Afficher le sujet - La résistance

La résistance

Sur l'immigration de peuplement et ses conséquences
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

La résistance

17 Septembre 2015, 12:36 Message

Comme il y a un fil "Les collabos", qui n'est hélas pas prêt de disparaître, voici un fil à l'opposé — même s'il risque d'être nettement plus maigre que l'autre...



Pendant ce temps (Nantes)...

Image

Avatar de l’utilisateur
Messages: 577
Localisation: Provence

Re: La résistance

18 Septembre 2015, 13:46 Message

" — Si vous étiez le maire socialiste d’Orange, combien de migrants logeriez-vous dans le théâtre antique ?
Jacques Bompard : Les mairies socialistes ont répondu qu’elles étaient favorables à l’accueil… mais pas sur leur territoire. Tout comme les autres maires, je n’ai aucun pouvoir d’empêcher les gens de venir à Orange s’ils le veulent. Par contre, j’ai le pouvoir, et le devoir, de ne pas dépenser l’argent municipal. Toute cette histoire d’accueil est étonnante, le pays se comporte comme lorsque des gens recueillent un petit chat ou un petit chien. Le petit chien fait pipi dans le salon, le petit chat s’accroche aux rideaux, au bout de quelque temps on se débarrasse de l’animal. Or les migrants, ou les réfugiés, ou les clandestins – on ne sait plus très bien comment les nommer – ne sont pas des petits chiens ou des petits chats. Ils ont des droits, à défaut de devoirs. Mais l’État français va se débarrasser d’eux et ce sera aux collectivités locales de s’en occuper. Pendant ce temps, d’autres États, milliardaires ceux-là, ne prennent personne. Nous prend-on pour des imbéciles ? J’aurais tendance à le penser, d’autant plus que les sondages montrent que les Français sont majoritairement hostiles à « l’accueil ».

— Vous avez déposé en juin deux propositions, lutte contre l’immigration, lutte contre le Grand Remplacement. Pourquoi distinguer les deux alors que, comme vous le soulignez dans ces textes, ils sont liés ?
J.B. : Le projet de loi de lutte contre l’immigration vise à établir qu’on a le droit de demander à la République de stopper l’immigration. Celui de lutte contre le Grand Remplacement est plus philosophique. Il considère qu’il y a des primo-occupants de l’Europe qu’on doit défendre et non remplacer. Or il y a bien un remplacement organisé par nos politiques.

— Organisé activement ou toléré, passivement ?
J.B. : Tout le mandat de François Hollande prouve qu’il existe une volonté de casser le pays. Comment expliquer ce Grand Remplacement sinon par la haine des gouvernants pour leur peuple ? Cette détestation de soi est telle qu’elle tend au suicide. Lorsque j’évoque la philosophie chrétienne dans l’hémicycle, il faut voir les moues dégoûtées que certains députés prennent… Quand j’ai déposé une proposition de loi concernant l’avortement, juste pour qu’on laisse aux femmes un délai de réflexion – juste cela, ce que j’estime être le minimum avant un acte lourd de conséquences pour l’enfant comme pour la mère –, les réactions ont été violentes. C’est pour cela qu’il est vain de s’en remettre à des partis politiques, de voter et de laisser la main à des élus. Une élection n’est pas un blanc-seing. Il faut s’impliquer personnellement, voter et suivre ce que fait le député ou le maire. Je promeus une école de la responsabilité dans le domaine politique.

— Quel est l’avenir de ces différentes propositions que vous avez déposées ?
J.B. : Le gouvernement choisit ce qu’il met à l’ordre du jour. Lutter contre l’immigration, le Grand Remplacement et la christianophobie n’est évidemment pas sa priorité ! Il préfère qu’on parle d’autre chose. En tout cas mes propositions, qu’elles concernent la famille, le travail ou l’immigration, ont un lien et une cohérence : elles sont un projet de gouvernement. Le député n’est pas élu pour discourir devant ses pairs, mais pour légiférer, ne l’oublions pas.

