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De l'effondrement

Sur notre déréliction civilisationnelle et sur les manifestations du délire contemporain.
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Re: De l'effondrement

7 Mai 2021, 09:30 Message

Cnam Bretagne Un nouveau diplôme à Bac +1

"Sous l’impulsion de son administrateur général, le Cnam a créé un diplôme à Bac+1 qui a pour finalité première l’insertion professionnelle directe à l’issue de la formation. Les filières proposées sont articulées à des secteurs d’activité́ et des branches professionnelles, afin que la formation conduise à un métier clairement identifié et repose sur des opportunités réelles en matière d’emploi.

Ce diplôme d’établissement Bac+1 vient compléter l’offre de formation du Conservatoire déployée au Cœur des Territoires à destination des étudiants mais également des publics sans emploi et/ou stage."

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19 Mai 2021, 17:38 Message

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24 Mai 2021, 16:19 Message

Le point Covid-19 : une femme de 19 ans décède après des appels répétés au Samu

" [...] Les faits remontent au week-end du 1er mai 2021. À Évry-Courcouronnes (Essonne), une jeune femme de 19 ans, souffrant de comorbidités et d'une bronchite, est morte de « lésions pulmonaires » et d'un manque d'oxygène, d'après les résultats de l'autopsie réalisée le 6 mai, indique Le Parisien jeudi 20 mai. Pourtant, ses proches avaient contacté le Samu à trois reprises, du vendredi au dimanche soir. Ce n'est qu'à trois heures du matin que les secours se sont rendus sur place, mais il était déjà trop tard. [...]"

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26 Mai 2021, 07:59 Message

Dominique Marcilhacy : « À court terme, la cible utile, pour redresser la fécondité, est celle des familles nombreuses et des classes moyennes » (Bd Voltaire)

« Comment analysez-vous cette baisse de la fécondité des Françaises ? La crise Covid suffit-elle à expliquer ces chiffres ?

La baisse de la fécondité en France est une tendance longue et constante, observée depuis 2010. Elle a été longtemps minimisée grâce à l’immigration massive que nous connaissons, avec l’arrivée sur notre sol de jeunes femmes à la fécondité plus élevée : alors qu’en l’an 2000, 12,3 % des enfants avaient au moins un parent étranger né hors Union européenne, ils sont 22,2 % à être dans ce cas, en 2019. On sait que les femmes étrangères ont, en moyenne, 2,6 enfants alors que les femmes nées en France oscillent entre 1,8 et 1,6.

Autrefois, la bonne tenue de la fécondité française, lorsqu’on la comparait aux autres pays de l’Union, tenait à deux facteurs : le faible nombre de femmes à n’avoir aucun enfant et la proportion plus élevée qu’ailleurs à avoir une famille nombreuse. C’est ce dernier facteur qui s’effondre d’année en année : on comptait 19,6 % de familles avec 3 enfants au moins, en 1990 ; elles ne sont plus que 16,5 %, en 2019, familles immigrées comprises. Ajoutons que le recul constant de l’âge à la première maternité (24 ans en 1974, 29 ans aujourd’hui) limite de facto la possibilité pour les femmes d’avoir de nombreux enfants.

[...]


Avez-vous une recette miracle pour inciter les femmes françaises à « faire plus d’enfants » ?

Élever des enfants, c’est préparer la retraite de sa génération. Aujourd’hui, cet effort ne rapporte rien, il pénalise : les retraites des parents de familles nombreuses sont inférieures du quart à celles des couples moins féconds ! L’attitude gagnante, pour un couple, c’est d’avoir un ou deux enfants, pour son bonheur, mais pas davantage pour éviter de se faire exploiter par le système.

Au lieu de comptabiliser précieusement, pour ouvrir des droits à pension, les cotisations vieillesse que paient les actifs – cotisations qui ne sont pas capitalisées puisque immédiatement reversées aux retraités -, il faut repenser la logique de notre assurance vieillesse. Le Pr Jacques Bichot propose d’asseoir les droits à pension sur le temps et l’argent investi dans la jeunesse. Les cotisations vieillesse, maintenues évidemment, n’auraient plus que le caractère de remboursement, par la génération des actifs, des dépenses faites à leur profit par les retraités qui les ont élevés. Cette réforme, qui ne coûterait rien, serait un puissant moyen de redresser la fécondité, puisque les familles nombreuses y trouveraient leur compte.

