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Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

1 Octobre 2020, 13:33 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Octobre 2020, 09:34 Message

[Info VA] Avantages fiscaux et indemnités indues : un recours devant le Conseil d'Etat accuse le Conseil constitutionnel de violer… la Constitution (Valeurs Actuelles)

Ce serait comique si ce n'était si symptomatique...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

6 Octobre 2020, 17:01 Message

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Le général de Villiers veut «réparer la France» : jusqu’à se présenter à la présidentielle? (Le Parisien)

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

7 Octobre 2020, 09:01 Message

Ce que recèle Asselineau et son UPR :

«Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah» : le dérapage d’un élu de La Courneuve (Le Parisien)

L'article est édifiant, à tous égards...


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Quant au Gal de Villiers, Zemmour lui a largement réglé son compte hier soir sur CNews... à raison, même si notre chroniqueur est un peu moins concentré en ce moment.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

9 Octobre 2020, 08:56 Message

« Certes, il faut protéger notre système de soins car nous en avons besoin, mais nous pourrions sans doute bénéficier d’un nombre de lits suffisant pour faire face à une recrudescence de malades si, au cours de ces dernières années, nous n’avions pas réduit de manière drastique le nombre de lits hospitaliers afin de diminuer la dette colossale des hôpitaux publics. Entre 2000 et 2015, le nombre de lits a diminué de 15 % alors que la population augmentait de 10 %. Certes, une grande partie de cette réduction a touché les services de long séjour mais, hélas aussi, les service de soins aigus, et ce n’est pas un hasard si nous n’avons que 6.000 lits de réanimation en France alors que l’Allemagne en compte 24.000. Et contrairement à ce qu’avait promis le Président, cette diminution n’a fait que continuer depuis 2018.

Ces fermetures de lits se sont, bien sûr, accompagnées de compression de personnel, ce qui inquiète (un peu tardivement) les autorités qui lancent un appel aux bonnes volontés pour venir épauler les soignants en nombre insuffisant pour faire face à un regain d’activité. Et il est naïf de croire, comme l’a pourtant affirmé, mardi, Emmanuel Macron lors d’un déplacement à l’hôpital de la fondation Rothschild, qu’une régulation plus performante et une meilleure organisation du travail suffiront à faire face à cette crise sans nuire à la qualité des soins. Cela pourrait être risible si ce n’était dramatique, car le personnel soignant épuisé par des conditions de travail très astreignantes et par des salaires peu attractifs ne sera sans doute pas capable de faire un effort supplémentaire pour faire face à un surcroît de travail dû à une reprise de l’épidémie de Covid-19 ou à une épidémie de grippe particulièrement sévère.

La motivation des soignants ne suffit plus à compenser les absences pour congé ou maladie, et les départs par démission ou mise en disponibilité se multiplient. Les infirmiers ne supportent plus des conditions de travail dégradées qui, par répercussion, ne leur permettent pas d’effectuer les soins dans de bonnes conditions techniques et avec l’approche humanitaire que nécessite la prise en charge des malades.

Le Ségur de la santé n’aura rien réglé et la France reste un des pays d’Europe à payer le moins bien son personnel hospitalier. La crise existe aussi chez les médecins où de nombreux postes ne sont pas pourvus (merci au numerus clausus) et beaucoup d’entre eux préfèrent travailler comme intérimaire avec un salaire satisfaisant que comme « praticien attaché » avec un salaire de misère.

Des services entiers ferment. Le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris estime que 10 % de nos lits de soins critiques sont fermés faute de personnel, et Olivier Véran regrette que des postes ouverts et financés ne soient pas pourvus, mais ils ne font que regretter les effets des dispositions qu’eux, ou leurs prédécesseurs, ont mis en place depuis des années pour essayer de rendre rentable un secteur qui, tout comme l’armée ou l’Éducation nationale, se doit d’abord d’être au service de la population avant de penser à sa rentabilité. » (Bd Voltaire)

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

9 Octobre 2020, 09:18 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Octobre 2020, 08:52 Message

De la crise du Covid-19 aux institutions : remettre la Ve République sur ses pieds (Bd Voltaire)

Pas mal du tout, raisonnable dirons-nous. Mais il est à craindre que le temps ne soit plus tellement à ces questions, ni à ce type de réponse.

« Jamais un pouvoir n’a fait preuve à ce point d’un autoritarisme brouillon, mais inscrivant dans la durée les restrictions les plus graves aux libertés d’expression, de prescription, de manifestation. Depuis 2017, le gouvernement Macron mène l’offensive sur deux fronts : l’un a été la déconsidération des corps intermédiaires. Ils étaient déjà moribonds. Le deuxième front a été la liquidation de tout mouvement référendaire d’initiative populaire. La récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche a été une des étapes de ce mouvement. Nos élites ne croient pas à "l’existence solidaire d’un peuple" (Vincent Coussedière). Ils tiennent d’autant moins à ce qu’il s’exprime.

C’est la stratégie de l’atomisation sociale. Une société atomisée n’est pas le contraire d’une société totalitaire. C’est, au contraire, le plus court chemin vers celle-ci. Par contre, une société atomisée est le contraire d’une société subsidiaire, d’une société où la démocratie se déploierait sur plusieurs niveaux. Pour que les Français croient à nouveau en la parole des hommes politiques, il faut que ces derniers soient responsables à la fois des décisions, des moyens et des résultats. Il faut que tout ce qui peut être décidé, exécuté, mise en œuvre au niveau le plus proche des gens le soit. C’est le principe du localisme, à la fois politique et économique.

