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Justice Taubiresque & al

Sur la vie en société, par temps de liquidation du pays, de propagande incessante et de déculturation
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Re: Justice Taubiresque & al

21 Août 2022, 09:46 Message

Incendie de Notre-Dame de Paris : comme il n’y a pas eu de victimes, les juges vont ordonner un non-lieu ! (par Lettre Patriote)

« On nous a fait et refait la danse des experts. Ah, ces fameux, experts ! Ils allaient nous dire, comme par magie, ce qui avait déclenché le feu qui a failli complètement détruire la cathédrale catholique parisienne. Pourtant, il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que dans le magma écrasé sur le sol de l’édifice après les flammes, il n’y avait plus rien de lisible.

Or, on apprend qu’en fait, s’il y avait eu des morts humains, « la situation serait différente ». Autrement dit, on chercherait les coupables de manière plus persistante. Alors qu’aujourd’hui, selon Le Canard enchaîné, les trois magistrats chargés de l’information judiciaire sur les causes du sinistre pourraient ordonner un non-lieu, faute d’éléments susceptibles de privilégier les différentes pistes d’accidents.

Faute d’éléments, aucun responsable de l’incendie ne pourrait être identifié avec certitude et encore moins mis en examen, laisse entendre une source de l’hebdomadaire. "Le dossier va être classé car il nous est impossible de savoir si c’est la piste du mégot ou celle du court-circuit électrique qui est la bonne", a déclaré un magistrat du parquet cité par Le Canard. En ajoutant : "S’il y avait eu des victimes, la situation serait différente".

Pourtant, à regarder attentivement les deux vidéos ci-dessous, on imagine assez aisément ce qui a pu se passer…»





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Re: Justice Taubiresque & al

5 Septembre 2022, 07:47 Message

Evadé lors d’une permission de sortie, le meurtrier de Maxime Roussel récidive(Bd Voltaire)

« Incarcéré depuis 2012 au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse (Ain), il avait eu une première permission de sortie le 23 août et n’avait pas réintégré sa cellule. Arrivé en gare de Lyon à Paris, il a pris un taxi puis vers 2 heures du matin, dans la commune de Saint-Forget, l’homme, assis sur le siège arrière, aurait sorti un cutter de sa poche pour le planter dans le cou du chauffeur et lui aurait asséné plusieurs coups de poing. Le conducteur a pu s’échapper et alerter les secours.

L’agresseur présumé a ensuite volé le véhicule avant d’être arrêté par les gendarmes en Normandie.

Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre et vol à main armée. Il était considéré comme évadé. L’homme avait déjà été condamné en 2014, par la cour d'assises des mineurs, à Besançon (Doubs). Il doit alors purger une peine de vingt-deux ans de réclusion pour le meurtre de Maxime Roussel, 14 ans, dont le corps avait été avait été retrouvé dans une forêt d’Étouvans (Doubs), le 11 janvier 2012. »

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Re: Justice Taubiresque & al

9 Septembre 2022, 16:07 Message

Un procureur révèle les secrets du laxisme judiciaire et de l’application des peines (par Lettre Patriote)

« Amaury Brelet a publié sur Twitter les explications recueillies auprès d’un procureur. Extraits :

La justice ne doit pas prendre en compte la capacité à écrouer. Aujourd’hui, si un mec doit aller en prison, ça n’est pas parce que c’est surpeuplé qu’on ne va pas l’écrouer, ça n’est pas un critère et heureusement. Trop de monde ou pas, s’il faut prononcer un mandat de dépôt, on le prononce, ensuite la pénitentiaire se débrouille.

Ce qui ne veut pas dire que la justice ne prenne pas en compte, en pratique, la réalité du monde carcéral. Les parquets font attention à leur jauge, au nombre de personnes en détention. Quand vous savez que des détenus dorment sur des matelas, on ne peut pas faire semblant de l’ignorer. Pour les courtes peines, c’est une vraie question, on est toujours sur le fil du rasoir.

Pour vider les prisons, la loi de programmation pour la justice de 2019 vise à éviter les courtes peines d’emprisonnement (les peines de prison inférieures ou égales à un mois ferme sont interdites) et à renforcer les peines alternatives et les aménagements de peine ab initio.

