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USA : la présidence Trump

Sur les événements internationaux, par temps de "globalisation"
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Re: USA : la présidence Trump

1 Juin 2017, 14:15 Message

États-Unis : le très secret groupe de puissants Bilderberg se réunit pour discuter de Donald Trump
07h11, le 01 juin 2017, modifié à 07h45, le 01 juin 2017

États-Unis : le très secret groupe de puissants Bilderberg se réunit pour discuter de Donald Trump
Henry Kissinger fera partie des invités du sommet des puissants.

Avenir de l'Union européenne, politique de Donald Trump, prolifération nucléaire... autant de sujets qui sont au menu de la réunion annuelle du groupe.

Le groupe Bilderberg, confidentiel club constitué d'environ 130 puissants de ce monde, se retrouve jeudi dans l'Est américain pour sa réunion annuelle à huis clos, avec pour sujet central cette année la présidence de Donald Trump.

Un groupe très secret. Les 131 responsables politiques, têtes couronnées et personnalités du monde des affaires ou des médias évoqueront également pendant quatre jours l'avenir de l'Union européenne ou encore les rapports transatlantiques, selon un communiqué émis par le très discret groupe.

Le club Bilderberg, dont le secret des réunions a généré toutes sortes de théories conspirationnistes depuis des décennies, se réunira à Chantilly, ville de l'État de Virginie située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Washington, avec notamment l'ancien diplomate Henry Kissinger ou encore le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.

Un débat autour de Donald Trump. Cette année, le rassemblement permettra à plusieurs appuis de Donald Trump, notamment son ministre du Commerce Wilbur Ross ou son conseiller à la Sécurité nationale, le général H.R. McMaster, de débattre avec des détracteurs du milliardaire devenu président, au premier rang desquels Eric Schmidt, président d'Alphabet, la maison mère de Google.

Une communication verrouillée. "Aucune issue n'est souhaitée, aucun compte-rendu ni aucun rapport n'est rédigé", a toutefois prévenu le groupe qui se réunit tous les ans depuis sa création en 1954. "De plus, aucune résolution n'est proposée, aucun vote n'est effectué et aucun communiqué politique n'est publié". Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et "guerre contre la désinformation" font également partie des sujets qui doivent être évoqués, en présence du roi des Pays-Bas, Willem-Alexander, ou encore de l'ancien chef de la CIA, John Brennan.

http://www.europe1.fr/international/etats-unis-le-tres-secret-groupe-de-puissants-bilderberg-se-reunit-pour-discuter-de-donald-trump-3347774

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Re: USA : la présidence Trump

4 Juin 2017, 23:46 Message

Ça alors, Trump fait ce qu’il dit !

2 juin 2017
Cyriaque de Castelnau

Les médias français et une partie de l’opinion publique entretiennent avec l’image de Donald Trump une relation qui frise la pathologie. Clown, guignol, parvenu, abruti, inculte étaient les qualificatifs dont il était gratifié avant même l’élection. Leur a succédé une propagande bizarre, où l’on nous affirme à peu près tous les matins qu’il va être « empêché » par le congrès le lendemain et que la planète en sera débarrassée. Le sommet de l’OTAN, suivi du G7 a permis de battre des records dans l’adoration stupide d’Emmanuel Macron présenté comme le David qui avait pulvérisé le Goliath à brushing. L’annonce par la Maison-Blanche du retrait des États-Unis de « l’Accord du climat » a permis de le transformer en véritable Satan, qui ne mange pas les petits enfants, mais fait tout pour les noyer avec la montée des eaux. Est-il possible de redevenir rationnel ?

L’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué la stupéfaction dans le monde entier. Comment celui que tous les médias nous ont présenté comme un aventurier semi-débile a-t-il pu battre Sainte Hillary Clinton ? Le traumatisme a obscurci les esprits et il était très difficile, sans un travail assez fastidieux de recherche, de savoir ce qui nous attendait avec l’arrivée au pouvoir de cet homme politique atypique et des équipes qui l’entourent depuis déjà un bon moment. Pour appréhender les enjeux de cette élection, il faut faire l’effort d’échapper aux considérations morales et à l’impasse cognitive dans laquelle nous plongent des médias inconsolables du départ de Barack Obama. Et lorsque l’on fait cet effort, on constate une chose extraordinaire c’est que Donald Trump fait ce qu’il avait dit respecte ses engagements devant les électeurs américains.