— Vous souhaitez introduire la christianophobie dans la loi Gayssot, au même titre que le racisme et l’antisémitisme. Utilisez-vous la loi Gayssot ou la bonifiez-vous ?
J.B. : Pourquoi punir un discours contre l’islam tout en laissant attaquer le christianisme ? Même le diable peut porter Pierre. Vu les conditions dans lesquelles nous nous battons, nous avons peu le choix des armes. Je fais du judo, d’une certaine façon : j’utilise la force de l’adversaire à mes propres fins. Et, en ce qui concerne la loi Gayssot, le raisonnement par l’absurde n’est pas dénué d’intérêt ni d’humour.

— Vous souhaitez que « la France interdise le financement public d’actions christianophobes ». Une pratique qui a déjà cours à Orange ?
J.B. : À notre arrivée à la mairie d’Orange, nous avons trouvé un patrimoine chrétien en déshérence. Nous l’avons relevé peu à peu. N’est-ce pas là l’utilisation normale de subventions municipales ? Le patrimoine est une richesse à la fois économique et culturelle, plus que cela : identitaire et spirituelle. Mais nous n’avons pas fait que défendre ou promouvoir cet héritage. Nous avons consacré Orange au Sacré-Cœur et, du haut de la colline Saint-Eutrope, la Sainte Vierge veille sur la ville. Ce n’est pas inutile, je crois. "

(Propos recueillis par Samuel Martin)

http://fr.novopress.info/

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

19 Septembre 2015, 09:07 Message

Image

(Manif. appelée par le SIEL)

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

22 Septembre 2015, 16:03 Message

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

22 Septembre 2015, 16:33 Message

Les opposants à l'Aïd-el-Kébir veulent être entendus (Corse matin)

« "Il n'est pas concevable que des efforts soient faits en sens unique", insistent-ils. »

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

23 Septembre 2015, 13:15 Message

Allemagne : Dresde. Protestation contre l’islamisation par Pegida.Participants en hausse. (Les Observateurs.ch)

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

24 Septembre 2015, 21:39 Message

Premier retour de la manifestation anti-migrants.
On parle d'un discours "enflammé" de R. Camus sur le Grand Remplacement.

Image


Selon d'autres sources, ce serait plutôt un millier.

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

25 Septembre 2015, 08:25 Message

« Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » : les premières pages du nouveau livre de Philippe de Villiers (Nouvelles de France)

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

26 Septembre 2015, 10:39 Message

Supporters strasbourgeois lors du match Strasbourg-Colmar.

Image

Avatar de l’utilisateur
Messages: 831

Re: La résistance

26 Septembre 2015, 22:24 Message

Louis Piron a écrit:— Vous avez déposé en juin deux propositions, lutte contre l’immigration, lutte contre le Grand Remplacement. Pourquoi distinguer les deux alors que, comme vous le soulignez dans ces textes, ils sont liés ?
J.B. : Le projet de loi de lutte contre l’immigration vise à établir qu’on a le droit de demander à la République de stopper l’immigration. Celui de lutte contre le Grand Remplacement est plus philosophique. Il considère qu’il y a des primo-occupants de l’Europe qu’on doit défendre et non remplacer. Or il y a bien un remplacement organisé par nos politiques.

— Organisé activement ou toléré, passivement ?
J.B. : Tout le mandat de François Hollande prouve qu’il existe une volonté de casser le pays. Comment expliquer ce Grand Remplacement sinon par la haine des gouvernants pour leur peuple ? Cette détestation de soi est telle qu’elle tend au suicide. Lorsque j’évoque la philosophie chrétienne dans l’hémicycle, il faut voir les moues dégoûtées que certains députés prennent… Quand j’ai déposé une proposition de loi concernant l’avortement, juste pour qu’on laisse aux femmes un délai de réflexion – juste cela, ce que j’estime être le minimum avant un acte lourd de conséquences pour l’enfant comme pour la mère –, les réactions ont été violentes. C’est pour cela qu’il est vain de s’en remettre à des partis politiques, de voter et de laisser la main à des élus. Une élection n’est pas un blanc-seing. Il faut s’impliquer personnellement, voter et suivre ce que fait le député ou le maire. Je promeus une école de la responsabilité dans le domaine politique.


