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Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

20 Novembre 2020, 19:46 Message

Consigny n'est pas ma tasse thé, mais, bon...


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

21 Novembre 2020, 09:55 Message

Arnaud Montebourg révèle avoir écrit au premier ministre pour dénoncer le scandale de la fusion Suez-Véolia voulue par Emmanuel Macron


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

21 Novembre 2020, 10:05 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

23 Novembre 2020, 10:31 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

24 Novembre 2020, 12:56 Message

Le Mr Vaccin du gouvernement était le lobbyiste du Big Pharma… (Courrier stratèges)

« Mais quelle mouche a bien pu piquer Emmanuel Macron, en choisissant l’ancien lobbyiste d’un grand laboratoire pharmaceutique américain pour rassurer les Français sur la campagne de vaccination qui se prépare ? On ne pouvait imaginer choix moins judicieux, plus polémique, plus inefficace que celui-là… Si l’on ajoute à ce parcours brillantissime le passage que Louis-Charles Viossat a fait au cabinet du ministre de la Santé au moment de la canicule, puis au cabinet du Premier Ministre au moment du CPE… on s’interroge sur les risques qu’Emmanuel Macron prend dans la conduite d’un dossier qui pourrait se révéler très vite explosif.
Viossat, le Mr Vaccin qui faisait le lobbying mondial d’Abbott

Nul besoin de beaucoup chercher dans les recoins de sa carrière pour savoir ce que tout le monde sait, puisque l’information est publique : Louis-Charles Viossat a été, par deux fois dans sa carrière, lobbyiste pour le Big Pharma. La première fois, en 2001, avant d’intégrer le cabinet du ministre… de la Santé ! où il aura affaire avec des questions de médicament, notamment l’un d’entre eux appelé le… Mediator ! (décidément, Emmanuel Macron a eu le nez creux en le choisissant), Viossat a été en charge du lobbying pour le laboratoire Lilly. Il avait occupé ces fonctions après un passage à la Banque Mondiale, où il était spécialiste de santé publique pour l’Extrême-Orient et le Pacifique.

Après son passage au cabinet de Villepin, entre 2005 et 2007, où il s’occupait de santé et d’emploi, avec la brillante réussite qu’on connaît sur le CPE, Viossat a fait un passage de 2 ans à Genève comme ambassadeur en charge du SIDA. Puis il a rejoint le laboratoire Abbott pendant plus de cinq ans où, selon son propre aveu, il était chargé de lobbyer la Commission européenne, mais aussi les gouvernement américain et européens, au besoin sous l’étiquette d’organisations financées par l’ensemble du Big Pharma.

Voilà un CV idéal, vraiment pour redonner confiance aux Français en matière de vaccination, alors que 80% des personnes interrogées par un sondage que nous évoquions hier ont peur de passer à la casserole avec ces vaccins qu’on nous propose à la va-vite.

(...)


Lobbyiste et haut fonctionnaire, c’est la même chose ?

Derrière cette affaire relativement stupéfiante (car on ne comprend pas pourquoi Emmanuel Macron se fourre dans ce genre d’impasse politique à quelques mois de sa réélection), c’est tout le sujet de la prise de pouvoir par une élite administrative qui a perdu le sens de l’intérêt général qui est mis en exergue.

Car que peut-on retenir de la carrière de Louis-Charles Viossat, sinon qu’elle ressemble à celle de tant de hauts fonctionnaires qui se considèrent comme personnellement dépositaires de l’intérêt général et par avance absous de toute critique sur le mélange des genres qu’ils produisent au jour le jour ? Pour progresser, on rentre dans un cabinet ministériel, on flatte le ministre, et au besoin on l’envoie dans le mur par des conseils mal avisés. Viossat était aux manettes au moment de la désastreuse gestion de la canicule, il en est sorti directeur général de l’URSSAF. Il était aux manettes au moment du redoutable CPE qui a coûté sa carrière politique à Dominique de Villepin, il en est sorti ambassadeur à Genève, selon la bonne règle qui veut que l’administration récompense toujours ceux qui échouent, et leur dresse une statue glorieuse.

Fort de ce palmarès, Viossat a mis son carnet d’adresses au service du Big Pharma, dont la compatibilité avec l’intérêt général reste à prouver. Et en récompense de ce glorieux passage qui l’a emmené ensuite dans des fonctions secondaires (il ne déclare aucune affectation depuis 2019, ce qui laisse à penser qu’il était payé à rester chez lui…), il est désormais choisi pour rassurer les Français sur les bienfaits du Big Pharma, dont il a été le mercenaire.

