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Fin du "vivrensemble" (c)

Sur la vie en société, par temps de liquidation du pays, de propagande incessante et de déculturation
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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 08:02 Message

Lugan n'y va pas de main morte, c'est le moins que l'on puisse dire...

Entretien avec Bernard Lugan (Bd Voltaire)

« Vous vous doutez que ces propos peuvent choquer ?

Vous savez, moi, je suis un historien. Je m’intéresse à la terre et aux hommes. Aux faits. La morale, je la laisse aux philosophes. Nous vivons dans un monde de dogmes, dans l’émotion, dans le présent. Je pense comme les Arabes ou les Africains : sur la longue durée. Et j’irai plus loin dans mes propos : la démocratie a fait plus de mal que l’esclavage ! »

« Vous restez cependant optimiste…

Oui, car le réel fera son retour. Le modèle démocratique va s’effondrer de lui-même. Nous reviendrons, y compris en Europe, à une sorte d’Ancien Régime, qui respectera mieux les communautés originelles. Nous pourrons nous battre à armes égales avec les islamistes quand nous redécouvrirons qui nous sommes. Pas avec ce hochet des droits de l’homme ou ce laïcisme désuet ! »

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 10:11 Message

Pas avec ce hochet des droits de l’homme ou ce laïcisme désuet ! »


Sacré Lugan. Il me rappelle les propos d'un de mes auteurs preférés Raymond Ruyer qui disait de l'anti-système religieux actuel:
En tout cas, il est exclu que régne longtemps l’anti-système religieux qui caractérise notre phase de civilisation : anti-asctétisme, mariage désacralisé, démythifié, démystifié, visant essentiellement l’agrément personnel, sans tabous ni complexes, sans péché, sans normal ni anormal, mariage-compagnonnage, avec adoption d’animaux ou d’enfants, de préférence de race étrangère, tabous sur la mort, et même horreur particulière pour la « bonne mort » ; oubli accéléré des parents défunts par « libération psychanalytique », abandon des tâches éducatives sur les enfants, remis aux mains de pédagogues-idéologues ; répudiation du patrimoine et de l’héritage. Ce n’est pas là, comme le croit les optimistes, un système en devenir, qui devra simplement être mis au point. C’est un véritable anti-système, une technique régressive, aussi incapable de traverser le temps qu’un chariot à roues en bois d’aller en Amérique ou qu’un des engins de Cyrano de Bergerac d’aller dans la lune.

ou encore
La ruine d'un peuple civilisé peut s'opérer par des chocs extérieurs, par des défaites militaires accidentelles, ou par des révolutions et des désordres toujours aggravés, avec règlements de comptes indéfinis, ou par l'effet d'immigrations déréglées, de plus, en plus massives, qui changent d'abord invisiblement l'esprit des institutions lorsque les promotions sociales, accélérées par l'anti-natalité des classes autochtones, y amène les immigrants en rangs serrés et leur permet de tout submerger, de parler de plus en plus haut et de tout détraquer.


Tout ca on le trouve dans un livre visionnaire paru en 1977: LES CENT PROCHAINS SIECLES.

En tout cas il est impossible qu'avec des outils/armes aussi ridicules que la laicité et les droits de l'homme nous soyons en mesure de faire face aux menaces des fanatiques musulmans.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 11:28 Message

Rogemi a écrit:En tout cas il est impossible qu'avec des outils/armes aussi ridicules que la laicité et les droits de l'homme nous soyons en mesure de faire face aux menaces des fanatiques musulmans.


C'est l'énorme problème. Pour faire face il nous manque quelque chose.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 13:22 Message

Il nous manque un Etat digne de ce nom, un leadership international, bref il nous manque TOUT !

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 14:03 Message

Jeanne a écrit:Il nous manque un Etat digne de ce nom, un leadership international, bref il nous manque TOUT !


Oui. Le piège où nous sommes tombés est celui de la détestation de l’État Nation.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

13 Juin 2015, 15:58 Message

C'est l'énorme problème. Pour faire face il nous manque quelque chose.