Aujourd’hui, le tribunal correctionnel vous dit : ‘Je vous condamne à 6 mois d’emprisonnement aménagé sous forme du bracelet électronique.’ C’est merveilleux. On vous dit directement au tribunal : ‘C’est bracelet électronique.’ C’est nul.

C’est schizophrénique. D’un côté, on dit au parquet ‘sévissez’, ‘condamnez’, et de l’autre, ‘aménagez’, ‘libérez’. C’est une politique d’affichage. On fait finalement porter le poids sur le juge de l’application des peines (JAP) et le parquet. Et derrière on détricote. C’est une politique d’affichage. Ok si c’est fait avec discernement et pas pour tout, sauf qu’aujourd’hui c’est une injonction. La loi, c’est d’éviter à tout prix l’incarcération qui doit être la dernière solution possible. Des mecs ont 25 mentions au casier et on aménage !

Ou alors vous avez un mec condamné à un an, il fait 4 mois, il fait une requête en aménagement, comme ça il est sûr qu’à mi-peine, il lève la main, il dit : ‘J’ai une femme, j’ai des enfants, je veux un bracelet électronique.’ Et on va le faire sortir.

Pire, le législateur nous a mis le couteau sous la gorge : la loi nous oblige à étudier le cas de tous les condamnés aux 2/3 de leur peine même s’ils n’ont rien demandé ! On va chercher les mecs dans l’aménagement. Ça s’appelle la libération sous contrainte et c’est une hérésie.

Au tribunal, on dit un an d’emprisonnement, la victime est contente, la société est rassurée, la justice est passée, mais quand on arrive au stade de l’exécution, et qu’on a le pauvre type qui s’est pris un an et qu’on a fait croire à la victime et à la société que la peine ferme est passée, on est décrédibilisé au maximum parce qu’on a bidouillé.

On a des mecs qui prennent 6 mois ferme et à la fin ça se solde en 90 jours amende à 10 euros.

On est là dans la logique de vider les prisons, dans une logique de gestion de la population carcérale, et la libération sous contrainte en est l’exemple le plus symptomatique et scandaleux.

Ensuite, au stade de l’application de la peine : il y a le choix de l’aménagement, parce que c’est le détenu qui choisit. Et parfois, ça n’a ni queue ni tête : le mec est surendetté et veut des jours amende. C’est fou. On est en otage, il faut aménager plutôt que d’envoyer en prison parce que le législateur nous dit qu’à ce stade il faut aménager à tout prix, donc on aménage à tout prix.

La justice est devenue une assistante sociale, les gens n’ont que des droits, ça devient n’importe quoi.

Le droit pénal français est positiviste, basé sur le principe de responsabilité. Et la responsabilité de la réinsertion n’incombe pas à la société, mais au condamné. Au stade de l’aménagement et de l’exécution de la peine, on déresponsabilise le condamné parce qu’on insuffle des doses de considération de politiques publiques qui à long terme sont vouées à l’échec.

Les lois successives de la gestion de la population carcérale ne fabriquent pas de la prévention de la récidive : on déresponsabilise et on créé un sentiment d’impunité.

Il y a un véritable hiatus entre la peine prononcée et la peine finalement exécutée. Et les gens ne comprennent pas ce hiatus : un mec prend dix ans et sort au bout de cinq. Mais l’injonction nous est donnée dès le départ. Si on veut prévenir la récidive il faut arrêter les injonctions législatives parce que la réinsertion ne se commande pas. La responsabilité de la réinsertion doit incomber au condamné. Si ça ne vient pas du condamné le projet est voué à l’échec et c’est une mascarade. Il y a 20% d’écrous en plus si on ne nous donne pas comme injonction d’éviter l’incarcération, on aurait au moins 20% de gens incarcérés en plus.

Il faut remettre les choses à leur place, donc assumer pendant 10 ans plus de places en prison. Parce que toute loi de virage met du temps à s’ancrer dans l’esprit des délinquants mais le jour où ils auront compris que la prochaine fois c’est la prison, il faut que ce soit la prison, c’est la peine pédagogique pour le gamin de deux ans, sauf qu’aujourd’hui la peine de prison c’est un bracelet électronique à la cheville. Ça ne marche pas.

Le bracelet est ce que c’est la panacée? Revenons au principe de réalité. La prison à la maison c’est affreux. 22h/24 si sans emploi. Il y a des incidents, des problèmes techniques, une surcharge de travail pour les magistrats (JAP, parquet) et les surveillants en milieu ouvert.

