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USA : la présidence Trump

Sur les événements internationaux, par temps de "globalisation"
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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

7 Avril 2017, 16:59 Message

It seems that Donald Trump is being deserted by an increasing number of his erstwhile supporters and even personal friends. No wonder.


Farage a été choqué par ce bombardement en Syrie et il est complétement désillusionné. Un nombre énorme de blogueurs américains qui avaient ces deux dernières années soutenu avec enthousiasme Trump sont en état de choc.

Pour ma part j'avoue que cette volte-face que j'aurais dû voir venir m'écoeure ...

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

8 Avril 2017, 08:00 Message

Aujourd'hui sur BV. Où est la vérité ?
J'ai lui deux ou trois versions contradictoires mais il est évident que l'Etat profond, le congrès et le pouvoir judiciaire fédéral ont encadenassé Trump dans une camisole de force dont il n'a pas pu se libérer.


Changement de régime aux États-Unis : George W. Trump prend le pouvoir

L’attaque de la base syrienne Shayrat, le 6 avril, est symbolique de la crise américaine.

Trump devait se soumettre ou se démettre. Il avait perdu tous ses alliés : son patron du National Security Council (le général Flynn, « démissionné » pour sa russophilie), son ministre de la Justice (Jeff Session, amputé d’une partie de ses responsabilités, pour la même raison), son pare-feu du House Intelligence Committee (Devin Nunes, « récusé » dans l’enquête sur la Russie). L’étau se resserrait implacablement.

L’agit-prop des réseaux Pelosi-Soros projetait quotidiennement le spectre de l’impeachment. Les néocons, l’œil vissé sur leur priorité (l’élection présidentielle russe du printemps 2018), bâtissaient le « dossier article 5 » (de l’OTAN). Les deux commissions parlementaires sur les ingérences de la Russie étaient destinées à légalement définir l’élection de Trump en « acte de guerre ». Le tout pour mettre économiquement Poutine à genoux, lui infligeant des sanctions massives juste avant son élection et, au passage, stopper le populisme européen. Trump s’est donc couché, laissant son sort présidentiel entre les mains des Graham, McCain et autres Rubio. Il n’est pas sorti de l’auberge.

L’attaque de la base syrienne Shayrat, le 6 avril, est symbolique de la crise américaine. Le président de la commission des Affaires étrangères de la Douma, Alekseï Pouchkov (Алексе́й Пушко́в), résumait le 7 avril sur RT America : « Ces deux derniers mois, l’administration Trump était hésitante sur sa relation avec la Russie.
La coalition de ses adversaires néocons, tels McCain et Graham, ou démocrates en a profité pour créer une immense pression sur le président, pour qu’il renonce à de meilleures relations avec la Russie… C’est très préoccupant, car cette attaque ne vise pas tant la Syrie que la Russie. » Commentaire utile, avant la visite du secrétaire d’État Tillerson à Moscou la semaine prochaine…

Trump est-il devenu une machine à signer, un leurre politique ? Le Kagemusha du plan de contrôle de toute l’Eurasie par le deep state ? Ou bien un Icare prudent changeant d’orbite avant la fonte des cires ? Ou encore un stratège capable de tirer le mieux d’une défaite ? À voir, ce matin, la consternation sur les visages des journalistes de CNN, qui pensaient enfin avoir sa peau, il y a peut-être quelques pépites d’espoir.

Trump a envoyé un message de force, et d’efficacité. Les Tomahawk, lancés au moment où Trump dînait à Mar-a-Lago avec le président chinois Xi Jinping, « soutien » de la Syrie, vont peut-être déclencher un « saut qualitatif brusque » (comme disent les marxistes), porteur de redistribution de cartes géostratégiques, l’Asie représentant le (vrai) danger existentiel pour la ploutocratie américaine.

