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Point de situation politique

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 08:19 Message

Je pense que la surveillance s'étendra partout...

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 10:18 Message

C'était du meilleur Renaud Camus, tout à l'heure, à Répliques

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 10:24 Message

Nos messages se sont croisés. ;)

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 11:31 Message

Accès direct au podcast de l'émission intégré au message de Jeanne, ici.

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 12:07 Message

Cet échange entre Camus et Le Bras est vraiment exemplaire car c'est exactement du même tonneau que ceux que je méne avec des amis ou des parents ici en Allemagne qui ont eux au moins l'excuse de ne pas se retrouver à la station du Chatelet en semaine à 18 h et de n'être ni démographe ni anthropologue.

La question de Le Bras: qu'est-ce qu'un peuple ? résume le cul de sac dans lequel nous nous trouvons. Si la réponse de Renaud Camus est magistrale pour ma part je pense que Le Bras est un idéologue faux-cul qui sait parfaitement de quoi notre monde est fait.

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 13:04 Message

En avançant que la nouvelle immigration est motivée par l'opportunisme économique Le Bras détruit tout l'édifice humanitariste compassionnel et fictionnel et de la gauche divine (solidarité avec les sans-papiers etc.). Bien évidemment il est trop con pour le comprendre.

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 13:19 Message

Il faudra qu'un jour quelqu'un prenne la peine d'exposer à ce faux scientifique ce qu'est un peuple: un complexe de populations que soude une histoire commune sur un territoire ou en référence à un territoire (cas des diaspora) aux contours géographiques définis. Peuples allemand, catalan, corse, hongrois, guatemalteque, russe ou manchou.

Les peuples qui n'ont rien de cela en commun n'ont aucun droit les uns sur les autres.

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Re: Point de situation politique

24 Juin 2017, 16:16 Message

À 13H15, Renaud Camus était le 6e sujet le plus discuté sur Twitter en France avec un pic à midi. Le Figaro.fr le 24/06/2017 à 13:32

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Re: Point de situation politique

5 Juillet 2017, 20:44 Message

Front National :(Le Figaro)

Les stratèges du parti jugent urgent de renoncer à la sortie de la monnaie unique après les échecs aux élections présidentielles de 2012 et 2017.


Marine Le Pen est déterminée. Elle veut «tout changer» au Front national. Ça tombe bien: son mouvement réclame, désormais à haute voix, un abandon de la sortie de l'euro, la mesure «repoussoir» de son projet économique. Le constat est clair et des décisions radicales pourraient être prises. C'est ce qu'elle a affirmé mardi dernier sur France Info: «Je crois qu'il faut vraiment tout remettre sur la table, si on veut repartir avec une grande force puissante, capable d'attirer, aussi, des gens nouveaux.» La présidente du Front national ne s'interdit plus rien, y compris un changement de nom, souvent évoqué mais jamais décidé. Pour elle, la marque Front national a fait son temps. «Elle est usée, elle ne permet pas de réunir au-delà d'elle-même (...) Parce qu'il y aura une réalité nouvelle, il faut qu'il y ait un nom nouveau.»
«Parce qu'il y aura une réalité nouvelle, il faut qu'il y ait un nom nouveau »

Pour nourrir la grande refondation du FN dont il sera question lors d'un séminaire les 21 et 22 juillet, sept ateliers de travail ont été lancés. En coulisses, les langues se délient. À la lumière des échecs électoraux du FN, chacun fait valoir ses arguments en espérant l'imposer dans la future ligne politique qui devrait être fixée, in fine, début 2018, lors du XVIe congrès du mouvement. Avant cela, les adhérents FN seront consultés sur l'avenir du parti, «probablement au mois de septembre», selon sa présidente.

En attendant l'étape ultime, de plus en plus de frontistes, déçus par les résultats des dernières élections, sortent du bois. Après le choc provoqué par le double échec des présidentielles de 2012 et 2017, ils réclament un sursaut de la part des dirigeants du Front national et une prise de conscience urgente des effets négatifs d'une sortie de la monnaie unique érigée comme en dogme incontournable. Cette évolution, Marine Le Pen commence à l'intégrer. Toujours sur France Info elle a dit reconnaître le «caractère anxiogène» de la sortie de l'euro, «c'est un obstacle auquel nous devons réfléchir et auquel nos adhérents doivent réfléchir». De son côté, Louis Aliot, vice-président du parti et député, a tenu à rappeler mardi au «Talk Le Figaro» que sa «priorité n'a jamais été de sortir de l'euro».