Dissidents “made in” Goldman Sachs

Dans l’histoire récente des Etats-Unis, la conquête du pouvoir par les Républicains a toujours marqué une volonté de changement de l’ordre mondial. L’abandon des accords de Bretton-Woods par Nixon pour financer la guerre du Vietnam, la mondialisation néolibérale de Reagan pour financer la course aux armements contre l’URSS, les croisades de George W. Bush pour confirmer l’hégémonie mondiale des Etats-Unis, sont autant d’illustrations de cette vision des choses. L’alternance démocrate ne faisant que poursuivre le nouveau dispositif mis en place quitte à l’amender à la marge. Les déceptions des mandats Obama trouvent leur origine dans ce constat : Guantanamo est toujours ouvert, en Afghanistan rien n’est réglé, le

Moyen-Orient est à feu et à sang.

Donald Trump a surpris avec la nomination prématurée de son équipe destinée à gouverner. Celle-ci laisse apparaître une vraie rupture avec les idées jusqu’alors dominantes dans les sphères militaires, financières, énergétiques et même religieuses. Le dénominateur commun de ces nominations hétérodoxes est tout d’abord une proximité ancienne avec le nouveau président, et l’originalité dissidente de ces personnages dans leur sphère d’influence habituelle.

Avec l’avènement du capitalisme financier au début du mandat Reagan, toutes les administrations successives ont eu recours à des figures de Wall Street. Obama n’a pas fait exception en nommant Hank Paulson pour sauver le système lors de la crise des subprimes. Sous les quolibets des commentateurs français ignares, Donald Trump a donné l’impression de poursuivre cette tradition en s’entourant d’anciens de Goldman Sachs tels que Gary Cohn, Steven Mnuchin, ou encore Steve Bannon. Sauf que, Goldman Sachs, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ne représente pas l’archétype de l’élite financière américaine. Celle-ci est incarnée par les banques de dépôts traditionnelles (Merrill Lynch, Morgan Stanley, Bank of America) et non par la banque de financement et d’investissement qu’est Goldman. Ce groupe d’intellectuels (car ils le sont tous) veut promouvoir un capitalisme ultralibéral au niveau national, un marché du travail non régulé, l’abandon de l’Obamacare, l’annulation du Dodd Franck Act qui prévoyait la régulation du système financier.

Dans le domaine international, ce sera en revanche un dirigisme éventuellement coercitif. A priori, la nouvelle administration n’a pas l’intention de réduire la dette publique, dont l’ampleur équivaut à l’épargne mondiale soit vingt mille milliards de dollars. Sa stratégie semble s’orienter vers une augmentation nominale de la dette avec une inflation supérieure à l’augmentation des taux et des salaires.

Quant à la dette externe, d’environ huit mille milliards de dollars, l’objectif est de la convertir en dette interne en rapatriant les capitaux de l’étranger, dont le tiers est détenu par les firmes transnationales américaines. Il n’est pas sûr que cela leur soit demandé gentiment.

Une haine assumée de l’islam

Autre particularité de cette nouvelle administration, la présence de nombreux hauts gradés de l’armée pour le moins atypiques. Tous sont des dissidents très politisés de l’establishment militaire. On les a connus exaspérés par les frustrations générées par la présidence Obama.

Passons brièvement en revue les profils de ceux qui viennent d’arriver aux commandes : James Mattis, secrétaire général de la Défense, surnommé le « chien fou » ou encore le « moine soldat », en raison de sa rigueur morale, de son célibat sacerdotal et de son mépris pour le Pentagone et sa bureaucratie. Michael Flynn, contraint de démissionner de l’armée en raison de critique émises à l’encontre de ses supérieurs, qui réclamait de mettre Hillary Clinton en prison et dont la préoccupation principale est la guerre contre l’islam. John Kelly qui refuse de fermer Guantanamo ; Mike Pompeo, niveau directeur de la CIA, favorable à la collecte massive des données de communications des citoyens ; sans oublier le retour en grâce de David Petraeus, ex-patron de la CIA (en désaccord total avec la stratégie d’Obama) dont la carrière s’était brutalement interrompue à cause d’un scandale en partie sexuel.

Le dénominateur commun de ces militaires est une haine assumée de l’islam. Ils ne sont pas interventionnistes et il est probable que leur volonté de domination se dispensera d’interventions militaires directes, chat échaudé craignant l’eau froide. Cela laisse présager l’utilisation de dissuasions par intimidation, et de rodomontades à connotation nucléaire. Comme l’a déjà fait Donald Trump pendant sa campagne. Et comme l’ont démontré le bombardement de la base syrienne, et les moulinets contre la Corée du Nord.

Le réchauffement? Quel réchauffement?

