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Liberté, liberté chérie...

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Février 2021, 17:45 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

13 Février 2021, 17:58 Message

Info Libé
Injure raciale : le parquet fait appel de la relaxe de Renaud Camus
Jugé pour injures publiques raciales en raison d’un tweet publié en 2019, l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus a été relaxé mercredi par le tribunal de Paris. Le parquet annonce à «Libé» faire appel.

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Re: Liberté, liberté chérie...

14 Février 2021, 13:58 Message

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C'est Me Goldnadel qui va les défendre.

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Re: Liberté, liberté chérie...

14 Février 2021, 16:15 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

15 Février 2021, 17:31 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

15 Février 2021, 18:48 Message

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17 Février 2021, 12:50 Message

"Ce qui est inquiétant c'est la facilité avec laquelle on glisse du stade où l'on dit que l'on n'aime pas une chose à celui où l'on exige que l'Etat l'interdise. Lorsqu'on emprunte cette voie il ne faut pas s'attendre à ce que la liberté survive longtemps." Thomas Sowell

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Re: Liberté, liberté chérie...

18 Février 2021, 11:22 Message

Exclu : le courrier de Darmanin motivant la dissolution de Génération Identitaire (Courrier stratège)

« En exclusivité, nous publions aujourd'hui la lettre de Gérald Darmanin (signée l'adjointe du directeur des libertés publiques, Pascale Léglise) à Génération Identitaire motivant l'intention de dissoudre cette association. L'exposé des motifs ne manque pas d'intérêt, car il illustre l'ambiguïté et le flou juridique qui entoure cette démarche et cette décision très politique. Selon Pascale Léglise (mais on a la faiblesse de penser que ce courrier administratif a reçu l'aval personnel du ministre), Génération Identitaire serait un mouvement paramilitaire inspiré par le racisme et la xénophobie. Dans les preuves de cette inspiration, Pascale Léglise reproche au mouvement de défendre la préférence nationale ou d'exiger la sécurité pour les jeunes Français agressé dans les rues. Voilà une série de motifs qui risquent de rendre le débat particulièrement sensible et compliqué pour le gouvernement, après un débat Darmanin/Le Pen où le ministre de l'Intérieur avait jugé sa contradictrice trop molle. »

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Re: Liberté, liberté chérie...

18 Février 2021, 11:46 Message

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Re: Liberté, liberté chérie...

20 Février 2021, 16:59 Message

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Philippot reprend intelligemment du poil de la bête ces derniers temps.

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Re: Liberté, liberté chérie...

24 Février 2021, 10:02 Message

Baccalauréat à deux vitesses : Philippe de Villiers porte plainte contre Castex, Véran et Blanquer pour mise en danger de la vie d’autrui (Valeurs Actuelles)

« Le Vendéen dénonce la décision du ministère de l’Éducation nationale de soumettre les élèves du privé hors contrat à un baccalauréat plus relevé que leurs homologues du public et du privé sous contrat. Le fondateur du Puy du Fou, représenté par l'avocat Gilles-William Goldnadel, va porter plainte contre plusieurs ministres.

Valeurs actuelles. Que reprochez-vous à la décision du ministère de l’Education nationale, qui décide de créer un bac à deux vitesses entre les établissements ?
Philippe de Villiers. Cette année, le gouvernement a prévu deux baccalauréats. Il y aura d’un côté ce qu’on pourrait appeler le bac du cocon, le bac protégé, le bac distanciel fondé sur le contrôle continu pour les lycées publics. De l’autre, il y a celui exposé au Covid pour les écoles indépendantes et les candidats libres. Pour ceux qui ne rentrent pas dans la bétaillère. Il se trouve que les meilleurs élèves sont aujourd’hui dans les écoles hors contrat. On pénalise les meilleurs élèves pour garantir dans la durée la médiocrité de l’éducation nationale. C’est extraordinaire. Pour le premier bac, on évite le risque sanitaire, en disant aux gens de rester à la maison et en appliquant le principe du contrôle continu. Pour les autres, on prend le risque maximum. S’il y a le moindre cas de Covid pendant les épreuves de nos enfants, le ministre de l’Éducation nationale devra payer et avoir le poids des morts sur la conscience. »

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24 Février 2021, 10:12 Message

Pour ceux qui ne rentrent pas dans la bétaillère.

Sacré de Villiers !...

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27 Février 2021, 10:01 Message

COVID : au secours, Macron veut ORGANISER nos libertés ! (Blog)

« Il existe deux catégories d’objections au pass sanitaire : les conjoncturelles et les fondamentales.

En ce qui concerne les premières, voici ce que j’aimerais dire à mes amis qui pensent que c’est une faible contrainte à supporter face à la possibilité de retrouver sa vie d’avant : dans la mesure où la vaccination avance et prend d’abord en charge les personnes les plus à risque, et dans la mesure où le gouvernement lui-même se flatte de chiffres de couverture vaccinale appréciables dès ce printemps, chaque jour qui passe rend ces passeports sanitaires plus inutiles.

