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Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

2 Janvier 2020, 12:18 Message

Les potes-conseillers-favoris du Prince, suite :

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

2 Janvier 2020, 15:28 Message

Pour Macron le peuple c'est ça.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Janvier 2020, 10:17 Message

Villejuif : ce tweet d’Emmanuel Macron toujours plus déconnecté du réel… (Bd Voltaire)

« “L’année s’ouvre endeuillée par le drame de Villejuif. J’adresse mon soutien aux victimes de l’attaque, à leurs familles ainsi qu’aux forces de l’ordre. Nous poursuivons avec détermination la lutte contre la violence aveugle et notre combat pour la sécurité de tous les Français.”

C’est à se demander qui est le plus aveugle dans tout ça … Et nous allons être de plus en plus nombreux à croire aux confidences des amis d’Emmanuel Macron qui le disent de plus en plus déconnecté du réel.

“Drame”, “attaque”, “violence aveugle”… Quel déni… Noam Anouar est venu ici même remettre les pendules à l’heure sans avoir peur de regarder le contexte social, géographique, religieux de ce converti de 22 ans. Nathan C. n’est pas sorti de nulle part, mais d’un terreau fabriqué par de multiples abandons culturels, territoriaux, à l’islam radical. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

9 Janvier 2020, 11:02 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

10 Janvier 2020, 10:13 Message

Technique macroniste : passer en force, sans répondre clairement même aux opposants "raisonnables" (mais en lâchant de coûteuses concessions pour éviter des blocages majeurs). La "réforme des retraites" va nous coûter un pognon dingue, appauvrir sensiblement une très large classe moyenne (le but final a toujours été de baisser rapidement d'au moins 25% les pensions, ce qui a déjà commence avec la hausse de la CSG, la non revalorisation annuelle, etc.), tout en permettant au pouvoir et à Bercy de faire main basse sur le pactole de l'épargne des caisses (retraite et prévoyance, environ 150 milliards). Pour le reste : une mascarade de plus dans la mascarade générale.

Le petit Macron est irresponsable.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

10 Janvier 2020, 19:40 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Janvier 2020, 10:06 Message

Retrait "provisoire" de "l'âge pivot", Berger qui est content, la mascarade cousue de très gros fils poursuit son cours archi-prévisible, que c'en devient gênant tellement cela se voit comme le nez au milieu de la figure ; manifestement, on compte bien en haut lieu que cela marche, et, en effet, cela le pourrait... provisoirement.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Janvier 2020, 14:35 Message



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Etc.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

13 Janvier 2020, 18:23 Message

C'est assez clair. Signalé par Jacques Sapir !

L’oligarchie à nu (blog Bertrand Renouvin)

« Si nous étions encore dans la Vème République démocratique et parlementaire, arbitrée par un président de la République assurant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le gouvernement aurait été, dès le 16 décembre dernier, contraint à la démission.

Pourquoi le 16 décembre ? Parce que c’est le jour où Jean-Paul Delevoye quitte le gouvernement. Le Premier ministre ne pouvait ignorer que le haut-commissaire à la réforme des retraites violait l’article 23 de la Constitution qui interdit le cumul entre une fonction ministérielle et “toute activité professionnelle”. Il aurait dû lui aussi présenter sa démission et celle de son gouvernement – ou bien le chef de l’Etat aurait dû la lui demander.

Tel n’a pas été le cas. Point troublé par ses fautes, Edouard Philippe s’est empressé de remplacer Jean-Pierre Delevoye par Laurent Pietraszewski, ancien cadre de choc du groupe Auchan. Peu après, on apprenait que Muriel Pénicaud, ministre du Travail et ancienne DRH du groupe Danone, était membre du conseil d’administration du forum de Davos, ce haut-lieu de l’entre-soi capitaliste.

L’osmose entre la puissance publique et le secteur privé a été à nouveau soulignée en ce début d’année par la Légion d’honneur décernée à Jean-François Cirelli, chargé des activités en France de Black Rock, le gestionnaire d’actifs qui avait été reçu à l’Elysée en 2017 (1). En pleine révolte contre la réforme des retraites, Emmanuel Macron ne pouvait signifier plus clairement aux Français le lien étroitement tissé entre la haute finance et le projet de loi sur les retraites. Il en résulte un surcroît de colère dans les rues du pays.

“Macron démission ?” Les deux mots entendus dans les cortèges résument un procès en illégitimité. Nous sommes un peuple millénaire qui a toujours attendu du chef de l’Etat, roi ou président, qu’il soit le serviteur de la justice. Saint Louis sous son chêne est toujours dans notre mémoire et, au siècle dernier, les Français ont souvent fait appel à l’arbitrage du Président pour résoudre leurs conflits. Cet idéal de justice fut plus ou moins bien servi par les rois et les présidents de la République mais l’intention, plus ou moins ferme, demeurait.

