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Liberté, liberté chérie...

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Re: Liberté, liberté chérie...

27 Avril 2022, 21:51 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Mai 2022, 08:32 Message

Virginie Joron : « Portefeuille européen d’identité numérique : contrôler, tracer, censurer, noter, sanctionner pour et par qui ? » (Bd Voltaire)

« S.d.V. Quelle a été la réponse du commissaire européen Thierry Breton ? Vous a-t-il rassurée ?

V. J. En tant que membre de la Commission du marché intérieur, j’ai l’opportunité d’interroger régulièrement son commissaire, qui est Thierry Breton, choisi par Emmanuel Macron en remplacement de Sylvie Goulard. La dernière fois, ma question tournait autour de ce portefeuille numérique européen et la crainte d’une dérive à la chinoise car la Commission souhaite la mise en place rapide de cet outil dans l’Union européenne. Se voulant rassurant, il m’a répondu qu’évidemment, ils ne voulaient surtout pas revenir à du confinement strict, comme on peut le voir, ces derniers jours, à Shanghai, et que ce portefeuille nous protégera donc du confinement et de la quarantaine. Mais - et c’est une intéressante nuance - il a souligné qu’une majorité de citoyens français ou européens ont très bien accepté ce passe vaccinal. À l’entendre, comme ce sera un outil facultatif, il n’y aura aucune difficulté pour que nos compatriotes acceptent ce nouvel outil. Je ne suis donc aucunement rassurée, notamment au regard de la chasse aux non-vaccinés qui va bientôt s’ouvrir. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

15 Mai 2022, 17:51 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Juin 2022, 11:19 Message

Reçu ce mail de Renaud Camus :

Nouvelles de la censure

Amazon a tenté de retirer Le Grand Remplacement de son catalogue ; ils ont toutefois reculé devant Me Rimokh.

Twitter a supprimé @JRGLeCamus. Suivez @WonoCamus.

Youtube a supprimé chaîne de l'auteur. Suivez Sanctuaire RC et Odysee.

Youtube a supprimé toutes les chaînes ayant diffusé des entretiens avec l'auteur (Nouvelle Librairie, TVLibertés).

Plus grave, les 28,000 photographies de Renaud Camus, sites, paysages, monuments, tableaux, autoportraits, ont été entièrement supprimées par Flickr le 2 juin 2022. Aucune justification n'a d'abord été donnée ; le site a ensuite indiqué avoir procédé à l'anéantissement du compte "Renaud Camus" en raison de la mention par celui-ci d'un "génocide des blancs" (expression qui ne figure nulle part chez Camus).

Nous vous invitons à protester sur le forum des utilisateurs. Nous travaillons à la création d'un site indépendant, lejournilheure.fr. Nous cherchons des développeurs web.

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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Juin 2022, 16:02 Message

"28,000 photographies, sites, paysages, monuments, tableaux, autoportraits, stockées sur Flickr"!. Qu'allaient-elles faire en ces lieux? C'est, en toute connaissance de cause, aller déposer ses économies chez un banquier véreux.
Flickr, Twitter et autres Facebook représentent tout ce que Camus dénonce et combat. Comment peut-il penser que ces agents de la mondialisation rampante le laisseront utiliser librement leurs formidables moyens? Chevaucher le dragon...!

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Re: Liberté, liberté chérie...

11 Juin 2022, 09:06 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Juin 2022, 08:29 Message

Ou pourquoi l'école est foutue, et la France.

L’inénarrable fiasco du bac vécu par les élèves des écoles indépendantes (Bd Voltaire)


« Des centres d’examen qui ne sont pas au courant qu’ils sont centres d’examen, des convocations d’un même candidat la même journée à deux ou trois heures d’écart dans deux centres d’examen éloignés l’un de l’autre, des examinateurs absents, en sous-effectif ou en retard de plusieurs heures, des élèves obligés de se changer dans un placard à balais ou de passer par un grillage déchiré car la porte indiquée est cadenassée, du dénigrement, certains examinateurs évoquant devant des élèves leur « école de riches » et manifestant ouvertement leur haine sociale… Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école, se dit submergée de témoignages de parents relatant les conditions indignes dans lesquelles leurs enfants, des lycéens scolarisés dans des établissements hors contrat, ont passé les épreuves du baccalauréat.

