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Delirium tremens

Sur notre déréliction civilisationnelle et sur les manifestations du délire contemporain.
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Re: Delirium tremens

29 Septembre 2020, 09:16 Message

Suicide d’une étudiante transgenre : « La République l’a tué.e », qu’ils disent… (Bd Voltaire)

« Bon, je résume : bien qu’on ne sache pas la raison exacte de son geste fatal (on a quand même une petite idée), Doona est morte victime du CROUS, de la République et du "système médical" (trop d’hormones peut-être ?). C’est ce qu’affirme le collectif qui lui rendra hommage le 17 octobre à Paris (avec le masque) dans le cadre de la vingt-quatrième ExisTransInter, sous la bannière "La République nous préfère mort.es !". Car ces braves gens l’affirment : "Ce douloureux constat, nous, HandiEs, Inter, Putes, RaciséEs, Trans, le vivons tous les jours." »

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Re: Delirium tremens

2 Octobre 2020, 11:09 Message

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Re: Delirium tremens

5 Octobre 2020, 16:31 Message

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Re: Delirium tremens

31 Décembre 2020, 10:32 Message

Vous pensez que seules les femmes ont des règles ? Bande de transphobes ! (Cluzel, Bd Voltaire)

« Viendra un jour où vous regretterez Marlène Schiappa, Christiane Taubira et autres Caroline De Haas. C’est faux. Vous les regrettez déjà, même si vous ne le savez pas encore. La promo qui monte, biberonnée à l’implacable école "woke", les mue, par comparaison, en gentillettes ménagères des années 60.

Certaines de ces nouvelles "féministes" – mais peut-on dire sérieusement qu’elles défendent encore les femmes ? – viennent de faire virtuellement la peau à une influenceuse, Louise Aubery : sous le nom de "MyBetterSelf" ("le meilleur de moi-même"), celle-ci est suivie sur Instagram par 465.000 abonnés, qu’elle prétend aider à être bien dans leur corps. Sans ordre ni logique, elle publie avec une régularité de métronome des photos la montrant tour à tour en petite tenue – il faut dire que cette ancienne de Sciences Po vient de créer sa ligne de lingerie "éthique et inclusive" -, en robe de soirée fendue jusqu’en haut et décolletée jusqu’en bas, cuisinant des cookies, brunchant avec son compagnon ou brandissant gracieusement une pancarte "J’accuse" contre Roman Polanski, tel un Émile Zola très glamour. Tout est lisse, sent la bougie parfumée, la crème hydratante pour le corps et le politiquement correct à paillettes.

Mais, il y a quelques jours, la jolie Louise a dérapé en talons aiguilles sur le parquet ciré : prétendant dénoncer la précarité menstruelle, elle a voulu jouer, comme l’écrit, hargneuse, l’une de ses détracteuses, à la "Queen Tampax" : posant, hiératique, la tête ceinte d’un diadème de… tampons – on a les reines que l’on mérite -, elle entendait sensibiliser la douloureuse situation de "1,7 million de femmes en situation de précarité menstruelle en France".

"La précarité menstruelle" est le nouveau cheval de bataille féministe : chaque mois, les femmes doivent acheter des protections et cela grève leur budget. C’est injuste. Notons qu’elles doivent aussi acheter brosses à cheveux et élastiques, attendu que le "beau sexe" est, la plupart du temps, doté d’une opulente chevelure quand tant d’hommes – parfois à leur grand désespoir – ont un crâne d’œuf nécessitant fort peu d’entretien. Et si une nature sexiste a imposé à la moitié de l’humanité des règles, elle a donné une pilosité faciale à l’autre qui n’a pas d’autre choix que la domestiquer pour trouver du travail, l’homme des bois étant stigmatisé dans les bureaux feutrés. Qui pour poser, le crâne hérissé d’une couronne de rasoirs Gillette, afin de dénoncer la précarité pilaire ?