En matière énergétique, la nouvelle administration basera sa politique sur un concept simple : être autosuffisant en quelques années. Ce qui signifie produire 12 ou 13 millions de barils par jour. Pour ce faire, elle vise trois objectifs :

a) Poursuivre l’extraction du gaz de schiste en faisant table rase des normes antipollution de l’air et de l’eau (d’où la présence de climato-sceptiques dans cette Administration).

b) Laisser passer le pipeline Keystone de l’Alberta vers le sud des Etats-Unis.

c) Subventionner les producteurs pétroliers aux dépens des autres énergies.

Un retour à l’esprit originel du capitalisme

À moins que la Russie ne fasse du dumping, cette stratégie devra s’accompagner d’une hausse du prix du baril à 70 dollars ou plus. La volonté d’intimidation de Trump ne pourra se faire qu’en réalisant cet objectif d’indépendance énergétique car depuis la guerre du Vietnam, les Etats-Unis savent qu’ils dépendent des autres pays producteurs. L’expérience cuisante du Moyen-Orient leur a fait mesurer encore un peu plus cette faiblesse.

Le désordre et la confusion que provoqueront ces changements, notamment la très probable baisse des salaires des plus modestes, dont la partie blanche a massivement voté pour Trump, devront être compensés par un retour du discours religieux, moyen d’assurer la cohésion sociale.

La religion et le conservatisme sont des éléments structurant du discours républicain (et même parfois démocrate) aux Etats-Unis. Cette dynamique fut poussée à l’extrême sous George W. Bush qui revendiquait un conservatisme moral. Cependant, jamais cette rhétorique n’a désigné d’autres religions. Or, le discours de cette nouvelle administration, mis en musique par Steve Bannon a des accents mystiques, une liturgie médiévale à peine voilée et prône une guerre des civilisations judéochrétiennes contre les autres. Autrement dit, chrétiens capitalistes contre islam fascisant.

Un retour aux fondements de l’éthique protestante et de l’esprit originel du capitalisme est donc à prévoir aux USA dans les années à venir, délaissant les opérations militaires à l’extérieur pour se concentrer dans une guerre interne contre l’islam et les athées.

Le nouveau pouvoir qui a pris les rênes de la Maison blanche possède incontestablement des traits claniques : il est familial (tous se connaissent et partagent la même « dissidence »), religieux et puissant dans un pays très endetté. Misant sur la coercition, pas nécessairement militaire, de l’ensemble du monde, cette administration laisse présager des années de pressions psychologiques afin qu’elle puisse assurer l’hégémonie américaine en imposant un nouvel ordre mondial sans intervenir. Jouant sur son imprévisibilité, Trump et ses hommes pensent gagner cette partie à moindre coût. La phase de la mondialisation néolibérale lancée dans les années 80 avec la présidence de Ronald Reagan est bel et bien terminée. La démondialisation que veulent initier Donald Trump et ses amis risque d’être assez rock ‘n’ roll.


Source: http://www.vududroit.com/2017/06/ca-trump-quil-dit

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Re: USA : la présidence Trump

5 Juin 2017, 09:19 Message

Un site d'un organisme scientifique dont l'objet est l'étude du climat duquel il ressort que le réchauffement climatique est affaire de science et non de lobby. Intéressant, cité dans un article de Guy Millière au sujet de la décision de Trump.
http://www.dreuz.info/2017/06/04/limposture-climatique-2/
http://www.pensee-unique.fr/indicateurs.html

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Re: USA : la présidence Trump

9 Juin 2017, 10:27 Message

Suivi hier l'audition de Coney, impression d'une histoire de cornecul, aucun fait probant. Les fuites ont été celles volontaires, avouées par Coney, en direction de la presse. Il n'y a eu qu'une valorisation des impressions de Coney pour les maquiller en faits. Je comprends son limogeage,à propos duquel Coney s'est montré très pleurnichard. Le "grand mensonge" de Trump se limitait au fait qu'il aurait dit que la direction de Coney n'était pas appréciée par le FBI !!! Coney s'est insurgé contre ce "mensonge" le seul dont il ait fait état.



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Re: USA : la présidence Trump

9 Juin 2017, 11:13 Message

Jeanne a écrit:Suivi hier l'audition de Coney, impression d'une histoire de cornecul, aucun fait probant. Les fuites ont été celles volontaires, avouées par Coney, en direction de la presse. Il n'y a eu qu'une valorisation des impressions de Coney pour les maquiller en faits. Je comprends son limogeage,à propos duquel Coney s'est montré très pleurnichard. Le "grand mensonge" de Trump se limitait au fait qu'il aurait dit que la direction de Coney n'était pas appréciée par le FBI !!! Coney s'est insurgé contre ce "mensonge" le seul dont il ait fait état.
(video)


Une fois de plus les médias de grand chemin continuent sans relâche leur guerre opiniâtre et nous bourrent le mou en propageant une vision complétement biaisée de cette interrogation de l'ancien directeur du FBI au congrès.