Les acteurs géopolitiques (Russes, Turcs, Chinois, Britanniques) ont compris ce qui vient d’arriver à Washington. La popularité de Trump semble bondir (pour l’instant). Mais, en aidant Trump à se rendre plus populaire, tous auraient beaucoup à gagner, politiquement et économiquement. Les Chinois sont, par exemple, censés annoncer bientôt des mesures économiques significatives en faveur de l’emploi aux États-Unis. Y aurait-il un « échange » à discuter sur la Corée du Nord et Taïwan ? Les Russes lâcheront Assad si leurs intérêts le justifient. Que leur proposera Tillerson ?

Le Proche-Orient fut détruit en 1917. Cent ans après, les vieux empires pourront-ils empêcher que ce soit la fin du monde ? Attendons les résultats du conclave Trump-Xi Jinping…

André Archimbaud

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

8 Avril 2017, 08:19 Message



En une semaine, Trump change radicalement et bombarde la Syrie sur la base d'infos envoyées par les terroristes. Il aurait pu être le premier président depuis longtemps a ne pas avoir lancé de guerre, mais ça ne sera pas le cas...

Lectures :
- Hillary avait approuvé l'envoi d'armes chimiques aux "rebelles" :
http://www.strategic-culture.org/news/2 ... ebels.html

- Le "sauveur" des victimes de l'attaque au gaz est un terroriste connu en UK :
http://www.dailymail.co.uk/news/article ... ences.html

- Des responsables de l'ONU remettent en cause la version de l'attaque chimique de 2013 :
http://www.washingtontimes.com/news/201 ... sads-regi/

- Des terroristes d'Al Nusra arrêtés en Turquie avec 2 kg de sarin :
http://www.reuters.com/article/us-syria ... YO20130530

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

8 Avril 2017, 08:42 Message

Normalisation forcée : comment Donald Trump est en train de revenir bien sagement dans le rang du parti républicain (Atlantico)

"En l'espace de quelques jours, la politique mise en place par Donald Trump semble avoir changé du tout au tout, notamment sur la politique étrangère des Etats-Unis. Un revirement qui pourrait indiquer une reprise en main du Président par le parti républicain.

Est-ce que les bombardements américains de cette nuit sur la base de al-Chaayrate tendent à montrer un retour dans le rang de Donald Trump ?

Conesa Pierre : Trump est le Kadhafi du système républicains dans le sens où il est complètement imprévisible. D'abord il faut rappeler qu'il est en difficulté sur le plan intérieur, notamment avec son projet de visa qui a été rejeté par les juges.

Ensuite, la frappe menée dans la nuit ne laisse pas présager d'un engagement plus large.

Il a ciblé l'aéroport sur lequel les avions qui ont bombardé sont censés avoir décollé. On est dans une logique de réaction limitée car elle est très ciblée. Pour que cela aille plus loin il faudrait une autre attaque chimique. A mon avis, cela va engendrer une hausse du ton, un combat de coq, mais ça ne devrait pas aller plus loin.

La question que l'on peut se poser, c'est pourquoi Assad, qui avait rétabli la situation militaire, se met de nouveau à utiliser des armes chimiques, ce qui provoque à la fois les opposants et son allié Russe puisque cela prouve qu'il n'a pas démantelé l'intégralité de son arsenal chimique contrairement à son engagement de 2013, ceci avec la garantie de Moscou.

Trump n'a pas le même type de rapport qu'il a avec le parti majoritaire par rapport au système politique Français, il y a une très grande indépendance entre la présidence et le Congrès. Il n'a pas à se comporter en bon républicain, il doit normalement négocier avec son parti, chose qu'il n'a pas fait. Il reste un individu totalement imprévisible, même pour son camp.

Ce bombardement ne présage pas du fait qu'il est rentré dans le camp républicain vu que ce dernier a toujours été militariste, donc de ce côté-là ça va satisfaire un certain nombre de gens mais l'homogénéité n'est pas totale sur ces questions. Trump peut prendre des décisions sur le plan militaire, mais s'il veut aller plus loin c'est évident qu'il va devoir se présenter devant le Congrès.