Il faut désormais employer le passé. Le principe de justice a été récusé par les petits maîtres-penseurs qui, avec Alain Minc, ont affirmé qu’il fallait désormais raisonner en termes d’équité. Puis nous sommes entrés dans la logique du quinquennat, qui est celle d’une hyperprésidence niant le jeu des pouvoirs. Et nous avons subi le “passage à l’euro” cette “monnaie unique” qui est un système de contrainte assurant, de l’extérieur, la régression sociale.

Beaucoup estiment que cette évolution est la conséquence d’un vice inhérent à la Constitution de 1958. Nous considérons pour notre part que nous avons vécu, par rapport aux révolutions de 1789, 1830, 1945 et 1958, une contre-révolution qui n’est pas, pour parodier Joseph de Maistre, une révolution en sens contraire – le retour à l’Ancien Régime – mais le contraire de nos révolutions pour la justice et la liberté. Amorcée par Jacques Chirac après 2002, cette contre-révolution s’est affirmée avec Nicolas Sarkozy puis François Hollande, avant qu’Emmanuel Macron ne lui donne un tour extrémiste. Dans le respect des formes électorales, nous sommes passés de la République à l’oligarchie – du gouvernement selon l’intérêt général dans le respect des principes de justice et de liberté à la “gouvernance” d’une caste qui fait prévaloir des intérêts particuliers, en l’occurrence ceux de la haute bourgeoisie financière.

La destruction de la République, par la droite puis par la gauche se réunissant dans une même communauté de vues et d’intérêts, a été concrétisée par le viol de la Constitution.

Le premier acte de cette forfaiture fut la négation du référendum de 2005 et l’adoption du traité de Lisbonne. Nous avons souvent dénoncé le viol de l’article 35 de la Constitution, puisque ce n’est plus le Parlement qui autorise les actes de guerre, puisque le Parlement n’est même plus à se prononcer sur nos opérations militaires à l’extérieur, alors que leur prolongation au-delà de quatre mois est soumise à l’autorisation de l’Assemblée nationale. Nous constatons aujourd’hui que le CETA est appliqué à titre provisoire, alors que le projet de ratification n’a toujours pas été présenté au Sénat.

Ce viol de la Constitution, qui porte sur bien d’autres articles, s’accompagne du franc mépris des règles administratives qui est l’une des caractéristiques de la macronie. Les membres du clan qui est en train de s’installer dans l’administration n’obéissent qu’à leur propre hiérarchie, dans le mépris du droit et des usages. C’est ce clan qui veut vendre ADP, privatiser la SNCF et EDF, qui vient de décider la privatisation partielle de Polytechnique au profit du groupe Total et qui tente d’ouvrir le marché des pensions aux groupes financiers.

A la trahison de la classe dominante, opposons une résolution sans faille. »


***

Reste à déterminer, de fond en comble, les raisons de cette "évolution".
Faute de quoi, résolution et résistance sont vaines.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

15 Janvier 2020, 08:55 Message

Macronisme.

Belloubet impassible devant des dizaines d'avocats jetant à ses pieds leur robe et qui poursuit son petit discours comme si de rien n'était ; non pas impassible par courage, mais par mépris, que du reste tout son visage exprime par défaut. Buzin qui reçoit la démission de plus d'un millier de chefs de service de l'hôpital public ; et qui fait savoir qu'elle en recevra quelques-uns d'ici quelque temps.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

15 Janvier 2020, 19:23 Message

Après le lancer de robe puis de blouse...



Tout va toujours bien.


***

Sinon dans les anecdotes, ceci :

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On ne va certes pas plaindre la pauvre cocotte, qui nous a coûté fort cher depuis qu'elle s'exerce en politique ; on notera toutefois qu'elle pouvait représenter, au moins très virtuellement, un danger pour Macron sur sa gauche en 2022, en lieu et place de son ex qui aurait bien voulu, mais... Et dès lors, le parquet financier, en bonne police politique qu'il est, ainsi qu'il nous l'a amplement et scandaleusement démontré, se réveille...

En revanche, les nombreuses casseroles que traînent Macron restent bien calées en-dessous des radars ; jusqu'au jour où...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

17 Janvier 2020, 09:28 Message

Marine Le Pen s'est dépêchée, en lousdé à l'occasion de ses "vœux", de déclarer sa candidature pour l'élection en... 2022. A ses yeux, il était sans doute urgent d'occuper le terrain...


***

Où l'on apprend ceci : François-Xavier Bellamy exclu de la liste LR de l’élection municipale à Versailles (Le Salon Beige)... à la demande de LREM !

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

17 Janvier 2020, 10:23 Message

Les tripatouillages précédents ne suffisant pas...

Municipales 2020 : comment une circulaire de Christophe Castaner pourrait embellir le score national de LREM (Dreuz)

« Le ministère de l’Intérieur, chargé d’organiser les élections municipales, a décidé de changer les règles pour calculer le score de chaque parti politique au soir des résultats… Et il a sorti l’effaceur : 96% des communes ne seront pas prises en compte dans les résultats nationaux. Ce qui pourrait bien grossir artificiellement les scores du parti présidentiel.