En attendant, à court terme, la cible utile, pour redresser la fécondité, est celle des familles nombreuses et des classes moyennes. En leur direction, je préconise de rétablir le congé parental rémunéré, de conforter les (maigres) majorations familiales de retraite que le projet de réforme en cours veut abraser et de supprimer le plafonnement du quotient familial. »

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3 Juillet 2021, 09:02 Message

La démocratie à l’épreuve du smartphone (Bd Voltaire)

« La ville de Suresnes a accepté que « XXII » une start-up locale, analyse les comportements sur la voie publique des habitants pour développer des algorithmes de « détection de comportements suspects ». Idem pour la RATP avec le Lab’IA, créé à la station de métro Châtelet. Quelques clics pour dénoncer autrui, géolocaliser un dépôt sauvage ou une voiture mal garée permettent de se fliquer mutuellement avec efficacité.

À cet assujettissement consenti des citoyens sous couvert du discours civique et sécuritaire s’ajoute la mise à l’écart des procédures traditionnelles de représentation. Avec les conseils de quartier dans les villes de plus de 80.000 habitants, la politique de la ville, toujours soucieuse de l’implication des habitants, en a été pionnière. L’action publique multiplie aujourd’hui les dispositifs qui évacuent les élus traditionnellement habilités à décider dans le cadre de la démocratie représentative pour leur substituer des groupes de discussion. L’arrogance des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat, constituée en octobre 2019, qui ne comportait aucun élu mais a néanmoins exigé d’imposer ses propositions, en est un bon exemple.

Nul doute qu’à terme, ces groupes évoluent en réseaux numériques dans des débats distanciés prétendument mieux adaptés à la « société en réseau ». Selon les arguments avancés, ces consultations permettraient des solutions nouvelles opposées aux logiques technocratiques, élargiraient les mentalités pour atteindre une coexistence culturelle pacifiée et favoriserait le respect de tous les acteurs.

En fait, s’appuyer sur les réseaux pour brouiller le jeu des acteurs est une occasion pour légitimer des projets sans jamais poser la question de leur pertinence. En détournant les associations de leur vocation initiale de contestation, en multipliant les acteurs et les forums et au motif de la prétendue démocratisation par la grâce du numérique, il en résulte un bruit de fond contradictoire facilitant, pour les décideurs politico-administratifs, le maintien au pouvoir et, finalement, faire ce qu’ils veulent.

Mais il est difficile de gagner sur tous les tableaux : d’abord, cette stratégie renforce le clivage entre urbains connectés et mondialisés et ruraux toujours à la remorque du numérique. Mais elle évacue également la nécessité d’aller voter. Pourquoi s’embêter quand on peut tout faire depuis un smartphone ? Le réseau social et la cooptation numérique se substituent à la légitimité des représentants du peuple et du suffrage universel. On pétitionne déjà en un clic, on votera en deux. Du moins pour ceux qui penseront encore que voter peut servir à quelque chose. Les simples sondages ou la création de groupes aux représentants sélectionnés par algorithmes devraient pouvoir s’y substituer. C’est l’avenir. »

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Re: De l'effondrement

24 Juillet 2021, 08:45 Message

Un champion.


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24 Juillet 2021, 09:10 Message

Si on suit cet aimable jeune homme, voici le citoyen modèle :

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18 Août 2021, 11:06 Message

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Re: De l'effondrement

24 Août 2021, 07:58 Message

La petite boutique de Haas tourne à plein régime, avec toutes ces nominations "féministes" à des postes de direction pour lesquels ces personnes ne sont absolument pas à la hauteur ni même simplement capables, en règle générale...

Hélas, celle qui a été nommée au CNSMDP ne se contentera de ce gadget mortifère, elle est là pour liquider sauvagement cette dernière institution de très haut niveau dans son domaine, tel un Attila nouveau genre. Désastreux, à un point qu'on ne saurait dire.


Des élèves du Conservatoire vent debout contre les méthodes de Caroline De Haas (Valeurs Actuelles)

Depuis la nomination d’une nouvelle directrice, Émilie Delorme, il plane comme un air de révolte au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. D’autant que la gestionnaire apporte dans ses bagages la traqueuse de sexistes Caroline De Haas. L’entreprise qu’elle dirige a été chargée par Émilie Delorme de s’attaquer à la “culture du viol” dans les couloirs de la vieille institution. Dans ce cadre, De Haas enquête sur des accusations d’attouchements sur mineurs de la part du professeur de violoncelle Jérôme Pernoo. Malheureusement, et on pouvait s’y attendre, la commissaire des bonnes mœurs féministes a rapidement oublié la présomption d’innocence. Certains élèves qu’elle a interrogés se plaignent d’omissions dans les rapports d’entretien. Et, d’après des enquêtes de nos confrères de Marianne et du Point, ceux-ci aboutiraient à un portrait à charge d’un enseignant qui, à l’inverse, semble respecté et apprécié de ses collègues et de ses élèves. C’est ce qui chagrine particulièrement la militante féministe, qui y voit une emprise, caractéristique de la “culture du viol”. De son côté, Émilie Delorme avait suspendu le présumé coupable le temps de l’enquête. Après trois de mois de suspension, le violoncelliste est réintégré le 16 juillet dernier. Il est quand même convoqué le 2 septembre prochain dans les bureaux de la direction du Conservatoire pour un probable licenciement. Les élèves inscrits dans ses cours pour l’année à venir demandent leur professeur. Silence radio de la part de la direction qui n’avait même pas pris la peine de prévenir les musiciens du retour de Jérôme Pernoo. En définitive, « parmi toutes les violences contre lesquelles Émilie Delorme s’honore de lutter, il semble qu’elle ait malencontreusement oublié celles qu’une directrice d’institution a le pouvoir d’exercer elle-même sur ses administrés », résume le pianist