A les écouter le président Trump est dans des emmerdements très graves et il est peu probable qu'il s'en sorte.

Et cette comédie va durer 4 ans et peut-être même 8 ans.

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Re: USA : la présidence Trump

9 Juin 2017, 12:09 Message

Le facebooker Eber Haddad nous donne de Miami quelques bonnes nouvelles du déroulement des choses à Washington et nous fermons le ban.

Eber Haddad

Les 10 principaux points qui ont été révélés aujourd'hui à la déposition de l'ancien directeur du FBI devant la commission d'enquête du Sénat qui a eu lieu ce matin au sujet du "scandale", non-existent, de Trump et de la Russie.

1. Il n'y avait aucune enquête en cours sur Trump par le FBI. À aucun moment.
2. Trump n'a JAMAIS ÉTÉ COUPABLE d'obstruction à la justice.
3. Il n'y a jamais eu de collusion entre Trump et la Russie.
4. La Russie n'est pas intervenue dans les élections US et même si ça avait été le cas ça n'a pas eu la moindre influence sur les résultats.
5. Comey, l'ancien directeur du FBI, a organisé lui-même les fuites de ses propres notes.
6. L'ancienne ministre de la justice d'Obama, Loretta Lynch, a elle, en revanche, fait pression sur l'ancien directeur du FBI pour couvrir Hillary Clinton.
7. Il y avait suffisamment de preuves pour mettre Hillary Clinton, ainsi que plusieurs membres du comité national du Parti Démocrate, en prison mais cela n'a pas été fait en raison de décisions prises personnellement par ce même James Comey.
8. CNN, le New-York Times et le Washington Post ont ouvertement et sciemment diffusé des informations fausses et manipulées pour créer un faux scandale Trump-Russie.
9. Le parti démocrate US n'a plus maintenant la possibilité d'évoquer et de prononcer le mot Russie à chaque circonstance.
10. Le faux "scandale russe" est officiellement enterré. Chaque démocrate qui continuera à l'évoquer se ridiculisera et passera pour un malade mental et un fabulateur aux yeux du public américain.

Résultats des courses : tout ce que vous avez pu lire et entendre sur les journaux, a la radio et à la télévision au sujet de cette affaire, est nul et non avenu, et surtout, n'avait pas le moindre fondement. Désolé pour ceux qui avaient déjà spéculé sur un éventuel "impeachment" de Trump... il va falloir vous y faire et le supporter encore pendant presque quatre et probablement même huit ans !

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Re: USA : la présidence Trump

15 Juin 2017, 23:07 Message

Eber Haddad
14.06.17

La gauche américaine n'a toujours pas accepté la victoire de Trump; ce déni de démocratie est en train d'aller très loin et d'avoir des conséquences très fâcheuses. Non seulement on empêche Trump de gouverner par tous les moyens, même les plus déloyaux et les plus malhonnêtes, mais la rhétorique est telle que ça fait le deuxième attentat en un mois provoqué par des partisans de Bernie Sanders ou d'Hillary Clinton. Le parti Démocrate est devenu un parti subversif et fouteur de merde pratiquant l'obstruction et les blocages à tous les niveaux. Ces gens là n'acceptent la démocratie que si elle est en leur faveur. Il est grand temps que ça cesse avant de voir se profiler des désordres beaucoup plus importants.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Juin 2017, 08:09 Message

Tuerie à Washington : la « résistance » passe à l’acte

Trump fait, depuis novembre, l’objet d’une campagne de déshumanisation. Le passage à l’acte était à attendre.
André Archimbaud
Consultant stratégique

Trump fait, depuis novembre, l’objet d’une campagne de déshumanisation. Le passage à l’acte était à attendre : celui d’un « échappement » intrinsèquement raciste. Car Trump n’est pas un homme, et ne peut en revendiquer la dignité. Il est la monstruosité réincarnée, le mal absolu. On l’attaque depuis dix mois en son essence, en sa nature, pour ce qu’il est et ce qu’il représente, et non ce qu’il fait, ou ce qu’il veut. Et, par extension, mort à ceux qui le soutiennent ! C’est la voie choisie par le militant pro-Sanders James T. Hodgkinson, incarnation et prodrome d’une ère nouvelle. Celle du génocide politiquement correct…

Cette campagne de déshumanisation – rampante – avait été jusqu’ici ignorée, du fait de la divertissante médiatisation du coup d’État en douceur inauguré par la classe politico-bureaucratique : un changement de régime sur leur propre sol. Et là, les choses se mettent en place. Personne ne croit, bien sûr, que Trump est un agent « soviétique », ou que la main de Vladimir était dans les urnes, mais on fait semblant, espérant que le harcèlement poussera l’histrion à la faute et terrorisera suffisamment d’élus républicains pour qu’ils se dissocient et lui ôtent les moyens de faire passer son programme législatif.