Quand vous êtes sous sursis avec mise l’épreuve, vous voyez votre CPIP une fois tous les 3 mois et on vous dit que vous êtes suivi par la justice, mon œil. On n’a pas mis les moyens.

Le bracelet, le temps de le poser, il faut au moins 4 à 6 mois selon les juridictions.

On parle de gens condamnés, population bas seuils, mouvante, précaire. L’enfermement à la maison c’est quoi ? Bobonne et 4 mouflets, ça gueule toute la journée, parce que c’est ça la population condamnée au bracelet, des gens instables qui ne supportent pas la frustration. C’est le mec qui à 21h pète un câble, n’a pas de clopes, va au bureau de tabac, et ça sonne, c’est l’incident.

La conversion jours amende, c’est aussi merveilleux. Vous êtes condamné à 6 mois de prison par le tribunal correctionnel, ça fait 30 jours fois 6, donc 180 jours amende à 4 euros. Vous, vous êtes riche, vous êtes un délinquant de la route, vous êtes ingénieur, donc vous pouvez payer. Vous, vous êtes pauvre, vous ne pouvez pas payer. Ah bon, alors on va vous mettre 120 jours amende à 2 euros. Ça n’a plus de sens.

Ou alors vous êtes condamné à 6 mois, en échange vous allez faire 240 heures de travail d’intérêt général (TIG) et si vous ne les faites pas et bien on va aménager les 6 mois ferme, une conversion, du bracelet ? On en est là, on dit au mec, vous êtes condamné à 6 mois devant le tribunal correctionnel, vous allez devant le JAP qui convertit, c’est 240 heures de TIG sinon vous faites 6 mois, vous ne faites pas vos 240 heures, alors on vous met 6 mois, puis vous pouvez faire du bracelet. Et si vraiment le bracelet ne marche pas, vous allez en prison. Résultat : on exécute deux ans après.

C’est une histoire sans fin. Ça ne fait peur à personne. C’est ridicule et épuisant.

Ça aussi c’est extraordinaire. Ça n’est pas rare, c’est tout le temps. Le mec sous bracelet a le droit de sortir de 8h à 18h et puis il envoie un courrier pour demander à aller voir ses parents âgés un weekend, à plusieurs centaines de km : ordonnance et permission de sortie. Mieux, le mec a le bracelet depuis 3 mois, il doit l’avoir pendant 9 mois, il veut aller au camping avec ses enfants durant l’été pendant 15 jours : hop, permission de sortie ! Au lieu d’un an à la maison d’arrêt, le mec si tout se passe bien fait 4 mois de bracelet à la maison et puis est en libération conditionnelle, c’est beau. Mais sinon ça fait peur. C’est n’importe quoi. C’est une politique d’affichage au tribunal correctionnel.

Aujourd’hui, si vous faites de la prison ferme, c’est vraiment que vous avez fait le con dans la vie, que vous êtes un multi récidiviste pour lequel la justice a déjà tenté du TIG, du sursis, des jours amende, etc.

Si vous prenez un an, que vous vous comportez bien et que vous faites tout bien comme il faut, vous pouvez sortir au bout de 3,5 mois en libération conditionnelle. Comment voulez-vous que les mecs vous prennent au sérieux ?

La justice n’est pas laxiste, les magistrats appliquent la loi. C’est très subjectif d’appliquer la loi. Il y a des juridictions et des magistrats plus ou moins sévères. Mais dire que la justice est laxiste, c’est faux. La règle, c’est d’éviter l’incarcération. L’incarcération est la dernière solution possible. Le magistrat est donc toujours en train de se demander ce qu’il peut faire pour éviter l’incarcération, parce que la loi lui dit de le faire. Il y a bien sûr des magistrats militants qui font de l’idéologie et de la politique mais ils sont marginaux.

Mais laxiste par rapport à quoi ? Est-ce que la société dormirait mieux en sachant qu’un primo-délinquant cambrioleur va prendre 3 ans de prison ?

Les gens jugent sur la gravité des faits. Mais la justice juge sur la gravité ET sur la personnalité. Juger c’est comprendre. Comment comprendre le crime sans apprécier la personnalité ? C’est quelque chose que beaucoup de gens ne savent pas ou ne comprennent pas.

