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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

7 Octobre 2020, 21:00 Message

[texte un peu remanié le lendemain matin]

Catastrophique.

Ce soir, le dernier "édito" de Zemmour était consacré à l'interdiction de l'IEF. Zemmour, visiblement malade et intervenant à distance, ce qui inquiète, n'a pas su défendre en quoi que ce soit la chose. Peu au fait des réalités de l'école et de l'instruction, qui ne l'intéressent sans doute pas, comme presque tous les parents qui s'en arrangent volontiers, alors que c'est le cœur du Désastre, il a mollement défendu une vague idée de droit des parents, au moins avec les plus petits (maternelle), de faire à leur guise, et basta. Une non moins vague idée de liberté qui serait là écornée, rien que cela, a bien été rapidement abordée, mais bien vite oubliée. Une paille...

Les autres intervenants ont eu beau jeu alors d'enfoncer les portes ouvertes du discours convenu et faux à hurler, et mensonger, une vraie curée sans la moindre opposition : la maternelle c'est super pour se débarrasser des gosses pour "sociabiliser" les gamins à bon compte, leur apprendre à savoir être avec les autres, à dire merci Madame, à dessiner et apprendre 2-3 lettres de l'alphabet, les auxiliaires de vie sont formidables, etc. Quant à Menant, il est pour "arracher" au plus tôt les enfants au déterminisme parental et empêcher les géniteurs de "formater" leurs enfants à leur idée. A quoi Zemmour répond tout de même que l'école endoctrine elle aussi à qui mieux mieux, qu'elle est instrumentalisée de A à Z, ce que démentent formellement tous les autres (!!!), y compris le Dimitri qui, comme tout un chacun, défend d'abord sa bonne-mauvaise conscience et son confort de modernant jusqu'au cou. Malgré une sollicitation de Christine Kelly, personne, y compris Zemmour, n'a abordé si peu que ce soit le sujet du niveau qui ne cesse de monter comme l'indique toutes les enquêtes, internationales ou même de l'E.N., cette raison primordiale pour la majorité des parents qui font ce "choix", en vérité contraint, de l'IEF ! Exit Anne Coffinier, la fabrique du crétin, et j'en passe ; circulez, il n'y a rien à voir.

Pour Zemmour l'école endoctrine du fait des lobbys LGBT, indigénistes et féministes, elle assène la propagande bienpensante, et c'est tout ; pour le reste, qui est infiniment plus grave en terme de conditionnement et d'anti-formation, rien à dire, tout va bien ! Pour Zemmour et les autres, l'IEF c'est finalement une lubie de marginaux fanatiques : juifs en papillotes (je cite Menant...), cathos qui ne valent pas mieux, et autres fadas entichés d'un délire ou d'un autre. Bref : l'école dès 3 ans, obligatoire pour tous, c'est nickel-chrome, il est où l'problème ???

On ne saurait mieux rater totalement son sujet, et participer allègrement à l'offuscation du réel, dans ce qu'il a sans doute de plus tragique quant à notre devenir. On ne saurait mieux écraser par le mensonge et la calomnie les gens qui, avec courage, relèvent ce défi pour leurs enfants. Par-dessus tout : on ne saurait mieux prouver son incapacité à distinguer les enjeux les plus fondamentaux.

L'achèvement presque parfait de la destruction de toute possibilité de transmission de notre héritage à nos propres enfants : il est où l'problème ? Que tout cela réalise un programme qui n'a jamais été voulu que par les régimes totalitaires : il est où l'problème ?

Catastrophique, vraiment.
A voir comment nous sommes défendus, nous avons vraiment du souci à nous faire.
Cela n'en rend le combat que plus nécessaire.

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Re: Liberté, liberté chérie...

7 Octobre 2020, 21:16 Message

On ne saurait mieux prouver son incapacité à distinguer les enjeux les plus fondamentaux.

