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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Avril 2018, 08:48 Message

Le salafisme est une idée, la critique de l’immigration, un crime ? (Vanneste, Nouvelles de France)

« Mais ce qui rend ce discours grotesque ou odieux, c’est l’extraordinaire aveuglement qui conduit Edouard Philippe à prétendre, à propos du salafisme, qu’on ne peut punir une idée mais seulement des comportements, alors que l’évolution de plus en plus pernicieuse de la loi sur la liberté de la presse, non seulement permet de sanctionner les idées et ceux qui les émettent, mais autorise des associations à jouer le rôle de chiens de garde du système répressif de l’opinion qui a, ainsi, été instauré. De nombreuses personnalités ont été poursuivies, après des plaintes de ces associations militantes, et avec souvent l’assentiment, voire l’acharnement du Parquet, capable d’ailleurs d’intervenir spontanément contre l’expression d’une pensée qui n’a, cependant, été suivie d’aucun comportement répréhensible. Deux poids, deux mesures, tel est le fonctionnement d’une justice dont la partialité est une injure à la démocratie et à l’Etat de Droit, cette mascarade française que le Premier Ministre entend cautionner. C’est ainsi que Nicolas Dupont-Aignan s’est retrouvé, après beaucoup d’autres devant les juges pour avoir osé parler « d’invasion migratoire ». Il risque une amende de 5000 Euros, avec sursis. Il faut dénoncer vigoureusement cette aberration française qui, en l’occurrence, additionne cinq scandales. Premier scandale : il s’agit d’une opinion sur un fait objectif que constitue l’augmentation des migrants dans notre pays. Qu’un citoyen y soit opposé fait partie de la libre expression des idées dans une démocratie authentique. La pénalisation d’une idée qui n’a point entraîné la moindre violence à l’égard des immigrés est une horreur juridique. Deuxième scandale : le droit pénal doit être précis et ne pas laisser place à des interprétations tendancieuses. L’appel à la haine et à la discrimination est une formule déjà trop large, mais les magistrats se permettent de l’interpréter pour poursuivre des intentions cachées. Dire qu’il y a trop d’immigrés n’appelle nullement à la haine, ni à la discrimination. C’est un constat, qui en l’occurrence ne pourrait être discriminatoire qu’envers les étrangers par rapport aux Français, ce qui n’a rien d’inconstitutionnel. Troisième scandale : le terme « invasion » est une figure de style, une hyperbole, ce que la caricature est au dessin. L’absurdité dans laquelle nous sommes tombés va nous conduire à défendre le dessinateur qui n’a pas de légitimité particulière, mais à condamner le représentant du Peuple lorsqu’il force un peu le trait d’un discours : c’est le monde à l’envers. Quatrième scandale : Nicolas Dupont-Aignan est député. Le pouvoir actuel tente déjà de jouer de la démagogie antiparlementaire, mais en permettant à un fonctionnaire de justice, à un magistrat du Parquet de faire la leçon à un député sur ce qu’il doit dire, il ébranle un pilier essentiel de la démocratie : la fonction tribunicienne, le droit pour un élu du Peuple de dire parfois, et sans risque, ce qu’une partie du peuple pense sans oser le dire. Cinquième scandale enfin : les propos du Parquet ne sont pas de nature juridique, mais politique, et témoignent d’une imprégnation idéologique de nature à faire perdre toute confiance dans notre justice. C’est ainsi que le Procureur ose stigmatiser la critique parfaitement légitime d’un opposant politique envers la politique migratoire des socialistes. Il la dénonce, comme « reprenant tranquillement à son compte une théorie complotiste et raciste née dans le tréfonds de l’extrême-droite » et considère qu’on doit la sanctionner pour « ne pas ouvrir les vannes à la parole raciste décomplexée ». C’est un condensé d’idéologie : les amalgames sémantiques, les termes volontairement péjoratifs, la discrimination politique. Tout y est. Ce n’est pas du droit, mais de la politique. En quoi est-ce un complot de voir la montée de l’immigration ? Est-il question de race ? De quel droit interdire aux idées d’extrême-droite de s’exprimer ?La justice a-t-elle le souci de protéger les Français ?