Un fardeau que ne portent pas les femmes en dehors de sainte Wilgeforte (et non sainte Barbe, comme certains l’imaginent) et Conchita Wurst. Et puisqu’il est question de la diva autrichienne, quels critères d’attribution ? Pour avoir déclaré que seules les femmes pouvaient avoir leurs règles, l’auteur de la saga Harry Potter a été accusée de transphobie. Les choses se compliquent…

C’est précisément là que Louise a péché : en associant le mot "femme" à "menstruations". Stupeur et tremblements. Aurait-elle oublié que les trans n’ayant pas subi d’hystérectomie ont des règles ? Et d’ailleurs, certaine rageuse en profite pour rajouter qu’étant "blanche, bourgeoise et parfaitement dans les canons de beauté", Louise n’a absolument pas le droit de s’élever contre le body shaming. Sans compter qu’elle a accepté, jadis, de débattre avec l’affreux masculiniste Julien Rochedy. Il ne suffit pas de penser bien, il faut aussi refuser tout contact, y compris pour les contredire, avec ceux qui pensent mal.

Louise Aubery, dans une vidéo, a présenté ses excuses. Elle ne voulait surtout pas se montrer « transphobe », en parlant de « femmes » plutôt que de « personnes qui menstruent » (sic).

"#mybetterself s’excuse sur YouTube, suite à sa publication Instagram sur la précarité menstruelle, à l’égard des 'personnes qui menstruent' ".

Comme le youtubeur Norman – qui a peu ou prou souri à l’idée que l’on puisse choisir Denzel Washington ou Nicolas Bedos dans le rôle principal d’un biopic sur Mao Tsé-toung -, elle s’est couchée. "Un temps viendra où l’on allumera des bûchers pour y brûler ceux qui osent rappeler que 2 et 2 font 4", prophétisait Chesterton. Pour les bûchers médiatiques, nous y sommes, n’est-ce pas ?

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Re: Delirium tremens

12 Février 2021, 09:53 Message

Enfin une bonne nouvelle.
A quand la chute sanglante des Robespierre aux petits pieds, derrière leur clavier ?

Pureté militante, culture du « callout » : quand les activistes s’entre-déchirent (Neon Mag)

« Des mécaniques brutales de dénonciation et de mise au ban font des ravages au sein de milieux militants progressistes. Témoignages sur un fléau longtemps tabou. »

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Re: Delirium tremens

14 Février 2021, 13:43 Message

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Re: Delirium tremens

27 Février 2021, 09:44 Message

Ce n'est pas un fake.


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Re: Delirium tremens

17 Mars 2021, 09:50 Message

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Re: Delirium tremens

25 Mars 2021, 14:36 Message


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Re: Delirium tremens

2 Avril 2021, 08:25 Message


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Re: Delirium tremens

21 Avril 2021, 13:43 Message

Ce n'est ni une blague, ni un fake.

De la culotte éco-responsable au « boxer non genré » en passant par le congé menstruel… (Bd Voltaire)

« Chers amis lecteurs, nous vivons une époque vraiment formidable. J’oserai même dire merveilleuse. C’est vrai, chaque matin, je suis émerveillée par le souci que beaucoup ont pour les minorités souffrantes dont les femmes sont l’emblème historique.

Ainsi La Collective, une société coopérative de Montpellier spécialisée dans la collecte de fonds pour les ONG qui vient de mettre en place le congé menstruel. Désormais, les seize employées de l’entreprise "peuvent bénéficier chaque mois d’un jour de congé en cas de règles douloureuses. Sans justificatif ni perte de salaire." La décision, nous dit Le Parisien, "a été approuvée à la quasi-unanimité, aussi bien par les femmes que par les hommes".

Concrètement, "un simple mail au directeur administratif, y compris le jour même, permet de s’absenter. […] cette absence n’est pas considérée comme un arrêt de travail (à la différence d’un arrêt maladie)."

À La Collective, les hommes sont "dans le mouv’". On ne les a pas forcés. Certes, on passera sur le fait que, par les temps qui courent, ceux qui se seraient aventurés à voter contre auraient sûrement passé un sale quart d’heure. Ils sont pour car c’est "une avancée sociale qui fait écho aux droits des femmes dans la société ", dit l’un des cogérants, à quoi un autre ajoute : "Nous sommes tous très enthousiastes. Cette mesure est adaptée à notre activité en extérieur et repose sur la confiance. Je trouve ça normal de prendre en considération la souffrance au travail de chacun, même si ce n’est pas la mienne." C’est beau, hein ?