Je voudrais faire remarquer que Jacques Bompard est très apprécié comme maire d'Orange : il a été élu l'année dernière maire pour la troisième fois avec 60 % des voix !
Par contre j'ignore pourquoi il a quitté le FN ?
On ne parle jamais de lui dans les médias...

Avatar de l’utilisateur
Messages: 831

Re: La résistance

26 Septembre 2015, 22:30 Message

Il ne me semble pas absurde de présenter le peuple hongrois comme résistant à l'islamisation de l'Europe.
Voici un article de Boulevard Voltaire qui dit quelques vérités à propos de la Hongrie.


La Hongrie devrait-elle avoir honte de son histoire ? Est-il donc si honteux, le peuple qui après avoir dû courber la tête devant l’envahisseur turc, d’avoir secoué en 1699 le joug de l’empire otttoman ? Il ne s’agit pas de cela. Est-il si honteux, le peuple qui se rebellait en 1848, sous la conduite de Kossuth, contre la tutelle pesante des Habsbourg ? Ce n’est pas la question. Est-il si honteux, le peuple héroïque et presque sans armes qui, en 1956, à l’appel d’Imre Nagy, osé défier l’occupant et oppresseur soviétique ? Ce n’est pas le passé magyar – encore que… – qui fait honte au journal bobo-trotsko-libéral-europhile. C’est le refus de Viktor Orban, Premier ministre hongrois, de céder aux directives et d’accepter les quotas de migrants que prétendent lui imposer les grands pays européens, autrement dit l’Allemagne, le Luxembourg et accessoirement la France. Et de proposer tout de go la mise au ban, la suspension et au besoin l’expulsion de la communauté européenne d’un pays si fondamentalement et si intimement lié à l’histoire de notre continent.

http://www.bvoltaire.fr/dominiquejamet/hongrie-quelle-honte,208349

Avatar de l’utilisateur
Messages: 577
Localisation: Provence

Re: La résistance

28 Septembre 2015, 18:47 Message

Percée de l'extrême-droite en Autriche (La Tribune)

" La FPÖ, alliée du FN au parlement européen, a doublé son score lors des élections régionales de Haute-Autriche dimanche, à plus de 30 % des voix. Ce parti avait mené une campagne agressive contre l'accueil des réfugiés. [...] "

" En attendant, il faut se préparer à des mouvements de panique dans les grands partis autrichiens. Ni les Sociaux-démocrates, ni les Conservateurs ne semblent épargnés par l'exode des électeurs vers la FPÖ. Le danger serait d'avoir un durcissement du gouvernement de « grande coalition » pour donner des gages aux électeurs tentés par l'extrême-droite. La politique de Vienne vis-à-vis des réfugiés pourrait donc se durcir. Et l'ÖVP pourrait jouer dans la surenchère pour ne pas perdre pied avant des élections prévues dans deux ans. D'où un risque de déstabilisation de la coalition. L'Autriche pourrait bientôt donner (aussi) des maux de tête aux Européens. "

Premiers craquements dans l’édifice ?

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

28 Septembre 2015, 19:18 Message

Information (avec vidéo, et entourée d'autres en liaison) mentionnée également ici.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

3 Octobre 2015, 08:18 Message

Polonais purs et durs, opposés à l'accueil des migrants (L'Express)

La présentation faite par ce torchon papier vaut son pesant de cacahuète.
Pauvre chou !

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 14386

Re: La résistance

4 Octobre 2015, 08:33 Message

Une résistance bien littéraire pour un "2s", mais une tentative de résistance tout de même.
Que fait (ce qu'il reste de) notre armée ?

Lettre ouverte au Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens. En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.

Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes. Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.

Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.
« Tous ces migrants arrivent de pays façonnés par l’islam où les non-musulmans sont, au mieux discriminés et humiliés, au pire massacrés ou chassés. »

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons. Il est, en effet, attristant de constater que dans la conduite des affaires du monde ils ne semblent aucunement penser, dans leurs réflexions ou dans leurs prises de décisions, en termes de géopolitique. Penser géopolitique est pourtant essentiel lorsqu’on a la responsabilité de la destinée d’un pays. Car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Or, à vouloir traiter la crise actuelle sous le seul angle humanitaire – sans en avoir anticipé les effets pourtant prévisibles depuis plusieurs années – en négligeant son aspect géopolitique qui doit être prioritaire, certains des dirigeants européens n’imaginent même pas les conséquences de la catastrophe qui se prépare avec son cortège de désolation, de sang et de larmes. Car la crise actuelle est bien géopolitique et son aspect humanitaire avec ses drames n’est qu’une arme utilisée par ceux qui ont programmé et qui organisent cette invasion. Et cette dernière constitue en réalité une attaque sans précédent des nations européennes, visant dans une première étape, la déstructuration en profondeur de nos sociétés et de leurs valeurs avec une autre arme redoutable, la démographie. La stratégie appliquée consiste à utiliser nos médias qui font l’opinion pour culpabiliser l’Europe et affaiblir, sous la pression, les capacités de réaction des dirigeants européens. Il n’y a que ces derniers, à l’exception de quelques-uns, pour ne pas le comprendre. Alors, devant l’impuissance et l’incompétence démontrées par l’Union européenne, non seulement dans la gestion de cette crise mais surtout dans son anticipation dès le début de l’année 2011 à la suite du » printemps arabe « , il faut évoquer des questions légitimes que les dirigeants européens, tétanisés, paralysés par l’ampleur du phénomène, incapables d’affronter la réalité avec lucidité, n’osent pas ou ne veulent pas aborder. Pourtant, il y a urgence. Ce sont, en effet, les fondements mêmes de l’Europe qui sont mis en cause.

Tout d’abord, s’agissant de ces migrants, qui sont pour l’immense majorité non pas des réfugiés mais des clandestins économiques, ce sont pour la plupart des hommes jeunes qui ne sont pas tous issus de pays en guerre et qui se montrent déjà vindicatifs et menaçants. Les médias se gardent bien de montrer ces scènes ahurissantes où ils manifestent déjà leur mécontentement par des comportements agressifs qui ne correspondent pas à ceux de réfugiés accablés fuyant le chaos. Alors certes, la guerre est aujourd’hui le lot quotidien de certains pays, mais la situation s’est aggravée depuis l’instauration de l’État islamique qui massacre les chiites, les chrétiens, les yézidis, les kurdes et qui a institutionnalisé l’esclavage sexuel des femmes non musulmanes, ce qui n’émeut apparemment personne. On peut d’ailleurs s’étonner que vous puissiez tolérer sur notre propre sol un salon consacré à la femme musulmane où il n’est question que de soumission de cette dernière à la volonté de l’homme qui doit la battre si besoin.

Ensuite, et ce point essentiel doit interpeller les responsables européens, tous ces migrants arrivent de pays façonnés par l’islam où les non-musulmans sont, au mieux discriminés et humiliés, au pire massacrés ou chassés. Mais que ces pays musulmans soient en guerre ou pas, leurs peuples vivent pour la plus grande partie dans la misère. Et cette dernière, il faut le dire, est la conséquence de leur culture qui les y maintient depuis plus d’un millénaire en les plongeant dans l’obscurantisme et la violence. Ils ont ainsi accumulé des siècles de frustration et de ressentiment à l’égard de l’Occident. D’ailleurs, pendant que des centaines de milliers de migrants déferlent sur le sol européen, des containers d’aide aux » réfugiés » bourrés d’armes et de munitions ont été découverts dans un cargo arraisonné par les gardes-côtes grecs. Il venait de quitter le port turc de Iskenderun le 29 août et venait de Libye. On peut aisément imaginer l’usage auquel elles étaient destinées. Par ailleurs, les frères musulmans et les salafistes présents sur le territoire européen travaillent déjà depuis plusieurs mois au recrutement parmi les jeunes migrants.

Des jours douloureux nous attendent donc car cette culture est incompatible avec la nôtre. Entre le message des Évangiles qui a imprégné les peuples européens et celui du Coran il y a un fossé infranchissable. Cette antinomie est d’ailleurs démontrée chaque jour, et avoir accepté depuis plusieurs décennies une immigration musulmane, dans une société occidentale laïcisée qui a pour fondement le christianisme, sans exiger en contrepartie sa soumission à nos lois, à nos valeurs, à nos traditions et à notre mode de vie, est une folie.

