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Escrologie, collapsologie

Sur l'écologie humaine, et la surpopulation adverse.
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Re: Escrologie, collapsologie

11 Février 2021, 14:35 Message


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Re: Escrologie, collapsologie

11 Février 2021, 15:34 Message

Les écologistes veulent nous rapprocher de l'animal, être qui vit "sans déchet", enfin presque, le chat domestique, par exemple, qui enterre son caca dans le jardin et qu'en suivant ces fous, nous sommes conduits à imiter.

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Re: Escrologie, collapsologie

15 Avril 2021, 08:20 Message

Où l'on redécouvre la Lune le Soleil, et ce que d'aucuns affirment depuis un moment, qui ne sont pas autorisés de parole.

Événements climatiques : le CO2 n’explique pas tout (Bd Voltaire)


« Il s’avère que des chercheurs du National Center for Atmospheric Research (NCAR) sont arrivés à démontrer l’existence d’une forte corrélation entre le basculement de ces phénomènes et un cycle solaire de 22 ans. Ce cycle est lié à la polarité magnétique du Soleil, qui est en lien également avec l’apparition des taches solaires qui régissent les cycles bien connus de 11 ans. Ces cycles se caractérisent par ce qu’ils ont appelé des "événements terminaux" et ils se sont rendu compte, avec des données de température de surface de l’océan Pacifique tropical remontant jusqu’à 1960, que ces « événements terminaux » coïncident avec le basculement d’un phénomène El Niño vers un phénomène La Niña. Ils ont ainsi pu expliquer les cinq dernières bascules.

Cette information peut vous paraître anodine, mais elle démontre une fois de plus les liens étroits qui existent entre le climat de notre planète et l’astre qui a permis de la rendre habitable. Il faut savoir, de plus, que les modèles de prévision climatique du GIEC ignorent l’influence du Soleil. Ils s’attachent uniquement à la puissance de son rayonnement, dont ils considèrent les variations comme négligeables. Seule compte l’augmentation du taux de gaz carbonique (CO2) atmosphérique, qu’ils imputent principalement à la consommation des énergies fossiles. Ce sont ces modèles qui guident les politiques climatiques européenne et française. »

***

Certains annoncent même depuis un moment une petite période glaciaire à venir, petite en durée et en refroidissement. Il se pourrait bien qu'ils aient raison... trop tard, comme toujours. Peu importe que le forfait se dévoile, dès lors qu'il a produit ses effets, si possible irréversibles, et bien servi ses promoteurs. Mode de fonctionnement typique de la gauche et de l'idéalisme, parfaits candidats au titre d'idiots utiles, inépuisables créateurs de mensonges, et d'abord pour se couvrir. Comme pour la submersion migratoire, l'effacement de notre civilisation, et plus généralement celui de la "race blanche" (je cite les indigénistes).

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Re: Escrologie, collapsologie

11 Juin 2021, 07:59 Message

Climat : quand les experts se contredisent (Bd Voltaire)

« L’Association des climato-réalistes s’est fait l’écho, récemment, d’un article sorti dans la revue History of Geo- and Space Sciences. Il est l’œuvre de Pascal Richet, un géophysicien de l’Institut de physique du globe, diplômé de l’École normale supérieure. Il reprend les données publiées dans un autre article sorti en 1999 et portant sur l’étude de l’évolution des températures et de la concentration en CO2 (gaz carbonique) à partir de carottes de glace prélevées à Vostok. Cet article montrait déjà clairement, à l’époque, que l’augmentation des concentrations atmosphériques en CO2 suivent, avec une moyenne de 800 ans, l’augmentation des températures terrestres, et cela, depuis plus de 423.000 ans. En conséquence, historiquement, le CO2 ne peut pas être la cause de l’augmentation des températures, comme on ne cesse de nous le répéter, mais il en est l’effet.

Pascal Richet a donc repris ces données et, par une étude épistémologique, il démontre que ce sont bien les cycles astronomiques dits de Milanković qui sont à l’origine des variations de température, les teneurs en CO2 et CH4 n’exerçant qu’une rétroaction mineure sur les températures elles-mêmes. Ce CO2 est émis en grande partie par les océans, et ces émissions augmentent quand leur température augmente.

Ce qu’il est intéressant de remarquer, c’est que, parmi les coauteurs de la publication de 1999, on trouve un certain Jean Jouzel. Les lecteurs avertis savent déjà que cette personnalité du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), associé à Valérie Masson-Delmotte, elle-même glaciologue du CEA, est la caution scientifique de la Convention citoyenne pour le climat. Ils sont aussi les fers de lance français de la lutte contre les émissions de CO2. Les cycles de croissance et de décroissance de la température étant d’environ 5.000 ans, l’argument principal qu’ils invoquent pour défendre leur théorie est que durant une période de 4.200 ans, CO2 et température augmentent simultanément et que l’on a donc le droit d’émettre l’hypothèse que le CO2 participe à l’augmentation des températures. Dans son étude, Pascal Richet balaye cette hypothèse en mettant en évidence que pour trois cycles, les pics de température sont plus courts de 7.000 ans que les pics de CO2. L’idée selon laquelle le CO2 guiderait l’augmentation des températures n’est donc plus tenable pour au moins trois des cinq cycles étudiés.

Jean Jouzel pouvait-il, en 1999, ignorer les déductions de Pascal Richet ? Il est permis d’en douter concernant ce scientifique chevronné. Si ces déductions sont avérées, cela remettra-t-il en cause sa position « anti-CO2 » (et celle de Valérie Masson-Delmotte) ? Il est permis d’en douter également, leur implication et leurs actions dans le soutien des politiques anti-CO2 actuelles étant si avancées. Cette nouvelle publication et cette nouvelle exonération des effets du CO2 changeront-elles la politique de restructuration, voire de destruction des économies occidentales ? La réponse est clairement non.

Concernant les politiques environnementales, depuis longtemps, les démonstrations scientifiques ont cédé la place à l’irrationnel pour nous imposer un changement de nos modes de vie, et pour le bonheur de gros investisseurs.


***

Note de l’auteur : l’article de Pascal Richet a été revu par des pairs, accepté le 11 avril et publié le 26 mai mais, fait exceptionnel, l’éditeur Copernicus Publications vient d’en interdire l’accès et a décidé de procéder à un examen post-publication suite à des messages de contestation. »

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