«Les électeurs attendaient nos réponses sur l'immigration, l'islamisation de la société, la sécurité et l'emploi pour les Français»

L'ex-député UMP Jérôme Rivière, candidat malheureux aux législatives dans le Var, ne cache pas son hostilité croissante à une proposition économique qui lui a fait perdre des voix. Cette mesure fut, selon lui, l'une des plus contre-productives du projet frontiste. «La sortie de l'euro a été un terrible boulet durant la campagne. C'est un sujet technique, incompréhensible alors que les électeurs attendaient nos réponses sur l'immigration, l'islamisation de la société, la sécurité et l'emploi pour les Français. Nous devons revenir aux valeurs que l'on défend au nom de la cohérence du pays», réclame le cadre FN, membre de l'atelier «stratégie». Au FN, il est loin d'être le seul aujourd'hui à considérer que le combat contre l'euro a été une impasse lors des scrutins passés et le serait encore pour les batailles à venir.

Au sein de la commission économique du FN, qui compte quatre-vingt-treize membres, Jean-Paul Tisserand regrette le défaut de communication du parti frontiste sur la sortie de l'euro durant les dernières campagnes. Tout en restant convaincu de la pertinence économique de cette idée, il a cependant changé d'avis pour des raisons politiques. «La présidentielle a été un référendum sur cette question. Il vaut mieux prendre acte du fait que les Français n'en veulent pas. Il serait problématique que cela devienne un obstacle permanent pour le FN, il est donc inutile de s'obstiner», estime-t-il.
«La sortie de l'euro et le Frexit ont donné une vision trop angoissante. Il faut penser à l'ADN du Front avant de penser aux cellules périphériques»

Comme lui, d'autres membres de la cellule «éco» sont convaincus que le parti ne doit plus militer sur cette question et rompre avec des mesures «anxiogènes» comme celle du Frexit, même s'ils n'écartent pas totalement la possibilité d'un effondrement de l'euro avant la prochaine présidentielle.
L'un des signes les plus manifestes de l'évolution du parti sur la sortie de l'euro est le changement de pied spectaculaire des stratèges frontistes qui l'avaient mise au point, dès 2008, alors que le FN était hostile à la monnaie unique dès sa création, en 2002. Au nom d'une analyse «pragmatique» et d'une nouvelle vision «euro-réaliste» qu'ils jugent indispensables, les deux économistes du FN, Jean-Richard Sulzer et Bernard Monot, préparent de nouvelles solutions. «La sortie de l'euro et le Frexit ont donné une vision trop angoissante. Il faut penser à l'ADN du Front avant de penser aux cellules périphériques. Et tant que l'euro survit, nous pouvons trouver d'autres marges pour récupérer une partie de notre souveraineté monétaire et financière. Il existe d'autres voies», affirme Sulzer.

Ces nouveaux axes seront présentés et défendus lors du séminaire de juillet. Pour les partisans du changement de ligne, d'autres combats pour la souveraineté sont «beaucoup plus recevables» par les Français comme la primauté des lois françaises ou le rétablissement des frontières. Durant les dernières campagnes, ils ont perçu des attentes très fortes sur le terrain en matière de sécurité, de défense des droits et d'identité nationale. À les écouter, les électeurs ne les interrogent «jamais» sur la monnaie européenne mais «souvent» sur l'immigration, l'islamisation et l'avenir de la France. En digne héritier de Marion Maréchal Le Pen, le frontiste du Sud Hervé de Lépinau estime que le FN doit penser un projet de société. «L'offensive pro-PMA-GPA pour les couples homosexuels» est, selon lui, une preuve de «crise de civilisation».
«Deux Français sur trois n'ont pas validé nos solutions, ni en 2012, ni en 2017. C'est une impasse politique»

Quand Bernard Monot, responsable de la commission «éco», concède une «faute politique collective» sur la sortie de l'euro, il regrette, lui aussi, un défaut de communication du parti sur le sujet. Mais le concepteur de la mesure veut surtout prendre acte d'un double échec. «Deux Français sur trois n'ont pas validé nos solutions, ni en 2012, ni en 2017. C'est une impasse politique. Même si nous avions raison économiquement, nous devons mettre ce projet dans un carton et proposer autre chose.» L'économiste croit que la sortie de l'euro et le Frexit ont pesé fortement sur l'échec de Marine Le Pen. «C'est bien pour cela qu'il faut changer d'axe stratégique et tactique», plaide-t-il.

