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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Avril 2017, 17:01 Message

Robert Ménard a été condamné mardi à 2.000 euros d’amende (sans compter dommages et intérêts et frais de justice) pour « provocation à la haine et la discrimination ». Il était poursuivi pour avoir publié sur Twitter le 1er septembre 2016 le message suivant: « #rentréedesclasses: la preuve la plus éclatante du #GrandRemplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe ». Et pour avoir déclaré sur LCI le 5 septembre : « Dans une classe de centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. » Réaction de l’intéressé qui dénonce une condamnation qui tombe, évidemment, entre les deux tours de la présidentielle… (Bd Voltaire)

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Re: Liberté, liberté chérie...

26 Avril 2017, 09:59 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

26 Avril 2017, 11:07 Message

Depuis quelques décennies nous glissons lentement mais infailliblement vers un monde orwellien. Le régime mettra bientôt pour un tweet des gens en prison.

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Re: France (& Europe) musulmano-africaine

22 Juin 2017, 16:36 Message

L'acharnement de la justice contre Zemmour :

Le chroniqueur, Eric Zemmour, poursuivi sur citation directe de l’association CAPJPO-EuroPalestine, a été condamné ce jeudi à 5000 euros d'amende pour provocation à la haine. Le 6 septembre 2016 au cours de l’émission «C à vous» sur France 5, il avait entre autres déclaré, à propos des musulmans, qu’il fallait «leur donner le choix entre l’Islam et la France».

L'éditorialiste avait également expliqué que les djihadistes étaient considérés « par tous les musulmans comme des bons musulmans ». Le CSA, qui avait reçu plus de 8 000 plaintes de téléspectateurs, avait estimé par ailleurs que les intervieweurs n'avaient pas assez vivement réagi aux propos de leur invité « au regard de la gravité des propos tenus ». La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a donc estimé que ces propos constituaient une incitation à la haine, condamnant le polémiste.
(le Parisien)

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Re: Liberté, liberté chérie...

23 Juin 2017, 06:39 Message

"Le pourcentage d'électeurs qui s'abstiennent de voter mesure le degré de liberté concrète dans une démocratie. Là où la liberté est fictive, là où elle est menacée, ce pourcentage tend vers zéro."

Nicolàs Gómez Davila

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Re: Liberté, liberté chérie...

23 Juin 2017, 08:31 Message

Manipulation (on s'en doutait) Article de VA :

Le principal syndicat de journalistes de l’AFP (Agence France Presse) a annoncé que l'agence possédait tous les éléments sur l'affaire Ferrand avant le Canard enchaîné, mais elle a volontairement dissimulé l'affaire.
L'Agence France Presse aurait étouffé de nombreuses informations sensibles pour protéger Emmanuel Macron et Richard Ferrand. Dans un communiqué, le principal syndicat de journalistes de l'agence de presse (Snj-CGT), relate que l'AFP possédait des informations compromettantes sur Richard Ferrand et l'affaire des Mutuelles de Bretagne (celle qui l'a fait démissionner du gouvernement), plusieurs jours avant le Canard enchaîné, qui a sorti l'affaire le 24 mai dernier.

Rétention d’informations

"Des journalistes de l’Agence étaient en effet en possession des informations, mais la rédaction en chef France n’a pas jugé le sujet digne d’intérêt (...) Faute d’avoir pu donner l’affaire Ferrand en premier, ces mêmes journalistes de l’AFP ont eu la possibilité de sortir un nouveau scoop deux jours après l’article du Canard : le témoignage exclusif de l’avocat qui était au coeur de la vente de l’immeuble litigieux des Mutuelles de Bretagne en 2010-11. Mais avant même qu’une dépêche ait été écrite, la rédaction en chef France a refusé le sujet", est-il écrit dans le communiqué.


D'autres exemples de scoops non publiés montrent que le rédacteur en chef du service France de l'AFP aurait fait de la rétention d'informations sur l'affaire Ferrand. "La direction de l’information de l’AFP s’est montrée incapable de justifier de manière argumentée les choix de sa rédaction en chef (...) Tout cela fait beaucoup d’infos sensibles étouffées en quelques jours. Pour ceux qui ont travaillé sur le dossier, il y a de quoi être écoeuré et découragé".

Le syndicat rappelle pour terminer que l'Agence France Presse est "l’une des trois grandes agences d’informations mondiales" et que son statut appelle "l'indépendance, qu'elle que soit le pouvoir politique".

(Valeurs actuelles)

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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Juillet 2017, 08:24 Message

Discrimination : RTL mise en demeure après des propos d'Éric Zemmour (Le Point)

« "La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l'égalité alors qu'elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d'un individu roi", avait déclaré le polémiste dans l'émission d'Yves Calvi le 2 février, parlant de la nomination par Donald Trump d'un nouveau juge conservateur à la Cour suprême américaine. Selon le CSA, la station a diffusé un "éloge de la discrimination" sans aucune "contradiction ni mise en perspective", manquant aux obligations de la convention qu'elle a signée avec le régulateur.