Aujourd’hui, on est dans un nombrilisme dans l’appréciation du sentiment d’insécurité parce que c’est devenu une question politique. Résultat : on a tendance à revenir à une société de la vengeance primaire, individuelle, clanique. On a donné tellement de poids à la victime dans le procès pénal qu’on est en train de déséquilibrer les choses. Le procureur de la République ne représente pas la victime à l’audience, il représente la société. Le problème, c’est que les gens oublient de plus en plus que dans le contrat social, c’était la société la première victime. Depuis une vingtaine d’années, on a remis les victimes au centre du procès pénal et fait basculer le système : les gens se sentent la seule victime du procès pénal alors que le procès pénal c’est le procès pour la société.

Sauf qu’en parallèle toutes les valeurs s’effondrent (la famille, l’école, etc.) dans un individualisme exacerbé, les gens viennent sur des débats autocentrés, donc passionnés.

Or, dès lors qu’il y a de l’affect, du ressentiment, de la vengeance, on n’est pas juste. En remettant les victimes au centre du procès pénal, on a repassionné la justice.

La justice française a connu une américanisation assez hallucinante de ses procédures ces dernières années, on a repassionné la justice, je sais que c’est difficilement audible dans l’opinion.

Aujourd’hui, la peine encourue réellement n’est plus un élément dissuasif et préventif. Pour moi, tout est question d’éducation des peuples.

Il faut rappeler que dans les cours d’assises ceux qui minimisent les faits et baissent les peines sont les jurés parce qu’ils se rendent compte que juger c’est juger les faits ET un être humain. Ce sont les jurés populaires qui descendent les peines, les magistrats sont plus durs.

La prison est à l’image de la société, c’est tout le mal de la société que l’on peut observer entre quatre murs avec un zoom. Mais ceux qui s’opposent à la prison parce que les conditions de vie y sont indignes prennent le problème à l’envers. Pourquoi la prison serait mal ? C’est la moins pire des solutions, la seule qui permette de concilier les intérêts de la société, de la victime et du condamné. »

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Re: Justice Taubiresque & al

9 Septembre 2022, 20:05 Message

"Le problème, c’est que les gens oublient de plus en plus que dans le contrat social, c’était la société la première victime. Depuis une vingtaine d’années, on a remis les victimes au centre du procès pénal et fait basculer le système : les gens se sentent la seule victime du procès pénal alors que le procès pénal c’est le procès pour la société.

Nous sommes ici au cœur du délire. Dénier à la victime réelle sa prééminence, la chasser de sa place, centrale pour qui s'en tient à la réalité, pour lui substituer une idole creuse, un concept vide, et faire tourner la dessus le cirque judiciaire, c'est institutionnaliser la forfaiture.

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Re: Justice Taubiresque & al

16 Septembre 2022, 20:56 Message

Dominique Rizet : « Mon fils a été poignardé. Le type a fait 3 semaines de détention, il travaille dans le supermarché de la ville où on vit. Il croise mon fils tous les jours. Je n’ai jamais parlé de ça. La justice de notre pays doit se poser des questions »


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Re: Justice Taubiresque & al

24 Septembre 2022, 18:12 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

26 Septembre 2022, 09:16 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

9 Octobre 2022, 08:48 Message

La « Justice » contre le peuple : énième épisode, cette fois-ci au Mans (par Lettre Patriote)

« Tout part de l‘agression d’un jeune homme par sept individus dans la nuit du 18 juillet 2022 au Mans à la sortie d’un club rue du Port au Mans. Le jeune homme, passé à tabac par un groupe de jeunes sous l’œil d’une caméra de surveillance, ne doit son salut qu’à l’intervention de son ami qui est lui-même accompagné de sa petite amie.

Mais peu après, rue du docteur Leroy au Mans, le jeune homme qui est intervenu pour faire cesser le passage à tabac de son ami est pris à partie par le même groupe de personnes qui sont assez hostiles.

Très vite, la tension monte, le jeune homme entouré et reçoit un coup de bouteille sur la tête, sa petite amie en reçoit un sur le tibia.

Le jeune homme réplique, se saisit d’une bouteille et frappe alors à la tête de l’un des membres du groupe de personnes qui s’effondre immédiatement.

