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Démocrature remplaciste

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Démocrature remplaciste

14 Novembre 2017, 13:58 Message

Nous avons les moyens de vous imposer la dhimmitude, et votre liquidation.

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Re: Démocrature remplaciste

14 Novembre 2017, 23:12 Message

Pour avoir vécu cette évolution, j'aimerais bien connaitre le pourcentage d'entreprises qui aujourd'hui pratiqueraient réellement une discrimination à l'embauche...

Enfin, celle qui est évoquée ici.

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Re: Démocrature remplaciste

31 Janvier 2018, 22:15 Message

Glané ici et là deux informations réjouissantes ce soir :

- un vague secrétaire d’état à quelque chose qui explique préparer un texte de loi pour modifier le mode de qualification juridique d'un acte délictueux suite à dépôt d'une plainte. Désormais, comme au Royaume Uni où la chose est expérimentée depuis quelques temps, paraît-il pour la plus grande satisfaction de la shlague bienpensante, c'est le plaignant qui définira explicitement cette qualification : racisme, islamophobie, antisémitisme, homophobie, sexisme, etc. On suppose que le juge aura encore son mot à dire pour la retenir ou pas, mais enfin...

- une assoce de pointe qui propose d'organiser un... permis à points pour les maires qui ne respectent pas la loi SRU quant au pourcentage minimum à respecter (25%) de logements ethniques sociaux. Il y aurait 12 points, on en perdrait 4 par an, et au bout du compte (3 ans) le maire récalcitrant deviendrait... inéligible. Cette enthousiasmante proposition est prise très au sérieux par le gouvernement qui en étudie les modalités juridiques...

Comment dire, sans se répéter inlassablement ?...

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Re: Démocrature remplaciste

1 Février 2018, 09:29 Message

Didier Bourjon a écrit:Glané ici et là deux informations réjouissantes ce soir :


- une assoce de pointe qui propose d'organiser un... permis à points pour les maires qui ne respectent pas la loi SRU quant au pourcentage minimum à respecter (25%) de logements ethniques sociaux. Il y aurait 12 points, on en perdrait 4 par an, et au bout du compte (3 ans) le maire récalcitrant deviendrait... inéligible. Cette enthousiasmante proposition est prise très au sérieux par le gouvernement qui en étudie les modalités juridiques...

Comment dire, sans se répéter inlassablement ?...


Quand le maire n’a plus de point que se passe-t-il ? Si l’on organise de nouvelles élections les résultats risquent de n’être pas triste.

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Re: Démocrature remplaciste

20 Septembre 2018, 11:59 Message

Marine Le Pen invitée à se soumettre à une expertise psychiatrique pour ses tweets sur l'Etat islamique (Francetvinfo)

« "Je croyais avoir eu droit à tout." Marine Le Pen s'est insurgée, jeudi 20 septembre, contre le fait d'être invitée à se soumettre à une expertise psychiatrique dans l'affaire des photos de l'Etat islamique diffusées sur Twitter en 2015. "Jusqu'où vont-ils aller ?", s'indigne la présidente du Rassemblement national, documents judiciaires à l'appui. »

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Re: Démocrature remplaciste

20 Septembre 2018, 12:25 Message

Je me permets de développer, cher Didier, au cas où certains n'auraient pas suivi. Une seule question : comment mettre un terme à l'impudence exorbitante de ce type de juges ? Cher Jean-François, vous êtes attendu au parloir.

Dans cette affaire, Marine Le Pen est mise en examen pour "diffusion d'images violentes", un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Tout était parti d'une émission de RMC, où Jean-Jacques Bourdin avait dressé un parallèle entre le Front national et le groupe Etat Islamique. Des propos qui avaient mis hors d'elle la présidente du mouvement. Elle avait riposté en postant sur le réseau social des photos d'exécutions perpétrées par le groupe jihadiste, avec ce commentaire : "Jean-Jacques Bourdin, Daech, c'est ça."
Contacté par franceinfo, Jacky Coulon, secrétaire national de l'Union syndicale de la magistrature (USM), évoque une procédure pas "automatique" mais "courante". "C'est à l'appréciation du juge, au cas par cas. Il estime avoir besoin d'élements supplémentaires sur la personnalité de la personne mise en examen", développe-t-il. Le magistrat précise que Marine Le Pen peut refuser de répondre à la convocation.

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Re: Démocrature remplaciste

20 Septembre 2018, 13:14 Message

Eh bien, nous la connaissons la réponse, celle qui est la plus appropriée.

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Re: Démocrature remplaciste

20 Septembre 2018, 18:55 Message

Eric Veron a écrit:Je me permets de développer, cher Didier, au cas où certains n'auraient pas suivi. Une seule question : comment mettre un terme à l'impudence exorbitante de ce type de juges ? Cher Jean-François, vous êtes attendu au parloir.