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Re: De l'effondrement

30 Août 2021, 11:49 Message

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Re: De l'effondrement

7 Septembre 2021, 18:22 Message

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"L'esclavage, c'est la liberté"

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Re: De l'effondrement

8 Septembre 2021, 08:38 Message

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Re: De l'effondrement

8 Septembre 2021, 15:47 Message

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Re: De l'effondrement

9 Septembre 2021, 13:34 Message


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Re: De l'effondrement

12 Septembre 2021, 09:42 Message

La santé de notre nation périra-t-elle par ses futurs médecins ? (Bd Voltaire)

Il faut bien dire que les actuels s'y attellent déjà très bien...

« Une étude récente (Eur. Arch. Psychiatry Clin. Neurosci., 2021, 271, 857-64), par G. Fond et coll., montre que le cannabis est consommé par 15 % des étudiants en médecine français et qu’il a déjà rendu dépendants de cette drogue 5 % d’entre eux (rappelons qu’on ne dispose d’aucun traitement permettant de guérir cette dépendance).

« Le poisson pourrissant par la tête », on s’inquiète pour l’avenir de la médecine si elle venait à être pratiquée par des praticiens intoxiqués, incapables de convaincre leur patientèle de ne pas consommer une drogue qu’ils ne pourraient s’empêcher de consommer eux-mêmes. Ces futurs médecins consommateurs de cannabis étant déjà nombreux, ils le seraient encore plus si aboutissait la revendication croissante de la légalisation de cette drogue.

La consommation de cannabis était imperceptible durant l’année du concours de la PACES (première année du cycle de santé). La pression de sélection y était rigoureuse, n’autorisant qu’un candidat sur cinq à poursuivre dans une des différentes filières de la santé : médecine, maïeutique (« sage-femme »), pharmacie, chirurgie dentaire. Une consommation de cannabis durant cette PACES conduisait à un échec assuré. Le cannabis, grand perturbateur cognitif, « drogue de la crétinisation », eût affecté la mémoire durant cette année où elle est énormément sollicitée. Après cette année de sélection (assez souvent prolongée d’un redoublement) comportant un haut niveau d’activité et de stress, le succès suscite un énorme soulagement. Il peut comporter une période de vulnérabilité, alors que se multiplient les soirées au cours desquelles l’alcool coule à flots et le cannabis empuantit l’atmosphère. Pendant cette période (qui dure environ deux ans, avant que ne se rallume l’énergie pour obtenir un bon rang dans l’examen national classant qui décidera de la spécialité médicale que le carabin pourra exercer) peuvent se constituer des addictions : à la caféine et au tabac (elles préexistaient souvent, ayant pu aider certains à tenir un rythme élevé pendant la préparation du concours) ; à l’alcool (avec des « bitures express », des ivresses aiguës et même des comas alcooliques) ; au cannabis (cf. supra) ; et de plus en plus à la cocaïne sniffée (neige/coke) ou inhalée (crack). Ultérieurement, le stress des gardes, la surcharge de travail, loin d’aider à purger les consommateurs de ces toxiques, tend au contraire à aggraver leurs addictions.

Une question vaut d’être posée à ceux qui militent pour la légalisation des drogues illicites : seront ils prêts à faire appel à des praticiens qui abuseraient de l’alcool, du cannabis et même de la cocaïne ? D’autant qu’incitant à une escalade vers d’autres drogues (dont le mécanisme neurobiologique est désormais élucidé), pourront s’y adjoindre, plus ou moins rapidement, des amphétamines et/ou des morphiniques ! »

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Re: De l'effondrement

12 Septembre 2021, 10:32 Message

A la lecture de cet article on comprend mieux les embardées folles, les harangues semi-délirantes, les airs de possédé du docteur Laurent Alexandre, par exemple.

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