Comme moi, sans doute, vous imaginez que les féministes applaudissent à cette avancée sociale. Eh bien, nous avons tort. Elles sont contre. La porte-parole d’Osez le féminisme ! est même franchement contre : "C’est une fausse bonne idée car ce n’est pas normal d’avoir mal pendant ses règles. Mis à part pour les femmes qui souffrent d’endométriose et qui, dans ce cas, doivent être diagnostiquées et prises en charge… Mais autrement les règles ne sont pas incapacitantes. Le congé menstruel instaure une forme de stigmatisation, en renvoyant la femme à son corps, avec tous les stéréotypes autour des règles…"

De deux choses l’une : soit les "89 % des femmes (majoritairement postées dehors) [qui] se plaignaient d’avoir des règles douloureuses et admettaient que cela pouvait gêner leur travail" ont menti en répondant au questionnaire de l’entreprise, soit les règles sont devenues pour les nouvelles générations une grave maladie invalidante. Je me garderai bien de me prononcer sur cette épineuse question.

Ayant donc salué comme il convient cette généreuse initiative, je me permets de faire une suggestion à cette entreprise novatrice : avec le congé, offrez à vos travailleurs/travailleuses une culotte éco-responsable non genrée.

J’apprends , en effet, sur neonmag.fr que la marque de culottes menstruelles Moodz vient de réaliser, elle aussi, une première en France avec le lancement d’un "boxer non genré à destination de toutes les personnes qui ont leurs règles".

Comme moi, naïfs et réactionnaires, vous pensiez sans doute que les règles, comme dit le dictionnaire, sont un "phénomène physiologique se produisant chez la femme, lorsqu’il n’y a pas eu fécondation, de la puberté à la ménopause". Grossière erreur, là encore.

"Les règles ne sont pas qu’une affaire de femmes", dit neonmag. "La preuve : en France, 22 % des 18-30 ans affirment ne pas se reconnaître dans la catégorie de genre homme ou femme […] Et ça, la marque de sous-vêtements menstruels Moodz l’a bien compris. Elle a lancé, le 4 avril dernier, un boxer menstruel avec un design non genré, adapté aussi bien aux femmes cis qu’aux personnes non binaires et transgenres qui ont des menstruations."

Pour les candidat-e-s : boxer fabriqué avec des tissus d’origine européenne, existe de la taille 32 au 50. Coût : 36 à 39 euros la culotte. »

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Re: Delirium tremens

7 Mai 2021, 14:07 Message


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Re: Delirium tremens

8 Mai 2021, 18:54 Message


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Re: Delirium tremens

30 Mai 2021, 08:58 Message

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Où l'on voit que ce delirium est en vérité celui du tout technique.

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Re: Delirium tremens

30 Juin 2021, 08:56 Message

[Vidéo] Un influenceur blanc britannique dit avoir subi 18 opérations pour devenir non-binaire coréen “transracial” (Valeurs Actuelles)

« "Salut les gars ! Je suis finalement devenu coréen. J’ai accompli ma transition", a-t-il déclaré. Sur le modèle des transgenres, il affirme avoir été "piégé dans le mauvais corps" depuis l’enfance, à savoir celui d’un Anglais blanc, alors qu’il se sent coréen et en revendique la culture. "C’est le pire des sentiments d’être ainsi piégé et de ne pas pouvoir être soi-même. Mais enfin je suis coréen. Je peux être moi-même".

Oli London affirme avoir subi 18 interventions et dépensé plus de 125 000 euros pour en arriver à ce résultat. Cela fait désormais 6 ans qu’il a annoncé vouloir modifier son visage, avec pour modèle un chanteur de K-Pop, Park Ji-min, dont il a d’ailleurs décidé d’adopter le prénom. Il avait même été jusqu’à annoncer son mariage avec… une image en carton de l’artiste.

La volonté de l’influenceur de se décréter une origine ethnique avait été largement critiquée en Corée du Sud. Les médias locaux avaient notamment dénoncé une insulte envers leur culture, ou une "banalisation" de l’identité coréenne sous prétexte que celle-ci est "à la mode". »



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Re: Delirium tremens

29 Août 2021, 13:59 Message


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Re: Delirium tremens

5 Septembre 2021, 15:23 Message

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Re: Delirium tremens

8 Septembre 2021, 15:43 Message

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