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Les collabos & les Kapos

Sur l'immigration de peuplement et ses conséquences
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Re: Les collabos

4 Décembre 2017, 10:22 Message

Marie-Laure, du Collectif pour une Nation Refuge.



Collector, encore.
Y a pas, on est mal. Sénescence terminale.

Et le JT2 qui en remet une couche presque tous les jours...


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Re: Les collabos

5 Décembre 2017, 10:19 Message

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Theresa May: “Certains commettent des actes de terreur au nom de l’islam, mais ce n’est pas au nom de l’islamˮ (Dreuz)

« Suite au crime de lèse-islam, perpétré par Donald Trump, par la diffusion de retweets, montrant la violence de la religion de paix et les critiques acerbes de Theresa May à l’encontre du Président américain, ce dernier a momentanément annulé sa visite en Grande-Bretagne prévue en janvier prochain. Pour le plus grand bonheur de la classe politique britannique, si conciliante envers l’islam, si intolérante envers toute critique de l’islam.

Si Theresa May refuse d’accepter la réalité, qu’elle continue à vivre dans son univers féérique teinté de la couleur verte de l’islam. Bientôt le toit multiculturel s’effondrera sur elle et elle réalisera trop tard que Donald Trump avait raison d’attirer l’attention du monde sur le gravissime problème que pose l’islam à l’Occident. »

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Re: Les collabos

8 Décembre 2017, 09:17 Message

Université de Nantes.

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Re: Les collabos

8 Décembre 2017, 12:17 Message

Dans le bus à Bruxelles (par Aldo) :

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Re: Les collabos

8 Décembre 2017, 19:07 Message

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Re: Les collabos

12 Décembre 2017, 09:52 Message

Ces si chères associations pro-migrants qui claquent la porte de Beauvau… (Bd Voltaire)

« Certes, les associations, qui ne veulent sans doute pas se fâcher avec Emmanuel Macron, n’ont pas usé de l’ "éthique de la comparaison", pour reprendre les propos récents de la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui osait comparer la situation des migrants dans les Alpes-Maritimes à celle des juifs durant la Seconde Guerre mondiale. Mais les mots "tri", "triage", "étiquetage" ont été employés. Car dans ce pays, où l’on vous trie, étiquette à longueur de journée, et pour un rien, du berceau au tombeau – informatique aidant -, un personnage devrait passer sous les radars de contrôle de la République : le migrant. On connaît déjà les zones de non-droit sur le territoire de la République, pour ne pas dire les zones de non-République. Les associations, qui font de l’accueil des migrants leur "fonds de commerce", ont-elle alors la prétention d’ériger leurs centres en zones où la République n’aurait pas son mot à dire ? Louis Gallois (l’ancien PDG d’EADS), président de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale, qui a dû se prendre pendant cinq minutes pour Jean Moulin, a déclaré : "On ne donnera pas le numéro de la chambre" et Emmaüs France a tweeté : "L’accueil inconditionnel est non négociable !"

Non négociable ? Une question me vient alors à l’esprit : les subventions données par l’État, ainsi que par les collectivités territoriales (régions, départements, communes) à ces associations sont-elles aussi non négociables ? Ainsi, la CIMADE (Comité inter mouvements auprès des évacués) déclare, dans son rapport de gestion pour l’exercice 2016, plus de 3,7 millions d’euros de subventions. Concernant Emmaüs, Contribuables associés nous révèle que cette respectable association a perçu, toujours en 2016, 43 millions d’euros. Quant à Médecins du monde, son rapport financier pour 2016 déclare plus de 43 millions d’euros de subventions publiques. Un montant en augmentation de 4,1 millions d’euros par rapport à 2015, soit une hausse de 10 %, et ce, "en raison du développement de nos missions sociales et notamment des missions Migrants", précise ce rapport financier.

Tout ceci est fort bien. Mais cela ne donne-t-il pas un peu le droit à l’État de regarder concrètement ce que font ces associations avec l’argent public, notre argent ?

Le très patelin M. Collomb devrait rappeler à ces associations, qui se drapent souvent dans le manteau des bons sentiments, que l’État régalien ne se réduit pas à un État qui régale et que leur action relève quelque part d’une délégation de service public. Quand on vit en grande partie sous perfusion de l’argent public, on a au moins la décence de ne pas claquer la porte à celui qui représente la puissance publique. »

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Re: Les collabos

13 Décembre 2017, 16:17 Message

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Plus brutal (mais que voulez-vous...) :

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Re: Les collabos

14 Décembre 2017, 21:33 Message

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Re: Les collabos

15 Décembre 2017, 19:42 Message

Propagande éhontée.