En somme, la justice, telle que l’entend notre Premier Ministre, et telle qu’elle fonctionne malheureusement, ne peut sanctionner le salafisme mais doit éradiquer ceux qui auraient l’audace de laisser supposer que l’immigration pourrait bien être le terreau du salafisme, et du danger réel qu’il représente. Que le locataire de Matignon range la Constitution dans les rayons obscurs de sa bibliothèque. Il y a belle lurette que notre pays ne la respecte plus ! »

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Re: Liberté, liberté chérie...

11 Avril 2018, 18:58 Message

Loi allemande relative à la lutte contre les « discours de haine » et les « fausses nouvelles » (NetzDG), une analyse de fond (Ojim)

« Le moins qu’on puisse dire, c’est que la Netzwerkdurchsetzungsgesetz ou NetzDG n’a guère passionné la presse officielle française, trop accaparée il est vrai par la question autrement épineuse et politiquement cruciale de l’héritage de Johnny Halliday. Seul Libération en a fait brièvement état dans un court papier évoquant, justement, mais très sommairement et superficiellement, quelques points du débat allemand sur cette loi fondamentale votée en juin 2017 et entrée en vigueur au 1er janvier de cette année 2018.

C’est dire le sens des priorités et la lucidité d’une presse subventionnée, tellement conformiste qu’elle finit par ne même plus se rendre compte des événements politiques les plus importants de son époque. La promulgation et l’entrée en vigueur de la NetzDG pourrait en effet revêtir un sens historique en ce début de siècle de plus en plus troublé, en Allemagne et en Europe. D’autant plus qu’elle pourrait faire des émules, notamment en France. »

(...)

« Tout ceci montre bien que la Netzwerkdurchsetzungsgesetz, cette loi qui n’a suscité aucun émoi particulier dans les médias français, pourrait bel et bien représenter un événement historique de premier ordre :

- le caractère extrême de ses dispositions viole de l’avis unanime de nombreuses dispositions de l’État de droit démocratique, des droits de l’homme et du citoyen, de la constitution allemande, le droit européen et les pactes internationaux de l’ONU ;
la hargne avec laquelle les dirigeants de la CDU/CSU et du SPD ont passé outre à une levée de boucliers sans précédent, y compris dans leurs propres rangs, souligne le désarroi des partis menacés par le « populisme » ;

- toutes choses étant égales par ailleurs, la NetzDG n’est pas sans rappeler la manière dont le chancelier Adolf Hitler avait, après l’incendie du Reichstag, fait adopter sans pour autant abroger la constitution de Weimar, par un Reichstag épuré à l’époque de toute son opposition de gauche toute une série de lois d’exception qui mettaient fin concrètement aux institutions démocratiques en février-mars 1933 (Reichstagsbrandverordnung (décret sur l’incendie du Reichstag), Gleichschaltungsgesetz (loi de mise au pas) et Ermächtigunsgesetz (loi des pleins pouvoirs)).

- le vote dans des conditions plus que douteuses de la NetzDG indique que ce n’est pas l’Europe de l’Est, où la censure est très faible (et les gouvernements régulièrement élus ou réélus comme en Hongrie début avril 2018) qui est menacée « d’illibéralisme » ; c’est bien au contraire l’Europe de l’Ouest où s’accumulent des « grandes coalitions » de perdants (signalons le cas de la Suède, ou encore celui des Pays-Bas) qu’apparaissent des phénomènes de coups d’État latents et de privation massive des libertés. C’est en Europe de l’Ouest que les partis de l’establishment de moins en moins légitimes estiment que les fondamentaux de la mondialisation ou de l’immigration ne relèvent plus du débat politique et des choix démocratiques, mais sont désormais des dogmes religieux que les électeurs ne sauraient plus contester, en vertu d’une langue de bois totalitaire (« extrême-droite », « racisme », « discours de haine », « fausses nouvelles »). L’adoption de lois liberticides paraît pouvoir compléter les phénomènes de grandes coalitions prolongées en venant fortement entraver la liberté d’expression, et finalement les droits civiques et politiques des opposants dont les opinions sont de plus en plus criminalisées et in fine mises hors la loi ;

