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Sarkozisme

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Sarkozisme

12 Septembre 2014, 17:09 Message

Il semble bien qu'il faille prévoir un tel fil...

Pour faire suite aux premières réflexions (en lien avec LMTP), que suscite le teasing en cours pour le futur show du "cheval de retour" Sarko II, et au sujet du faramineux projet de "fusion" UMP-UDI, dont on a dit combien il sacrifiait formidablement à la fameuse Triangulation, ceci :

«Nicolas Sarkozy a besoin des voix du FN, et non de l'UDI» (Le Figaro)

Les réactions de la base sont nettement plus sensées que les ralliements d'appareil mis en scène ces dernier jours...

Sinon, on apprend que N. Sarkozy dit régulièrement de F. Fillon : « Il n'a aucune conviction, il n'a que de la vanité ». Vraiment : c'est l’hôpital qui se fout de la charité !

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Re: Sarkosisme

13 Septembre 2014, 21:56 Message


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Re: Sarkosisme

16 Septembre 2014, 21:05 Message



Même si elle manque, on a compris la chute : ils s'entraînent mutuellement vers le fond qui, comme chacun le sait, est comme l'horizon ; toujours repoussé plus loin quoiqu'on ait franchi depuis belle lurette les limites...

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Re: Sarkosisme

17 Septembre 2014, 14:56 Message

Intéressante analyse (et proposition) de I. Rioufol dans Le Figaro

« A moins que Sarkozy n'avalise la pratique du référendum sur des sujets pour l'instant inabordables (immigration, intégration, sécurité sociale, éducation), il lui faudra beaucoup de persuasion pour convaincre qu'il aurait changé. Le président que les Français ont remercié en 2012 avait été globalement impuissant, trop sensible à l'air du temps, contradictoire bien souvent, guidé par l'actualité davantage que par une vision cohérente. Si Sarkozy croit être l'homme providentiel au prétexte que l'actuel chef de l'Etat n'est, en effet, pas à la hauteur, il se trompe. La montée de Marine Le Pen est le résultat des aveuglements de la droite comme de la gauche. »

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Re: Sarkosisme

18 Septembre 2014, 08:00 Message

Philippe de Villiers s'exprimait il y a quelques temps dans Valeurs actuels sur Nicolas Sarkozy !


Droite "Sarkozy, ombre portée de Chirac"

Vous avez appelé à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007. Le regrettez-vous ?

Je l'avais fait pour une seule raison : il me paraissait préférable d'avoir Sarkozy plutôt que Royal à l'Élysée. C'était un vote sans illusion, donc je n'ai pas été déçu. Contrairement à d'autres, qui pointent la soirée au Fouquet's, je pense que la tâche originelle de son quinquennat a été l'ouverture, en particulier la nomination de Kouchner, qui est l'incarnation du gaucho-mondialisme. Sarkozy avait promis la rupture, il a fait l'ouverture : nombre d'électeurs de droite ne lui ont jamais pardonné cette posture. L'adoption du traité de Lisbonne, calqué sur la Constitution européenne, à laquelle les Français avaient dit non lors du référendum de 2005 a été une trahison.

Quelles différences faites-vous entre Chirac et Sarkozy ?

Une différence de style. Mais sur les questions essentielles, Sarkozy a été l'ombre portée de Chirac. Le bilan des deux est le même : ils ont fait avaler la France par l'Europe. Pour autant, humainement, j'ai toujours eu plus de sympathie pour Sarkozy que pour Chirac. Contrairement à ce que l'on croit, Sarkozy est assez attachant sur le plan humain, il ne manque pas de tendresse et de fidélité ; il a une vraie attention pour les gens. Chirac, lui, est un cynique intégral. Derrière les apparences, il n'éprouve aucune amitié.

Patrick Buisson a été votre conseiller avant de devenir celui de Sarkozy. Quel jugement portezvous aujourd'hui sur lui ?

Mon amitié pour lui est indéfectible. L'acharnement dont il a été victime déshonore ceux qui l'ont poursuivi, car si on l'avait écouté, le pays ne serait pas dans cet état. C'est un homme qui voit juste et loin. Sans lui, Sarkozy, qui se prépare à un second tour en 2017 face à Marine Le Pen, va se fourvoyer dans une ligne centriste

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Re: Sarkosisme

21 Septembre 2014, 18:53 Message

Sarkozy 2.0 ? (par Jacques Sapir sur RussEurope, le 19 septembre 2014)

Il semble que Sarkozy soit toujours aussi impatient d'agir... tous azimuts !