Dans cette affaire, Marine Le Pen est mise en examen pour "diffusion d'images violentes", un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Tout était parti d'une émission de RMC, où Jean-Jacques Bourdin avait dressé un parallèle entre le Front national et le groupe Etat Islamique. Des propos qui avaient mis hors d'elle la présidente du mouvement. Elle avait riposté en postant sur le réseau social des photos d'exécutions perpétrées par le groupe jihadiste, avec ce commentaire : "Jean-Jacques Bourdin, Daech, c'est ça."
Contacté par franceinfo, Jacky Coulon, secrétaire national de l'Union syndicale de la magistrature (USM), évoque une procédure pas "automatique" mais "courante". "C'est à l'appréciation du juge, au cas par cas. Il estime avoir besoin d'élements supplémentaires sur la personnalité de la personne mise en examen", développe-t-il. Le magistrat précise que Marine Le Pen peut refuser de répondre à la convocation.


Cher Éric, je ne vois pas de moyen (légaux) pour faire cesser dans l’immédiat la chose. Et les choses ne vont pas s’améliorer. Quand les juges ont été invités lors de leur formation à utiliser toutes les ressources de la loi pour imposer la Morale c’est ce qui arrive. Il faudrait d’urgence supprimer l’ENM, redoutable nid de frelons asiatiques, et revenir au recrutement parmi les professionnels du droit. Ajoutons qu’une tradition historique (pas très « républicaine ») veut qu’à chaque changement de régime l’inamovibilité des juges soit suspendue pendant quelques mois ce qui permet de se débarrasser des magistrats trop réfractaires au nouveau monde du moment. J’ajoute, pour avoir préparé pendant plusieurs années des étudiants au concours de la magistrature, que beaucoup ne sont pas très équilibrés. Il faut comprendre que quand on ambitionne à 20 ans de passer sa vie entre 25 et 65 ans à juger les autres on est un peu spécial. Remarquons que la petite réforme, intervenue après l’affaire d’Outreau, qui introduisit un psychologue dans le jury du concours fut considérée comme humiliante par les magistrats.

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Re: Démocrature remplaciste

21 Septembre 2018, 10:04 Message

Cher Jean-François, je vous remercie de ces précisions instructives. On reste tout de même perplexe en constatant qu’une profession, qui aurait dû rester un métier parmi d’autres, est parvenue à s’auto-instituer régente du royaume. Reste qu’en France, le Parlement est le législateur. Cependant, la dernière volte-face de M. de Rugy pour un maroquin, préservant mieux son ambition personnelle que la présidence de l’Assemblée, montre assez — parmi bien d’autres illustrations — à quelle déchéance est parvenue cette institution. Les représentants du peuple (la bonne blague !) font la loi, les juges la disent, l’interprètent et finalement la refont (selon, comme vous le soulignez, la « morale » qui leur convient) , sans plus aucun contrôle. Ne s’agit-il pas là d’un putsch rampant ?
D’autre part, je souscris, bien entendu, à ce que vous relevez quant à la volonté de pouvoir des postulants à la fonction de juge. J’étendrais volontiers cette remarque à quelques autres professions qui, d’une façon ou d’une autre, permettent à celui qui les exerce de tenir son semblable à sa merci (au corps médical pour exemple). Le recrutement parmi les professionnels du droit que vous suggérez semble, effectivement, être une mesure de bon sens à laquelle il conviendrait peut-être d’ajouter une limitation stricte dans le temps de l’exercice de cette charge.
Lorsqu’on termine quelques lignes comme celles-ci, on se dit, dans un petit sourire mi-figue mi-raisin, — comme à propos de tant d’autres sujets — que c’est bien plus fondamentalement, très humainement, à la racine qu’il conviendrait d’envisager la situation.

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Re: Démocrature remplaciste

3 Octobre 2018, 08:39 Message

Jusqu'à quand ? : bonne question — la réponse est reportée sine die.

Trop longtemps que ça dure… ras le bol du deux poids deux mesures (Cluzel, Bd Voltaire)

« Sommes-nous devenus des dhimmis, des intouchables dans notre propre pays ?
Nous, c’est-à-dire tous ceux chez lesquels a été repérée une opinion déviante, une remarque non orthodoxe, une rétivité à faire servilement chorus en crachant sur les cibles désignées – rétivité qui les réduit de facto à la même condition quand bien même ils n’en partageraient pas toutes les options (ne pas enfoncer, tenter de raison garder, c’est déjà pécher) -, ou simplement une situation de détresse qui n’intéresse pas, voire qui insupporte parce qu’elle ne fait pas joli dans le village Potemkine France.