On voudrait prouver aux Français que la haute administration s’est transformée en aristocratie incompétente mais inexpugnable, qui vit sur le dos des Gaulois réfractaires comme la vérole sur le bas clergé, qu’on ne s’y prendrait pas autrement. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

24 Novembre 2020, 15:51 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

24 Novembre 2020, 18:28 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

25 Novembre 2020, 09:20 Message

Robert Ménard a expliqué ce mardi : Les gens “en ont marre des eunuques du vocabulaire” qui “n’appellent jamais les choses par leur nom“.

“Vivement qu’on ait un régime un peu plus autoritaire qui sache taper du poing sur la table“, a déclaré sur CNews le maire de Béziers, en réagissant à la destruction de mâts de vidéosurveillance au moyen d’un engin de chantier à Montbéliard (Doubs).

Interrogé pour savoir ce qu’il entendait par cette expression, l’édile a répondu: “c’est la Hongrie, la Pologne, des régimes où on ne se couche pas devant l’Union européenne, des régimes où on préfère son pays à l’Union européenne” et “c’est arrêter de nous gonfler avec la démocratie participative“.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

28 Novembre 2020, 12:44 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

29 Novembre 2020, 10:59 Message


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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

29 Novembre 2020, 16:54 Message

Et pendant ce temps-là...

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

30 Novembre 2020, 12:58 Message

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral) (Atlantico)

De l'auteur qu'on voit sur la dernière vidéo publiée sur le fil "USA - Présidence Trump".

« Atlantico : Les contestations autour de la loi de sécurité globale, renforcées par les polémiques après le passage à tabac d'un producteur de musique semblent suggérer que le gouvernement tend à opposer ordre et libertés publiques, mais ordre et libertés ne doivent-ils pas fonctionner de pair dans une démocratie ?

Edouard Husson : Le gouvernement est en pleine confusion depuis la crise des Gilets Jaunes. Le samedi 24 novembre 2018 vers 10h du matin, la police a chargé, avenue Foch à Paris, une foule pacifique. Nous avons tous pu le voir à la télévision. Et cela m’a été confirmé par plusieurs témoins. Ce fut le début d’une grande manipulation destinée à faire croire que les Gilets Jaunes étaient des séditieux. La semaine suivante, alors qu’il aurait pu les en empêcher, le gouvernement laissait des éléments du Bloc Noir affronter la police violemment pour ternir encore la réputation des manifestants. Et puis, progressivement, on a vu l’extrême-gauche se substituer, au moins en partie, au noyau originel des Gilets Jaunes. Or les Gilets Jaunes se battaient à l’origine pour la liberté: ils refusaient un impôt supplémentaire (la taxe écologique) et ils demandaient l’extension de l’usage du référendum. On trouve donc l’opposition entre « ordre » et « libertés publiques » dans l’ADN, comme on dit, du gouvernement Macron. On en a d’autres exemples dans le fait que la police n’est pas présente aux frontières en ces temps d’attaque terroriste. On n’a pas fermé non plus les frontières pour limiter l’impact des déplacements intra-européens sur la diffusion du COVID 19; en revanche, la police verbalise largement qui ne se tient pas aux règles du confinement; ou bien elle rentre dans les édifices du culte pour vérifier qu’il n’y a pas de messe clandestine. Si vous ajoutez que la police est détournée de véritablement rétablir l’ordre dans les banlieues difficiles - et en a de moins en moins les moyens - vous avez le tableau à peu près complet d’une situation où la police est manipulée et ne sert plus sa mission, en démocratie: veiller sur le respect des libertés publiques.

Les commentateurs répètent que Darmanin occupe le ministère de l’Intérieur pour s’assurer le soutien des électeurs de droite. Le lien entre posture sécuritaire et soutien de l'électorat de droite est-il aussi évident que certains ont l’air de le croire ? La droite n'aurait-elle pas intérêt à occuper l’espace politique en se positionnant comme le parti des libertés ?