Alors Trump démissionnera, et l’imperium reprendra son avance en Eurasie. À moins qu’il ne soit sage et fasse ce que lui disent les néocons…

Depuis 1968, les États-Unis n’avaient pas connu autant de manifestations aussi haineuses et violentes. À force de côtoyer les fondations « philanthropiques » et de fournir du carburant aux forces militantes des communautarismes ethno-sexuels, le Parti démocrate a perdu son âme, devenant subrepticement le parti de la haine, les républicains, certes, demeurant celui de la veulerie matérialiste.

Autres mauvaises fréquentations alimentant cette « résistance » du marécage : les morts-vivants du virtuel. Trois exemples récents, symptomatiques d’une attitude largement répandue : la mise en scène, à Broadway, d’un Jules César shakespearien où Trump est assassiné sous les applaudissements du public. La pose photos d’une actrice en déclin (Kathy Griffin) brandissant par les cheveux, « à la Daech », une tête de Trump ensanglantée. Et, enfin, un article du Huffington Post invoquant, ce week-end, la nécessaire exécution de Trump… pour trahison. L’article a été retiré à l’annonce de la fusillade de Washington…

James T. Hodgkinson avait un compte Facebook intéressant, haineux pour Trump et les républicains, ne reflétant que trop l’actuelle hystérie américaine, celle d’un corps en quête de raison d’être, perdu de constater que ses parasites en sont à s’incorporer ailleurs – mondialisme oblige. Victime du système, Hodgkinson aurait aussi bien pu devenir trumpien.

Il va de soi que le pays a entamé sa phase petites bougies. Madame Pelosi, leader démocrate de la Chambre (elle avait lancé, avec Soros, la « résistance » dès le 13 novembre dernier), a affirmé, remarquée, devant le Congrès réuni qu’elle « prie pour Donald Trump et le succès de sa présidence, autant que pour sa sécurité et celle de sa famille ».

En attendant, félicitations aux deux policiers qui, blessés, ont su prévenir le carnage… cette fois-ci.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Juin 2017, 18:21 Message

La “crise” du Qatar, la doctrine Trump, et la recomposition du Proche-Orient

Intéressant article de géopolitique par Guy Millière toujours aussi confiant à l'égard de Trump et qui décline la logique sratégique qu'il estime à l'oeuvre.

(DREUZ)

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Re: USA : la présidence Trump

19 Juin 2017, 22:22 Message

Un très bon documentaire d'ARTE sur Banon et Trump, gratuit à partir de l'ordinateur à l'adresse :

http://www.arte.tv/fr/videos/074591-000-A/l-homme-qui-murmure-a-l-oreille-de-trump

Mieux encore sur la chaîne Arte rubrique video (aux alentours de 2€) à la télévision. Les images sont belles.

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Re: USA : la présidence Trump

19 Juin 2017, 23:14 Message

Trump et l’Etat Profond : Un complot fort bien monté

Par Charles Gave
19 juin, 2017

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Je viens de passer trois semaines aux Etats-Unis et j’en reviens passablement alarmé.

Une véritable tentative de Coup d’Etat est en cours contre le Président Trump, qui après tout a été légitimement élu lors des dernières élections présidentielles. Or, à l’évidence, toute une série de « pouvoirs » refusent le résultat des urnes et manœuvrent pour essayer de faire tomber le nouvel élu, ce qui en termes politiques et en bons français s’appelle un complot.

Tout Coup d’Etat est en effet toujours précédé d’une conjuration fomentée par ceux qui veulent faire renverser le pouvoir en place. Un complot a donc besoin et de conjurés/comploteurs et d’un modus operandi, détaillant les rôles de chacun dans le projet.

Commençons par les comploteurs

A l’évidence, les comploteurs aux Etats-Unis regroupent trois séries de personnes très différentes.

En premier, nous trouvons les hommes de l’ombre et de pouvoir, ceux qui peuplent ce qu’il est convenu d’appeler l’Etat Profond ou «Deep State, en anglais » et qu’Eisenhower appelait les hommes du complexe militaro-industriel.

