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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

9 Mars 2019, 12:00 Message

Communiqué février 2019. Accouchement à domicile : quand les femmes crient dans le désert.

L'accouchement à domicile est un sujet tient à cœur à certains membres de ce forum. ;)

En France, il n'a jamais été pratiqué autrement qu'à la marge depuis l'avènement de la médecine moderne, et il y est resté. On pourrait penser que la situation n'est pas tellement plus fragile qu'il y a quarante ans, puisque, malgré les difficultés et les déjà nombreuses tentatives d'éradication, la possibilité de naître chez soi perdure néanmoins, plus ou moins, bon an, mal an.

Nous serions donc plutôt dans une mauvaise passe en ce moment... Mais étant donné le contexte général actuel, on peut se poser quelques questions.

"Ce lundi 11 février 2019, les femmes souhaitant accoucher à domicile voient leur accès au libre exercice de leur choix encore reculer avec la suspension pour une durée de deux ans d’une sage-femme dans la région Occitanie.

Une sanction lourde prise dans le cadre d’une procédure ordinale exceptionnelle, et semble-t-il récente puisque créée en 2014[1], comportant une expertise collégiale dont le rapport ne concluait pourtant pas à une insuffisance professionnelle pouvant induire un risque pour la sécurité des patientes. [...] A l’heure actuelle, huit autres sages-femmes sont sous le coup d’une procédure administrative, judiciaire ou disciplinaire. Soit, selon nos estimations, environ 10% de l’ensemble des professionnels de santé accompagnant les accouchements à domicile."

Une privation de liberté comme une autre serait-on tenté de dire, surtout que la concernant, nous y sommes déjà habitués ou fort peu sensibilisés (hormis ceux qui ont fait ce choix, c'est-à-dire un peu moins de 1% des naissances en France !)

Et pourtant...

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Mars 2019, 10:41 Message

Au moins, c'est clair.
"La Faculté".


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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Mars 2019, 13:36 Message

Un petit commentaire complotiste, à suivre de la vidéo ci-dessus.

Elle a été mise pour ce qu'elle révèle crûment : les troupes d'occupation mentales ayant manifestement échoué, le cirque médiatico-spectaculaire perdant toujours plus son public, l'ensemble du système de domestication idéologique, d'asservissement mental, et de soumission manipulatoire voyant son rendement s'effondrer de tous côtés, il est urgent pour les tireurs de ficelle de reprendre la main. A défaut d'une version 2.0 efficiente des moyens précités, il reste toujours la bonne vieille méthode de la vérité unique, officielle et obligatoire, de la déviance judiciarisée, voire psychiatrisée.

En attendant mieux, si tant est que ce "mieux" soit possible, il convient donc de museler tout avis non conforme, de rétablir les autorités de tutelle, pour refaire marcher au pas des populations de plus en plus récalcitrantes et en passe de se réveiller un peu, à défaut de pouvoir les rendormir tout à fait.

Cette histoire de "fakenews" est au cœur de ce virage liberticide, qui sera peut-être le dernier, tant nos "libertés", y compris les plus intimes, se sont dissoutes dans la modernité techniciste, qui vole de triomphe en triomphe. Chine en tête.


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Re: Liberté, liberté chérie...

18 Mars 2019, 17:32 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

22 Mars 2019, 09:54 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mars 2019, 09:25 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mars 2019, 09:49 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Mars 2019, 09:53 Message

Évoquer le Grand Remplacement : de l’incitation à la haine raciale, maintenant ! (Bd Voltaire)

Implacable logique du mensonge totalitaire, appuyée sur la langue automatique, ce process parmi d'autres.


« Il fallait s’y attendre. Nous y voilà, donc : "Le thème du “grand remplacement” relève de l’incitation à la haine raciale." C’est le titre d’une tribune de Louis-Georges Tin, président d’honneur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), publiée dans Libération, le 22 mars. D’emblée, la couleur est annoncée : "Nous ne sommes plus dans un débat théorique, cette thèse est aujourd’hui un mobile pour terroristes, comme l’a montré l’attentat de Christchurch."