Joséphine, élève de première, était convoquée à 16 heures la semaine dernière, pour un oral de latin à Arcueil. À 19 heures, elle n’était toujours pas passée. "Le responsable pédagogique n’avait apparemment pas d’épreuves prévues ce jour-là", témoigne la mère de l’élève. Cette dernière a dû insister lourdement pour que sa fille reparte avec une convocation en bonne et due forme pour le lendemain au lieu d’un simple rappel sur son téléphone portable. "On sent que l’étau se resserre. On a vraiment l’impression que sous prétexte de lutter contre les écoles coraniques - ma fille a passé ses épreuves parmi des jeunes filles entièrement voilées -, ils limitent la liberté de toutes les autres écoles alors que 98 % d’entre elles ne posent aucun problème."

"Une incurie évidente doublée d’une désinvolture mâtinée d’une hostilité latente"

Ces dysfonctionnements relèvent-ils de la désorganisation de l’Éducation nationale ou bien d’une volonté de discriminer ces élèves qui ont choisi un parcours différent ? Anne Coffinier dénonce « une incurie évidente doublée d’une désinvolture mâtinée d’une hostilité latente ». Pour elle, si l'État n'est pas capable d’organiser correctement les épreuves pour les quelque 4.000 candidats des écoles indépendantes et donc garantir une égalité de traitement, alors il faut qu’il les admette à passer le même bac que les autres. Car actuellement, ces élèves n’ont pas le droit de valider 40 % du bac au contrôle continu et doivent donc passer 100 % des épreuves en fin d’année. Une incohérence que souligne Anne Coffinier : "Nos notes sont prises en compte sans difficultés pour Parcoursup mais pas pour le bac ; cela n’a aucun sens !" L’association Créer son école demande donc au président de la République d’instaurer une commission d’enquête afin d’établir s’il y a eu un dysfonctionnement dans l’organisation logistique des examens pour cette catégorie d’élèves avec rupture d’égalité et, si c’est avéré, de sanctionner les responsables de cette désorganisation et de réparer le préjudice subi par les élèves et les établissements. Une réponse qui permettra peut-être de clarifier les intentions de l’État vis-à-vis du hors-contrat.

Anne Coffinier de rappeler que ces établissements privés indépendants constituent "une soupape de sécurité qui permet fort utilement à des enfants qui suivent un double cursus ou ne rentrent tout simplement pas dans les cases de la société banalisée (enfants à haut potentiel, dys, malades, harcelés, très brillants ou trop timides…) de poursuivre une scolarité". »

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Re: Liberté, liberté chérie...

16 Juin 2022, 19:16 Message




La vidéo :


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Re: Liberté, liberté chérie...

23 Juillet 2022, 08:47 Message

École à la maison : l’État bafoue les valeurs de la République (Tribune, Lettre Patriote)

« Les fameuses valeurs de la République semblent tenir une place si importante dans le cœur et l’esprit de certains fonctionnaires de l’Éducation nationale qu’ils en viennent à recaler de futurs candidats à leurs différents concours au prétexte qu’ils ne les maîtrisent pas 1. Lorsque l’on connaît les difficultés que ce même ministère rencontre pour recruter des enseignants, ce zèle républicain a de quoi étonner. D’autant plus que ces valeurs fondées sur notre triptyque – liberté, égalité, fraternité – constamment brandies dans les programmes ou les discours politiques, sont bafouées chaque fois que l’occasion se présente : les dernières restrictions autour de l’école à la maison illustrent cette incohérence à la perfection.

Ainsi, tout le monde se rappelle des dispositions mises en place par la loi contre les séparatismes du 24 août 2021. Déjà à cette époque, nous avions alerté sur les dangers qui guettaient les libertés fondamentales en matière d’éducation 2 : cette loi, en effet, attaquait tout particulièrement l’instruction dans le hors contrat et l’école à la maison déjà largement sous contrôle de l’État. À seule fin de combattre certaines franges de l’islam conquérant qui endoctrinent les enfants à leur cause, les législateurs attaquaient des libertés qui nous étaient chères et semblaient, dans le même temps, oublier que les principaux cas de radicalisation recensés étaient issus principalement d’écoles clandestines, ou alors de l’école publique. Augurant le danger, nous avertissions, dès ce moment-là, sur l’inadaptation, l’injustice et l’aspect potentiellement liberticide de ces dispositions.