Votre compte-rendu, cher Didier, me parait coller au plus près de ce que j'ai entendu. Je ne suis pas, moi-même, impliqué dans l'activité de l'IEF et pourtant j'en mesure, je crois, l’importance capitale comme dernier bastion d'une réelle alternative. J'ai été stupéfait de la négligence de tous les intervenants sur le sujet.
A voir comment nous sommes défendus, nous avons vraiment du souci à nous faire.

Je suis de plus en plus troublé de constater que même les meilleurs guerriers du champ idéologique semblent totalement dépourvus de correspondances avec les veines telluriques et célestes.

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Octobre 2020, 07:56 Message

Même Luc Ferry percute un peu, c'est dire...

“C’est le meilleur moyen de booster la prolifération d’écoles coraniques ou confessionnelles”

La (courte) vidéo ici.

Créons les nôtres !

D'autant que :

Emmanuel Macron veut restreindre la liberté scolaire… tandis que la fille de Brigitte Macron ouvre un lycée hors-contrat ! (par Lettre Patriote)


« Macron veut interdire l’école à la maison, et, en même temps, Tiphaine Auzière, 36 ans, fille de Brigitte Macron, ouvre un lycée hors contrat et fait la couverture de Paris Match pour la promotion.

L’idée est de “proposer un enseignement de qualité à tous les lycéens, quels que soient leur milieu social et leur région d’origine.”

Le lycée Autrement, établissement privé hors contrat, est ouvert à tous, mais il a un prix : 9.500 euros par an… Tiphaine Auzière indique :

« Je me suis sentie un peu exclue en arrivant à Paris. Bien sûr qu’il y a une inégalité territoriale. Ce que nous souhaitons, c’est repérer les talents, leur faire profiter d’un enseignement performant, sans qu’ils soient obligés de quitter leur région. Ce premier établissement est à Paris, nous y ferons venir des jeunes de toute la France, et le deuxième ouvrira à la rentrée 2021 à Etaples, à quelques kilomètres du Touquet. »

Christophe Cadet, directeur pédagogique, explique :

« Le niveau se dégrade et certains élèves dans le secondaire s’ennuient prodigieusement. Entre la 2de et la terminale, ils n’apprennent pas grand-chose »

Concernant l’école à la maison, France 3 diffuse un reportage sur une mère de famille, enseignante, qui fait l’école à la maison à ses enfants. Cette habitante de Haute-Marne défend un choix personnel avec son mari et s’insurge face à l’annonce du président de la République qui souhaite supprimer cette possibilité.

“Pour moi c’est anticonstitutionnel, le projet doit passer le 9 décembre devant le conseil des ministres, mais il va à l’encontre des droits de l’Homme et la convention européenne des droits de l’Homme, car l’Etat ne doit pas empêcher les parents d’utiliser leur droit d’éducation et d’enseignement. Je comprend que l’Etat ne supporte pas de ne pas tout contrôler, mais des lois leur permettent de contrôler, et même d’inspecter tous les ans les familles. Même les enseignants sont moins inspectés”. “Ils ont tous les outils pour contrôler, et pourtant là, ils préfèrent supprimer un droit”.

Le Figaro publie la tribune de Matthieu Belliard, journaliste sur Europe 1, qui explique pourquoi son épouse et lui ont fait le choix d’instruire leurs enfants en famille.

"Monsieur le président de la République, en 2016, avec nos enfants, nous avons fait un choix de liberté. Celui de l’instruction en famille. Aucun de nos enfants n’est atteint de pathologie lourde, aucun de nous n’est pratiquant d’une quelconque religion. C’est un choix de parents éclairés, ambitieux et volontaires. Le choix de s’engager pleinement dans l’instruction de nos enfants. Leur ouvrir le monde, leur apporter un regard différent et développer chez eux un sens aigu de l’autonomie." »

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Octobre 2020, 09:00 Message

Disparition de “l’école à la maison” pour lutter contre le séparatisme : une mesure liberticide et inefficace (Valeurs Actuelles)

« Pour Adeline le Gouvello, avocat à la Cour, la décision d'Emmanuel Macron de limiter au maximum l'école à la maison est tout à la fois en décalage avec la réalité du terrain et contraire au Droit comme aux souhaits des parents.

