultés, il est très rare que le trouble se manifeste également à l’écrit. » (Bd Voltaire)

Amusant, et pas si loin que cela de la vérité ; disons une version "light" du syndrome, qui touche énormément de monde dans la petite caste des autorisés de parole.
On peut rajouter en ce moment : "factieux", etc.


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« À l’évidence, le gouvernement joue avec le feu. Par le discours de ses ministres qui montrent les muscles sur les plateaux climatisés de la télé et de la radio. L’on s’offusque, à juste titre, que des voyous se soient introduits dans le ministère de Benjamin Griveaux et l’on évoque les pires heures de l’Histoire. Si l’on montrait les mêmes muscles lorsque des centaines de voitures sont brûlées le 31 décembre dans les quartiers populaires, ces indignations seraient un peu plus crédibles. La porte cochère de la rue de Grenelle est déjà réparée quand les victimes des voitures brûlées, souvent des personnes très modestes, doivent se débattre à cette heure avec l’assureur. » (Bd Voltaire)


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Le pompon :


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

9 Janvier 2019, 19:23 Message




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Ferjou découvre l'eau chaude...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

10 Janvier 2019, 09:30 Message

Mme Jouanno "se retire" de l'organisation du "grand débat national", mais garde son poste d'organisatrice en chef... des débats nationaux. Il faut dire que pareil salaire, (pour une telle tâche !) ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Un "détail" de plus qui illustre où nous sommes tombés, comment le manque total de sens de l'honneur, de cohérence civique et morale, comment le cynisme et l'avidité arriviste sont la règle d'évidence du "nouveau" monde, et ne souffrent pas l'ombre d'une remise en question ; bien au contraire, il est encore mieux de les revendiquer, et de parader sa vilenie auprès de ses collègues en caniveau politique. De "coup de boule" à un ministre italien de la part d'un membre du gouvernement en appel à tirer sur la foule, plus et mieux que ça n'est déjà le cas, de la part d'un ancien ministre, de "cagnotte" en contre "cagnotte", de mensonges et offuscations éhontés de l'Intérieur, repris en cœur par les médias, en attaque idéologico-manipulatrice massive des autorisés de parole sur lesdits médias, qui ne médiatise que le ressentiment mal contenu des "élites" de circonstance, de "gauche" comme de "droite" (mais ceux de gauche sont plus finauds et habiles que les bas du plafond de l'autre "bord"), tout va de mieux en mieux, à n'en pas douter.


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« Par un étrange paradoxe, les Français – une minorité décisive d’entre eux – ont élu un Président qui est le visage caricatural de l’oligarchie, celle des hauts fonctionnaires puisqu’il est énarque, et des milieux d’affaires, puisqu’il a été banquier. Mondialiste, fier de parler anglais devant ses pairs de Davos, eurolâtre, Macron devait réussir un redressement économique rapide, une résorption du chômage pour faite oublier ces tares originelles. Il a préféré étaler son arrogance et ses prétentions.

Arrive donc l’heure du bâton, et le père Fouettard s’appelle Édouard Philippe. Mieux vaut, en effet, que ce soit un « républicain » renégat plutôt qu’un socialiste comme Castaner, gaffeur, qui incarne aux yeux des partisans de l’ordre le visage de celui-ci. Ainsi, le gouvernement veut ficher davantage et réprimer plus sévèrement, par le biais d’une résurrection de la loi anti-casseurs d’Alain Peyrefitte en 1970, abrogée par Mitterrand en 1981. Les casseurs seront fichés et seront les payeurs. Ces propositions sont clairement de « droite » puisqu’elles ont été émises ou soutenues par la "droite" à l’Assemblée comme au Sénat, récemment, mais en visant d’autres auteurs.

On ne peut, ici, que souligner le cynisme d’un gouvernement qui, lui, n’est pas de droite mais veut appliquer aujourd’hui contre des manifestants, qui sont pour beaucoup plutôt de droite, des méthodes de répression qu’il n’a pas voulu utiliser contre les Black Blocs ou les voyous de banlieue. Il s’agit, une fois de plus, d’une manœuvre qui tente d’utiliser les images des violences subies par les forces de l’ordre. » (Christian Vanneste)


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Ces LR qui se croient responsables parce qu’ils applaudissent Griveaux, Philippe et Castaner (Bd Voltaire)


« Une dernière preuve de cet abaissement ? Renaud Muselier a déclaré, hier, que Christophe Castaner « faisait du bon boulot ». C’est peut-être une manière de remercier Castaner. En effet, sans le désistement de ce dernier aux élections régionales de 2015, Muselier ne présiderait pas la région Provence-Alpes-Côte d’Azur aujourd’hui. Cet ineffable Muselier qui lance une cagnotte pour les policiers blessés mais oublie de rappeler que l’État doit 20 millions d’heures supplémentaires aux policiers.