Au total la NetzDG sert de modèle de résistance aux « populismes » par les pouvoirs en place au nom du dogme libéral/sociétal. Les discours du maire musulman de Londres, et les projets du président Macron en France ne peuvent que renforcer cette impression. L’histoire semble s’accélérer. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

3 Mai 2018, 18:57 Message

Eric Zemmour condamné en appel pour des propos islamophobes (Le Point)

« Lors de l'émission diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, il avait notamment estimé qu'il fallait donner aux musulmans "le choix entre l'islam et la France".

Il avait affirmé que la France vivait "depuis trente ans une invasion" et que "dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées" se jouait une "lutte pour islamiser un territoire", "un jihad".

La cour d'appel a estimé que ces deux passages "visaient les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation implicite à la discrimination", a expliqué la présidente à l'audience.

En revanche, la cour n'a pas retenu trois autres passages de l'émission, pour lesquels Éric Zemmour avait été condamné en première instance. Le polémiste soutenait notamment que "tous les musulmans, qu'ils le disent ou qu'ils ne le disent pas," considéraient les jihadistes comme de "bons musulmans".

La cour d'appel a estimé que ces passages ne comportaient "pas d'exhortation, même implicite, à la provocation à la haine, telle que la nouvelle jurisprudence" l'impose.

La Cour de cassation estime depuis juin 2017 qu'une "incitation manifeste" ne suffit pas à caractériser le délit et qu'il faut désormais "pour entrer en voie de condamnation" que les propos relèvent d'un "appel" ou d'une "exhortation".

Outre l'amende, Éric Zemmour a été condamné à verser un euro de dommages et intérêts à l'association CAPJPO EuroPalestine, qui avait engagé les poursuites, et 3.000 euros pour les frais de justice. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Mai 2018, 08:38 Message


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4 Mai 2018, 09:06 Message

Suspension de la page Facebook de Génération identitaire : « Noël avant la date » se réjouissent la LICRA et un délégué interministériel (Fdesouche)

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Leurs comptes Tweeter et Instagram ont aussi été supprimés.

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7 Mai 2018, 09:39 Message

Agression de Robert Ménard : minimisation de la presse, silence des politiques (Breizh info)



A comparer, entre beaucoup d'autres, avec les réactions suite à "l'agression" de NKM, par exemple...

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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Mai 2018, 21:17 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Mai 2018, 09:02 Message

Politique de Facebook :

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Mais, après tout, ce n'est jamais que la politique de la XVIIème chambre...

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Mai 2018, 13:51 Message

On peut essayer cela : "Nous voudrions que notre gouvernement possède une politique d'immigration, car il semblerait qu'il n'en ait pas et laisse faire n'importe quoi" ?

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 07:38 Message

A partir de 3' 35 (merci à l'ami Eric).


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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 18:20 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 19:04 Message

On ne va pas refaire le commentaire. À chaque jour, ils franchissent une marche. Ne m'en veuillez pas, cher Didier, si je propose une version plus malléable dont chacun pourra faire ce qu'il veut.

«Twitter, Facebook... Ne pas se résigner à la haine en ligne»