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Re: Sarkosisme

21 Septembre 2014, 22:37 Message

Un Sarkozy comédien et sonnant faux au début de son intervention, début qui n'a pas dû beaucoup convaincre même les persuadés d'avance, puis qui s'est animé progressivement, au fur et à mesure qu'il se détachait du texte qu'il s'était programmé, mais alors pour démontrer par l'image tant et plus que par la parole qu'il "n'avait pas changé" d'un iota, malgré sa tentative de faire croire non pas au contraire, cela n'aurait pas été raisonnable, mais au moins à une inflexion notable de sa disposition d'esprit. Les tics, les mimiques, et l'agitation mal maîtrisée sont alors revenus, ainsi qu'une certaine agressivité à l'endroit de son interlocuteur dès que celui-ci l'agaçait par ses questions pourtant bien peu acérées, animosité qu'à deux ou trois reprises il n'a pu s'empêcher tout à fait de faire voir : avec Ségolène, lors de leur débat de deuxième tour, il avait su être plus sage… De même, tout en prétendant le contraire et en tentant de jouer le grand seigneur, chacun a pu constater combien le "sujet" Hollande le motivait tout de même beaucoup, et lui suscitait bien du ressentiment.

On a eu droit à un festival de tours de passe-passe, entre autres celui-ci : il n'y a pas d'homme providentiel, il n'en est pas un, et il entend jouer désormais "collectif" (il aura besoin de tout le monde, Juppé appréciera ce qu'il en a dit, Fillon plus encore…) — mais tout tient à ce que lui, et lui seul, peut faire. Il n'a plus de colère, sauf... Et ainsi de suite.

Le voici également chaud partisan du recours au référendum : mais celui de 2005 ?...

Avec cela : il n'a presque rien dit sur aucun sujet, il n'a en rien dévoilé sa fameuse nouvelle "ligne", se contentant de la vendre comme on le fait du vent, en ne la garantissant que par son énergie et son désir, se satisfaisant de répéter encore et encore (et de plus en plus à vide, fatalement) son intention de créer un "nouveau" rassemblement, hors des clivages traditionnels, etc. Énergiquement...

Dès qu'il est obligé de préciser un tant soit peu sa pensée, on voit malgré tout assez vite qu'il radote (Europe, Schengen, fiscalité, économie…), autrement dit qu'il n'a d'autre choix que de prêter le flanc à la critique de son bilan précédent, ce qu'il lui faudrait absolument éviter. C'est qu'il n'a rien d'autre dans sa besace que ce avec quoi il a amusé la galerie et échoué tout au long de son quinquennat...

Le pompon : sa fabuleuse non-réponse sur le mariage gay, dont il semblait très satisfait !

Bref, il est apparu pour ce qu'il est, quoi qu'il en ait : un cheval de retour, un prestidigitateur de foire dont les ficelles se voient trop désormais, un enfumeur acculé, probablement là pour tenter de sauver ses meubles en catastrophe si c'est encore possible.

Ce qu'on peut retenir toutefois de cette intervention, c'est qu'elle achève de rendre manifeste cette folie dans laquelle s'engage le personnel politique de notre pays : le quinquennat en cours ne compte plus, Hollande est passé par profits et pertes, nous sommes officiellement en campagne pour 2017, et seulement cela. Les crises attendront — comme si c'était possible ! Valls qui s'auto-désigne adversaire de Sarkozy en plein discours pour un vote de confiance, Sarkozy qui s'auto-désigne champion de toutes les droites, les autres (Juppé, Fillon, le "centre", Aubry, etc.) qui vont s'employer à accuser les divisions : c'est bien l'orchestre du Titanic, après le choc contre la pointe émergée de l'iceberg, le FN.

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Re: Sarkosisme

22 Septembre 2014, 13:18 Message

En un mot du lendemain : je pense que N. Sarkozy a vraiment raté son entrée en scène. Ce n'est sans doute pas irrattrapable (de son point de vue), mais c'est un bien mauvais début, qui met surtout en exergue toue la difficulté de son problématique "retour".

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Re: Sarkosisme

22 Septembre 2014, 13:42 Message

Cher ami,
Je serai moins catégorique que vous. Il n’est pas question d’analyser le fond de l’intervention de M. Sarkozy n’est-ce pas ? Sur ce point nous tomberions très aisément d’accord : quasi vide, quasi nul. Cependant, je ne serais pas surpris de constater, dans les jours qui viennent que l’opération reconquête fonctionne. Eh, oui, Didier, c’est bien triste mais, ayant encore au fond de la rétine la prestation de M. le Président de la République, deux jours auparavant, j’ai trouvé intacts le talent de bonimenteur et la force d’entourloupeur de ce petit jeune qui monte et qui va tout changer. Je note en passant qu’il aurait retenu l’attention de quatre fois plus de téléspectateurs que son prédécesseur. Si, si, Didier. Reste que la route est longue et parsemée d’embûches, pour dire le moins.

