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Totalitarisme 2.0

Sur notre déréliction civilisationnelle et sur les manifestations du délire contemporain.
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Re: Totalitarisme 2.0

19 Juillet 2021, 12:25 Message

De la Pathocratie.
Simpliste sans doute, mais qui colle bien au cas "Macron".
http://stanislasberton.com/index.php/2019/10/12/de-la-pathocratie/
"Pour simplifier, l’idée maîtresse de cette discipline est qu’il est possible de comprendre le mal en étudiant les facteurs cliniques et psychopathologiques rendant possible son émergence. Selon les études menées par les ponérologues, il existerait au sein de chaque groupe humain, une catégorie de personnes, de l’ordre de 0.6% à 1% de la population totale, marquées, soit par l’effet de lésions cérébrales, soit par un facteur héréditaire et génétique qui reste à identifier, par des troubles de la personnalités graves, notamment la psychopathie, au sens clinique et non commun du terme.

Le trait le plus saillant de la psychopathie et des caractéropathies associées est l’absence totale d’empathie, l’incapacité à éprouver des remords et plus généralement un monde de fonctionnement émotionnel totalement déviant et anormal. Pour reprendre une analogie souvent utilisée par les ponérologues, tout comme un daltonien est incapable de distinguer le rouge du vert, un psychopathe est incapable de faire la distinction entre ce qui est moral et ce qui ne l’est pas. Au mieux, il pourra comprendre, par l’expérience et l’observation, que certains comportements ne sont pas acceptables socialement et comprendra bien vite la nécessité de cacher sa nature « réelle » au gens normaux derrière ce que des psychologues ont appelé le « masque de santé mentale » (mask of sanity).

En attendant d’arriver à ce stade, le processus de prise de contrôle de la société par la minorité de psychopathes se poursuit et une fois celui-ci terminé, la société s’est transformée en ce que la ponérologie appelle une pathocratie, c’est-à-dire une société dans laquelle tous les leviers de l’influence et du pouvoir sont contrôlés par une minorité de caractéropathes souffrant de psychopathologies graves dont l’influence va se faire sentir sur l’ensemble du corps social et menacer à terme sa survie.
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Tout en modifiant l’état d’esprit et les valeurs de la société qu’ils parasitent, les pathocrates vont, dans le même temps, utiliser tous les moyens à leur disposition pour neutraliser les gens sains d’esprit qui seraient en mesure de déchirer le voile du mensonge et de révéler à la majorité de la population l’influence délétère et destructrice de ses nouveaux maîtres. En pathocratie, tout ce qui est sain doit être détruit ou neutralisé et les pathocrates utilisent systématiquement des techniques de manipulation psychologique comme l’inversion ou la projection pour faire passer comme dangereuses ou immorales les idées des individus restés sains. Comme ont pu le constater les pionniers de la ponérologie eux-mêmes, la psychologie et la psychiatrie font l’objet d’un contrôle étroit par les pathocrates, à la fois pour neutraliser les opposants au régime (hospitalisation forcée) mais aussi pour empêcher la diffusion de travaux susceptibles de révéler le caractère pathologique de la minorité dirigeante.

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Cette dynamique peut conduire certains à penser que pour se débarrasser d’une pathocratie, il suffit de laisser les choses suivre leur cours et d’attendre l’effondrement du système pour chasser les pathocrates du pouvoir et les remplacer par une nouvelle élite de gens normaux. Cette analyse méconnait le fait que compte tenu de leur nature déviante et de leur incapacité à vivre et à prospérer dans une société normale, la conservation de leur pouvoir constitue pour les pathocrates une question de vie ou de mort et qu’en cas d’incapacité à atteindre cet objectif, ils peuvent être prêts à emporter toute la société avec eux dans la tombe. Il est donc nécessaire de comprendre que la lutte contre la pathocratie est une lutte à mort contre un ennemi déterminé à conserver coûte que coûte un pouvoir qui constitue la seule et unique garantie de son existence et de sa survie.
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Développés à l’origine dans le cadre de l’ancienne URSS, les concepts de pathocratie et de ponérologie peuvent être parfaitement appliqués à nos sociétés occidentales contemporaines. Aujourd’hui, l’idéologie remplaciste ou progressiste a remplacé le communisme mais le mode de fonctionnement et les méthodes sont restées les mêmes : négation de la réalité du grand remplacement des peuples historiques, minimisation de l’explosion de l’insécurité et des violences, destruction des héritages culturels et historiques nationaux, manipulation des masses par les médias, normalisation des comportements déviants, promotion d’une conception sociale pathologique fondée sur l’individualisme, l’égoïsme et la violence, persécution de tous les résistants et plus généralement, processus de destruction systématique des nations occidentales ne pouvant à terme que conduire à leur effondrement.

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Re: Totalitarisme 2.0

26 Juillet 2021, 09:04 Message

« Le 3 juin, un rapport d’information a été déposé par les sénateurs Guillotin, Lavarde et Savary (disponible sur le site internet du Sénat), autrement dit quand l’actuel "variant Delta" ne sévissait pas encore dans nos contrées. Dans la partie intitulée "Demain, une gestion des crises par le numérique ?", on trouve les éléments effroyables suivants : "Peut-être pourrons-nous demain, grâce au numérique, retrouver nos libertés “physiques” plus vite, ou même ne jamais les abandonner, et avoir des pandémies sans confinement – et ceci même si aucun vaccin ou traitement n’est disponible. Les outils envisageables sont multiples mais, à court et moyen terme du moins, les cas d’usage les plus évidents concernent le contrôle du respect des règles visant à limiter la transmission du virus (passe sanitaire, couvre-feu, confinements, quarantaines, etc.), qui implique de croiser trois types de données : données d’identification, données médicales et données de localisation (des plus intrusives, avec le tracking GPS, aux plus légères et occasionnelles, avec l’accès conditionnel à certains lieux, en passant par les données de localisation relative avec le contact tracing)."

Plus loin, un "exercice de prospective", y compris concernant les contrats d’assurance : "Chaque sortie de mon domicile comporte un risque, non seulement pour moi-même mais aussi pour le système de santé dans son ensemble. Si je préfère malgré tout disposer de ma liberté d’aller et venir, et que je sors effectivement de chez moi, il est légitime que j’assume en contrepartie une fraction du surcoût payé par la société du fait de l’épidémie, par exemple sous la forme d’une petite hausse de mes cotisations sociales si le nombre ou la durée de mes sorties excède un certain seuil." Malgré tout, la production massive de liquidités permet toujours de couvrir une quantité exponentielle de dépenses.

Enfin, tout est clair, maintenant, quand on apprend que la Commission nationale de l’informatique et des libertés n’a nulle intention de retoquer ce "passe sanitaire", dont le Président Macron impose précipitamment l’extension depuis le 12 juillet, une extension qui, pour l’heure, s’arrête aux bars, restaurants et centre commerciaux de plus de 20.000 m². Mais pour combien de temps encore ? De fait, il n’y a aucunement un complot, mais simplement une logique qui fait montre d’elle-même de son étrange réalité. Ingénierie sociale, ou obsession technologicienne. » (Henri Feng, Bd Voltaire)

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