Monot est partisan d'une refonte complète du FN, quitte à renouveler l'équipe entourant Marine Le Pen. Il juge «bonne» la méthode de la présidente, reposant sur sept ateliers pour traiter tous les aspects d'une transformation très attendue. Mais il souhaite des réponses «concrètes» à l'issue. En revanche, ceux qui redoutent l'enlisement du séminaire orientent leurs espoirs vers 2018 et le XVIe congrès. C'est là que les adhérents choisiront la nouvelle ligne politique du FN.

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Remarques : Faut-il reconstituer un parti avec changement de ligne ou reconstituer une force dont la ligne serait moins définie mais qui agirait, réfléchirait, agirait selon des axes que les partis de pouvoir ne veulent pas aborder (immigration, identité, culture, civilisation...), en acceptant une diversité d'approches ?

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Re: Point de situation politique

8 Juillet 2017, 10:18 Message

Un bon Bistrot Libertés avant vacances :




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Re: Point de situation politique

24 Juillet 2017, 19:39 Message

Analyse politique des élections sous un angle de vision un peu latéral. La solution réside selon Guégen dans un changement institutionnel.(video mise en ligne le 30 mai)



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Re: Point de situation politique

24 Juillet 2017, 21:48 Message

Bien, bien bonne analyse explicative de la victoire de Macron mais il ne nous dit pas comment changer les institutions.

Sans une crise politique d'ampleur apocalyptique il va être impossible de trouver une majorité au congrès pour changer la constitution.

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Re: Point de situation politique

29 Juillet 2017, 08:45 Message


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Re: Point de situation politique

4 Août 2017, 11:11 Message

Sans commentaire.


Julien Rochedy

1-Quand j'étais petit, j'étais énervé d'entendre et de constater que le championnat [Français] de foot était moins bon que les championnats [Italien, Espagnol, Anglais, Allemand]

2-D'une manière générale, depuis que je suis petit, associer les mots "France" et "moins bon" me fout de l'urticaire, c'est instinctif.

3-Donc maintenant je me réjouis de voir la ligue 1 progresser et attirer des grands joueurs. On doit être les meilleurs partout.



(En relation avec l'achat de M. Neymar par le Psg)

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Re: Point de situation politique

4 Août 2017, 19:08 Message

En effet... Note éliminatoire !

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Re: Point de situation politique

14 Août 2017, 21:06 Message

Des LRM se rebiffent contre Macron. Vraisemblablement ils ne vont pas faire de vieux os. Propos intéressants. Malgré le journaliste qui a tout d'un petit roquet pro-Macron.

http://www.lci.fr/politique/en-marche-denonce-le-comportement-pas-constructif-tiphaine-beaulieu-adherentes-qui-demande-de-la-transparence-2061327.html

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Re: Point de situation politique

23 Août 2017, 09:08 Message

La situation vue par Robert Ménard.

Lettre ouverte à mes amis du Front national

Il est temps de parler clairement. Et de n’épargner personne. À commencer par soi-même. Ces derniers mois ont été un cauchemar pour notre courant de pensée. Un cauchemar qui a commencé avec la défaite des régionales. Jamais actée réellement. Qu’il s’agisse de Marine Le Pen ou de Marion Maréchal Le Pen, la défaite a été la même. À quelques points près. FN du Nord ou FN du Sud, ligne souverainiste ou ligne identitaire, les électeurs, que cela nous plaise ou non, n’ont pas voulu que « nous » dirigions une des grandes régions de notre pays. S’en est suivie la campagne présidentielle. Sans s’appesantir sur le débat de l’entre deux tours – dont nous sommes sortis comme honteux -, faut-il rappeler que le score du deuxième tour ressemblait fort à ce que beaucoup d’entre nous pronostiquaient pour le premier… Les mois précédant le 23 avril ayant vu Marine Le Pen dégringoler dans les sondages avec une régularité de métronome.