(...)

Un projet contraire aux conventions internationales

Les textes fondamentaux de notre Droit ont d’ailleurs conçu les places respectives de l’Etat et des parents comme telles. L’article 27 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant énonce que « c’est aux parents ou aux autres personnes ayant la charge de l’enfant qu’incombe au premier chef la responsabilité d’assurer, dans les limites de leurs possibilités et de leurs moyens financiers, les conditions de vie nécessaires au développement de l’enfant », rejoignant ainsi d’autres dispositions internationales, notamment la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ("Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants" art. 26.3), le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ("Les Etats parties au présent Pacte s'engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimales qui peuvent être prescrites ou approuvées par l'Etat en matière d'éducation" art. 13) et le protocole additionnel de la Convention Européenne des droits de l’homme. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a d’ailleurs jugé que cet article 2 du protocole additionnel implique pour l’Etat "le droit d’instaurer une scolarisation obligatoire, qu’elle ait lieu dans les écoles publiques ou au travers de leçons particulières de qualité". (CEDH, décision du 6 mars 1984, Famille H. c. Royaume-Uni, n° 10233/83). La place des parents, premiers éducateurs de leurs enfants, est donc expressément reconnue. De là, découle la responsabilité de poser les choix pour faire grandir son enfant vers ce qui semble le meilleur pour qu’il puisse "développer sa personnalité" et "sa formation" (art. 1 du code de l’éducation).

Une mesure qui porte atteinte aux droits des enfants

En outre et surtout, cette mesure porterait atteinte aux droits des premiers intéressés : les enfants puisque, comme il l’a été rappelé, c’est la convention internationale des droits de l’enfant, signée et ratifiée par la France, qui prévoit la place première des parents, la liberté de création d’établissements d’enseignements, et qui définit le contenu du droit à l’éducation comme étant le fait de "favoriser l'épanouissement de la personnalité de l'enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques, dans toute la mesure de leurs potentialités", ce qui suppose une offre pédagogique diverse, les enfants devant être considérés dans leur diversité et pluralité.
Un projet contraire aux principes à valeur constitutionnelle

Le statut de l’enseignement en France s’est conformé à ces dispositions. Dès la loi du 28 mars 1882 (rendant l’école primaire obligatoire), la possibilité de remplir l’obligation scolaire en faisant donner l’instruction à l’école publique, privée ou dans la famille était prévue (mesure aujourd’hui codifiée à l’art. 131-5 du code de l’éducation). La loi Debré de 1959 a distingué trois types d’établissements : les établissements privés hors contrat, les établissements privés sous contrat simple ou sous contrat d’association avec l’Etat, et les établissements publics. Par la suite, la France a érigé la liberté de l’enseignement en principe à valeur constitutionnelle : le Conseil Constitutionnel dans sa décision du 23 novembre 1977 a établi "que le principe de liberté de l’enseignement, qui a notamment été rappelé à l'article 91 de la loi de finances du 31 mars 1931, constitue l'un des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, réaffirmés par le préambule de la Constitution de 1946 et auxquels la Constitution de 1958 a conféré valeur constitutionnelle". Le Conseil d’Etat quant à lui a rappelé le "droit pour les parents de choisir, pour leurs enfants, des méthodes éducatives alternatives à celles proposées par le système scolaire public, y compris l’instruction au sein de la famille" (CE, 19 juillet 2017, association les enfants d’abord, n° 406150 et avis du 29 novembre 2018).