C’est une circulaire adressée aux préfets, que nous nous sommes procurés : un document, signé par Christophe Castaner, qui réglemente le classement des candidats. A chacun, qu’il soit investi par un parti ou sans étiquette, les préfectures attribuent une nuance politique : Divers Gauche, Socialiste, Républicains, Régionaliste… une vingtaine en tout. Pour ensuite additionner leurs voix et calculer les performances de chaque formation en France.

La nouveauté dans cette circulaire, c’est que les préfectures feront cette classification “seulement dans les communes de 9 000 habitants et plus” (ainsi que dans les sous-préfectures), et non plus à partir de 1 000 habitants, comme aux dernières municipales.

Un électeur sur deux ne sera pas comptabilisé dans les résultats nationaux

A Boussy-Saint-Antoine dans l’Essonne, 7624 habitants, la commune est désormais trop petite pour que les voix qui se porteront sur le maire-candidat socialiste soient comptabilisées dans les résultats nationaux de son courant politique, comme c’était le cas il y a 6 ans. « Moi, précédemment, j’apparaissais dans des listes d’Union de la Gauche, se souvient Romain Colas. Mais je vais disparaître. On efface en tout cas la capacité qu’auront les électeurs de Boussy-Saint-Antoine d’adresser aussi un message politique national.”

Les électeurs de Boussy-Saint-Antoine ne seront pas les seuls à disparaître ainsi des statistiques nationales. Les mairies de moins de 9 000 habitants (et les sous-préfectures), ce sont 96% des communes françaises, et 54% des électeurs… dont le vote ne comptera pas dans la moyenne nationale cette année. Le député Les Républicains Olivier Marleix y voit une manoeuvre intéressée : "On ne présentera pas le résultat complet du vote des français, on présentera le résultat du vote des Français qui arrange le gouvernement"

Un biais statistique

Pour comprendre, nous avons repris les résultats des dernières élections, les européennes. En France, sur les 34 listes candidates, le Rassemblement National est arrivé premier (23,3%), devant La République en Marche (22,4%). Mais si l’on ne regardait que les communes de plus de 9 000 habitants (avec les sous-préfectures), le parti présidentiel arriverait en tête (24,2%)… presque 5 points devant le RN (19,4%) !

La circulaire Castaner avantagera bien La République en marche dans la présentation des résultats, selon le politologue Pascal Perrineau. “Cette France de plus de 9 000 habitants, oui, c’est une France plus macroniste, c’est une France moins lepéniste. Donc là il y a peut-être la tentation de cacher la faiblesse inévitable de La République en marche aux élections municipales.”

Contacté, le ministère de l’Intérieur explique que les candidats des petites communes sont moins souvent affiliés à un parti et donc peu utiles à prendre en compte dans les statistiques. Bref, le gouvernement assume son coup d’effaceur. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

19 Janvier 2020, 10:15 Message

Où l'on entre un peu plus dans les détails assez stupéfiants de l'organisation de la prochaine magouille électorale : Élections municipales : les « cinquante nuances » de Christophe Castaner (Bd Voltaire)

En particulier ceci :

« Si l’on regarde de plus près la circulaire en question, publiée notamment sur Public Sénat, on remarque d’autres bizarreries. Ainsi, l’étiquette politique "est attribuée de manière discrétionnaire par vos services", est-il indiqué aux préfets, "à partir des grilles annexées à la présente circulaire". Bien plus, "il est tout à fait possible qu’elle soit différente de l’étiquette librement déclarée par le candidat". Les préfets doivent se fonder sur des "indices objectifs" comme les "soutiens apportés à un candidat, déclarations officielles, appartenance politique, autres mandats électifs, etc.".

(...)

Autre détail intéressant : la nuance DVC (divers centre) sera attribuée à des listes d’union ayant obtenu l’investiture de plusieurs partis dont LREM ou le MoDem. Mais elle "a également vocation à être attribuée aux listes de candidats qui, sans être officiellement investies par LREM ou le MoDem, ni par l’UDI, seront soutenues par ces mouvements". Voilà qui ne va pas faciliter la distinction entre les différents courants centristes, qui ne comportent pas moins de 6 nuances : REM (La République en marche), MDM (MoDem), UDI (Union des démocrates et indépendants), AGR (Agir), MR (Mouvement radical), DVC (divers centre). »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

20 Janvier 2020, 19:18 Message

Une autre tentative de "serrage de boulon" de la part du gouvernement ? Visiblement, ce dernier cherche toujours à renforcer les contrôles pédagogiques et créer un "fichier national répertoriant les enfants déscolarisés", au passage...

Les députés LREM pour une nouvelle « commission Stasi » sur la laïcité.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

Hier, 09:26 Message

"Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre" (Bernanos)

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

Aujourd’hui, 09:34 Message

Mais quel gravissime petit con !



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(Jacquot est journaliste à Public Sénat)

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Benalla ou le sparadrap du capitaine Haddock...

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