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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Mai 2018, 21:17 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Mai 2018, 09:02 Message

Politique de Facebook :

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Mais, après tout, ce n'est jamais que la politique de la XVIIème chambre...

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Mai 2018, 13:51 Message

On peut essayer cela : "Nous voudrions que notre gouvernement possède une politique d'immigration, car il semblerait qu'il n'en ait pas et laisse faire n'importe quoi" ?

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 07:38 Message

A partir de 3' 35 (merci à l'ami Eric).


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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 18:20 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 19:04 Message

On ne va pas refaire le commentaire. À chaque jour, ils franchissent une marche. Ne m'en veuillez pas, cher Didier, si je propose une version plus malléable dont chacun pourra faire ce qu'il veut.

«Twitter, Facebook... Ne pas se résigner à la haine en ligne»

Par Potier Frédéric et Stasi Mario Publié le 20/05/2018 à 18h39
TRIBUNE - Le préfet Frédéric Potier* et le président de la Licra, Mario Stasi, ne voient aucune «censure d'État» dans la suppression de contenus «issus de mouvements de haine organisée».
Depuis plusieurs années se déploient sur Internet et les réseaux sociaux des mouvements motivés par l'extrémisme identitaire, la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Les fauteurs de haine ont compris bien avant nous tout le profit idéologique qu'ils pouvaient tirer de la numérisation de la société et du développement des réseaux sociaux. Le numérique a donné un second souffle à des mouvements, plus ou moins structurés, chassés des espaces médiatiques traditionnels en raison de leurs discours extrémistes. Il leur a offert un eldorado propice à la prolifération de la haine et au prosélytisme. Les défenseurs d'une conception universaliste de la société, attachés au débat d'idées et au partage de la connaissance et de l'information ont sans doute tardé à prendre conscience que l'opinion se faisait désormais aussi ailleurs et qu'un contre-système de valeurs s'était structuré et avait prospéré sur Internet.
La question qui se pose aux pouvoirs publics et aux responsables associatifs est la suivante: faut-il laisser sans réponse se propager ces discours de haine? Faut-il se résigner à la haine en ligne? La réponse est simple et elle est négative. Non, les réseaux sociaux et Internet ne sont absolument pas des espaces hors-sol et hors la loi. Et oui, ils ont une responsabilité à assumer.
Dans un contexte de recrudescence des discours racistes et antisémites, on ne peut que saluer la décision de plusieurs acteurs du numérique de modifier leurs conditions générales d'utilisation car les discours de haine préparent toujours les passages à l'acte.
Facebook a récemment annoncé une modification de ses conditions générales d'utilisation permettant de supprimer les contenus issus de mouvements de haine organisée. Cette décision est salutaire. Comme l'a rappelé le premier ministre, Édouard Philippe, lors du lancement du plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme le 19 mars dernier, il est incompréhensible qu'il soit plus facile de faire retirer une vidéo piratée d'un match de football professionnel plutôt que des messages de haine à caractère raciste, antisémite ou homophobe. Facebook a fait application de ses propres règles d'utilisation contre un groupuscule d'extrême droite véhiculant un discours xénophobe. Nulle censure d'État. Nul complot. Nulle violation d'une liberté fondamentale.
«La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la “liberté” de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine»
Mais peut-être est-il nécessaire de rappeler ici que cette liberté n'est pas illimitée? Que le racisme et l'antisémitisme ne sont pas des opinions mais bien des délits qui doivent être combattus. Nos voisins allemands ont ouvert la voie en la matière en adoptant un texte en juin dernier, applicable depuis octobre 2017. Celui-ci contraint les plateformes à retirer les contenus de haine dans des délais courts et punit les entreprises contrevenantes d'une amende pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros. Cette loi ne pose aucune difficulté d'application majeure et n'est pas contraire au droit européen. Le président de la République a qualifié ce texte d'«exemple inspirant» lors de son discours au dîner du Crif.
La France doit elle aussi, dans le cadre des lois existantes et d'un certain nombre de garde-fous existants, adapter sa législation nationale à la nécessaire régulation d'Internet en matière de racisme et d'antisémitisme. Rappelons que la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) remonte à 2004, une époque où Facebook existait à peine, et Twitter pas du tout! Il n'est plus possible et plus tolérable qu'une partie de nos moyens de communication échappe à la souveraineté de la loi française au prétexte de la mondialisation et d'une économie numérique ayant établi ses propres règles. Il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir. La liberté d'expression sur Internet et les réseaux ne peut en aucun cas être compatible avec la «liberté» de harceler ou de tenir des propos appelant à la haine. C'est un impératif en particulier vis-à-vis des plus jeunes. L'adaptation de notre arsenal législatif est donc une priorité nationale. Une mission a été confiée en ce sens à l'écrivain Karim Amellal, à la députée de Paris Laetitia Avia et au vice-président du Crif, Gil Taïeb. C'est un combat que nous porterons sans relâche, pouvoirs publics et responsables associatifs attachés aux valeurs démocratiques, bien au-delà de nos frontières nationales, sur la scène européenne.
*Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah).