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Re: Les collabos

17 Décembre 2017, 14:28 Message

La patience de Finkie mérite admiration :



En outre beaucoup de questions de fond sur l'époque sont abordées...

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Re: Les collabos

18 Décembre 2017, 11:57 Message

"Plus les objets sont "intelligents" (les guillemets sont de moi), plus les sujets son sauvages" : pas mal.

Le fond : l'Informe croît.

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Re: Les collabos

21 Décembre 2017, 18:50 Message

Les Kollabos, ou plutôt, dans le cas qui suit, les Enragés de l'idéologie.

L’humanité de demain se construit par l’accueil des migrants aujourd’hui (Médiapart)

« A l'occasion de la journée mondiale des migrants, 413 organisations affirment qu'elles sont "fermement décidées à promouvoir un changement radical qui mette un terme à ces politiques migratoires aux conséquences humaines dramatiques". Et qu'elles veulent "faire ressortir des revendications communes et des propositions concrètes pour une autre politique migratoire, respectueuse des droits fondamentaux".

En cette journée internationale des migrants, nous pensons à ces milliers d’enfants, de femmes et d’hommes qui ont péri en Méditerranée, dans le désert, ou en captivité, alors qu’ils avaient entrepris un voyage pour une vie meilleure, plus sûre et plus digne, comme tout être humain peut la désirer. Hommage à tous ces exilés qui ont dû risquer leur vie à cause de plusieurs décennies de politiques des pays les plus riches qui ont rendu les routes de l’exil impraticables et périlleuses.

En cette journée mondiale des migrants, nos pensées se portent également vers tous et toutes ces citoyens et citoyennes engagé⋅e⋅s qui, en France, en Europe et dans le monde, pensent qu’accueillir les personnes migrantes, manifester de la solidarité envers elles, c’est construire l’humanité d’aujourd’hui et le monde de demain.

Les obstacles mis sur les routes des migrants font le jeu des profiteurs de malheur, qui sèment le trouble et la terreur en se livrant au trafic d’êtres humains, au racket et à l’esclavage. Ces maux doivent être dénoncés et combattus. Or l'arsenal répressif déployé aveuglément par les gouvernements européens frappe du même coup les personnes migrantes, renforçant encore la nécessité pour elles de recourir à des réseaux criminels.

La France est en première ligne de ce mauvais combat. Une proposition de loi actuellement en discussion au parlement permettrait la rétention administrative anticipée des personnes "dubliné.e.s"**, puis, début 2018, un projet de loi sur l’immigration et l’asile risque d'accroître encore le dispositif de répression à l'encontre de l'ensemble des étrangers. Sans attendre l'adoption de ces réformes, le ministre de l’Intérieur, via une circulaire en date du 20 novembre, a exhorté les préfets à obtenir des résultats rapides en matière d’expulsion de personnes en situation irrégulière. Pour ajouter encore au caractère inacceptable de cette politique, d'autres mesures sont envisagées qui remettraient en question le principe de l’accueil inconditionnel dans les structures d’hébergement d’urgence, et viseraient à contraindre les acteurs associatifs opérant dans ces centres à participer au tri entre « bons » et « mauvais » migrants.

L’action extérieure de la France est à l’avenant. Le Président Macron s’indigne du traitement des migrants détenus en Libye, et des marchés aux esclaves, qu’il feint de découvrir quand les ONG alertent sur leur existence depuis plusieurs années.

Mais ni la France ni l’Europe n’envisagent de renoncer à financer les « autorités » libyennes pour qu’elles continuent de bloquer les migrants, et donc à fermer les yeux sur les violences et les trafics dont elles se rendent de fait complices.

L’argumentaire est toujours le même : la France, comme l’Europe, ne peut pas accueillir toute la misère du monde... Sauf que « toute la misère du monde » n’a aucunement l’intention de venir en France ou en Europe ! Les chiffres l’attestent clairement. Entêtées dans cette logique manichéenne de tri, les autorités des pays européens refusent d’admettre que les causes des migrations sont multiples, et d'envisager, en conséquence, que les critères pour accueillir et accorder une protection le soient aussi.

Dans nos actions de terrain, nous, associations et organisations citoyennes, constatons quotidiennement les conséquences de ces orientations : maltraitance des migrants, violation de leurs droits fondamentaux, criminalisation des bénévoles, affaiblissement des principes guidant le travail social et la protection des personnes les plus fragiles, et donc les fondements mêmes de la solidarité nationale.

Cette politique se développe sans concertation large avec les centaines d’associations locales, collectifs citoyens ou organisations nationales qui travaillent aux côtés des personnes migrantes. En dépit de nos demandes, le gouvernement se barricade derrière ses certitudes, se limitant à quelques rencontres avec certains acteurs pour les informer de ses décisions et confirmer son choix de pratiques démagogiques, au demeurant dénuées de réalisme, érodant chaque jour un peu plus nos chances de construire un futur fait de droits, de solidarité et de respect.