Ne plus contrôler nos frontières aujourd’hui face à ce déferlement est donc suicidaire et criminel à l’égard des peuples européens.
« L’État islamique (…) est l’un des instigateurs de cette invasion organisée à laquelle il participe activement pour déstabiliser l’Europe en usant de l’arme démographique tout en infiltrant des milliers de djihadistes. »

Quant aux réunions qui se succèdent sans véritable résultat sur la lutte contre les passeurs ou sur la répartition de ces migrants qui affluent, elles démontrent le décalage qui existe entre la passivité des dirigeants européens, à présent divisés et indécis car dépassés par les événements, et la réalité sur le terrain qui nécessite la prise de décisions immédiates qui ne viennent cependant pas pour tarir ce flux migratoire aux points d’entrée de l’Europe, ou plus exactement aux points de départ c’est à dire la Turquie et la Libye. Car les vrais passeurs sont aujourd’hui des États : Libye, Turquie, financés par l’État islamique qui organisent cette invasion. D’ailleurs, tout du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée est connu depuis plusieurs mois grâce à l’excellent travail de nos services de renseignement. Tout est connu des flux, des modes opératoires et des stratégies des passeurs y compris du suivi de la préparation des départs pour l’Europe. Il en est de même des départs à partir, par exemple, des plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, en Libye, puisque c’est à ce moment-là que les passeurs appellent le centre de coordination italien des secours maritimes pour que les bateaux européens les recueillent au plus près des côtes libyennes. Il est donc ahurissant que les responsables politiques, disposant de renseignements d’une telle précision et actualisés en permanence pour faciliter leurs prises de décisions, restent depuis des mois aussi passifs, voire facilitent le travail des passeurs. Ainsi, avec la poursuite des guerres qui frappent le Moyen-Orient et l’Afrique, et surtout la radicalisation qui touche l’ensemble du monde musulman, le déferlement n’est pas près de s’arrêter en raison de la paralysie incompréhensible des dirigeants européens face à ce phénomène. L’État islamique l’a bien compris puisqu’il est l’un des instigateurs de cette invasion organisée à laquelle il participe activement pour déstabiliser l’Europe en usant de l’arme démographique tout en infiltrant des milliers de djihadistes. Quand on connaît sa détermination, on ne peut être que consterné par tant d’aveuglement et de déni de réalité de la part des dirigeants européens, et donc français. L’État islamique fait ce qu’il a annoncé il y a déjà plusieurs mois. Il avait menacé l’Europe en lui promettant 500 000 migrants en 2015. Nous y sommes aujourd’hui, et l’année n’est pas terminée.

La situation est grave. Il ne s’agit pas d’une crise comme une autre. Il s’agit, en fait, d’une menace sérieuse qui porte sur la mise en danger non seulement de ce qu’il y a de plus sacré, de profond et de charnel pour un peuple, une nation, à savoir son identité, mais également de la vie des citoyens qui est menacée car cette immigration est porteuse de tout ce qui a fait son malheur, c’est à dire la culture de mort qu’elle véhicule et qu’elle cherche à imposer aux autres. Alors bien sûr, notre devoir – et c’est notre culture chrétienne qui nous a enseigné la charité et l’accueil de celui qui souffre qui nous le commande – est d’accueillir les opprimés et ceux dont la vie est en danger. La France l’a toujours fait et son peuple est généreux. Qu’un ministre de la République ait osé affirmer, il y a peu, que » évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse » me semble donc indécent pour trois raisons : c’est renier, voire nier les racines du peuple français et de cette France généreuse que nous aimons ; c’est également ne pas avoir compris que c’est précisément la chrétienté qui a enfanté les droits de l’Homme et est à l’origine de la laïcité en ayant su séparer le pouvoir spirituel du pouvoir temporel, ce que refuse l’islam ; c’est enfin faire œuvre de christianophobie en favorisant l’instauration d’une christianophobie d’État, tout en flattant et en encourageant ceux qui, présents sur notre territoire, se réclament d’un islam conquérant.