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Re: Liberté, liberté chérie...

21 Mai 2018, 21:02 Message

J’ai cherché tout au long de ce texte ce qui opposait les deux camps en présence, les présupposés idéologiques et les positions politiques de l’un et de l’autre. En quelque sorte, j’ai voulu comparer, projet contre projet, comme l’on disait naguère. Eh bien, nous avons d’un côté les défenseurs d'une conception universaliste de la société et de l’autre les fauteurs de haine. Je trouve cela un peu court et un peu vague mais cela présente l’avantage de permettre de ratisser large, je veux dire de mettre plus aisément en prison sans perdre son temps à trier les lentilles. Bien entendu, il ne s'agit en aucun cas de censurer la liberté d'expression sur Internet et les réseaux sociaux, mais précisément de la garantir.

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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Mai 2018, 09:56 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

25 Mai 2018, 10:21 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

27 Mai 2018, 13:01 Message

Le journaliste dissident Tommy Robinson arrêté, emprisonné et en danger de mort au Royaume-Uni (Breizh Info)

« Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League et désormais journaliste d’investigation, a été arrêté vendredi 25 mai, accusé de trouble à l’ordre public alors qu’il filmait en dehors d’un tribunal. Le jeune homme de 35 ans se trouvait devant le tribunal de Leeds et a commencé à diffuser en direct sur sa page Facebook en marge d’une affaire dans laquelle un gang de prédateurs sexuels pakistanais était jugé.

Arrêté dans la foulée simplement pour avoir filmé en dehors du tribunal, dans la rue, ce dernier est emmené par les policiers, puis présenté rapidement à un juge qui aurait révoqué une peine de sursis qu’il avait pour le même type de délit. Il aurait été condamné dans la foulée à 13 mois de prison ferme par la justice anglaise. »


Robinson a "violé la paix" (sic).

Encore mieux :

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Voir aussi Riposte Laïque.

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Re: Liberté, liberté chérie...

5 Juin 2018, 18:31 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

6 Juin 2018, 17:33 Message

Une "bonne" nouvelle (guillemets, car la chose n'aurait même pas du se poser) :

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On notera toutefois que Soral, si détestable et odieux soit-il, est à son tour incriminé et sa chaîne Youtube fermée.

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Juin 2018, 07:48 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Juin 2018, 07:49 Message

Merci, bonne journée, Didier.

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Juin 2018, 07:57 Message


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Re: Liberté, liberté chérie...

9 Juin 2018, 09:29 Message

Ça se précise :

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Re: Liberté, liberté chérie...

15 Juin 2018, 09:05 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

Aujourd’hui, 09:21 Message

La liberté… n’est plus qu’un vieux souvenir en France ! (Bd Voltaire)

« Là ou se niche le piège administratif, c’est que l’inscription au FINIADA peut être déclenchée par le préfet qui juge "que le comportement [de la personne] laisse craindre une utilisation de ces armes dangereuse pour elle-même ou pour autrui".

Les critères de ce "comportement" ne sont nullement définis et relèvent entièrement de la seule volonté d’un préfet servilement aux ordres du gouvernement et au soutien de ses dérives idéologiques.

De nos jours, on peut être un citoyen irréprochable, jamais condamné par les juridictions pénales, n’avoir jamais manifesté le moindre trouble psychiatrique et apprendre, soudainement, son inscription au FINIADA par une lettre de convocation de la préfecture qui vient vous signifier un "arrêté de dessaisissement" des armes que vous détenez légalement.

Peu importe votre passé sans tache, votre pratique ancienne, régulière et sans histoire du tir sportif, Big Brother a décidé : plus d’armes pour vous !

Votre seul "crime" : l’esprit dissident, l’appartenance à un site de liberté d’écriture qui font de vous un "présumé complotiste", individu cent fois plus dangereux qu’un islamiste fiché S, un homme qui ose penser par lui-même, pas par Hanouna…

Bien que n’ayant jamais prôné la moindre action violente, vous voici, par le fait du "prince de la pensée unique et officielle", privé d’une liberté fondamentale.

La liberté est un arbre dont les fruits s’abîment un à un dans les filets de Big Brother ! »

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