Aux Etats-Unis il y a plus de 17 agences de renseignements qui se tirent dans les pattes à qui mieux -mieux. Les Français connaissent de nom la CIA, le FBI et la dernière-née, la NSA, censée chapeauter tout ce beau monde, mais il y en a bien d’autres tels les services de renseignement de l’armée ou des « marines (un peu notre Légion) », de l’aviation, de la marine et que sais-je encore. Et chacun de ces organismes essaye de tirer à couverture à lui pour défendre des intérêts et des causes qui sont chères à chacun des petits chefs de ces organisations mais encore plus à ceux qui les ont fait nommer là, et donc en tirent profit.

A la fin de la désastreuse présidence Obama, la situation avait atteint de tels niveaux de luttes intestines entre tous ces nids de frelons que certains de mes amis au Moyen-Orient me disaient que dans l’affaire de Syrie par exemple, ils voulaient bien aider les Américains, mais que sur le terrain il y avait une stratégie suivie par la CIA, une autre par le Président des Etats-Unis, une troisième par l’armée Américaine et qu’ils s’y perdaient un peu, la CIA par exemple fournissant des armes à des groupes définis comme des ennemis par le Président et combattus de ce fait par l’armée tandis qu’une autre organisation pouvait être un allié en Syrie et un ennemi en Irak….

Tous ces gens qui « font leur beurre et leurs carrières (grâce aux ventes d’armes) » sur les conflits que les Etats-Unis engendrent un peu partout dans le monde ne veulent pas entendre parler d’une Amérique qui carguerait la voilure pour laisser un monde qui les dépasse se débrouiller tout seul. A noter que nombre des élus Républicains font partie de cet Etat Profond, ce qui ne facilite pas la tâche de Trump (Le Sénateur McCain, ancien candidat à la Présidence en est un exemple parfait).

Le deuxième groupe est constitué par la quasi-totalité des grands media, New-York Times, Washington Post, CNN, NBC, CBS, tous dépendants des grandes puissances d’argent. Le rôle de ces media dans le complot est de «relayer» des informations soi-disant confidentielles fournies par des informateurs à l’intérieur des services de renseignements cités plus haut, toujours sous condition d’anonymat, ces « renseignements » visant à mettre gravement en cause le nouveau Président ou son entourage.

Et enfin, le troisième groupe de conjurés est constitué par des juges placés là par Obama ou Clinton, bloquant un certain nombre de décisions prises parfaitement légalement par le nouveau Président ou s’autorisant à instituer des procédures complètement futiles contre lui, pour l’empêcher de gouverner et ainsi freiner son action.

Voilà donc les comploteurs :

Services Secrets
Grands media
Juges politisés

Le lecteur attentif reconnaitra la parfaitement la composition sociologique de ceux qui nous ont autorisés à voter pour monsieur Macron et pour lui seul, en éliminant d’office tous les autres candidats.

Il reconnaitra aussi sans problèmes ceux qui se sont si violemment opposés au Brexit…



Passons au « Modus Operandi ».



Madame Clinton a été battue et bien battue aux élections Présidentielles, ce que n’accepte pas les comploteurs qui avaient pris l’habitude, un peu comme en France, de « designer » celui que les électeurs devaient élire.

La thèse des Démocrates pour essayer de faire tomber Trump est que le candidat Trump aurait passé des accords « secrets » avec les services de monsieur Poutine pour pénétrer à l’intérieur des ordinateurs du Parti Démocrate (PD) et transmettre des informations compromettantes au candidat Républicain ou à monsieur Assange de Wikileaks, ce qui aurait permis l’élection de cet ennemi du peuple qu’est Trump.

Vérifions cette première allégation.

Il est vrai que les ordinateurs du Parti Démocrate ont été « hackés » et que Julien Assange a ensuite disséminé les informations recueillies qui toutes montraient la corruption extrême du PD et de madame Clinton.

D’après le PD, le gouvernement Russe serait à l’origine de ce forfait sans doute aucun.

L’ennui est que le FBI n’a pas été autorisé par le PD à analyser ces ordinateurs et que l’expertise a été confiée à un groupe spécialisé présidé et détenu par … un Ukrainien, dont chacun connait la profonde affection qu’il a pour monsieur Poutine. Qui plus est, monsieur Assange, qui n’a jamais été convaincu de mensonges affirme que l’origine des informations qu’il a utilisées n’est pas la Russie.

Bref, il n’y a RIEN dans ce premier dossier qui puisse être imputé à charge au Président Trump. Si Madame Clinton ne voulait pas être l’objet de fuites, il aurait été plus simple pour elle de ne pas commettre de saloperies.

