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Justice Taubiresque & al

Sur la vie en société, par temps de liquidation du pays, de propagande incessante et de déculturation
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Re: Justice Taubiresque & al

16 Décembre 2020, 13:52 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

18 Décembre 2020, 11:10 Message

Sans commentaire (on ne sait jamais) :
https://twitter.com/F_Desouche/status/1339860067882053632

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Re: Justice Taubiresque & al

8 Janvier 2021, 09:55 Message

Paris : il se blesse volontairement pour accuser les policiers de violences et les menace de mort (Bd Voltaire)

« Un homme âgé de 40 ans a été jugé par le tribunal de Paris, le 4 janvier, pour avoir accusé les policiers de violences alors qu’il s’était lui-même tapé la tête contre un mur lors de son interpellation, l’un des fonctionnaires avait pu filmer la scène, rapporte Le Parisien.

"Je vais t’égorger, toi et tes enfants"

Sans cette vidéo accablante, la procédure aurait sans doute été compliquée pour les policiers, qui auraient été certainement entendus à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les faits se sont produits lors du contrôle d’un homme de 40 ans par une patrouille de police à la gare Saint-Lazare, à Paris (VIIIe) car il portait « son masque sur le menton ».

Younes les insulte : « Sales bâtards, bande de fachos. » « Je vais t’égorger, toi et tes enfants », a-t-il également menacé l’un des fonctionnaires. Des menaces de morts qui ont conduit directement à son interpellation. À ce moment, l’homme se cogne violemment la tête contre un mur. Son front est en sang et il est conduit à l’hôpital. Toute la scène a été filmée par l’un des fonctionnaires.

Déjà condamné à douze reprises, il était en semi-liberté

L’homme a été jugé ce lundi pour outrages et menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique, mais également pour dénonciation calomnieuse. Lors de l’audience, le prévenu, qui a déjà "douze mentions sur son casier judiciaire, notamment pour rébellion et menaces de mort sur conjoint", a nié avoir voulu simuler des violences de la part des policiers. Il a justifié son acte par le fait qu’il était "très en colère après avoir été verbalisé à hauteur de 135 euros pour le non-port du masque".

Après avoir rappelé ses précédentes condamnations, la procureure a requis une peine de dix mois de prison ferme.

Le prévenu a, finalement, évité un retour en prison et a écopé d’une peine de six mois de prison, qui seront aménagés par le juge d’application des peines (JAP).
»

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Re: Justice Taubiresque & al

15 Janvier 2021, 10:30 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

3 Février 2021, 17:27 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

3 Février 2021, 23:46 Message

https://ripostelaique.com/paris-et-carpentras-11-magistrats-et-3-policiers-se-goinfraient-au-restaurant.html

Selon une source proche du dossier, contactée ce lundi par téléphone, mais qui préfère conserver l’anonymat “Au moment du contrôle, les magistrats auraient tenté de se justifier : ils ont lancé aux agents de la police “Il faut bien se restaurer”, avant d’essayer de les impressionner, puis de les déstabiliser en leur demandant dans quel cadre ils intervenaient. Une tentative infructueuse puisqu’ils ont tous quitté les lieux en écopant d’une amende de 135 euros. Le restaurant pourra quant à lui bientôt se retrouver en fermeture administrative pour 15 jours et perdre également l’aide de l’Etat…..” assure notre interlocuteur.

Un magistrat et un commissaire de police alpagués au restaurant “Chez Serge” à Carpentras
Ville réputée pour ses melons, Carpentras a connu la même scène, le même jour. Au coeur du Vaucluse, le commissaire central de Carpentras, deux autres policiers et un haut magistrat ont été contrôlés alors qu’ils déjeunaient dans un restaurant ouvert clandestinement, à Carpentras.

Le commissaire central de police est bien connu, réputé épicurien à Carpentras, et le haut magistrat est un vice-procureur de la région, par ailleurs membre du Conseil supérieur de la magistrature et délégué de l’Union syndicale des magistrats, selon France Bleu Vaucluse. Tous les deux ont été longuement interrogés et ont reconnu les faits."

Vu la qualité des contrevenants, le Français moyens ne pourrait-il se prévaloir de ces affaires comme d'une sorte de jurisprudence "de fait" (Pour autant que ça puisse avoir un sens en Droit). Il y aurait peut-être là matière à plaider; Question à poser à notre ministre de la Justice.

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Re: Justice Taubiresque & al

5 Février 2021, 09:26 Message

La dérive politique de la Justice (Vanneste, Nouvelles de France)

« Le livre de Régis de Castelnau ” Une Justice Politique” offre un éclairage libérateur sur l’évolution politique de notre pays. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris ni admis qu’un socialiste tendance Terra Nova, ou caviar, au choix, un bébé Attali, occupe l’Elysée au lieu de celui qui avait l’expérience la plus solide parmi les hommes politiques de notre pays, pour ceux qui s’interrogent sur la morgue ou l’arrogance du pouvoir actuel, pour ceux qui comme le comédien Niels Arestrup s’indignent de la manière dont le Président s’adresse aux Français, cet ouvrage fournit une grille d’explication sous forme d’enquête au bout de laquelle le lecteur s’écrie : “bon sang, mais c’est bien sûr” !