Le résultat des élections aurait-il été diérent si le FN avait opté pour une ligne plus « buissonière » ? À quelques pourcentages près, je veux l’espérer. Au point de changer radicalement la donne, au fond de moi, je ne le pense pas. S’il faut renoncer à la sortie de l’euro – une idée pas seulement anxiogène mais mortifère pour notre économie -, s’il faut abandonner la défroque gauchisante qui voit Marine Le Pen plaider à la manière d’un cégétiste sur les questions sociales – durée du travail, retraite, code du travail… -, cela ne saurait suîre pour porter nos idées au pouvoir. C’est tout un programme qu’il nous faut réécrire. Qui ne soit pas un catalogue de La Redoute. Qui renonce à ce vocabulaire de « guerre civile » qui est trop souvent le nôtre. Dans le cadre de nos institutions, on ne peut accéder aux manettes de l’Etat sans alliances. Or, même si le FN changeait sur les deux questions que je viens d’énoncer, je ne crois pas que cela suffire– comme je l’ai longtemps pensé – à briser l’étau qui nous enserre. Peut-on imaginer qu’en changeant de nom ou en procédant à quelques changements cosmétiques dans son programme ou son organisation interne, le FN sera plus fréquentable pour le reste de la droite ? On peut toujours se rassurer en l’affirmant. Je n’en crois rien. L’impossibilité actuelle de forner un groupe à l’Assemblée nationale témoigne – s’il en était besoin – de l’efficacité du cordon sanitaire qui nous entoure.

Quant à Marion Maréchal Le Pen, elle s’est mise d’elle-même hors course, nous lâchant au pire des moments…

Le problème – personne, dans les rangs du FN, n’ose le dire à haute voix mais beaucoup le répètent en catimini –, c’est qu’après le débat calamiteux, tant sur la forme que sur le fond, qui hante encore nos discussions, on est en droit de s’interroger : si Marine Le Pen a su sortir le FN de l’attitude uniquement protestataire où le cantonnait son père, est-elle aujourd’hui en position de le porter au pouvoir ? Cette question, aujourd’hui, ne peut, ne doit plus être un tabou. Les pas de danse esquissés le soir de la défaite alors que des millions de Français portaient le deuil d’un score humiliant resteront pour longtemps dans ma mémoire… Alors que faire ? Commencer par en ïnir avec cette vieille chimère d’une alliance possible avec les « souverainistes de gauche ». Une ligne incarnée aujourd’hui par Florian Philippot, manifestement plus soucieux de son avenir que de celui de son parti…


Rappelons-le, tout nous oppose à Jean-Luc Mélenchon, qu’il s’agisse de l’immigration, de la lutte contre l’islamisme ou de la défense de la famille. Et si nous inventions autre chose ? Si nous prenions exemple sur Macron tout en n’oubliant pas qu’il avait tout le « système » avec lui quand nous l’avons contre nous ? Si nous jetions par dessus bord nos dirigeants, nos idéologues, nos stratèges en chambre ? En s’appuyant sur une jeune génération de militants aguerris dans les rangs de la Manif pour tous, sans tomber dans un discours « catho naphtaline ». En s’inspirant du travail de ces élus locaux – souvent « divers droite » - qui se coltinent le réel et que le nouveau pouvoir veut marginaliser au profït de politiciens toujours plus éloignés de nos concitoyens

Mais surtout, il nous faut forcer la porte de la droite « classique ». Ne pas mettre tous les responsables des Républicains dans le même panier. À titre personnel, je me sens plus proche d’un Thierry Mariani, d’un Eric Ciotti, d’un Jacques Myard, d’un Lionnel Luca ou d’un Jean-Paul Garraud – et la liste est loin d’être exhaustive - que de certains frontistes nostalgiques d’un temps ou coutumiers d’une rhétorique qui me hérissent le poil. Il ne fallait pas présenter de candidats contre eux. Ce fut une erreur. À un moment donné, il faut bien que quelqu’un fasse le premier pas. Une bonne nouvelle au milieu de ce champ de ruines. Et que nous devons à Emmanuel Macron. Plus besoin d’avoir vingt-cinq ans de militantisme derrière soi, d’être lardé de coups de couteaux de ses ennemis comme de ceux qu’on croit ses amis, de s’être épuisé en combat de coulisses, en motions ou en acrobaties d’appareil pour l’emporter. Nous ne savons peut-être rien de celui ou de celle qui pourrait, dans cinq ans, porter nos couleurs. Et c’est tant mieux.

Robert Ménard Maire de Béziers


Je crains qu'il ne soit vraiment trop tard pour ce plan. Cela supposerait que le politique reprenne son train train et retrouve son lit. Il me semble que le réel s'y oppose.

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Re: Point de situation politique

23 Août 2017, 09:45 Message

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FN : Philippot étrille Ménard qui ose douter de Marine Le Pen (Valeurs actuelles)

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