Dans ce contexte plus qu’inquiétant, nous avons pris l’initiative, le 21 novembre, de lancer les « États généraux des Migrations ». D’abord marqués par des rencontres en régions de tous les acteurs citoyens impliqués, les idées et propositions qui en émergeront seront ensuite discutées à l’occasion d’une session nationale plénière prévue au printemps prochain. Notre objectif est de faire ressortir des revendications communes et des propositions concrètes pour une autre politique migratoire, respectueuse des droits fondamentaux.

Ce 18 décembre, en soutien à tous et toutes les migrant⋅e⋅s, nous sommes fermement décidés à promouvoir un changement radical qui mette un terme à ces politiques migratoires aux conséquences humaines dramatiques.

**On utilise cette expression pour désigner les personnes "placées en procédure Dublin", c'est-à-dire que le règlement européen Dublin III autorise à renvoyer dans l'État de l'UE par lequel elles ont transité avant d'arriver en France. »

Quel est le hic ?
C'est qu'en face, il n'y a personne pour répliquer et s'activer.

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Re: Les collabos

23 Décembre 2017, 09:08 Message

La politique culturelle de l’Union européenne au service des migrants (Bd Voltaire)

Il faut lire tous les extraits de ces "analyses". Un poème.

« Lors de la dernière réunion de la commission culture du Parlement européen nous ont été présentées trois analyses sur la politique culturelle de l’Union européenne à l’égard des réfugiés. Débordant de compassion humanitaire, elles font toutes le même constat : les projets doivent être au service du bien-être des réfugiés et non de leur intégration. Car les politiques d’intégration, avec leur "approche autoritaire, descendante et stigmatisante", auraient tout du retour aux pratiques coloniales, imposant aux réfugiés ce qu’ils doivent être. Il ne faudrait donc plus intégrer mais inclure, c’est-à-dire faire une place. La société ne serait plus un tout cohérent qu’il faudrait chercher à préserver mais le lieu d’un dialogue interculturel. On ne devrait plus les aider à rejoindre la société mais viser leur autonomie.

D’après ces trois analyses, la crise des réfugiés n’est pas une crise sociale et sécuritaire à laquelle doit faire face l’Europe. Il s’agirait seulement d’une crise dont sont victimes les migrants. Ces derniers sont forcément des traumatisés. Toute politique à leur égard devrait donc viser à rétablir leur bien-être et leur confiance en eux-mêmes. Les projets culturels financés par l’Union européenne à l’égard des migrants doivent alors "être le lieu de commémoration et de lamentation".

Selon ces études, la société comme communauté n’existe donc tout simplement pas. Il n’y aurait que des individus avec des droits. Le migrant aurait donc autant de droits que les nationaux, d’où l’obligation de prendre soin de lui, de son bien-être, de favoriser son autonomie. C’est le mythe du libéralisme : il n’y a que des libertés et le rêve d’émancipation individuelle. Logiquement est affirmé qu’ "[il] n’y aura pas de futur sans diversité".

La crise migratoire actuelle ne serait pas sécuritaire mais seulement humanitaire : "le véritable état d’urgence est par conséquent le manque d’accès pour les réfugiés à leurs droits humains fondamentaux". Il faudrait donc lutter contre toutes ces politiques qui pensent qu’un risque pèse sur la cohésion sociale et la sécurité : "Des dispositifs devraient être développés pour établir que les réfugiés ne sont pas un danger pour le bien-être, la culture et l’identité des populations d’accueil."

Et ce combat commence – c’est à la mode – par le langage. Conscient que le terme multiculturalisme ne fait plus aussi bien recette, on parlera désormais d’interculturalisme ou de transculturalisme. Mais, surtout, il ne faudra plus distinguer entre migrant légal et migrant illégal car "le terme 'illégal ' ne devrait plus être utilisé pour décrire une personne". Il ne faudra d’ailleurs pas dire "migrant", trop stigmatisant, mais tout rassembler sous le terme de "réfugié", quel que soit le statut, le mode d’arrivée ou l’origine, tant que l’on vient d’un pays "en crise". Et même ce terme devra être supprimé : il faut "faire référence aux réfugiés comme 'nouveaux Européens' ". »


***

Ulysse, décidément increvable :

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Re: Les collabos

26 Décembre 2017, 09:32 Message

Les médias en général, les JT en particulier, surtout le JT2, étaient hier (s)cathophiles comme jamais. Merci François !

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Re: Les collabos

29 Décembre 2017, 19:12 Message

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