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Re: Sarkosisme

22 Septembre 2014, 14:11 Message

Cher Eric, je suis très attentif à votre sentiment, j'ai déjà eu l'occasion d'apprécier votre flair. Je resterai donc dans l'expectative, sachant que nous serons assez rapidement fixé, je crois. La réception de ce show (que ce soit les commentaires des autorisés de parole ou, plus important, les "réactions" d'internautes et les premiers sondages) est très critique, aujourd'hui. Comparaison n'est pas raison entre l'attention pour une conf' de presse évidemment inutile et en fin d'après-midi d'un Président que plus personne n'écoute (il est inécoutable...), et la curiosité pour un "prime time" servi sur un plateau avec en vedette un cheval de retour, une ancienne vedette tentant son come back. Je crois que de son propre point de vue, Sarko doit être fâché de sa contre-performance : il va changer de conseil... Ses contradictions sont flagrantes, son "innovation" est nulle, sa prestation est presque une immense antiphrase (décidément, c'est à la mode...), et il semble que, à part ce qu'il reste de groopies à l'UMP, tout le monde l'a très bien perçu. Du reste, ses adversaires n'ont pas été impressionnés, et la gôche n'a pas aussi sec donné raison à Pavlov... Toutefois, tout ceci peut bien n'être qu'un tour de chauffe, une étape pas rédhibitoire.

Le point de vue de I. Rioufol : L'Etat islamique, cet oublié du show Sarkozy (Le Figaro)

Un autre qui anaphorise comme un malade pour conjurer le destin, qui pis est de façon irresponsable : Cazeneuve...

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Re: Sarkosisme

22 Septembre 2014, 15:33 Message

[...] la récente injonction de Laurent Fabius appelant à "mener un combat idéologique pour dire que Daesh n’a rien à voir avec la religion musulmane qui est une religion de paix"

Rien à voir... c'est vraiment pathétique. Pourvu qu'à Noël... La foule dans les grands magasins...

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Re: Sarkosisme

22 Septembre 2014, 15:59 Message

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 10:16 Message

Un peu bruyant et désordre, un peu énervé sur le coup, mais pas inintéressant.



Toujours pas d'accord avec Zemmour sur la réussite de Sarko d'un point de vue com'. C'est du reste contradictoire avec le discours sur la lucidité des Français, qui ne s'en laisse plus conter comme avant, et pour cause. Sarko a fait du réchauffé, il veut forcer le désir et la main sans avoir rien dans son jeu : c'est intenable durant 2 ans et demi, ça le sera même si ce délai est raccourci. Sitôt qu'il sortira de son ambiguïté, qui est totale...

Il est vrai qu'il a réussi provisoirement son opération auprès de sa première cible : les militants UMP. Mais c'est bien peu, et même sur ce terrain il n'a pas remporté de victoire décisive : "sa famille politique" n'est plus tout à fait caporalisable, le conflit et la division menacent de toutes parts.

Ne parlons pas de nos concitoyens. Près de deux Français sur trois ne souhaitent nullement son "retour". Je relève au contraire que les réactions et commentaires soulignent presque tous l'artifice de sa prestation, le caratériel inchangé de son comportement, la pauvreté de ses ressources, dont il a grillé une bonne part ce soir-là, son absence de ligne et de projet.

A moins qu'il nous étonne vraiment ensuite, mais qui peut le croire ?

Voilà qui souligne une nouvelle fois l'urgence et l'importance qu'il y a à donner corps, d'une façon ou d'une autre, aux aspirations profondes de notre peuple et à traduire le changement radical nécessaire à notre pays, et à notre civilisation.

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 13:47 Message

Je regrette mais comme il n'y a vraiment rien de solide en face le coup de NS risque bien de réussir. MLP ne peut en aucun cas s'imposer vu le contexte médiato-culturel. Alors l'élection de NS semble être inéluctable. Qui est en mesure de l'arrêter ?

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 13:53 Message

Rogemi a écrit:Qui est en mesure de l'arrêter ?