Atlantico : En quelques jours seulement, Donald Trump semble avoir modifié profondément son approche présidentielle. Renvoi de Steve Bannon, commande d'un rapport relatif au commerce extérieur, menace d'intervention unilatérale en Syrie etc.. Comment expliquer un tel revirement, quelles en sont les causes, et quel en a été le processus, notamment sur l'influence croissance de son gendre Jared Kushner ?

Jean-Eric Branaa : Il est vrai que le calendrier semble s’être brutalement accéléré à la Maison-Blanche et que ce n’est pas forcément pour appliquer les promesses qui ont été martelées pendant la campagne. Car on assiste à un revirement à 90 degrés et rien, en apparence du moins, ne permettait de prévoir ce changement d’attitude spectaculaire.

La victime la plus inattendue de ce revirement est Steve Bannon, 62 ans, qui était jusqu’alors omniprésent aux côtés de Donald Trump, que ce soit lors de la signature des décrets présidentiels ou lors des entretiens téléphoniques avec des dirigeants étrangers. Son titre, stratège en chef de la Maison Blanche, avait même été créé spécifiquement pour lui par le nouveau président américain.

Mais, comme souvent, Donald Trump a voulu jouer sur deux tableaux, en cultivant une aile radicale, que la présence de Bannon à ses côtés rassurait, et une aile plus modérée, qui a d’abord été représentée par Reince Priebus, l’ancien responsable du Parti républicain, et dont l’influence a été grignotée tranquillement mais sûrement par le propre gendre du président, le mari d’Ivanka.

Au départ, Jared Kushner n'est apparu qu'épisodiquement au bras de sa femme, pendant la campagne, au détour d'un meeting ou deux. Ivanka a joué un grand rôle pour propulser son mari vers le sommet, le poussant notamment à s’investir une première fois dans cette campagne par l’écriture d’un discours de son père, celui qu’il a prononcé en mars devant le lobby pro-israélien AIPAC. Devant un auditoire sceptique quant à sa volonté de protéger Israël, Donald Trump avait alors utilisé un téléprompteur pour la première fois. Le discours, qui n'était pas particulièrement bon ou intéressant, a toutefois été bien accueilli dans la salle, une gageure pour un public qui n'était pas acquis à sa cause. Alors, le futur président a tendu une oreille de plus en plus bienveillante vers le jeune homme, qui a finalement été nommé haut conseiller après la victoire, signe que son importance était devenue réelle. Il serait d’ailleurs à l'origine du renvoi de deux importants et proches conseillers du candidat : Paul Manafort et Corey Lewandowski. Beaucoup murmurent aussi que c’est également lui qui aurait conseillé à son beau-père de prendre Mike Pence comme colistier à la place de certains fidèles de la première heure qui étaient sur les rangs.

Quoi qu’il en soit, son influence n’a cessé de grandir depuis le 8 novembre, d’autant qu’il a certainement apporté à son beau-père une grande partie du vote juif, qui l’a soutenu à 24% avec une forte proportion de la communauté orthodoxe. Le clan des amis de Jared s’est très vite renforcé, avec l’arrivée dans l’entourage le plus proche du président de l’avocat David Friedman qui a été nommé ambassadeur en Israël, de Jason Greenblatt qui a pris la direction des affaires Juridiques, de Steven Mnuchin qui a hérité du portefeuille du trésor, de Steven Miller, proche en idée de Steve Bannon mais plus proche de Jared en âge et en amitié, ou encore de Carl Icahn (régulation), Gary Cohn (affaires économiques) ou Reed Cordish (un grand ami de Kushner qui a été nommé à l’innovation technologique).

La politique mise en œuvre par Donald Trump a indiscutablement été marquée par l’empreinte de ce gendre prodigue et son rôle s’est révélé plus déterminant encore alors que naissait une opposition de plus en plus franche au Congrès, du côté de l’aile radicale du Parti républicain, un groupe que l’on appelle le Caucus de la liberté (Freedom Caucus).