Énorme en effet, mais j’aime ce type de question, simple et brutale. Qu’est-ce qu’un État-Nation sans les citoyens-patriotes, soucieux du bien commun ? Il nous manque surtout la détermination farouche de chacun, qui naitrait d’une prise de conscience vive de la gravité et de l’urgence de la situation. Toujours, quelque chose manque. Remonter à l’origine de ce manque est le seul effort qui vaille. Au lieu de quoi, oublieux du labeur et des drames qui nous ont permis d’en arriver où nous sommes, chacun se contente de jouir dans son coin, de façon de plus en plus individuelle et médiocre des petits plaisirs que nous offre encore notre situation privilégiée. Attendons que l’État Islamique traverse la Méditerranée et que se réveillent ses réseaux dormant sur notre sol. Nous verrons alors si un sursaut est encore possible.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

19 Juin 2015, 09:04 Message

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

19 Juin 2015, 16:11 Message

Jeanne a écrit:Il nous manque un Etat digne de ce nom, un leadership international, bref il nous manque TOUT !


Difficile de ne pas sombrer, par moments , dans le pessimisme...

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

19 Septembre 2015, 09:48 Message

Vivrensemble après un article sur la différence entre les migrations et les conséquences du tsunami : Les vagues migratoires du XXème siècle ne sont en rien comparables au tsunami actuel (Dreuz),

Un des lecteurs décrit finement quelques traits de la différence culturelle quant au travail:

Vous parlez du sens de l’honneur qui était au cœur des migrations précédentes : polonais, italiens, portugais…
Mais pour l’Afrique et le moyen orient ce mot honneur n’a absolument pas le même sens . L’honneur c’est que les autres baissent les yeux devant vous, l’honneur c’est de dominer à n’importe quel prix, l’honneur c’est savoir se faire obéir par sa femme et les femelles de la famille, y compris en la battant ou en la tuant, l’honneur c’est ne pas s’abaisser à travailler ( ou alors faire beaucoup d’argent facile ) et en faisant travailler sa femme ( champs, artisanat, commerce…)
L’influence de l’islam mais aussi des animistes de base laisse peu de marge pour un homme d’honneur selon leur idée : peut être religieux, imam, sorcier, forgeron…pirate ? Quand poussés par la nécessité ces hommes travaillent , ils en gardent toujours une rancoeur, une hogra…
Honneur et travail sont largement dissociés sauf à quelques moments quand les contacts avec l’Occident les ont contaminés et leur a fait entrevoir une autre civilisation ( colonisation…) Les hommes d’Afrique du Nord venus dans les années 50 ou 60 ont travaillé pour nourrir et élever leurs familles mais ces pères, ces grands pères là sont ils respectes par leurs propres descendants ? Faire travailler les autres pour soi est tellement ancré que les travailleurs sont méprisés, castrés, traités de bouffons s’ils sont plus jeunes. Les aides sociales généreuses en France remplacent la femelle.
Bien sûr tout cela vous le savez, mais ce n’est pas seulement parce qu’il n’y a pas de travail pour ceux qui sont déjà là qu’ils ne viennent pas pour travailler…
Enfin, pour donner le change, s’ils doivent travailler , un peu, dans les services , globalement le niveau va régresser , un peu par inaptitude un peu par cette rancœur à servir…alors que tout un tas de gens jeunes ou moins jeunes qui sont nés en France ( mais ce n’est plus un critère suffisant ) motivés et entreprenants s’expatrient.
Servir est un mot qui nous vient de l’humilité et de la joie de la foi ( juifs, chrétiens et même boudhistes ) mais pour tous ces gens servir c’est obéir à des hommes plus forts que soi , pas un Dieu, des hommes . Servir c’est la soumission. Pas de libre arbitre, pas de dignité et d’honneur, pas d’amélioration.


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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

22 Septembre 2015, 08:34 Message

Ce ne serait pas un petit peu de l'apartheid, ça ?...
Ou de l'épuration ethnique ?


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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

24 Septembre 2015, 14:12 Message

RHÔNE. La Préfecture s’apprête à héberger 160 Roms à Saint-Genis-les-Ollières (Le Progrès)

Eh bien M. Vallls ? C'est pas de l'apartheid, ça ? On rêve d'habiter cette commune, dont les habitants seront certainement enchantés de ce parachèvement de la spécialité de leur lieu de vie...