Qu’à cela ne tienne ! Nos comploteurs partent alors ventre à terre sur une autre piste.

Il y aurait eu des « rencontres secrètes » entre des proches de Trump et des officiels Russes, ce qui prouverait et au-delà de ce qui est nécessaire que Trump a été élu grâce au soutien de Poutine. Là encore, lors de témoignages multiples et sous serment, tous les chefs des services de renseignements ont été obligés d’admettre que malgré des recherches fort actives, rien n’avait pu être trouvé qui justifierait cette accusation.

Ce qui n’empêche pas les media habituels du style CNN, Washington Post ou New-York Times de sortir tous les jours une « nouvelle information » selon laquelle une «preuve» serait à la veille d’entre fournie prouvant la collusion entre Trump et Poutine, cette information ayant été fournie par un membre des services de renseignement qui malheureusement devait rester anonyme, comme de bien entendu.

Et cela, jusqu’au témoignage suivant sous serment de l’un ou l’autre chef de service, infirmant cette calomnie.

La mauvaise foi de ces services et de cette presse a été prouvé lors du temoignage sous serment du chef du FBI.

Par trois fois et selon ses dires propres, le Président lui a demandé de confirmer publiquement qu’il n’était pas l’objet d’une enquête de la part du FBI, et de rendre cette information officielle, ce qui aurait fait taire toutes les rumeurs et ce qui était la vérité.

Par trois fois cet homme a refusé d’exonérer le Président publiquement, qui a fini par le virer, ce qui était la moindre des choses.

Eh bien, la presse continue à expliquer qu’il est un martyr et qu’il a été viré pour empêcher que l’enquête sur la forfaiture du Président n’avance, alors que d’enquête il n’y en avait pas.

Et pendant que toutes ces joyeusetés sur lesquelles n’existe aucune preuve se passent, les « artistes », de « gauche » bien entendu, multiplient les appels au meurtre contre le Président en exercice et contre les Républicains.

Telle comique féminin se présente sur scène portant la tête décapitée et ensanglantée de Trump, ce qui en ce temps de terrorisme islamique est du meilleur effet.
Tel groupe théâtral, subventionné par GE et la ville de New-York donne dans Central Park une représentation du Jules César de Shakespeare, où Jules César, massacré à coup de couteaux par les conjurés à la fin de la pièce est représenté sous les traits de…Trump
Et déjà, à Washington, un chaud supporter du parti démocrate a été tirer comme des lapins des élus républicains qui s’entrainaient au base-ball.
Depuis des mois, les intellectuels qui ont soutenu Trump sont interdits de conférence dans la quasi-totalité des universités tant ils risquent de se faite passer à tabac s’il leur prenait l’idée de vouloir exposer leurs malodorantes idées à ces chères têtes blondes.

La réalité est donc que les Etats Unis font une très mauvaise crise de fascisme, de gauche certes, mais fascisme quand même puisque ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, les fascistes les passent à tabac ou essaient de les tuer.



Conclusion



Il est tout à fait évident que les hommes de l’Etat Profond n’ont pas accepté la défaite lors des élections de leur candidate, la fort corrompue madame Clinton.

Et comme ces gens contrôlent tous les media sauf Fox News, les ordres ont été donnés pour que monsieur Trump soit écarté du pouvoir à tout prix. Et en bons serviteurs qu’ils sont, les media et les juges suivent les ordres.

En fait, nous sommes dans une période où les puissances d’argent ont décidé que la Démocratie est acceptable à condition que les électeurs votent uniquement pour ceux qu’elles ont désigné.

Dans un premier temps, les électeurs ont voté pour monsieur Obama, persuadés qu’ils étaient que cet homme était indépendant. Ils se sont rendus compte très vite que monsieur Obama n’était qu’un vain narcisse, fabriqué de toutes pièces par ces mêmes puissances d’argent.

Du coup, cette fois ci, ils ont voté pour Trump dont ils savaient qu’il n’était pas une marionnette, même s’il a quelques légers défauts.

Et pour être franc, et comme ces hommes ne reculent devant rien, je crains que Trump ne soit assassiné (empêché me parait peu probable compte tenu de mes informations à l’heure actuelle) et donc ne réussisse pas à nettoyer le système endémique de corruption qui sévit aux USA.

Et là, je craindrais le pire.

Il faut se souvenir en effet qu’une bonne partie des troupes qui suivent monsieur Trump sont fortement armées puisqu’il est permis légalement de l’être aux Etats-Unis (Deuxième amendement à la Constitution).