Comment Donald Trump avait pu tenter, lors des dernières semaines, de contourner l’opposition interne au parti républicain à sa politique ? Le revirement actuel est-il la marque d'une reprise en main de Donald Trump par le parti républicain ?

Jean-Eric Branaa : Jared Kushner, qui a grandi à Livingston, dans le New Jersey, dans une famille aisée et démocrate (proche de plusieurs responsables politiques à qui sa famille a fait de larges dons financiers), a œuvré pour que Donald Trump s’apaise et tende davantage vers le centre politique. Les événements lui sont venus en aide, puisque les plus radicaux au Parti républicain sont entrés en conflit avec le président, lui reprochant de ne pas aller assez vite et, surtout, de ne pas aller assez loin : ils se sont opposés à sa réforme de la santé car ils voulaient la suppression pure et simple de l’Obamacare ; ils l’ont critiqué dans ses décrets sur l’indépendance énergique, car ils demandaient la disparition de la clause de danger associée au plan climat et la dissolution de l’Agence pour la Protection de l’Environnement ; plus récemment, ils menaçaient de s’opposer à son plan sur les infrastructures et, même, à ses réformes économiques qui, en dépit des promesses, ne sont toujours pas discutées au congrès. Bannon a été incapable de calmer ce groupe de radicaux et Jared Kushner a conseillé un recentrage, qui seul permettra de tendre la main aux démocrates avec l’espoir que certains d’entre eux suivront la tradition républicaine américaine et accepteront de travailler avec la nouvelle administration.

C’est exactement comme cela qu’ont toujours fonctionné les rapports entre l’exécutif et le législatif, dans l’esprit en tout cas de ceux qui forment l’establishment. Paul Ryan, qui en est un des principaux représentant est favorable à ce recentrage, d’autant qu’il sait que le Freedom Caucus voudra se débarrasser de lui à la première occasion. Il a d’ailleurs déjà été tenté de le faire après l’échec de la réforme de santé et il a fallu l’intervention de Donald Trump en personne et de ses menaces de les combattre sur le terrain électoral en 2018 pour que le calme revienne un peu. C’est vrai qu’il a alors, par conséquent, donné un coup de barre vers le centre et rétabli l’establishment dans le rôle constructif et plus apaisé qui est traditionnellement le sien au Congrès. Ce faisant, des pans entiers de la politique du président sont tombés et les élus n’hésitent déjà plus à faire des déclarations publiques en contredisant telle ou telle promesse de campagne.

Sur le plan international, on a pu noter qu’il y a eu de nombreuses marches arrières, que ce soit sur le rôle de l’OTAN, sur la non-décision relative aux accords de Paris (COP21), qui a été repoussée à fin mai, sur le rôle des États-Unis auprès du Japon ou, très notablement, sur l’absence de toutes négociations pour en finir avec les accords de l’ALENA, ce qui semblaient pourtant une urgence pendant la campagne. Donald Trump semble avoir choisi la voie plus escarpée de la négociation avec son parti, et aussi celle de la patience, voire du renoncement.

Après moins de 3 mois de Présidence, quelles sont désormais les failles qui séparent la politique effectivement mise en place par le nouveau locataire de la maison blanche et son discours de campagne ?

Jean-Eric Branaa : On comprend donc que les failles entre les discours et la réalité sont très nombreuses. La promesse de frapper fort et vite, dès le Premier Jour (Day One), s’est bien entendu heurtée d’emblée à la réalité. Il a été possible de contourner toute mauvaise impression dans les premières semaines en expliquant que Day One était une métaphore pour « début de mandat ». Mais l’attente est très forte et l’impatience grandit parmi les plus fervent supporters de Trump. Ils sont toujours en soutien de leur champion et sont même prêts à entendre que Day One durera six mois. Mais après ?

Si le problème ne se nichait que là, ce ne serait pas bien grave. Toutefois il faut bien reconnaître que les ratés sont bien plus retentissants que les succès. A une série de décrets qui devaient annoncer un changement radical dans la gouvernance, le président s’est vu opposer les contre-pouvoirs classiques que la Constitution a prévu : les cours de justice ont freiné son élan et le Congrès l’a brisé net.