« "Tout n’est pas encore défini, et nous travaillons avec des associations sur ce sujet" explique-t-on à la Préfecture, mais le site est déjà choisi : ce devrait être celui de Chapoly, sur un lieu appartenant au ministère de la Justice, qui accueille déjà un établissement de placement éducatif pour mineurs et un centre de demandeurs d’asile géré par Forum réfugiés. Les Roms pourraient arriver fin octobre. Une réunion publique est programmée le 13 octobre, pour informer la population. »

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

30 Septembre 2015, 11:40 Message

Allemagne : des réfugiés chrétiens persécutés par des musulmans (Causeur)

« Les premières répliques du séisme migratoire qui secoue actuellement l’Europe se font sentir. Et on peine à y croire. Des réfugiés fuient aujourd’hui l’Allemagne, pour échapper aux mêmes persécutions que celles qui les avaient poussés à quitter leur pays d’origine. »

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

17 Février 2016, 09:49 Message

Toulouse: Elle agresse trois profs lors d'une heure d'apprentissage du «vivre ensemble» (20 mn)

Pas de souci : « Un travail sur l’offre de formation de cet établissement va aussi être réalisé. »

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

4 Avril 2016, 09:19 Message

LE CARNET DE JACQUES JULLIARD - (Figaro Vox)

L'historien et essayiste médite sur la violence des sociétés multiculturelles,

Le communautarisme est une immense faillite


Les attentats de Bruxelles ont-ils sonné le glas du communautarisme? Ce serait trop beau. Certes, la preuve par Molenbeek et Schaerbeek a été apportée qu'à laisser se constituer des ghettos ethniques au cœur des cités, on joue notre liberté et notre sécurité à la roulette russe, ou plutôt islamiste. Mais la culture de l'excuse a encore de beaux jours devant elle.

Quand on ne trouve à l'action des terroristes que des mobiles légitimes, tels que la frustration, le refus de la discrimination et des fractures sociales, le désir de «socialisation» (sic), sans parler du «contexte international», on n'est pas très loin de leur donner raison (ainsi Corinne Torrekens, directrice de DiverCity, un groupe de conseil en sciences sociales et politiques lié à l'Université libre de Bruxelles,Libération, 24-03-2016).

Il faudra encore beaucoup de crimes et de souffrances pour que l'on admette que le «vivre ensemble», cette expression inepte, indécente[ derrière laquelle on camoufle l'apartheid des cultures, n'est qu'une blague, une blague sanglante.
Nos sociétés sont multiculturelles et sont vouées à le devenir un peu plus chaque jour. La rapidité, le bon marché des transports, les énormes écarts de prospérité entre les nations font que les pays riches d'Europe et d'Amérique sont en train de devenir des mosaïques ethniques, tandis que les pays pauvres conservent pour l'essentiel leur identité. Pour les pays d'accueil, le communautarisme est une solution de facilité et une marque de candeur extrême. Pour permettre au migrant de «conserver ses racines», on somme le pays d'accueil de renoncer aux siennes, ce que les populations locales n'acceptent pas ; elles ont l'impression d'être déracinées sur leur propre sol


Ajoutez à cela un phénomène nouveau, qui est la marque propre de l'islamisme, et qui contraste avec l'immigration du passé: la détestation du pays hôte. Le résultat, c'est ce cocktail détonant qui est en train de gagner toute l'Europe et que l'on appelle sommairement le populisme.

«Le ‘'vivre ensemble'', cette expression inepte, indécente, n'est qu'une blague, une blague sanglante»

Le communautarisme, c'est-à-dire la juxtaposition sur un même territoire de communautés différentes par l'origine géographique, la langue, la religion, l'histoire, la culture, la philosophie, est une immense faillite. L'Europe, si le phénomène devait persister, ne lui survivrait pas. L'Allemagne, les Pays-Bas, les pays scandinaves l'ont reconnu depuis peu. La Belgique, le Royaume-Uni ne tarderont pas à le faire.

Nos nations multiculturelles sont donc devant une alternative brutale, sans échappatoire: intégration ou guerre civile. Seule la version universelle de l'humanisme, héritée de la chrétienté, des Lumières et de la Révolution française, nous permettra d'échapper à ce désastre.

..................................................................................................................................................

Julliard voit la contradiction entre les cultures, la présente comme insurmontable, nomme ensuite un de ses effets "communautarisme"...dont il suffirait de se débarrasser et ainsi d'imposer l'"intégration".

Il ne nomme qu'en partie les choses, car la spécificité de l'islam n'apparaît pas (mais tout le monde aura compris).