Leur parole ne pèse pas, ils font l’objet d’un traitement parallèle, ils ne bénéficient d’aucune compassion, mais si d’aventure, ils disent un mot de travers – selon les critères d’une casuistique kafkaïenne – ils ont droit au grand lynchage médiatique. C’est le père d’une victime du Bataclan, Patrick Jardin, qui est accusé par un grand journal – que dis-je, LE grand journal ! – d’être haineux parce qu’il n’a pas voulu qu’un rappeur islamiste aille se produire sur les lieux où sa fille a été assassinée.

C’est un général respecté, expérimenté, bardé de décorations, Pierre de Villiers, qui est congédié sans autre forme de procès pour une remarque visant à défendre les intérêts de ses subordonnés, alors qu’un garçon de 27 ans, Alexandre Benalla, propulsé lieutenant-colonel de réserve et conseiller rapproché à l’Élysée, peut se promener armé sans y avoir été autorisé, frapper son prochain en usurpant une fonction sans être sanctionné, et même soustraire à la justice un coffre-fort sans que cela le lui soit reproché.

C’est, à l’heure de #Me too, une jeune femme, Charlotte d’Ornellas, qui est traitée de P… par un rappeur, de moins que P… par une « écrivaine » médiatisée, puis vulgairement insultée par un chroniqueur sur une grande radio sans que la secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes ni aucune féministe institutionnelle ne sourcille. Dans le même temps une autre jeune femme, Hapsatou Sy, tombe en pâmoison au milieu d’un déluge de cris d’indignation, parce que sur un plateau, on a fait une remarque sur son… prénom !

C’est un journaliste (Éric Zemmour) qui est interdit de télévision publique parce qu’auteur dudit crime de lèse-prénom quand un autre journaliste (Samuel Laurent) peut affirmer, avec quelques circonlocutions distanciées censées l’exonérer, que le rappeur appelant au meurtre des bébés blancs dans les crèches et à celui de leurs parents, s’apparente à… Georges Brassens.

C’est un Théo, sancto subito, que l’on vient précipitamment visiter sur son lit d’hôpital sans chercher plus avant à démêler les responsabilités au risque quelques mois plus tard d’être ridiculisé par les faits, quand les parents du jeune Adrien, assassiné à la sortie d’une boîte de nuit le 29 juillet dernier, n’ont reçu, disent-ils, aucune réponse à la lettre qu’ils ont écrite au Président il y a un mois et demi. Il est vrai qu’ils l’ont appelé à « s’attaquer à cette violence qui ronge notre société et qui tue nos enfants », c’est pénible à écouter.

C’est un retraité inconnu des services de police qui est interpellé et mis en garde à vue pour un doigt d’honneur en direction d’Emmanuel Macron à Saint-Dié-des-Vosges alors qu’il protestait contre la hausse de la CSG, quand quelques mois plus tard à Saint-Martin, un repris de justice de 20 ans flanqué de son cousin torse nu pose collé serré contre le Président de la république… l’un des deux fait ostensiblement le même geste mais n’en sera nullement inquiété. Vous n’avez rien compris, ce n’était pas le président qui était visé. Tout est donc parfait.

Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand les Français honnêtes, de quelque bord qu’ils soient, vont-ils accepter cet invraisemblable et criant deux poids deux mesures ambiant sans moufter ? »

Voilà, une partie du travail de chronique de notre déchéance intellectuelle est fait, ça repose.

La chape de plomb idéologique, la tyrannie bienpensante, la parole confisquée, la mainmise totale d'une petite caste endogène sur le "débat" public — qui n'est plus qu'une caricature —, l'interdiction de penser proprement, l'hypocrisie et la duplicité en contrepoint de la shlague remplaciste, le mensonge éhonté et le déni systémique du réel au service d'un crime génocidaire : tout a déjà été dit, et redit, de cela qui crève les yeux ; et puis ?

"Seuls les poissons morts suivent le courant".

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Re: Démocrature remplaciste

3 Octobre 2018, 08:59 Message

Tout ceci est fort juste. La parole est cadenassée comme jamais. L'air devient irrespirable. Plus le réel montre le bout de son nez, plus la coercition se fait pesante. Je tiens à ajouter que désormais, au-delà du "débat" public, c’est dans la sphère semi-privée (lieux de fréquentation habituelle), voire dans la sphère familiale, que pèsent la chape de plomb idéologique et la tyrannie bienpensante. Le totalitarisme le plus éculé est en train de nous recouvrir de son ombre.