Si monsieur Trump n’a pu procéder au nettoyage nécessaire, il est alors à craindre que la chasse au démocrate ne s’ouvre également.

Les conditions d’une guerre civile seraient alors présentes.

Et pourquoi ces forces mauvaises sont elles aussi pressées et n’attendent-elles simplement pas la prochaine élection ?

Pour une raison toute simple.

Je n’ai pas le moindre doute que les informations judiciaires concernant les crimes des Clinton et du Ministère de la Justice Américain ne soient en train de suivre leur cours. Et donc pour ces gens-là, il faut absolument reprendre le contrôle de ce ministère avant que les procès ne commencent, faute de quoi beaucoup se retrouveraient en prison, dont peut-être certains anciens Présidents ou Ministres de la Justice ou de la Défense, tenant compagnie à nombre d’hommes d’affaires ou de journalistes.

Pour eux, il s’agit d’une course contre la montre.

Tout cela devrait se jouer dans les six prochains mois qui vont donc être chauds, très chauds.

Saloperie de réchauffement atmosphérique.

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Re: USA : la présidence Trump

30 Juin 2017, 14:01 Message

Le vent tourne

Trois journalistes de CNN ont démissionné à la suite du retrait d’un article affirmant que le Congrès enquêtait sur les liens entre un membre de l’équipe de Trump et un fonds d’investissement russe. Ce sont les journalistes de Sputnik (régulièrement accusé de diffusion de fausses informations…) qui ont relevé les grossières erreurs factuelles que contenait cet article.

Un autre journaliste de CNN, Van Jones, a reconnu en caméra cachée que les liens supposés entre l’équipe de Trump et la Russie, c’était du bidon (un « nothingburger »).

Un cadre de CNN, John Bonnifield, a reconnu en caméra cachée que les liens Trump-Russie et l’affaire de l’ingérence russe dans la présidentielle américaine n'étaient que « des conneries » diffusées « pour l'audience »

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Re: USA : la présidence Trump

8 Juillet 2017, 18:12 Message

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Re: USA : la présidence Trump

8 Juillet 2017, 20:57 Message


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Re: USA : la présidence Trump

9 Juillet 2017, 09:58 Message

Superbe

Voici des extraits, et la fin, du discours de Donald Trump à Varsovie, jeudi dernier.

Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, un million de Polonais se sont rassemblés place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes à Varsovie ont dû savoir que leur système oppressif allait bientôt s’effondrer. Ils ont dû le savoir au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont élevé la voix en une seule prière. Un million de Polonais qui ne demandaient pas la richesse. Ils ne demandaient pas un privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais scandaient ces trois simples mots : « Nous voulons Dieu ! »

Avec ces mots, le peuple polonais rappelait la promesse d’un avenir meilleur. Ils trouvaient un courage nouveau pour faire face à leurs oppresseurs, et ils trouvaient les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

Alors, je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix en écho à travers l’histoire. Leur message est toujours aussi vrai aujourd’hui. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient toujours « Nous voulons Dieu ! ».

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante déclaration de qui vous êtes, vous en êtes venus à comprendre ce qu’il faut faire et comment il faut vivre. Vous étiez solidaires contre l’oppression, et contre une police secrète sans loi, contre un système cruel et méchant qui a appauvri vos villes et vos âmes. Et vous avez gagné. La Pologne l’a emporté. La Pologne l’emportera toujours.

(…)

Ce continent n’est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd’hui en Occident, nous devons dire qu’il y a des menaces sur notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui arrive. Il y a des menaces. Nous leur ferons face. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive, qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme tout autour du globe. L’Amérique et l’Europe souffrent attaque après attaque. Nous allons y mettre un terme.

(…)

Comme le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident repose non seulement sur des moyens, mais sur la volonté de son peuple de l’emporter et de réussir à obtenir ce que vous devez obtenir. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous assez confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous suffisamment de respect envers nos concitoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui veulent la subvertir et la détruire ?

Nous pouvons avoir les économies les plus fortes et les armes les plus mortelles n’importe où sur la terre, si nous n'avons pas des familles fortes et de fortes valeurs, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu'un oublie l'importance cruciale de ces choses, qu’il vienne dans un pays qui ne l’a jamais oublié. Qu’il vienne en Pologne.

Et aujourd'hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans ce combat. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd'hui - que le monde l’entende - que l'Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Nos peuples vont prospérer. Et notre civilisation triomphera.

Alors, ensemble, combattons tous comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse le peuple polonais. Que Dieu bénisse nos alliés. Et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique.


Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2017/07/08/trump-a-varsovie-5961426.html

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