S'agit-il d'un nouveau faux-fuyant afin d'adapter le discours face à l'aggravation rapide de la situation mais qui resterait fondamentalement conciliateur. Ou bien d'un début d'intervention dans le débat politique pour en changer l'orientation. Je sais que Julliard n'est pas un tiède. C'est pourquoi j'aurais tendance à croire qu'il ne s'agit pas d'une simple adaptation.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

4 Avril 2016, 11:22 Message

Pour prolonger ici un débat interne à QDLF : « Seule la version universelle de l'humanisme, héritée de la chrétienté, des Lumières et de la Révolution française, nous permettra d'échapper à ce désastre. »

M. Julliard accepterait-il un débat de fond (sous quelque forme que ce soit) sur ce point, qui forme sa conclusion, point hautement discutable, et qui pour être discuté doit mobiliser des questions absolument essentielles, qui remontent haut et profond, réclamant donc les conditions d'un débat impeccable et sans concession ? A supposer que oui, et qu'il accepte de plus de l'ouvrir avec un inconnu, je relève le gant, immédiatement. Mais j'en doute — sans parler du dernier point de la proposition...

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

4 Avril 2016, 11:39 Message

Ayant lu, sans doute un peu trop vite, les deux premières lignes, j'ai cru un instant que vous repreniez à votre compte la citation entre guillemets Seule la version universelle de l'humanisme... J'ai eu un très bref instant de crainte ! ;) , vite effacé par la lecture du paragraphe suivant. M'étonnerait également que M. Julliard accepte de débattre sérieusement avec un inconnu. À moins que vous présentiez votre candidature à la prochaine élection présidentielle. Je me propose pour coller les affiches.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

4 Avril 2016, 12:17 Message

La suite de l'article montre la profondeur de la réflexion de Julliard :

L'ombre lumineuse de Bernanos

À quelques jours de leur sortie en «Pléiade» dans une nouvelle édition (automne 2015), les deux volumes des romans de Georges Bernanos étaient facilement disponibles chez les bouquinistes. Cela prouve au moins deux choses: que pour les critiques destinataires des services de presse, il n'y a pas de petits profits. Mais surtout que notre temps est définitivement incapable de comprendre quelque chose au seul romancier français qui se puisse comparer à Dostoïevski. Je viens donc de relire d'affilée L'Imposture, La Joie, le Journal d'un curé de campagneet La Nouvelle Histoire de Mouchette. Je n'ai jamais pu plonger dans cette grande «ombre lumineuse», comme il dit lui-même au début de La Joie, sans être saisi d'appréhension, et même d'angoisse, celle d'être mis en présence de tout ce à quoi, dans la vie de tous les jours, nous cherchons à échapper.

Bernanos, ou l'antimoderne par excellence. Un «mécontemporain», comme dit Alain Finkielkraut de Péguy. Mais un mécontemporain capital. Dans la géniale préface qu'il a donnée au Curé de campagne, Malraux a très bien compris l'incompréhension dont il a toujours été l'objet. Bien avant le «nouveau roman», et de façon infiniment plus profonde, il a fait éclater le contenu du récit traditionnel, celui de Balzac, que pourtant il admirait fort. Un roman de Bernanos, comme Karamazov ou Les Possédés, c'est une série d'immenses conversations qui font avancer l'action, qui sont le cœur même de l'action.

Le mal est un mystère, le mal pur, le mal radical, celui dont le résidu échappe à toutes les contextualisations
Et surtout, Bernanos fait voir que le grand problème sans solution du monde moderne, celui qui fait la différence entre croyants et non croyants, beaucoup plus que l'existence de Dieu, est la nature du mal. Car le mal est un mystère, le mal pur, le mal radical, celui dont le résidu échappe à toutes les contextualisations, mises en perspective, dont raffole la sociologie.

En matière de mal radical, convenons qu'avec le djihadisme, nous sommes assez bien servis ces temps-ci.
Le mal est pour lui une forme de néant intérieur. Ainsi le Cénabre de L'Imposture qui fouaille dans l'âme d'un misérable mendiant pour y mettre à jour quelque chose d'humain et n'y trouve que le vide créé par le mensonge, c'est-à-dire le double de son propre désert intérieur. Oserai-je le mot? Bernanos est en réalité un surcontemporain**.

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Re: Fin du "vivrensemble" (c)

4 Avril 2016, 14:11 Message

Un surcontemporain, c'est bien mon avis. Mais le mal et le bien sont tellement entremêlés le plus souvent chez Bernanos (voir Sous le soleil de Satan) que l'impression me semble que l'on arrivera jamais, en ce monde, à y voir clair (comprendre la mort de la première Mouchette ?). Les erreurs de lectures chez des admirateurs de Bernanos (comme Pialat) sont courantes. J'ai l'impression que chez Daech la chose est beaucoup plus simple, c'est le mal à l'état pur. Donc plutôt du côté de Monsieur Ouine dont il me semble que le titre initial était la paroisse abandonnée. Aussi la seconde Mouchette.

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