Comme d’habitude, il apparaît que nos gouvernants ont établi en 2021 une nouvelle loi pour ne pas avoir à utiliser celles qui existaient déjà et qui leur auraient pourtant suffi à venir à bout des écoles coraniques. Ce faisant, ils utilisent aujourd’hui la nouvelle loi, non pas pour s’attaquer aux « radicalisés » comme cela était prévu initialement, mais pour resserrer le carcan administratif et idéologique sur les populations honnêtes qui, elles, n’ont pas l’habitude de contredire le pouvoir légal. Ces dernières semaines, l’avenir nous a donné raison puisque les interdictions de scolariser des enfants à la maison se sont multipliées sous les yeux impuissants des parents concernés 3, et sans que cela concerne, à notre connaissance, des familles soupçonnées de radicalisation islamique… tant s’en faut ! Aujourd’hui, ces blocages administratifs sont d’autant plus difficiles à comprendre qu’aucune raison sérieuse explicitant ces refus n’a été pour le moment évoquée.

Transparait à travers cette mesure, une volonté progressive de l’État de se constituer comme seul éducateur de l’enfant, et d’assécher les rares espaces de liberté qui permettaient aux parents qui le souhaitaient de prodiguer librement l’éducation qu’ils souhaitaient à leur progéniture dont ils devraient avoir, du reste, la première responsabilité. Cette éducation à la maison a notamment un rôle primordial : celui de prendre en compte les cas particuliers d’enfants qui ne rentrent pas dans les cadres scolaires classiques (élèves harcelés, maladies, enfants précoces, déménagements, parents au travail itinérant…). Elle permet également à ceux qui présentent des talents particuliers de bénéficier d’une instruction correspondant à leurs profils. En la supprimant progressivement, l’État étouffe le talent au lieu de favoriser la créativité. Il arase les différences au lieu de cultiver les trésors qui naissent de la nuance et de la variété des profils. Ce système d’autorisation préalable de plus en plus restreint vient s’additionner aux multiples restrictions et mesures de contrôle qui ont eu cours pendant le dernier quinquennat, et en particulier pendant ces deux dernières années de privations sanitaires. Un homme libre ne les intéresse nullement. Ce qu’ils souhaitent c’est un homme docile, déterminé à obéir quoi qu’on lui demande, entraîné à la soumission dès son plus jeune âge.

Élisabeth Borne l’a affirmé lors de son discours de politique générale : « La République de l’égalité des chances se construit dès la naissance 4 ». Seulement, l’égalité des chances pour le gouvernement Macron, c’est la destruction des différences, les enfants fondus dans le même moule idéologique, et la construction de citoyens domestiqués, malléables… Aujourd’hui, l’école à la maison est attaquée. Demain, ce seront les écoles hors contrat. Petit à petit, nos enfants auront donc tous « également » les mêmes chances de se voir spolier leurs libertés par l’État ; le seul domaine dans lequel ils seront totalement égaux. Ces dispositions font écho à la fameuse phrase de Saint-Exupéry : « On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissés libres de marcher. »

Il est temps que l’État mette un terme à cette façon de gouverner et qu’il se penche à nouveau sur sa manière de concevoir la liberté, en particulier dans le domaine de l’éducation. Les députés de l’opposition, de droite comme de gauche, ont également un devoir à cet égard. Après leurs discours convaincus sur la défense des libertés des Français, nous les attendons de pied ferme dans leurs actes au cœur de l’hémicycle. Quant à nous, nous continuerons à défendre ces libertés coûte que coûte sur tous les terrains. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Septembre 2022, 09:05 Message

Tiens, le charmant Cohen revient à la charge.
Interdire, censurer, obliger par la force : le prurit totalitaire le démange fort, décidément.




***


P.S.


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Re: Liberté, liberté chérie...

4 Octobre 2022, 11:10 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

6 Octobre 2022, 18:31 Message


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Re: Liberté, liberté chérie...

10 Octobre 2022, 14:18 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

12 Octobre 2022, 11:56 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

8 Novembre 2022, 11:42 Message


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