Précisant sa pensée, Tin n’hésite pas à écrire, en évoquant la tuerie perpétrée par Tarrant en Nouvelle-Zélande, que "les auteurs réactionnaires français sont l’une des sources majeures des terroristes d’extrême droite à travers le monde : nos penseurs n’appuient pas sur la gâchette, mais ils fournissent les munitions, et orientent le canon." De belles perspectives judiciaires…

Mais aussi parlementaires, car l’auteur de cette tribune en appelle au législateur qui "devrait explicitement inclure le 'grand remplacement' parmi les thèmes relevant du discours raciste et de l’incitation à la haine. Ce serait une avancée salutaire." Ainsi, si on écoutait M. Tin, le simple fait de comparer les chiffres sur l’immigration fournis par l’INSEE, année après année, deviendrait donc un délit. Un crime, pendant que nous y sommes, histoire de faire bon poids ! À ce compte, l’INSEE devrait cesser de comptabiliser la population immigrée, descendante d’immigrés et étrangère car, d’une certaine façon, c’est donner des munitions aux théoriciens du Grand Remplacement. Et l’on sait désormais, grâce à M. Tin, contre qui ces munitions sont utilisées. Un procès à l’INSEE en complicité d’incitation à la haine raciale est même envisageable. Si, si, réfléchissez bien. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

28 Mars 2019, 09:03 Message


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Re: Liberté, liberté chérie...

5 Avril 2019, 10:45 Message

Le compte de Didier Maïsto (responsable de la station Sud Radio) a été suspendu par Twitter France, suite à de nombreux signalements de comptes pro-Macron selon lui. « Plus on voudra me faire taire, plus je ferai des petits ». (Valeurs Actuelles)

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Re: Liberté, liberté chérie...

7 Mai 2019, 12:41 Message

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Rectification empressée à suivre :

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Mais :

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Pourquoi ? Directive européenne.

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Re: Liberté, liberté chérie...

15 Mai 2019, 14:12 Message


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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mai 2019, 08:18 Message

2019: l’année où Macron a transformé la France en Etat policier (courrier stratège)

« Il existe deux façons de créer un Etat policier (non exclusives l’une de l’autre). La première consiste à mener un coup d’Etat brutal et direct, qui permet de confier le pouvoir à la police. La seconde consiste à procéder par petites touches, par flashs successifs, qui diluent la perception qu’on a de la réalité… et qui rend celle-ci plus acceptable. Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron procède régulièrement de la sorte, en franchissant chaque fois une étape supplémentaire dans l’affaiblissement des libertés publiques face à la répression policière.

Dans le brouhaha des Gilets Jaunes, et de leurs écarts ou de leurs dérives, des gens de bonne volonté ont pu ne pas voir la réalité du pouvoir politique. Alors qu’Emmanuel Macron n’a répondu qu’une seule fois aux revendications des Gilets Jaunes, la répression policière a été de tous les instants, disproportionnées et plus ou moins délibérée pour juguler la révolte.

D’où des centaines de gueules cassées sur lesquelles l’IGPN n’a à ce stade donné aucune réponse. Rien n’exclut qu’un jour ces éborgnés et ces manchots ne réclament une réparation judiciaire contre l’Etat… et contre les élus qui ont donné les ordres de tirer sur la foule.

Mais de cette dérive, on a pu ne pas prendre conscience, convaincus que certains pouvaient être qu’au fond, les Gilets Jaunes posaient un problème politique nouveau qui supposait des méthodes nouvelles pour être réglé.

L’inquiétante politisation du parquet

Les mêmes ont obstinément refusé de voir combien, dans cette dérive, la justice, et singulièrement le Parquet, avaient accepté d’être inféodés au pouvoir. Mais la politisation du parquet ne s’est pas limitée aux réquisitions extrêmement sévères qui ont visé les Gilets Jaunes depuis plusieurs semaines (le contrôle judiciaire du journaliste Gaspard Glanz ayant d’ailleurs été levé pour un excès de sévérité).

Le réquisitoire contre Bernard Tapie, demandant cinq ans de réclusion pour une affaire extrêmement discutable et discutée montre que, dans l’esprit des procureurs soumis au pouvoir, le doute ne doit plus profiter aux accusés.

Le siège et ses méthodes expéditives

Un incident gravissime est survenu cette semaine au tribunal de grande instance de Paris, qui illustre la dérive autoritaire du siège. Une magistrate a demandé l’expulsion par la force d’une avocate dans l’exercice de ses fonctions. Cette décision hallucinante montre bien que, en démocratie, l’équilibre des pouvoirs n’est jamais gagné d’avance.

Conscient qu’il s’agissait là d’une dangereuse boulette, le président du tribunal a fait une mise au point énergique:

"En aucun cas, il ne peut être recouru au concours des forces de l’ordre, à l’égard d’un avocat, dans l’exercice de ses fonctions" : le président du TGI de Paris a adressé jeudi un sévère rappel à l’ordre après l’expulsion d’une avocate d’une audience.

Néanmoins, le mal est fait. Preuve est donnée que des magistrats du siège peuvent décider de fouler aux pieds les droits de la défense.

