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De l'effondrement

Sur notre déréliction civilisationnelle et sur les manifestations du délire contemporain.
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Re: De l'effondrement

30 Août 2021, 11:49 Message

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Re: De l'effondrement

7 Septembre 2021, 18:22 Message

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"L'esclavage, c'est la liberté"

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Re: De l'effondrement

8 Septembre 2021, 08:38 Message

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Re: De l'effondrement

8 Septembre 2021, 15:47 Message

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Re: De l'effondrement

9 Septembre 2021, 13:34 Message


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Re: De l'effondrement

12 Septembre 2021, 09:42 Message

La santé de notre nation périra-t-elle par ses futurs médecins ? (Bd Voltaire)

Il faut bien dire que les actuels s'y attellent déjà très bien...

« Une étude récente (Eur. Arch. Psychiatry Clin. Neurosci., 2021, 271, 857-64), par G. Fond et coll., montre que le cannabis est consommé par 15 % des étudiants en médecine français et qu’il a déjà rendu dépendants de cette drogue 5 % d’entre eux (rappelons qu’on ne dispose d’aucun traitement permettant de guérir cette dépendance).

« Le poisson pourrissant par la tête », on s’inquiète pour l’avenir de la médecine si elle venait à être pratiquée par des praticiens intoxiqués, incapables de convaincre leur patientèle de ne pas consommer une drogue qu’ils ne pourraient s’empêcher de consommer eux-mêmes. Ces futurs médecins consommateurs de cannabis étant déjà nombreux, ils le seraient encore plus si aboutissait la revendication croissante de la légalisation de cette drogue.

La consommation de cannabis était imperceptible durant l’année du concours de la PACES (première année du cycle de santé). La pression de sélection y était rigoureuse, n’autorisant qu’un candidat sur cinq à poursuivre dans une des différentes filières de la santé : médecine, maïeutique (« sage-femme »), pharmacie, chirurgie dentaire. Une consommation de cannabis durant cette PACES conduisait à un échec assuré. Le cannabis, grand perturbateur cognitif, « drogue de la crétinisation », eût affecté la mémoire durant cette année où elle est énormément sollicitée. Après cette année de sélection (assez souvent prolongée d’un redoublement) comportant un haut niveau d’activité et de stress, le succès suscite un énorme soulagement. Il peut comporter une période de vulnérabilité, alors que se multiplient les soirées au cours desquelles l’alcool coule à flots et le cannabis empuantit l’atmosphère. Pendant cette période (qui dure environ deux ans, avant que ne se rallume l’énergie pour obtenir un bon rang dans l’examen national classant qui décidera de la spécialité médicale que le carabin pourra exercer) peuvent se constituer des addictions : à la caféine et au tabac (elles préexistaient souvent, ayant pu aider certains à tenir un rythme élevé pendant la préparation du concours) ; à l’alcool (avec des « bitures express », des ivresses aiguës et même des comas alcooliques) ; au cannabis (cf. supra) ; et de plus en plus à la cocaïne sniffée (neige/coke) ou inhalée (crack). Ultérieurement, le stress des gardes, la surcharge de travail, loin d’aider à purger les consommateurs de ces toxiques, tend au contraire à aggraver leurs addictions.

Une question vaut d’être posée à ceux qui militent pour la légalisation des drogues illicites : seront ils prêts à faire appel à des praticiens qui abuseraient de l’alcool, du cannabis et même de la cocaïne ? D’autant qu’incitant à une escalade vers d’autres drogues (dont le mécanisme neurobiologique est désormais élucidé), pourront s’y adjoindre, plus ou moins rapidement, des amphétamines et/ou des morphiniques ! »

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Re: De l'effondrement

12 Septembre 2021, 10:32 Message

A la lecture de cet article on comprend mieux les embardées folles, les harangues semi-délirantes, les airs de possédé du docteur Laurent Alexandre, par exemple.

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