Cela a obligé le président à entrer en négociation avec les pires ennemis de ses électeurs : les « politiciens corrompus de Washington », ce bourbier qu’il prétendait mater et nettoyer.

On le voit aujourd’hui faire une volte-face spectaculaire en politique étrangère, qui l’emmène très loin de la promesse faite au Peuple le 20 janvier lors de son investiture : « l’Amérique d’Abord et seulement l’Amérique », qu’il répèterait dans son discours au Congrès en février : « je ne suis pas le président du monde, mais seulement le président des États-Unis. »

La route est cependant longue et sa politique sera jugée aux termes des quatre ans pour lesquels il a été élu. Ses électeurs vont donc devoir s’armer de patience car il est vrai que dans le panier qu’il leur propose aujourd’hui, ils ont du mal à retrouver leurs petits."

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

21 Avril 2017, 19:36 Message

Trouvé sur Facebook et très éclairant !

Dans un livre qui vient de paraître et qui s'appelle “Shattered: Inside Hillary Clinton’s Doomed Campaign” par Jonathan Allen et Amie Parnes, deux écrivains spécialisés dans la politique, on apprend comment Obama a mis beaucoup de pression sur Clinton, d'abord en la faisant appeler puis en lui téléphonant lui-même à plusieurs reprises pour qu'elle admette publiquement et officiellement sa défaite, ce qu'elle ne voulait absolument pas faire. On apprend aussi que sa campagne ressemblait à un paquebot à la recherche d'un iceberg et que les inimitiés entre ceux qui y travaillaient, leur manque de stratégie et la mauvaise campagne menée par la candidate elle-même, étaient la parfaite recette pour un désastre. Cela tous les journalistes le savaient, ceux qui suivaient la campagne de près parmi le public s'en doutaient et on découvrait chaque jour des incongruités, de l'incompétence et un manque total de professionnalisme mais dont la presse, très partisane, refusait de parler, alors qu'elle déblatérait sur les moindres faits et gestes, les incidents les plus insignifiants et les plus petites virgules de la campagne de Trump.

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

10 Mai 2017, 06:16 Message

Très bonne nouvelle: le directeur du FBI James Comey vient d'être viré par Trump.

Les choses commencent à bouger et Trump pourrait enfin se libérer de l'épée de damoclès que représentent les poursuites engagées par le FBI sur une possible immixtion de la Russie dans l'issue des élections présidentielles.

Il semblerait que toutes ces manoeuvres glauques aient été motivées par le souci de protéger Hillary Clinton qui va devoir certainement faire face à des poursuites judiciaires devant un tribunal fédéral pour l'affaire des mails.

Pour en savoir plus: http://www.bbc.com/news/world-us-canada-39866170?SThisFB

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Re: USA : présidentielles 2016 (ex Primaires chez les Yankee

10 Mai 2017, 06:50 Message

Maintenant que D. Trump est président ne pourrait-on pas modifier le titre de ce fil ?
Par exemple: USA: la présidence de Donald Trump

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Re: USA : la présidence Trump

10 Mai 2017, 06:58 Message

Fait. J'ai résisté à la tentation d'un titre du genre : le prévisible naufrage Trump, la résistible anti politique de Trump, etc. Mais l'histoire n'est pas finie...

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Re: USA : la présidence Trump

10 Mai 2017, 08:49 Message

Mais l'histoire n'est pas finie...

Loin de là et nous allons avoir quelques surprises. Il faut quand même voir que l'oligarchie washingtonienne le tient fermement dans ses griffes et qu'il aura de grosses difficultés à s'en libérer. Espérons que ce limogeage soit un premier pas.

Nous pouvons dès maintenant affirmer que Trump ne pourras pas tenir un grand nombre de ses promesses de campagne. Espérons qu'il sera en mesure de tenir certaines d'entre elles.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 18:41 Message

Depuis hier on assiste à un déferlement haineux contre Trump, accusé d'avoir été trop bavard avec le chef de la diplomatie russe.