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Re: Démocrature remplaciste

12 Octobre 2018, 09:07 Message

Un homme qui se veut aussi "équilibré" que possible, jusqu'à se perdre chaque fois qu'il le peut dans le fameux Triangle du sexe des anges, j'ai nommé Bilger, a les yeux qui se décillent. C'est dire la situation !

On a évoqué rapidement ici ce fait, il mérite mieux. Dont acte.

« On imagine bien que si une journaliste de gauche ou d’extrême gauche avait été moquée de la sorte avec cette piètre dérision émoustillée, il n’aurait pas fait long feu, l’humoriste qui se serait livré à ce petit jeu ! Mais avec Charlotte d’Ornellas, tout est non seulement permis mais c’est devenu presque un devoir civique de s’offrir ce genre de trophée !

C’est une honte.

Daniel Morin ne s’est évidemment pas excusé. Trop fier de sa liberté d’expression univoque et de sa délicatesse lacunaire.

La direction de France Inter – radio du service public – ne s’est pas davantage manifestée. Il est vrai qu’il aurait été dommage qu’elle fît preuve de tenue et d’élégance. Toujours le même arbitraire. Il y a des femmes de droite forcément et structurellement coupables à l’égard desquelles le pire est autorisé, et des femmes de gauche intouchables et nécessairement victimes. On offense les unes et on flatte les autres.

(...)

Tex a été chassé de France 2 pour une plaisanterie douteuse. Daniel Morin, lui, est toujours là.

Mais ce n’était que la journaliste Charlotte d’Ornellas de Valeurs actuelles !

Ah, j’oubliais. Il y a eu un silence assourdissant. On n’a pas entendu Marlène Schiappa, qui n’économise pourtant pas ses mots pour tout et n’importe quoi.

Il est vrai qu’en l’occurrence, ç’aurait dû être son sujet.

Charlotte, Daniel, Rokhaya, Marlène et les autres… » (Justice au singulier)


***


Pour avoir l'occasion de jeter une oreille de ci de-là sur Rance-Culture (c'est plus fort que moi ; que ce soit quelques minutes du journal d'ARTE, ou du magazine 28 mn, ou du JT2, etc. : je ne résiste pas à l'attrait d'une petite plongée dans ce bouillon d'inculture quand je suis de belle humeur, ou que je n'ai rien d'autre à faire — ce qui ne dure jamais bien longtemps). L'évolution de ces derniers temps est stupéfiante. Ce n'est pas uniquement que seule l'avant-garde des autorisés de parole, du politiquement correct, de la bienpensance, et des partisans du "progrès" unilatéral s'y expriment sans la moindre contradiction sérieuse, et pour délirer de concert à tue-tête, c'est qu'ils finissent par croire que le monde est déjà ce qu'il disent, et qu'il devient à vue de logorrhée ce qu'ils entendent encore et toujours pousser plus avant, jusqu'à la dinguerie. Ce n'est plus seulement de la propagande éhontée, de l'entre-soi, de la divagation sophistique, etc. Cela tourne à l'auto-bavardage sans fin et à l'onanisme intellectuel (si l'on peut dire !) à plusieurs, en mode addict effréné. C'est comique, en fait, si rapidement insupportable. En même temps, cela permet au scientifique de soutirer à chaque fois une carotte chimiquement pure d'idéologie courante, ce courant que seuls "les poissons morts suivent".

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Re: Démocrature remplaciste

12 Octobre 2018, 09:10 Message

Bien dit. Personnellement, c'est le magazine 28' mon préféré.

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Re: Démocrature remplaciste

12 Octobre 2018, 09:19 Message

Un autre a les yeux qui se les yeux qui se décillent — il serait temps, à son âge — j'ai nommé Philippe de Villiers. Sur notre rikiki Jupiter : «Je pense aujourd'hui qu'il est peut-être le phénomène ultime de l'accomplissement de cette hybridation, unique dans l'histoire, de l'extrême-centre, caractérisé par le rejet de la politique, et du marketing, qui est son effacement au profit de l'image» J'aime assez la formule.

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Re: Démocrature remplaciste

12 Octobre 2018, 09:39 Message

Je l'ai vu hier soir interrogé par la répugnante Ruth Elkrief sur BFMTV — notamment au sujet du petit Macron, pour revenir sur la courte lune de miel qu'il avait connu avec ce dernier au Fou du Puy, il y a quelques mois. Si je trouve la vidéo sur le Net, je la mettrais ici, car cela vaut le détour ; il y est en effet caustique et incisif comme dans ses meilleurs moments, et met les points sur les "i" et les barres au "t", ce qu'on ne voit plus personne ou presque faire ; sauf Zemmour, auquel, à la fin de l'interview, il lance un tonitruant salut fraternel, s'adressant à la caméra : "Eric, on t'aime !"

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