Une attaque à une liberté à laquelle les Français sont attachés

Si le principe de la liberté de l’enseignement est fermement ancré dans notre ordonnancement juridique, à son plus haut sommet, il n’en reste pas moins que certains renâclent à le considérer comme tel et que, régulièrement, des tentatives sont mises en œuvre pour y faire échec. On se souvient encore de celle des années 80 ayant pour but de créer un "grand service public unifié et laïc de l'éducation nationale". Le projet de loi en 1982, qui visait la constitution d' "établissements d'intérêt public" (EIP) devant absorber les écoles privées, fut finalement présenté à l’assemblée nationale dans une forme atténuée mais ce n’est qu’à l’issue de manifestations massives que le gouvernement a reculé, alors que le principe de liberté de l’enseignement avait pourtant d’ores et déjà valeur constitutionnelle.

Aussi, l’exécutif aura beau jeu de prétendre qu’il entend respecter la liberté de l’enseignement en permettant aux parents de choisir entre l’enseignement public et l’enseignement privé. Il s’agit en réalité, ni plus, ni moins, d’une énième tentative de faire échec à la liberté constitutionnellement garantie : la restriction des libertés, qui fait passer de trois modes d’instruction possibles, à deux, n’est pas le respect de la liberté. La "liberté" suppose la possibilité d’un vrai choix (tant que les solutions choisies respectent l’instruction obligatoire). Placer les personnes face à deux solutions imposées n’implique pas une liberté véritable et, au surplus, on ne peut miser sur la certitude du maintien de ce pseudo-choix dans l’avenir, puisque, comme on le constate, les tentatives de suppression d’un enseignement au sein d’établissements autres que ceux des pouvoirs publics ont été observées au cours de ces dernières décennies. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Octobre 2020, 10:49 Message

Excellent, tout y est parfaitement bien expliqué.

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Octobre 2020, 20:57 Message

Cinq nouvelles associations rejoignent la pétition (Apprends-Moi Autrement, Libralouest...).

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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Octobre 2020, 22:01 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

18 Octobre 2020, 19:23 Message

Cette pétition approche les 100 000 signatures. Peut-être faudrait -il lui donner un coup de pouce.
https://www.mesopinions.com/petition/enfants/maintien-droits-instruction-famille/107871/actualite/14325

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Re: Liberté, liberté chérie...

18 Octobre 2020, 19:41 Message

C'est la dernière pétition (et la plus sérieuse) que nous avons relayé ici, cher Alain, et que nous avons tous signés.

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Octobre 2020, 16:17 Message

(par Le Salon Beige)

Communiqué d’Anne Coffinier :

Chers amis de la liberté d’enseignement,

L’heure est grave. Si nous ne réagissons pas, demain vous n’aurez plus le droit de faire l’école à la maison à vos enfants, et vous n’aurez plus l’alternative des écoles privées hors contrat si vous en avez besoin ! Le président de la République a en effet annoncé sa décision d’interdire l’instruction en famille et d’accroître encore les contrôles sur les écoles privées hors contrat. Il se compare même à Jules Ferry en 1882. Rivaliser avec le père de l’école publique, ça a du style, c’est certain ! Ce n’est pas une petite référence dans le Panthéon républicain. Mais le projet n’en est pas moins révoltant et inacceptable. Il va nous falloir, ensemble, le contrer.

Tout d’abord, ne croyez pas “faire le jeu de l’islamisme” en défendant vos libertés éducatives de parents. Ne tombez pas dans ce piège ! Car la suppression du droit de faire l’école à la maison ou le renforcement des restrictions sur l’école privée hors contrat ne seront d’aucune utilité pour faire reculer l’islamisation de la France. Le président nous dit que notre pays a un problème avec au maximum 2000 enfants qui sont scolarisés à la maison ou dans des structures clandestines pour des raisons communautaristes islamistes. L’Etat va donc priver tous les parents de la possibilité d’instruire leurs enfants à la maison, quand ils l’estiment nécessaire, parce qu’une poignée de familles fanatiques se serviraient de cette liberté pour endoctriner leurs enfants ? Pourquoi ne supprime-t-on pas le droit de vote à tous les citoyens parce que certains votent pour des candidats dangereux pour la Nation ? Pourquoi ne supprime-t-on pas la télévision parce qu’on y diffuse des émissions avilissantes et stupides ? Bref, il en est de la liberté d’enseignement comme de toutes les autres : elles donnent lieu à des abus. Mais ce n’est pas une raison pour les supprimer. C’est la base de l’Etat de droit que de prendre le risque de la liberté. Et c’est notre devoir de citoyens et de parents que de nous battre pour garder nos libertés fondamentales.