Sauf, oui, sauf à inscrire une nouvelle conquête au panthéon déjà chargé de la dérive liberticide d’Emmanuel Macron dont on sait hélas qu’il méprise les libertés civiles tout en se gargarisant de discours sur la France des Lumières qui ne renoncera jamais aux caricatures.

Car plus fondamentalement, vous l’avez entendu : après avoir totalement désorganisé nos libertés via la grosse artillerie des confinements, il envisage maintenant, très grand prince, de les « organiser ». Rien n’est plus inquiétant. Les libertés individuelles ne s’organisent ni ne se désorganisent. Elles sont, point. Toute autre configuration nous fait entrer dans un système illibéral où les notions de bien et de mal sont entièrement soumises à l’appréciation arbitraire et discrétionnaire des dirigeants.

Ne croyez pas que j’exagère : depuis le début de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement use de tous les subterfuges possibles pour le prolonger le plus possible et il a même essayé (sans succès pour l’instant) de le rendre pérenne.

Avec la pandémie de Covid, tout se passe comme si la Chine de Xi Jinping, dont l’Occident dénonce parfois, quand elle y pense, les petits travers à Hong Kong où dans le Xinjiang, était devenu le modèle idéal de gouvernance. Comme si le féroce contrôle social à base de carotte, de bâton et de beaucoup de numérique (Macron adore ce mot) que la Chine déploie pour s’assurer la docilité politique de ses habitants se voyait soudain reconnu comme parfaitement recevable dans notre immense patrie diplômée, gargarisée et tatouée es droits de l’homme.

Comme si une fois de plus nos libertés civiles devaient céder le pas devant une espérance de protection. Comme si nous étions des enfants, des êtres en état de minorité (comme disait Kant) incapables d’oser penser par nous-mêmes et d’exercer notre responsabilité pleine et entière. Des êtres privés de Lumières, condamnés à nous en remettre à plus clairvoyant que nous en la personne d’Emmanuel Macron, nouveau despote éclairé. Ça promet. »


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27 Février 2021, 11:18 Message

P.S.

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Re: Liberté, liberté chérie...

28 Février 2021, 08:59 Message

Les écoles libres sont la solution pour sauver une école rurale en crise.



Dans une tribune publiée dans Marianne, Anne Coffinier estime que les écoles hors contrat sont la solution pour sauver une école rurale en crise. Extrait :

Avec le Covid et l’essor de la conscience écologique, nous sommes de plus en plus nombreux à nous sentir une vocation de néo-ruraux. Le luxe, c’est le temps, c’est l’espace, comme dit la publicité. C’est aussi l’air pur et la beauté. Le retour à la terre, au charnel, à l’enracinement, l’écologie et la permaculture, en réaction à ce monde d’arrachement et de virtualisation des relations…. Bien sûr, bien sûr ! Mais la ruralité en 2021, c’est aussi la cohabitation hasardeuse avec ceux qui n’ont jamais quitté leur vallée ou leurs montagnes et qui ne comprennent pas la passion soudaine des citadins à venir jouer les Jean de Florette là où eux-mêmes peinent à vivre et à faire encore société. La grande ruralité, c’est aussi les territoires en forte déprise démographique, où la couverture internet est capricieuse quand elle n’est pas inexistante, où les services publics sont réduits à la portion congrue, la vie culturelle minimaliste, les transports chronophages…

Ce qui est certain, c’est que la grande ruralité n’a pas d’avenir si elle ne trouve pas le moyen de garder ou d’attirer des jeunes familles sur son territoire. Et ça passe d’abord par les écoles. La Fondation Kairos pour l’innovation éducative vient d’organiser un séminaire-action sur ce sujet à l’Institut de France, réunissant des élus ruraux et nationaux, des créateurs et développeurs d’écoles pour identifier les moyens d’assurer l’avenir de l’école rurale.

L’école rurale, et nous n’en sommes peut-être pas assez conscients, est l’archétype même de l’école communale, qui a d’ailleurs été historiquement pensée et conçue pour le monde rural. Aujourd’hui encore, 20% des élèves étudient en ruralité et 34% des écoles en France sont rurales. Pour le chancelier Darcos, président de la Fondation et ancien sénateur de Dordogne,

« l’école rurale est un mythe au sens barthésien du terme de l’histoire française. (…) L’école est conçue comme le lieu scolaire mais aussi le lieu central de la commune. »

C’est dans cette école à classe unique ou multiniveaux que tant d’inventions pédagogiques ont été faites et cette formule pédagogique donne aujourd’hui encore, pour le primaire, de meilleurs résultats que ceux des écoles de centre-ville. En revanche aujourd’hui, à la différence des écoles normales, les INSP ne forment hélas plus à enseigner dans ce type de contexte pédagogique, en classes multiniveaux, avec une forte implication dans la vie communale. Ce sont des traditions fécondes qui sont ici menacées.