Sans aucun doute : lui-même...
Solide NS ? Je ne l'ai pas trouvé tel. Or les embûches et les problèmes pour réussir son "retour" sont devant lui, multiples, et il n'a en rien montré qu'il pourrait les contourner. Il est un peu dans la situation de Giscard en 88 (et même pire : les "affaires") ; on a vu ce que cela a donné...
Juppé, Fillon, le "centre" se coucheraient, ou seraient balayés ? Possible, mais pas joué d'avance, loin s'en faut !
MLP n'a aucune chance ? Sans doute, mais à force de tabler là-dessus...
Les trois, car ils sont désormais trois, seront deux à l'arrivée, au plus tard en 2017, les plus divisés étant "les partis de gouvernement" (au plus tard : Sarko chef de l'UMP, donc de l'opposition, ne pourra refuser d'être PM en cas de dissolution...). Toutes les cartes se rebattent.

En aucun des cas qu'on annonce la situation du pays, même au seul plan "politique", ne sera vraiment traduite, et moins encore traitée. Or, il n'y a plus le choix, au moins pour certains problèmes (dette, déficits, économie...).

Tout reste à faire, donc, et une possibilité peut être jouée, doit l'être dans toute la mesure du possible. Jamais le jeu n'a été aussi ouvert, car paradoxalement aussi bloqué et sans autre avenir que la désintégration du pays... ou une révolution chaotique.

Ce n'est pas que je veuille à toute force chausser les lunettes roses de l'espérance ; mais il me semble tout de même, pour le coup, bien aventureux aujourd'hui de penser que de cette situation il ne sortira que du prévu et du "par défaut", dans une inertie qui démentirait tous les diagnostics justifiés sur le stade terminal de la plaisanterie... La nature a horreur du vide, mais elle ne pourra se contenter cette fois d'une nouvelle farce.

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 15:34 Message

La nature a horreur du vide, mais elle ne pourra se contenter cette fois d'une nouvelle farce.

Mais bien sûr que si.
Nous avons élu deux fois Chirac qui était non seulement une farce énorme mais aussi corrompu jusqu'à la moelle. Le président suivant fut un farceur parjure et un menteur avéré. Le président en place est d'une nullité abysalle mais parait-il un bon raconteur de blagues. Dieu merci, nous avons échappé de justesse à Mme Segolène Royal qui aurait été une présidente abominable.

Je ne vois pas à l'horizon le début d'une raison d'être optimiste.

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 16:15 Message

Optimiste, certes, je ne le suis pas non plus ! Ce que vous dites est juste, mais, pour autant, ce scénario se répètera-t-il inéluctablement, ad vitam aeternem, alors qu'il est usé jusqu'à la corde par sa répétition stérile même ?

Cela ne paraît pas moins impossible que le scénario contraire de la "table renversée" par le peuple, la troisième et dernière possibilité étant l'implosion et pour finir le chaos : c'est seulement ce que je souligne, comme un élément politique propre au moment, et à jouer, à tenter de jouer au moins.

Les impasses et blocages multiples, les problèmes irrésolus et leurs conséquences de plus en plus sensibles, voire dramatiques, les folles décisions en tous genre, (et la nullité de presque toute la classe politique), la gangrène de l'immigration submersive et de l'islamisation par dessus tout : ils sont bel et bien là, et ne vont pas aller en s'améliorant...

Il faut bien le dire : Hollande est nullissime, Dieu sait !, mais, l'un dans l'autre, c'est assez peu de ce fait que nous en sommes là ! Je crois qu'il doit trouver beaucoup d'injustice, non sans raisons, à ce qu'on lui attribue une telle responsabilité quand, il le sait bien, lui qui voulait seulement jouir de la situation en roi fainéant, ni lui ni personne, et sûrement pas Sarkozy, n'a plus aucun moyen de peser même superficiellement sur le cours des choses... Quand, sauf, à rompre avec des règles du jeu dans lesquelles nous nous sommes laissés complètement emprisonner, et avec nos tares qui en ont profité pour s'hypertrophier, il n'y a rien d'autre à faire qu'à faire semblant... Pourquoi le lui reprocher à lui, au fond ?

Il en sera de même de tout autre : Sarko, ou Fillon, ou Juppé, ou... Et cela, il semble bien que "les gens", chacun à leur façon, même si dans une grande confusion, le sentent, le savent. Et qu'ils sont très en colère, et moins sensibles que jamais à la propagande...

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Re: Sarkosisme

23 Septembre 2014, 16:23 Message

Il en sera de même de tout autre : Sarko, ou Fillon, ou Juppé, ou... Et cela, il semble bien que "les gens", chacun à leur façon, dans une grande confusion, le sentent, le savent.


J'acquiesce.

Le pire c'est que le blocage actuel ne peut pas être levé sans entrainer une catastrophe épouvantable. Le retour au franc serait p.e. un tremblement de terre dévastateur et l'économie francaise mettrait beaucoup de temps à s'en remettre.

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