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Totalitarisme écologiste

Sur l'écologie humaine, et la surpopulation adverse.
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Totalitarisme écologiste

4 Mai 2021, 14:34 Message

Limiter les mètres carrés par personne pour réduire l’empreinte carbone des logements (Euractiv)

L'avenir est aux cages à lapins, en attendant la termitière ; du reste, si j'en juge par les épouvantables excroissances immobilières de la ville de Nantes, depuis des années, c'est en très bonne voie.

« Selon Pia Mamut, chercheuse à l’Université Münster, la rénovation énergétique des bâtiments n’est pas la solution. Pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement, il faut commencer par définir un nombre de mètres carrés autorisés par personne.

Le Bureau européen de l’environnement (BEE) a organisé mercredi (29 avril), un webinaire autour du thème "Construire dans un monde qui voit au-delà de la croissance". Ce webinaire, présenté par Frédéric Simon, journaliste à Euractiv, fait suite à la publication d’un rapport du BEE intitulé "Un plan d’action pour offrir un environnement bâti sain, abordable et durable pour tous".

[...]

Parmi eux, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l’Université de Münster. Durant sa présentation, Pia Mamut a proposé plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne.

"Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ?", s’interroge la chargée de recherche. "14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes", déclare-t-elle.

Si cette idée peut sembler extrême, "les conditions contextuelles, sociales, économiques et culturelles sont déjà explorées à la fois en science et en politique", ajoute Pia Mamut. »

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Re: Totalitarisme écologiste

Hier, 15:59 Message

David Engels : « Ce qui peut sembler comme un cauchemar sorti tout droit de 1984 est maintenant dans les documents du gouvernement allemand » (Valeurs Actuelles)

Démentiel.

« Le second développement, aussi extrêmement alarmant, est la décision, publiée le même jour, de la Cour constitutionnelle fédérale, contrôlée par un autre confident de Merkel et politicien CDU, Stephan Harbarth, de mettre désormais en balance la « liberté des générations actuelles » et la « liberté (hypothétique) des générations futures » et d’adopter sans restreintes le scénario catastrophe écolo-gauchiste du prétendu réchauffement climatique d’origine humaine.

Le résultat est la décision suivante : "Selon ce principe, une génération ne doit pas être autorisée à consommer une grande partie du quota CO2 dans des conditions relativement libérales, si cela devait en même temps obliger les générations suivantes à assumer une charge de réduction radicale et exposer leur vie à des pertes de liberté considérables. À l’avenir, même des pertes sévères de liberté pour protéger le climat peuvent être considérées comme proportionnelles et constitutionnellement justifiées."

Ainsi, non seulement la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine, qui reste scientifiquement discutable, est désormais inscrite dans la Constitution allemande, mais la « protection du climat » devient l’un des objectifs prioritaires de l’État allemand : il justifie même de graves atteintes à la liberté afin de sauver le climat et sauvegarder les « libertés futures ». Il s’agit là ni plus ni moins de la subordination juridique de l’État allemand tout entier à la primauté de la politique climatique, et ce en donnant à l’exécutif des pouvoirs quasi dictatoriaux. On ne peut que penser avec horreur aux conséquences de cette décision à partir de septembre 2021, lorsque, comme il faut s’y attendre, le parti des Verts dominera le gouvernement fédéral.

Cette évolution alarmante ne devrait pas seulement intéresser l’Allemagne, mais aussi ses voisins et partenaires européens, car la Cour constitutionnelle fédérale n’a pas seulement donné au gouvernement allemand le pouvoir d’agir en interne dans l’intérêt de la politique climatique, mais l’a aussi explicitement obligé à imposer cette politique à ses voisins par tous les moyens, chantage compris : n’oublions pas que l’Allemagne domine la majeure partie de l’Europe par son implication dans le système de subsides de l’UE. Ainsi lit-on :

« L’obligation de protéger le climat […] n’est pas diminuée par le fait que le climat et le réchauffement de la planète sont des phénomènes planétaires et que les problèmes de changement climatique ne peuvent donc pas être résolus par les contributions à la protection du climat d’un seul État. […] Au contraire, de la confiance spécifique en la communauté internationale des États découle, à l’inverse, la nécessité constitutionnelle de prendre effectivement ses propres mesures pour la protection du climat et de ne pas mettre en place des incitatifs pour d’autres États de refuser la coopération nécessaire. » »


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