La France a subi en 2017 un coup d’Etat judiciaire. Certes, il avait pour but de disqualifier François Fillon et d’assurer la victoire de Macron, puisque le second tour face à Marine Le Pen n’était qu’une formalité, mais il avait surtout pour raison d’être l’affirmation du pouvoir des magistrats face à l’abaissement des politiques. François Hollande avait créé le Parquet National Financier après l’affaire Cahuzac. Celui-ci est devenu l’exécuteur de Fillon. Jamais le duo presse-magistrats n’avait fonctionné à cette vitesse au triple mépris, d’abord de la coutume qui doit évidemment mettre des candidats à l’abri de poursuites durant le temps de l’élection, ensuite de la séparation des pouvoirs qui devait interdire une perquisition à l’Assemblée, et tout contrôle de l’emploi de ses assistants par un député, ce qui relève d’abord de ses pairs, c’est à dire du Bureau de l’Assemblée, et enfin du secret de l’instruction lié à la présomption d’innocence, puisque la diffusion des “informations” se faisait en flux tendu grâce à la connivence entre journaux et magistrats. La finalité de l’opération n’était pas de faire justice mais d’évincer Fillon. La condamnation récente du candidat malheureux n’a été qu’une validation de l’opération, comme par hasard au moment des municipales, histoire d’aider sans doute Les Républicains…. Pour corroborer cette analyse, Maître de Castelnau souligne au contraire l’extrême lenteur des procédures lancées contre les amis du “Prince”. Richard Ferrand en est la parfaite illustration. L’affaire Fillon a été menée à un train d’enfer, celle de Ferrand s’enlise. Le premier a quitté la politique à laquelle il avait consacré son existence, avec le seul tort d’avoir voulu jouir d’un train de vie à la hauteur de ses activités, mais sans avoir pris un euro à quiconque. Le second trône au quatrième rang dans l’ordre de préséance de la République alors qu’il est mis en examen. Acharnement sur les uns, protection des autres : la différence réside dans le rapport avec le “chateau”. Les concurrents éventuels sont les plus ciblés : une véritable “chasse au Sarkozy” n’en finit pas d’une affaire à l’autre d’écarter l’indésirable. Même si l’on doit attendre les décisions de la justice, le ciblage et l’agenda laissent peu de doutes sur leur intention politique. De la même façon, la sévérité des peines prononcées contre les Gilets Jaunes, les vrais, et non les casseurs introduits dans leurs manifestations, a dépassé tout ce que l’on avait connu jusqu’à présent en matière de répression de manifestations, non seulement par la brutalité du maintien de l’ordre, mais aussi pour les suites judiciaires : 1796 condamnations, 316 mandats de dépôt, “chiffres ahurissants” écrit l’avocat. La différence avec le traitement des loubards qui protègent les trafics contre la présence des policiers, dans les quartiers où ils règnent, est à l’évidence aussi le résultat d’un choix politique.

Dans cette mise au service du pouvoir macronien de la magistrature, il n’y a pas seulement une préférence idéologique pour le “progressiste” face à la droite, pas seulement un ralliement au sein du “bloc élitaire” contre le “bloc populaire”, il y a le désir d’une caste de s’émanciper du pouvoir en le rendant dépendant d’elle. En France, la Justice n’est pas le troisième pouvoir, mais seulement une autorité où le Siège et le Parquet demeurent étroitement liés alors que le premier juge quand le second enquête. L’idée d’une indépendance de l’ensemble à l’égard du pouvoir est absurde car le Parquet doit évidemment être soumis à une politique tandis que les juges doivent juger des personnes, et le faire en toute indépendance en appliquant la loi. Or on assiste aujourd’hui à un phénomène gravissime qui détruit les fondements mêmes de la République : le pouvoir législatif est désormais totalement aux ordres de la Présidence qui se plaint parfois des réticences des députés, et par une sorte de masochisme, ceux-ci ont tendu aux magistrats des verges pour se faire battre, par exemple en diminuant l’immunité parlementaire qui est simplement la protection de la liberté de parole d’un représentant du Peuple. Par ailleurs, la fin des partis de masse, comme le PCF ou le RPR qui pouvaient s’appuyer sur le nombre et la générosité des militants et des sympathisants a laissé place au concours Lépine des partis de cadres pour avoir les moyens de faire campagne ou de fonctionner. Les nombreuses affaires qui ont jalonné l’actualité depuis l’ère Mitterrand avec les bureaux d’études, les marchés publics juteux et les emplois fictifs ont lancé les chevaliers blancs justiciers contre les politiciens moralement affaiblis. Des magistrats politisés leur succéderont qui en profiteront pour faire leur choix à l’encontre de politiciens déclassés. L’Autorité judiciaire appuyée sur le “quatrième pouvoir” des médias est devenue de fait le premier des pouvoirs, puisque la stratégie déployée pour Macron pourrait parfaitement se retourner contre lui. La nomination de Dupond-Moretti a été ressentie comme une offense par beaucoup de magistrats. Le ministre de la Justice est aujourd’hui visé par une instruction de la Cour de justice de la République après les plaintes de l’association Anticor et de trois syndicats de magistrats. Des plaintes ont également été déposées contre les ministres qui ont géré la crise du Covid. C’est le président lui-même qui confiait à Philippe de Villiers que son premier ministre gérait son “risque pénal”.

Le gouvernement des Juges face à un pouvoir politique démonétisé ne va ni dans le sens de la démocratie puisque le peuple est tenu à l’écart de cette lutte sourde à l’intérieur de l’oligarchie, ni dans celui de la République puisqu’il inverse la hiérarchie légitime des pouvoirs, que seul le suffrage populaire doit fonder. »

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Re: Justice Taubiresque & al

11 Février 2021, 14:32 Message

...et police protégeant les malfaiteurs.


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Re: Justice Taubiresque & al

11 Février 2021, 14:59 Message

Il est temps d'appendre à nos "forces de l’ordre" d'appendre à désobéir (Et pas seulement pour trafiquer)!

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Re: Justice Taubiresque & al

12 Février 2021, 14:44 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

22 Février 2021, 18:04 Message

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