Notre amour du prochain, qui d’ailleurs est à l’opposé de ce que prône l’islam, ne doit cependant pas nous empêcher de rester lucides et de penser à l’avenir de nos peuples européens. Car si l’on prend l’exemple des migrants syriens, pas un n’a entamé son périple en quittant le sol de la Syrie en guerre. Ils l’ont fait à partir de la Turquie où ils vivaient depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, pour certains peut-être dans des camps de réfugiés, mais à l’abri de tout danger. Et que dire des migrants irakiens, en âge de combattre, qui laissent derrière eux des femmes yézidies prendre les armes pour résister aux barbares de l’État islamique.
« A quoi sert l’Union européenne si elle est incapable de protéger ses frontières et donc ses citoyens ? »

De nombreuses questions doivent donc être posées qui méritent une réponse. Car on peut s’étonner que les forces armées des nations européennes n’aient pas été mises à contribution, dès le début de l’année 2011, dans une gestion préventive d’une crise pourtant prévisible, par la mise en place d’une force maritime européenne assurant une surveillance et un blocus au plus près des rives sud et orientale de la Méditerranée. On ne peut que s’indigner que cela n’ait pas été fait au moins dans l’urgence au début de cette année. Il en est de même avec les frontières terrestres entre la Grèce et la Turquie. A quoi sert l’Union européenne si elle est incapable de protéger ses frontières et donc ses citoyens ? Pourquoi, depuis des mois, n’a-t-on pas pris l’initiative d’une convocation du Conseil de sécurité des Nations unies, dont la France est pourtant un membre permanent – car ce problème n’est pas européen mais mondial – pour proposer d’une part un plan d’action impliquant les nombreux pays d’où sont originaires des clandestins économiques qui doivent être renvoyés, et d’autre part pour aboutir à un accord sur la constitution d’une coalition armée pour combattre l’État islamique au sol ? Car, soyons réalistes, les bombardements aériens, et en particulier les nôtres, ne changeront rien à la situation s’ils ne sont pas suivis d’une reconquête terrestre avec pour but de guerre l’anéantissement de l’État islamique. Ils ne feront qu’accentuer les actions terroristes sur notre sol qui ne vont pas manquer de se produire. Nous avons perdu suffisamment de temps et il faudra bien, très rapidement, discuter, d’une part avec la Russie, incontournable, qui profite des hésitations de l’Occident pour affirmer sa puissance et se placer au centre du jeu, d’autre part avec la Syrie et avec d’autres. Car si cette dernière tombe, c’est le Liban et la Jordanie qui seront les prochaines cibles de l’État islamique.

Enfin, avec l’accueil de dizaines de milliers de migrants, comment la France pourra-t-elle supporter encore plus de misère et de paupérisation de la société alors qu’elle doit déjà faire face à un chômage de masse avec ses 3,6 millions de chômeurs officiels (en réalité au moins 5 millions), à ses 8 millions de pauvres, sans compter le coût annuel exorbitant de l’immigration et alors que le gouvernement racle les fonds de tiroir pour boucler le budget ? Comment ne pas être scandalisé par le comportement de ses gouvernants successifs qui, en toute illégalité, enfreignent sciemment et lâchement la loi en n’expulsant pas chaque année les dizaines de milliers de déboutés du droit d’asile ni les clandestins ? Si on veut – et on doit – accueillir des réfugiés, il faut expulser ceux qui n’ont pas vocation à rester sur notre territoire. Certains ne cessent d’évoquer l’état de droit républicain alors qu’ils le bafouent allègrement. Cela dit, ces mêmes procureurs de la pensée confondent souvent république et démocratie oubliant qu’en démocratie les gouvernants ne sont que les fondés de pouvoir d’un souverain. Et ce souverain s’appelle le peuple. Or, ce dernier est totalement ignoré, pour ne pas dire méprisé, ce qui est désespérant et révoltant. Il serait légitime qu’il s’exprime. C’est précisément l’objet de ma démarche qui me conduit à m’exprimer aujourd’hui, respectueusement et en toute humilité, mais avec résolution.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général (2s) Antoine Martinez

Suivante

Retourner vers Immigration de peuplement & conquête