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Pénétration (...) du "gender"

Sur notre déréliction civilisationnelle et sur les manifestations du délire contemporain.
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Re: Pénétration (...) du "gender"

20 Juillet 2017, 15:22 Message

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Re: Pénétration (...) du "gender"

23 Septembre 2017, 08:48 Message

La dinguerie est générale.

El lobby LGTBI crea una campaña para inculcar la “homosexualidad en los animales” a los ninos (Actual)

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Re: Pénétration (...) du "gender"

11 Octobre 2017, 15:28 Message

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Re: Féminicide

3 Novembre 2017, 08:58 Message

La revendication de l'attaque de la gendarmerie, ou plutôt des gendarmes de Meylan.

C'est du lourd...

L’envie de se défaire de la logique de victimisation en créant des amitiés fortes et en attaquant : un empowerment de praxis. (Attaque)

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Re: Pénétration (...) du "gender"

6 Juillet 2018, 10:57 Message

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Re: Pénétration (...) du "gender"

9 Juillet 2018, 14:43 Message

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Re: Pénétration (...) du "gender"

9 Juillet 2018, 16:15 Message

Toujours aussi poilant.

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Re: Pénétration (...) du "gender"

9 Juillet 2018, 18:06 Message

Oui. Poilant. Avant l'âge de quatre ans, on m'habillait et m'apprêtait en fille. Chez la vieille folle qui m'a donné le jour il y a 63 ans il doit rester des photos de moi dans un petit corsage blanc à motif de myosotis, la chevelure abondamment bouclée, magnifique, dégringolant en volutes vers la base du cou. Longtemps, dans un recoin lointain de ma tête, j'ai été emmerdé qu'on m'ait traité ainsi, dans ma prime enfance provençale, et qu'on l'ait fait avant de changer de cap à peine deux ou trois saisons plus tard, avec une brutalité incompréhensible, en me tondant, me faisant enfiler des culottes courtes, des petites chaussures épaisses de brute, des chaussettes de clown, et me bottant le train en me disant, tu es un homme à présent !

J'ai longtemps été perplexe par cette fantaisie familiale incompréhensible. Jusqu'au jour, il y a deux ou trois ans, où j'ai visité le "musée provençal" de Solliès-Ville, village haut perché sur les contreforts du mont Coudon, entre Hyères et Toulon. Ce village est un des derniers en France à avoir une "rue Raoul Salan", du nom du colonel qui en août 1944 débarqua en Provence pour libérer Toulon avant de devenir le chef de l'OAS quelques années plus tard.

Dans ce musée des costumes provençaux, il y a des mobiliers domestiques reconstitués de la Provence d'autrefois (le musée de Quimper fait la même chose pour les mobiliers et costumes traditionnels bretons) et des échantillons de vêtements, de travail, de cérémonie, d'apparât, de gens du peuple, de "la bourgeoisie" provençale, et même un peu de son aristocratie. Quelle ne fut ma surprise d'y voir mon accoutrement d'enfant-fille déguisé. La guide du musée me livra la clé de ce mystère agaçant : que la coutume dans les familles provençales traditionnelles était de garder l'enfant dans l'indifférenciation sexuelle jusqu'à quatre ans, par superstition autant que par souci de signaler à la société son irresponsabilité ou sa virginité radicale face au monde des adultes : il/elle est si irresponsable et pardonnable de tout qu'il/elle n'a pas même d'appartenance sexuelle.

Cette bobo, sans le savoir (ces savoirs anthropologiques qui ne nous viennent que par accidents et recoupements ne risquent certes pas d'éclairer leur antre ou rien, jamais, ne se recoupe) reconstitue spontanément cette coutume (qui n'est pas sans parenté avec celle qui veut que l'on enlaidisse les petits enfants, en Ethiopie, par exemple, pour que "les Dieux jaloux de leur beauté ne les ravissent pas aux hommes"), ancestrale et un rien païenne.

Le corniaud moderneux est un païen, un ancien qui s'ignore.

Son pauvre gosse ne sait choisir avec quelle voix parler, son indifférenciation sexuelle le laisse interdit et aphone. Le message de sa mère, lui, en revanche, est très parlant, révélateur de "sa démarche" : elle conjugue au "nous" ses rapports à l'enfant en nous présentant le syndrome puis, au fur et à mesure qu'elle nous en livre les détails et qu'elle en conjecture les remèdes, la voici qui passe au "je". La patronne, l'instigatrice, l'ingénieur du pauvre monstre qu'elle est en train de fabriquer, c'est elle. Elle l'avoue par ce déport dans le jeu des pronoms, la désignation des agents de la malfaisance sur cet enfant. Elle dit clairement, sans même s'en apercevoir que ce "il" n'est qu'une protubérance de son moi.

Il y a des coups de pieds magistraux dans certains arrière-trains féministes qui se perdent. Comme se perdent cette malheureuse génération et sa progéniture tripotée, comme on le dit de la viande travaillée dans l'arrière-boutique des charcuteries.

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Re: Pénétration (...) du "gender"

10 Juillet 2018, 12:21 Message

La Pénétration (...) du "gender" n'exclut pas la difficulté d'extraction. Thaïlande : deux nouveaux garçons extraits de la grotte inondée [Le Figaro.fr] Mais qu'allaient faire ces transgenres dans cette grotte ?

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Re: Pénétration (...) du "gender"

20 Mai 2019, 08:46 Message

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Re: Pénétration (...) du "gender"

4 Juin 2019, 16:26 Message

Aïe, la théorie qui n'existe pas a du plomb dans l'aile...

NCAA: un sprinter transgenre crée la polémique en écrasant le championnat universitaire féminin (BFM / RMC Sport)

« Une performance de haut-niveau qui a suscité une polémique. Non pas qu'elle soit accusée de dopage, mais il y a deux ans, CeCe s'appelait Craig et ne rentrait pas dans les 200 meilleurs coureurs de sa catégorie. Contrairement à l'IAAF (Association Internationale des Fédérations d'Athlétisme) qui n'a pas encore de règles claires sur la question, la catégorie universitaire aux Etats-Unis (NCAA) autorise un ancien athlète masculin à concourir chez les femmes s'il s'identifie en tant que telle et réduit son taux de testostérone durant une année calendaire. Un choix que n'hésite pas à contester certaines organisation se plaignant du manque d'équité envers les athlètes féminines dites "biologiques". »

Ergo c'est la biologie qui n'existe pas, point barre.

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Re: Pénétration (...) du "gender"

20 Juin 2019, 09:39 Message

(ou Liberté, liberté chérie)



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