Que recherche donc cette droite ? Rejoindre la majorité d’Emmanuel Macron dans un gouvernement d’union nationale, pour ceux de ses membres qui ne l’ont pas encore fait ? Ou s’imposer dans une cohabitation et, donc, présenter certains gages de pseudo-respectabilité ? On ne voit guère comment les 8 % que lui promettent les sondages peuvent lui donner de si grandes espérances.

Face à cette crise historique des gilets jaunes, qui couvait depuis très longtemps, et dans laquelle elle a sa part de responsabilité (par ses propres trahisons des aspirations populaires), la droite LR a fait preuve du même aveuglement que le gouvernement. Aujourd’hui, alors qu’elle devrait exiger un retour aux urnes indispensable et inévitable, et proposer une alternative forte et populaire, elle ne trouve rien de mieux que de se rallier à lui, au moment où il est tombé de son piédestal ! En accréditant ainsi l’idée qu’il n’y pas d’autre attitude responsable, elle se coupe un peu plus encore de son électorat et du peuple. Ainsi marginalisée, elle pourrait être balayée avec Emmanuel Macron. Et ce ne sera que justice. Pour l’une comme pour l’autre. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

11 Janvier 2019, 09:42 Message




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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

11 Janvier 2019, 10:26 Message

« Le mouvement pourrait bien aboutir, et il faut le souhaiter, à un effondrement du système. La Constitution de 1958, conçue pour un homme qui incarnait – jusqu’à François Mitterrand inclus – le chef d’un État souverain, n’est plus qu’une façade dérisoire. La démocratie représentative ne représente plus qu’elle. Les baronnies locales, en bas, les puissances d’argent et la Commission de Bruxelles, en haut, ont dépouillé les citoyens de ce qui leur restait de pouvoir : choisir des élus qui appliquent une politique. Les élus ne dirigent plus rien, ils administrent en fonction de règles qu’ils ne décident pas. Le politique a cédé le pas à l’économique, puis à la finance. Nos institutions sont vermoulues.

Certes, les gens raisonnables diront qu’il n’y a personne pour prendre le pouvoir. Que les gilets jaunes n’ont aucun programme, sinon celui – contestable – de rétablir l’ISF. Certes, entre le confort d’un vieux décor dont on ferme les yeux sur les fissures et l’incertitude du lendemain, le choix du statu quo est tentant. Encore une minute, Monsieur le bourreau… L’effervescence révolutionnaire, qui rappelle des heures sombres de nos histoires, ne doit pas tromper nos yeux habitués à l’idéologie républicaine : c’est peut-être le cycle entamé en 1789 qui s’achève.

Ne rêvons pas. L’Histoire se construit sur la longue durée. Mais, et ce n’est pas le moindre des paradoxes de ce mouvement animé en partie par des militants révolutionnaires, l’effondrement des institutions pourrait ouvrir un autre cycle, qui verrait notre pays se réconcilier avec son histoire et se donner un chef. Un vrai chef, capable de reconquérir sa souveraineté et de replacer la France au cœur de l’Histoire.

Qui ? Quand ? Comment ? Nul ne le sait. Mais sans aucun doute assistons-nous à la fin d’un monde. » (Teutsch, Bd Voltaire)

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

11 Janvier 2019, 20:43 Message

Ah, il semblerait que le petit Macron n'arrive pas à retenir la leçon sur ses "petites phrases", pourtant la plus élémentaire de celle que l'expérience aurait pu lui prodiguer, et contre toute les certitudes des "commentateurs avisés" à ce sujet : « Pour Emmanuel Macron, "trop" de Français oublient le "sens de l'effort" » (BFMTV)

On ne se refait pas, surtout dans un cas comme le sien.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Janvier 2019, 21:37 Message



Si c'est le Huffington Post qui le dit...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

14 Janvier 2019, 10:00 Message

« Une immersion de trente secondes dans les manifestations de Bordeaux, de Bourges ou d’ailleurs suffit pour s’en convaincre. Un envoyé spécial du Monde à Bourges, qui aurait dû inviter M. Revault d’Allonnes à le suivre, a rapporté l’analyse d’un gilet jaune de la région, un bouquiniste :

"D’abord, il nous a traités par le mépris. Après son discours, début décembre, les gens ont vu qu’il avait un genou à terre. Puis, on a vu arriver les fonctionnaires et les classes moyennes paupérisées, qui ont réalisé que ses mesurettes étaient de la poudre aux yeux. Je vois tout le monde se réveiller, commencer à réfléchir. C’est sûr, il va tomber." » (Bd Voltaire)

Macron a écrit une lettre. Wauquiez aussi. Je devrais m'y mettre. :)

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

14 Janvier 2019, 12:51 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

15 Janvier 2019, 19:42 Message

Macron dans le texte (lancement du "grand débat") : il veut "davantage responsabiliser" les gens en difficulté, car "il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent".

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