Ce fut la grande erreur de la droite il y a deux ans: accepter la manipulation gouvernementale du mouvement des Gilets Jaunes et se trouver devant un choix qui n’en était pas un: appuyer le « parti de l’ordre » que devenait LREM ou bien avoir l’air de se ranger du côté des Français que l’on présentait comme séditieux. Il y avait pourtant un boulevard pour canaliser la révolte populaire, en la reprenant à son compte, défendre la décentralisation, plaider pour l’élargissement des libertés ; et demander que l’on arrête de mettre la police au service d’une cause dévoyée. Les centaines de blessés graves du fait d’interventions de la police durant le mouvement des Gilets Jaunes sont une réalité. Et il est particulièrement intéressant de voir que le Rassemblement National n’a pas su se sortir mieux que LR du piège pourtant grossier que leur avait tendu Emmanuel Macron. Il fallait prendre la défense de la police à qui l’on faisait accomplir des tâches allant contre sa mission. Mais Marine Le Pen n’a pas osé, craignant de se couper d’une de ses bases électorales. A propos de « l’article 24 », on est, toutes choses égales par ailleurs, dans le même type de manipulation gouvernementale. Le gouvernement se donne l’apparence d’être du côté de la police, qu’il entend protéger de reportages malveillants. Et la droite n’a pas l’intelligence d’expliquer au gouvernement ni à la majorité présidentielle qu’il serait plus approprié d’augmenter les moyens de la police, financiers et humains; qu’au lieu d’employer les policiers à verbaliser les honnêtes gens pour non respect du confinement, il vaudrait mieux les affecter au rétablissement de l’ordre dans les banlieues. Il serait tellement facile de développer l’argumentation d’un gouvernement liberticide, obsédé par les « fake news » sur les réseaux sociaux. L’article 24 relève de la même logique que la loi sur les « fake news » en temps de campagne électorale ! D’une manière générale, dans un monde où l’on voit la puissance de manipulation de l’alliance entre le pouvoir d’Etat et les Big Tech - la Chine néo-totalitaire en étant l’expression chimiquement pure - la droite aurait intérêt à défendre les libertés - non seulement par intérêt électoral mais aussi pour garantir l’avenir de la démocratie.

Que révèlent les postures sécuritaires du gouvernement : le souci réel de l’ordre public ou un aveu de faiblesse sur le plan des libertés ?

Vous avez raison. On est dans la posture. Emmanuel Macron est écartelé entre un fond personnel idéologique gauchiste (extrêmement visible quand on l’observe attentivement), une base parlementaire et politique qui reste en gros celle de l’ancien PS, un tempérament autoritaire et la nécessité d’être réélu avec les voix du centre-droit. Le « en même temps » - attitude anti-politique par excellence - continue de faire ses ravages. Faire de la politique, gouverner, c’est choisir. Macron a préféré avoir Dupond-Moretti et Darmanin dans le même gouvernement. Et tout cela sur fond de mépris profond pour le parlement. Faire réécrire l’article 24 par une commission extra-parlementaire, c’est vider la démocratie représentative de sa substance. En fait tout se passe comme si Emmanuel Macron, consciemment ou pas, déplaçait le débat systématiquement hors du Parlement: au sein du gouvernement, chez les experts ou dans la rue. C’est très dangereux car le parlement a une fonction essentielle pour canaliser les débats sociaux et pour ritualiser les affrontements publics. Tout le monde n’a que le mot « République » à la bouche. Mais la raison d’être des institutions est de faire diminuer la dérive toujours possible vers la guerre civile. La police est au service de la défense des institutions et des lois. Quand ce n’est plus le cas, soit qu’on l’utilise de manière dévoyée, soit qu’on fasse voter de mauvaises lois ou des lois redondantes (la loi de 1881 sur la liberté de la presse donne à tout gouvernement les moyens de sévir contre « toute provocation à porter des atteintes volontaires à la vie et à l’intégrité d’une personne » comme le rappelait excellemment François-Xavier Bellamy dans le Figaro du 28 novembre 2020), la police ne sera plus utilisée à bon escient. Et telle est bien la crise dans laquelle est plongé le gouvernement Castex: une police aux moyens insuffisants et dont la mission première n’est plus de mettre l’ordre au service des libertés contribue, activement ou passivement, à l’extension du désordre public. »

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

3 Décembre 2020, 10:35 Message

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

4 Décembre 2020, 18:28 Message

"Question démagogie, je vais vous écœurer" disait Chirac avant sa dernière campagne.

Le branleur incontinent vise à faire plus et mieux.

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Re: Marigot, théâtre d'ombres, & politicailleries

5 Décembre 2020, 10:09 Message

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Exactement, et très notablement le cas du pauvre Coppé hier soir, qui ne sait plus quoi faire pour exister, qui n'avait pour tout argument que le retour des vieilles ficelles ("extrême-droite", Pétain...) ou la prétention comique du soutier de sous-préfecture, pour finalement se faire rhabiller pour l'hiver, c'est-à-dire renvoyer à son absence de scrupules, à son ambition vide, à sa duplicité, à sa soumission idéologique à la gauche, bref : à son lourd passif, et à celui de ses petits camarades de "droite". Débats pénibles que ceux-là, à l'opposé de ce que donnent les échanges avec les Onfray, Mafesolli, Pina, ou autres personnalités aimables, ou tout simplement raisonnables.

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