RTL, qui avait déjà été mise en garde en décembre, a été cette fois « mise en demeure », un avertissement un cran au-dessus. En cas de récidive, le CSA peut désormais décider de sanctions, comme la suppression d'une tranche de publicité, la lecture d'un communiqué d'excuses lors d'un journal télévisé ou une amende qui peut aller jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires. RTL "ne partage pas cette analyse et va déposer un recours concernant cette décision auprès du CSA", a indiqué un porte-parole de la radio à l'Agence France-Presse. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Juillet 2017, 15:48 Message

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Le goulag ou l'hôpital psy pour déviance politique, c'est pour bientôt.

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Juillet 2017, 16:12 Message

L'assemblée nationale a certainement voté cette loi à mains levées. Le monde dans lequel nous vivons est vraiment sorti de ses gonds.

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Re: Liberté, liberté chérie...

26 Juillet 2017, 06:37 Message

Est-ce que nous nous rendons vraiment compte que nous nous trouvons au milieu d'une nouvelle guerre de religions.

Pour ou contre la peine de mort
Pour ou contre l'avortement
Pour ou contre le mariage pour tous
Pour ou contre les migrants
etc...

Ces disputes dogmatiques sont en fait d'une violence inouie et ce qui en plus aggrave la situation c'est que nous sommes en fait des hérétiques refusant les dogmes de cette religion des droits de l'homme.

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Re: Liberté, liberté chérie...

26 Juillet 2017, 13:31 Message

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Re: No comment

27 Juillet 2017, 20:01 Message

Les médias tairont-ils la très grave agression policière subie par Richard Roudier ? (Riposte Laïque)

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Re: Liberté, liberté chérie...

31 Juillet 2017, 10:34 Message

Anne-Marie Le Pourhiet : «La loi de moralisation est démagogique et liberticide» (Le Figaro)

LE FIGARO. - La loi de moralisation n'est-elle pas légitime dans un contexte de défiance grandissante à l'égard du politique?

Anne-Marie LE POURHIET. -Ce projet de loi parfaitement démagogique est destiné à donner des gages de probité à un gouvernement et une majorité entachés par les affaires Bayrou et Ferrand. L'interdiction des emplois familiaux relève de la réaction épidermique et populiste. Il me semble que ce qui était reproché à Penelope Fillon, c'était la fictivité de son emploi, pas son caractère familial. Au nom de quoi y aurait-il une présomption d'incompétence du fait d'un lien familial? D'autant que cela avantage les relations officieuses (maîtresses, amants) aux dépens des liens consacrés institutionnellement. L'incompétence accablante de nombreux députés LREM me paraît plus scandaleuse que le fait de recruter son conjoint ou son neveu comme attaché parlementaire. On ferait mieux de faire passer des tests de culture générale et de droit constitutionnel aux candidats à la députation que d'exiger leur extrait de casier judiciaire.

L'une des mesures adoptées par les députés prévoit d'étendre le principe de l'inéligibilité aux personnes condamnées pour racisme, antisémitisme ou homophobie. Est-ce une bonne chose?

Toute personne sceptique qui critique ou émet un jugement de valeur sur des mœurs, des comportements, des cultures ou des croyances est immédiatement considérée comme coupable du délit de «phobie». Cet amendement n'est qu'une nouvelle étape dans la tyrannie des minorités. Non seulement nous vivons dans une société bâillonnée où l'on ne peut déjà plus critiquer un individu ni un groupe sans risquer de se faire traîner en correctionnelle par des associations de militants vindicatifs et sectaires, mais ceux-ci voudraient en outre que les personnes condamnées sur le fondement de lois scélérates extorquées à un législateur complaisant soient interdites d'exercer un mandat public.

Dans l'intitulé de l'amendement, il est affirmé que ces délits «portent atteinte aux valeurs républicaines qu'un élu se doit de partager». Ces «valeurs républicaines» ont-elles un contenu juridique?

Les «valeurs républicaines» sont aujourd'hui invoquées à tort et à travers pour justifier n'importe quoi. Avoir été condamné pour «propos sexistes» ou bien être hostile au mariage pour tous ou à l'ouverture des frontières sera bientôt considéré comme «antirépublicain»! Il me semble que l'une des valeurs cardinales de la Révolution française est justement la liberté d'expression, qui ne consiste sûrement pas à formuler seulement des opinions bienveillantes!
Les valeurs républicaines, historiquement, ce sont la laïcité, l'unité de la Nation et l'égalité des citoyens devant la loi. Le b.a.-ba de la Révolution française, c'est le refus des droits des groupes et des corporations au profit des droits de l'individu libre de toute appartenance. Le multiculturalisme normatif est directement contraire aux valeurs républicaines et le droit pénal prend le chemin inverse des principes républicains en sanctionnant systématiquement les offenses aux communautés. Cela a commencé en 1972 avec la loi Pleven très mal rédigée, puis le mouvement s'est accéléré à partir des années 1980 avec la multiplication des catégories protégées et surtout l'habilitation des associations militantes à se constituer partie civile pour les délits de presse. On a ainsi privatisé l'action publique et soumis les médias, les intellectuels et les citoyens à la menace permanente de censure et de procès pour délits d'opinion.