Mais si le localisme est nécessaire pour qu’il y ait une souveraineté du peuple, il ne suffit pas. Il faut un double mouvement de référendum pour qu’il y ait souveraineté populaire : du haut vers le bas, c’est-à-dire d’initiative présidentielle, et du bas vers la haut, d’initiative populaire.
Il y a quelque chose qui rend cela impossible. C’est le quinquennat, instauré en l’an 2000, par un référendum avec 70 % d’abstention. Depuis, tout le monde a descendu d’un cran. Les ministres font le travail des préfets. Le Premier ministre n’est plus qu’un collaborateur du Président. Et le président de la République n’est plus qu’un super Premier ministre. Il n’y a plus de chef d’État. Le président de la République devient chef de la majorité, ce qui est le rôle du Premier ministre, et, même, il devient chef de parti, celui-ci fût-il croupion comme LREM. Le président de la République est bien en peine, le voudrait-il, de sortir du gouvernement des juges par le référendum. Il lui faudrait, pour cela, ne pas être bloqué dans les cinq ans d’un quinquennat qui le fait gouverner « le nez sur le guidon ».

Précédée par l’élection présidentielle, l’élection législative connaît des taux d’abstention énormes : en 2017, plus de 50 % au premier tour, 58 % au second tour. Pour changer cela, plutôt que d’inventer une VIe République, il faut tout simplement revenir à la Ve République. Revenir au septennat, faciliter la pratique référendaire, d’initiative populaire et présidentielle, redonner plus de pouvoir à la Chambre de députés en limitant la durée de ses sessions, comme avant 1994, mais en lui donnant plus d’initiative. Il faut aussi, bien sûr, rendre le Parlement plus représentatif, avec au moins un quart des sièges à la proportionnelle à l’Assemblée nationale, ou une proportionnelle avec prime majoritaire. Le système actuel est le pire des systèmes. Le quinquennat présidentiel a tué le meilleur de la Ve République.

Il faut remettre notre République sur ses pieds : un septennat pour prendre du recul, un régime parlementaire et primo-ministériel pour le quotidien, le référendum pour impliquer le peuple et lui faire trancher les grandes questions. De bonnes institutions sont celles qui permettent au peuple et au Président de trancher. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Octobre 2020, 09:49 Message

[...] il faut tout simplement revenir à la Ve République.

Oui. Tout simplement. Mais fondamentalement, i.e. qu'il faut revenir sur l'élection du Président de la république au suffrage universel.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

12 Octobre 2020, 12:50 Message

J’ai dressé l’oreille en lisant (audacieuse tournure…) ce matin, la contribution d’un lecteur de Ouest-France, Pierrick Hamon, fervent admirateur, semble-t-il, du président Macron.

E. Macron ne se représentera pas
[...]
Son omniprésence sur la scène politique européenne et internationale le démontre. Il prépare la prochaine présidence de l’Union, et ce serait d’ailleurs, à mon avis, le meilleur choix possible, lui, le visionnaire, le jeune « lanceur de futur ».
Probable même qu’il soit en train de préparer un tel scénario en liaison avec les Allemands qui exercent déjà la présidence de la Commission, eux qui ont su saisir plus subtilement l’enjeu des institutions européennes à la manière d’un Jacques Delors.
La coïncidence des échéances du calendrier ne lui aura, au moins à lui, certainement pas échappé. La nouvelle équipe de Bruxelles – donc aussi le futur président du Conseil européen dont le rôle devrait alors être renforcé – et le futur président de la République française, entreront en fonction à peu près à la même date… en mai 2022 (31 mai et 13 mai 2022) ! CQFD ?

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

15 Octobre 2020, 16:51 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

16 Octobre 2020, 08:38 Message

Sondage Odoxa.

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Il va falloir que nos amis chroniqueurs de Cnews revoient quelque peu leur copie... et reprenne du champ. Faute de quoi les audiences retomberont aussi vite qu'elles ont monté.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

16 Octobre 2020, 09:58 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

16 Octobre 2020, 11:14 Message



J'y crois pas...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

16 Octobre 2020, 12:39 Message

J'y crois pas...

Respect, reconnaissance et meilleures pensées à Orimont Bolacre, disparu de nos radars mais, probablement, pour les meilleures raisons.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

16 Octobre 2020, 13:16 Message

Cette rubrique porte bien son nom.

Voilà quelque temps que les relations ambiguës entre l'actuel Président de la République (ah, que j'ai du mal à écrire ceci !...) et son prédécesseur, Nicolas Sarkosy, bruissaient de parasites. Des fois que l'antépénultième viendrait concurrencer l'actuel. Aussitôt — bis repetita placent — Soupçons de financement libyen : Nicolas Sarkozy mis en examen pour «association de malfaiteurs»

N.B. Mon premier président à moi, c'était René Coty, j'étais enfant. Adolescent, je trouvais que le Grand Charles s'attardait un peu. Depuis, force m'est de constater que le déclin de la qualité a été constant. Aujourd'hui, je trouve que Sarko, c'était vachement mieux que Micron.

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