On veut lutter contre l’islamisation de la société ? Faisons en sorte que les enfants sachent correctement lire et écrire, aient une solide culture qui leur permette de résister aux manipulations de bas étage. Et, surtout, rendons-leur la fierté de leur pays, de leur culture, de leurs ancêtres, et l’envie chevillée au corps de contribuer à leur place à la grandeur de la France. Nous aurons ainsi bien plus sûrement lutté contre l’islamisme qu’en nous laissant priver sans rien dire de nos libertés élémentaires.

Alors, je vous demande de m’aider à lutter contre ce projet de loi liberticide, qui est inutile pour démanteler les écoles clandestines dans lesquelles sont endoctrinés de jeunes musulmans. La preuve ? Hier la police a démantelé l’école clandestine de Bobigny. A-t-elle eu besoin de cette nouvelle loi qu’on prétend nécessaire d’adopter ? Non. Elle a simplement eu besoin de courage et de volonté politique.

Le courage et la détermination, c’est ce dont nous allons avoir besoin tout de suite pour défendre nos libertés injustement attaquées.

Educ’France et Créer son école sont mobilisées pour défendre vos libertés. Nous sommes en lien avec les parents, les associations de parents, les cours par correspondance et montons un groupe de députés et de sénateurs, tout en faisant travailler nos juristes sur la constitutionnalité problématique du projet de loi.

Mais nous ne pourrons pas réussir sans votre aide. Nous avons besoin de vous.

Pour nous aider à défendre vos libertés, nous vous demandons :

- d’écrire à Madame Brigitte Macron une lettre personnelle expliquant pourquoi il faut garder cette liberté de pouvoir instruire à la maison son enfant sans avoir à se justifier, et ce dans le cadre, bien sûr, du contrôle organisé par l’Etat

- d’écrire à votre député une lettre personnelle lui demandant de voter contre ces dispositions du projet de loi

- de signer et faire signer autour de vous notre pétition pour le maintien du droit à faire l’école à la maison

NB 1 : Ne pas sortir son enfant de l’école publique quand il est harcelé, quand il entre en dépression… c’est de la non-assistance à personne en danger. Et ces situations sont, hélas !, de plus en plus fréquentes. C’est tirer sur l’ambulance que d’interdire l’école à la maison et de vouloir freiner l’essor des écoles libres. Alors que l’école publique va mal, nous avons besoin de développer activement des alternatives, pas de les supprimer.

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Re: Liberté, liberté chérie...

19 Octobre 2020, 16:28 Message

Texte ci-dessus excellent, mais encore une pétition, une de plus, qui décolle à 8000 signataires environ pour l'heure. Encore et toujours le problème des réseaux dits sociaux : s'ils offrent des facilitations inédites pour communiquer et s'organiser, ils favorisent surtout l'éparpillement, l'atomisation, la concurrence stérile, bref : ce sont les moyens idéaux du "diviser pour régner".

Reste que Anne Coffinier et ses relais sont sans doute les plus aptes à mener la bataille d'influence auprès d'élus, ainsi qu'une éventuelle bataille juridique. Nous verrons bien ce que cela donnera. Pendant ce temps, il faut travailler à des alternatives locales, qui pourraient peut-être, dans le meilleur des cas, faire rhizome. Nous nous y employons à notre modeste échelle.

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Re: Liberté, liberté chérie...

Hier, 22:39 Message

Affaire Damien Rieu, qui repasse en procès demain: faites comme moi svp, envoyez à son groupe un petit message de soutien et une somme modeste. Ils le méritent.

Paypal accepte les dons à soutienalpes@gmail.com

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