L'étonnant c'est la convergence de tous les médias (radio et tv) aussi bien en Allemagne qu'en France ou en Angleterre sur ce sujet.
Les chaines de tv ont toutes commencé la journée en présentant ces accusations comme un scandale d'une gravité sans précédent et ont répété cette nouvelle à tous les bulletins d'information au cours de la journée.

Dans cette guerre médiatique d'une violence inouie l'oligarchie ploutocratique ne veut pas faire de prisonniers.
Dernière édition par Rogemi le 16 Mai 2017, 22:21, édité 1 fois.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 18:51 Message

Il faut croire que l'élection envers et contre tout de M. Trump a été le déclencheur d'une vaste contre offensive globale des maîtres du devenir techno-marchand, décidés à l'emporter sans merci et une bonne fois pour toutes, à aller au terme de leur entreprise, offensive dont nous avons tâté de la puissance dans notre propre pays, ces derniers mois.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 20:04 Message

maîtres du devenir techno-marchand

Que l'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas de marionnetistes pour orchestrer et coordonner cette offensive.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 20:21 Message

à aller au terme de leur entreprise

La comparaison sans cesse répétée avec le watergate et la destitution de Nixon provoque un malaise profond surtout quand on sait que les deux journalistes qui publièrent les informations permettant son impeachment ne furent que les portefaix d'un délateur qui resta toujours dans l'ombre.

Macron n'a pu être élu que parce que Fillon avait été exécuté médiatiquement trois mois auparavant. Triste mais la calomnie, la traitrise et le mensonge paient.

Avoir un tel félon comme président est révoltant. Les francais qui avaient voté pour Fillon au premier tour et qui le 7 mai ont été votés Macron sont méprisables.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 21:19 Message

Rogemi a écrit:Que l'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas de marionnetistes pour orchestrer et coordonner cette offensive.
Sans doute, sauf qu'ils ne sont eux-mêmes que des instruments.

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 21:50 Message

L'accusation est particulièrement ridicule. Trump a fait connaître à l'ambassadeur russe que l'Etat Islamique avait prévu de déclencher des attentats dans les avions au moyen de téléphones portables selon les services de renseignement U.S. Ce qui était vrai, et ne mettait en rien en péril la défense américaine. Mais l'information ne pouvait être divulguée car elle était "classifiée". Pourquoi ? Parce-quelle provenait d'une information d'un pays étranger et que toute information venant d'un pays étranger se trouverait dans la catégorie "classifiée". Il s'agissait d'une information émanant d'Israël. Trump a dit qu'il ignorait la provenance de l'info donnée par les services et qu'en tant que Président, il entrait dans ses prérogatives de déterminer les infos utiles pour ceux qui interviennent contre l'Etat islamique. Apparemment les services secrets s'accordent à eux seuls cette prérogative !

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Re: USA : la présidence Trump

16 Mai 2017, 22:13 Message

Sans doute, sauf qu'ils ne sont eux-mêmes que des instruments.

Vous savez que vous rejoignez avec cette remarque les interprétations d'un Francis Cousin sur l'immanence historique des forces productives.

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Re: USA : la présidence Trump

17 Mai 2017, 10:16 Message

Ce matin les attaques contre Trump redoublent de force car il aurait demandé au FBI de cesser d'enquêter sur Flynn. Sur Google-News on peut lire en allemand "für Donald Trump kommen die Einschläge näher" cad les tirs d'artillerie se rapprochent de Trump et deviennent de plus en plus précis.

Le vocabulaire militaire employé est symptomatique de ce qui se passe réellement. Dans cette atmosphère délétère il est presque impossible de gouverner

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Re: USA : la présidence Trump

17 Mai 2017, 11:11 Message

Didier Bourjon a écrit:Sans doute, sauf qu'ils ne sont eux-mêmes que des instruments.


Que voulez-vous dire ?

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