Suivant les réquisitions du procureur, le tribunal a reconnu le prévenu coupable de l’ensemble des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné à un an de prison ferme. »


***

C'est cela qui est le plus insupportable, mille fois plus que les agressions des barbares qui peuplent désormais nos villes et nos campagnes..

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Re: Justice Taubiresque & al

16 Octobre 2022, 13:33 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

25 Octobre 2022, 15:50 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

26 Octobre 2022, 10:45 Message

Informations complémentaires sur cette affaire. Le migrant est guinéen, le père de famille musulman. A méditer!

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Re: Justice Taubiresque & al

6 Novembre 2022, 19:21 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

8 Novembre 2022, 10:06 Message

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Re: Justice Taubiresque & al

11 Novembre 2022, 10:57 Message

Que le problème n'est pas que franco-français, mais global ; et profond.


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Re: Justice Taubiresque & al

15 Novembre 2022, 09:41 Message

Djihadistes bientôt libérés : « On est parfaitement lucides sur la probabilité très mince de désengagement de personnes qui ont été condamnées pour des faits de terrorisme » (Lettre
patriote)


Et on persiste à découvrir la Lune, sans pour autant modifier d'un iota notre délire idéologique et prétendument "moral", notre sacro-saint "état de droit" (qu'on bafoue en toute occasion s'agissant des "natifs"), notre religion droits-de-l'hommiste... Notre décadence est d'une sottise sans nom. Plus pitoyable, tu meurs. On y vient.

« Les individus, hommes ou femmes, condamnés pour des actes en lien avec le terrorisme islamiste, sont de plus en plus nombreux à retrouver la liberté ces dernières années. Selon les derniers chiffres du ministère de la Justice communiqués à nos confrères de franceinfo, 406 détenus “TIS” (Terroristes ISlamistes) étaient toujours incarcérés fin septembre 2022. Ces quatre dernières années, 343 détenus TIS ont été libérés dont 72 en 2022, sous surveillance immédiate de la justice et des services de renseignement.

Pour eux, un islamiste qui a été engagé dans l’action violente a toutes les chances de rester dans la mouvance et de récidiver.

“Toutes les personnes qui sortent de prison après avoir purgé une peine pour des faits de terrorisme doivent être surveillées. C’est une certitude, argumente auprès de franceinfo l’un des patrons de l’UCLAT, l’unité de la DGSI qui coordonne le suivi des sortants. Potentiellement, ils peuvent effectivement repasser à l’action ou tenter de repasser à l’action. On est parfaitement lucides sur la probabilité très mince de désengagement de personnes qui ont été condamnées pour des faits de terrorisme. Cela nous est arrivé d’entraver à nouveau des personnes condamnées terroristes, à la sortie de prison ou dans les années qui ont suivi, parce qu’ils étaient à nouveau en train de fomenter un projet d’action terroriste. Pour nous, c’est une réalité.”

“L’UCLAT travaille en amont de la phase de radicalisation et en aval, jusqu’à l’entrave de personnes qui sont des terroristes, qui ont été qualifiés comme tels par la justice, dont le dispositif des ‘sortants’ de prison, mis en place à la demande des autorités en 2018. C’est un dispositif qui permet de rassembler tous les mois l’ensemble non seulement des services antiterroristes, renseignement et judiciaire, mais également tous les partenaires qui vont mener une action d’entrave, y compris administrative, précise ce responsable de l’UCLAT. On évoque l’ensemble des personnes condamnées terroristes qui ont vocation à sortir dans le mois en cours et dans le mois suivant. Le but de ces réunions est que chaque personne fasse l’objet d’un suivi opérationnel par un service qui aura été préalablement désigné. Mais c’est aussi, concrètement, quelles mesures vont être déployées pour que le suivi soit effectif. On a un panel de mesures administratives et judiciaires grâce aux lois qui ont été votées ces dernières années qui nous permettent d’assurer ce suivi. On a notamment les MICAS, les mesures individuelles de contrôle administratif et et de surveillance. On a également différents dispositifs judiciaires : les suivis post-peine, les surveillances judiciaires. On a une nouvelle disposition, dans le cadre de la loi du 30 juillet dernier : la mesure de prévention de la récidive terroriste, qui permet, sur des profils très précis et après une phase d’évaluation de la dangerosité, d’avoir un autre type de suivi complémentaire.” »

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