Nous sommes sommés de considérer que tout est équivalent au nom de la «non-discrimination»

L'antiracisme militant établit un continuum entre violence verbale et symbolique et passage à l'acte. N'est-ce pas problématique d'un point de vue juridique?

C'est insensé. Ce n'est pas parce que je trouve gênante la mendicité de certains Roms sur les trottoirs que je vais me mettre à les agresser. Le Christ peut sans doute dire à ses ouailles «Aimez-vous les uns les autres», mais un législateur républicain et libéral ne peut pas interdire aux citoyens de ne «pas aimer» tel individu, tel groupe, telle religion, tel comportement ou telle culture. On ne peut pas interdire aux gens de porter un jugement de valeur sur les mœurs d'autrui, ni de hiérarchiser les comportements. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut et de dire ce qu'il pense. Le problème est que les «groupes d'oppression» (selon l'expression de Philippe Muray) ont obtenu la multiplication de lois pénales tendant à réprimer ce qu'ils appellent des «phobies». On veut nous forcer à apprécier le foulard islamique et le burkini, nous obliger à approuver le mariage gay, nous contraindre à accueillir avec le sourire des milliers de migrants, nous imposer de regarder les Jeux paralympiques et d'admirer le football féminin. Nous sommes sommés de considérer que tout est équivalent (au sens étymologique d'égale valeur) au nom de la «non-discrimination». Et pour être bien sûr que nos assemblées politiques ne comporteront que des moutons dociles bêlant dans le sens du «progrès», on va rendre inéligibles tous les condamnés pour cause de «mal-pensance».

Assiste-t-on à un retour du «politiquement correct»?

Cela fait près de trente ans que nous nous enfonçons dans la dictature politiquement correcte et la lobotomisation des cerveaux.

Un «retour»? Cela fait près de trente ans que nous nous enfonçons dans la dictature politiquement correcte. L'arsenal répressif ne cesse de s'alourdir, sans compter la multiplication des officines parallèles chargées de nous mettre au pas (CSA, Défenseur des droits, Commission consultative des droits de l'homme, haute autorité de ci, observatoire de ça…) et les insupportables instances prêchi-prêcha du Conseil de l'Europe. Nous croulons sous les normes de contrôle social et les institutions de censure. Et nous avons même le droit à des pétitions sur les réseaux sociaux tendant, par exemple, à faire retirer l'attribution d'un prix à un auteur au motif qu'il serait contre le mariage gay et donc «homophobe» ou à faire sanctionner une chaîne de télévision pour avoir laissé passer dans un jeu une séquence «stigmatisante pour les malades mentaux»! Le premier réflexe face aux imperfections de la société est l'interdiction. Désormais tout conflit, tout désaccord doit se terminer au tribunal. Au lieu de laisser s'exprimer le pluralisme et la contradiction particulièrement chère aux juristes (audi alteram partem = écoute l'autre partie), l'on ne songe qu'à faire taire la dissidence.

La France devient-elle l'une des démocraties les plus répressives en matière de liberté d'expression?

Si les États-Unis ont été précurseurs en matière de «politiquement correct», le 1er amendement à la Constitution de Philadelphie et la jurisprudence pointilleuse de la Cour suprême protègent efficacement les citoyens américains contre toute répression pénale de la liberté d'opinion. Chez nous, même le Conseil constitutionnel a renoncé à protéger la liberté d'expression. Hormis le délit de négation des «génocides reconnus par la loi», il a laissé passer toutes les lois liberticides. La liberté et le pluralisme sont en train de disparaître du pays de Voltaire. C'est irrespirable.

Diriez-vous avec Alain Finkielkraut que «l'antiracisme est le communisme du XXIe siècle»?

Oui! «Tout anticommuniste est un chien», disait Sartre, tout antiprogressiste l'est désormais. Ce qui me frappe surtout, c'est la tétanie dans laquelle est plongé l'ensemble de l'élite politique et médiatique. Plus personne n'ose dire que le roi est nu, c'est le début de la soumission.

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Re: Liberté, liberté chérie...

31 Juillet 2017, 11:49 Message

Excellent !

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Re: Liberté, liberté chérie...

7 Août 2017, 08:19 Message

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