La liberté de la presse dans tous ses émois

Mais la palme de la dérive autoritaire sous Emmanuel Macron revient à nos services de la sécurité intérieure, qui ont manifestement décidé de trucider la liberté de la presse.

Nous avions récemment rapporté le cas de ces journalistes convoqués pour confier à nos grandes moustaches le nom des sources qui les renseignaient sur les ventes d’armes à l’Arabie Saoudite. Ce que nous pensions alors être une exception est en réalité une pratique bien ancrée: les journalistes trop curieux font désormais l’objet d’intimidations ouvertes de la part de la police.

Ainsi, coup sur coup, on a appris qu’une journaliste du Quotidien avait été interrogée, après avoir déplu à la ministre des Armées, par la même DCRI, puis qu’Ariane Chemin elle-même, journaliste d’investigation au Monde, faisait l’objet d’une même procédure pour ses écrits sur l’affaire Benalla.

On s’amusera de l’opposition binaire, cultivée par Emmanuel Macron, entre la démocratie du progrès et la barbarie du nationalisme. Il n’empêche que sa démocratie à lui traite bien mal la liberté de la presse et le secret des sources, mais aussi la séparation des pouvoirs.

Tout cela commence à faire vraiment beaucoup. »


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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mai 2019, 12:28 Message

Addendum : Le CSA, ou le Contrôle Sans scrupules des Adversaires (Liberté politique)

« Ce qui aurait pu pour passer pour un canular du Gorafi ou une mauvaise blague est désormais officiel : le CSA, la grande instance censée garantir l’équité républicaine, les bons usages démocratiques et la liberté d’expression dans les média, vient de décider que les prises de parole de Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, seraient imputées au temps de parole du Rassemblement national dans le cadre des élections européennes. Une décision totalement improbable, reposant sur on ne sait quel fondement, et au nom d’on ne sait quelle conception du débat politique.

Ainsi donc, sous prétexte que des membres du Rassemblement national ont été vu dînant avec l’homme politique américain, et qu’il tient des propos assez conformes à l’esprit du parti, il serait assujetti aux règles du temps de parole. Toute expression publique libre est-elle désormais interdite ? Toute prise de position convaincue est-elle désormais assimilable à un discours militant, ou faut-il, par peur de subir les foudres du CSA, que tout personnage en vue se claquemure, pendant la durée des campagnes, dans un silence prudent, signifiant le terrible appauvrissement de notre débat public ?

A ce compte-là, nous proposons que la commission des comptes de campagne comptabilise les publications mirifiques du Figaro en faveur de François-Xavier Bellamy dans les frais d’impression du parti Les Républicains. Mais aussi, comme nombre d’éditorialistes l’ont remarqué, que les interventions médiatiques de Bernard Henri-Lévy soient à leur tour retranchées du temps de parole de La République en marche. Quant aux spectacles de Josiane Balasko, qui ne fait pas mystère de ses sympathies communistes, et a même prêté sa voix au clip de campagne du PCF, pourquoi ne pas les ajouter au temps de parole de la liste menée par Ian Brossat ? Les pleurs de Greta Thunberg seront-elles accusées de faire monter le niveau du réservoir de votes des Verts ? Ne parlons pas, évidemment, du Grand débat, qui a fourni au pouvoir en place une pré-campagne bien commode, ou des unes de la presse régionale de ces derniers jours, qui avaient des airs de tracts officiels pour la liste Renaissance, et qui, elles aussi, devraient bien être comptabilisées quelque part dans leur budget de communication.

De qui se moque-t-on ? Avec une décision telle que celle-ci, c’est la notion même d’engagement – qui a du sens, et ne mérite pas d’être accaparée par les seuls intellectuels « engagés » dans la défense du politiquement correct – qui est mise à mal, l’irrigation du débat partisan et politicien par d’autres acteurs, d’autres incarnations de la parole politique, ou encore les interactions enrichissantes avec des hommes politiques venus d’ailleurs, quelle que soit d’ailleurs leur provenance ou leurs convictions. Le CSA joue ici, mais ce n’est pas la première fois, quoique sous d’autres modalités, son rôle de police de la pensée avec une partialité qui atteint des records. On ne peut pas trop compter pour dénoncer cette situation sur le défenseur des droits, Jacques Toubon : venu du RPR-UMP-LR, nommé par Hollande, il est parti prenante de la manipulation en marche. Après tout, il faut peut-être se réjouir : par cette décision, le CSA rend la perversité de l’appareil macronien plus éclatante que jamais et visible aux yeux de tous ; les bulletins de vote glissés dans l’urne, dimanche prochain, sauront, nous l’espérons, honorer cette forfaiture comme il se doit. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

27 Mai 2019, 17:11 Message

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