Par Potier Frédéric et Stasi Mario Publié le 20/05/2018 à 18h39
TRIBUNE - Le préfet Frédéric Potier* et le président de la Licra, Mario Stasi, ne voient aucune «censure d'État» dans la suppression de contenus «issus de mouvements de haine organisée».
Depuis plusieurs années se déploient sur Internet et les réseaux sociaux des mouvements motivés par l'extrémisme identitaire, la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Les fauteurs de haine ont compris bien avant nous tout le profit idéologique qu'ils pouvaient tirer de la numérisation de la société et du développement des réseaux sociaux. Le numérique a donné un second souffle à des mouvements, plus ou moins structurés, chassés des espaces médiatiques traditionnels en raison de leurs discours extrémistes. Il leur a offert un eldorado propice à la prolifération de la haine et au prosélytisme. Les défenseurs d'une conception universaliste de la société, attachés au débat d'idées et au partage de la connaissance et de l'information ont sans doute tardé à prendre conscience que l'opinion se faisait désormais aussi ailleurs et qu'un contre-système de valeurs s'était structuré et avait prospéré sur Internet.
La question qui se pose aux pouvoirs publics et aux responsables associatifs est la suivante: faut-il laisser sans réponse se propager ces discours de haine? Faut-il se résigner à la haine en ligne? La réponse est simple et elle est négative. Non, les réseaux sociaux et Internet ne sont absolument pas des espaces hors-sol et hors la loi. Et oui, ils ont une responsabilité à assumer.
Dans un contexte de recrudescence des discours racistes et antisémites, on ne peut que saluer la décision de plusieurs acteurs du numérique de modifier leurs conditions générales d'utilisation car les discours de haine préparent toujours les passages à l'acte.
Facebook a récemment annoncé une modification de ses conditions générales d'utilisation permettant de supprimer les contenus issus de mouvements de haine organisée. Cette décision est salutaire. Comme l'a rappelé le premier ministre, Édouard Philippe, lors du lancement du plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme le 19 mars dernier, il est incompréhensible qu'il soit plus facile de faire retirer une vidéo piratée d'un match de football professionnel plutôt que des messages de haine à caractère raciste, antisémite ou homophobe. Facebook a fait application de ses propres règles d'utilisation contre un groupuscule d'extrême droite véhiculant un discours xénophobe. Nulle censure d'État. Nul complot. Nulle violation d'une liberté fondamentale.
«La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la “liberté” de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine»
Mais peut-être est-il nécessaire de rappeler ici que cette liberté n'est pas illimitée? Que le racisme et l'antisémitisme ne sont pas des opinions mais bien des délits qui doivent être combattus. Nos voisins allemands ont ouvert la voie en la matière en adoptant un texte en juin dernier, applicable depuis octobre 2017. Celui-ci contraint les plateformes à retirer les contenus de haine dans des délais courts et punit les entreprises contrevenantes d'une amende pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros. Cette loi ne pose aucune difficulté d'application majeure et n'est pas contraire au droit européen. Le président de la République a qualifié ce texte d'«exemple inspirant» lors de son discours au dîner du Crif.
La France doit elle aussi, dans le cadre des lois existantes et d'un certain nombre de garde-fous existants, adapter sa législation nationale à la nécessaire régulation d'Internet en matière de racisme et d'antisémitisme. Rappelons que la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) remonte à 2004, une époque où Facebook existait à peine, et Twitter pas du tout! Il n'est plus possible et plus tolérable qu'une partie de nos moyens de communication échappe à la souveraineté de la loi française au prétexte de la mondialisation et d'une économie numérique ayant établi ses propres règles. Il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir. La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la «liberté» de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine. C'est un impératif en particulier vis-à-vis des plus jeunes. L'adaptation de notre arsenal législatif est donc une priorité nationale. Une mission a été confiée en ce sens à l'écrivain Karim Amellal, à la députée de Paris Laetitia Avia et au vice-président du Crif, Gil Taïeb. C'est un combat que nous porterons sans relâche, pouvoirs publics et responsables associatifs attachés aux valeurs démocratiques, bien au-delà de nos frontières nationales, sur la scène européenne.
*Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah).

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 21:02 Message

J’ai cherché tout au long de ce texte ce qui opposait les deux camps en présence, les présupposés idéologiques et les positions politiques de l’un et de l’autre. En quelque sorte, j’ai voulu comparer, projet contre projet, comme l’on disait naguère. Eh bien, nous avons d’un côté les défenseurs d'une conception universaliste de la société et de l’autre les fauteurs de haine. Je trouve cela un peu court et un peu vague mais cela présente l’avantage de permettre de ratisser large, je veux dire de mettre plus aisément en prison sans perdre son temps à trier les lentilles. Bien entendu, il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir.

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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mai 2018, 09:56 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Mai 2018, 10:21 Message

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