Malgré son succès académique et son importance pour la vitalité du village dans son ensemble, les écoles rurales sont fermées à tour de bras, selon une logique de rationalisation budgétaire, l’étape intermédiaire étant souvent le regroupement des enfants en RPI (regroupement pédagogique intercommunal). C’est souvent un drame. Les familles ne sont pas prêtes à faire des kilomètres et finissent par abandonner leur village parce qu’il n’a plus d’école. Ces fermetures ont été décidées unilatéralement par l’Éducation nationale, qui, comme l’explique Max Brisson, sénateur des Hautes-Pyrénées et inspecteur général honoraire de l’éducation nationale, se pense (à tort) comme une administration régalienne et n’a pas la culture de la concertation et de la contractualisation avec les territoires. Comme l’explique David Djaïz, haut fonctionnaire et essayiste, il faudrait faire davantage confiance aux acteurs et davantage coopérer que nous ne le faisons aujourd’hui, et définir les RPI ou la carte scolaire en étroite coordination avec ces élus locaux. Mais, comme le disent les sociologues des organisations Oivier Borraz et Henri Bergeron : « La France est un pays saturé d’organisations mais qui organisera les organisations ? »

Face à ces logiques administratives brutales, des acteurs de terrains se battent pour préserver leurs classes, innover et expérimenter. Encore faut-il que l’État laisse les territoires expérimenter et déroger aux lois générales, comme c’est toléré de la part des territoires de REP+ en banlieues. C’est ce que réclament les élus locaux, tels le député du Loiret, Richard Ramos, ou Valentin Josse, maire et vice-président du conseil départemental de Vendée, qui dit ne rien attendre d’autre de l’État que la latitude nécessaire pour expérimenter au niveau local.

« Je crois au pluralisme des solutions, dit le sénateur Brisson. Il faut sortir donc d’une culture au cordeau et à l’équerre. (…) Faire de vraies conventions issues du terrain et non pas descendant de la rue de Grenelle et imposée aux territoires.(…) La confiance de ces derniers est érodée car les conventions de ruralité ont souvent été le faux nez pour fermer les écoles. »

Et Xavier Darcos, ancien ministre de l’Éducation nationale, d’abonder à ces propos girondins :

« c’est une utopie que de croire qu’on puisse depuis Paris gérer de manière unique et totale l’ensemble du système éducatif. »

Certains élus ont su soulever des montagnes pour innover localement malgré la pesanteur administrative de la capitale. Ainsi Sophie Gargovitch a-t-elle sauvé de la fermeture son école de village en la convertissant son école publique en école Montessori, ce qui a convaincu de nombreuses familles, de nouveaux commerces et professions libérales de venir s’installer chez elle, à Blanquefort-sur-Briolance dans le Lot-et-Garonne… C’est aussi le cas de Tursac en Dordogne.

Mais la plupart des expériences innovantes de redynamisation scolaire de village ruraux se sont réalisées à travers la création d’écoles libres, à l’initiative ou avec le fort soutien de la municipalité.

Le sénateur Max Brisson a souligné lors du colloque de la Fondation Kairos que « la guerre scolaire est un luxe qu’on ne peut pas se payer dans un territoire en grande déprise démographique. » Fonder une école libre est évidemment une solution pragmatique, pour assurer la continuité scolaire, se substituer à l’école publique fermée par l’État, et développer une offre scolaire au plus près des attentes des parents locaux et des atouts du territoire.

C’est ainsi que se sont développées de nombreuses écoles libres associatives à l’instigation directe de maires ruraux déterminés à rouvrir leur école.

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Re: Liberté, liberté chérie...

2 Mars 2021, 09:36 Message

Dans un dossier consacré aux menaces sur nos libertés, le mensuel La Nef a interrogé François-Xavier Bellamy. Extrait :

« Le relativisme prétendait nous émanciper, il nous a rendus incapables de dialoguer. Si chacun a "sa" vérité, à quoi bon écouter la réflexion d’autrui ? La vie publique n’est plus une conversation, mais une confrontation, par laquelle il faut réduire au silence l’opinion qui me dérange. Le paradoxe est que les idéologies qui se prétendent libérales aboutissent à des pratiques de propagande et de censure de plus en plus intrusives. Prenez les sujets dits "de société" : un professeur de philosophie unanimement reconnu a été exclu de la faculté de Toulouse, dans le silence général, parce qu’il avait été opposé au "mariage pour tous". Il a été démontré que les chaînes de France Télévisions avaient diffusé des heures de documentaires sur la GPA, tous positifs; cette pratique est pourtant encore illégale. Le CSA n’a jamais répondu aux questions posées sur le sujet, y compris par des élus de gauche… Des exemples de cette nature pourraient être multipliés à l’infini. Ils aboutissent à une autocensure permanente, dont je vois constamment les effets autour de moi dans la vie politique, comme dans les entreprises ou les universités– la ministre de l’enseignement supérieur s’en est elle-même inquiétée récemment.

Beaucoup dénoncent les "démocraties illibérales" en Europe de l’Est; mais le fait est que c’est nous qui devenons un pays "illibéral". Les études internationales ne sont pas une référence absolue, mais le fait que The Economist ait récemment classé la France parmi les "démocraties défaillantes" confirme ce que nous ressentons tous. La multiplication des contraintes dans l’espace public aboutit en parallèle à un vrai déversoir sous pseudonymes sur les réseaux sociaux, où l’insulte et le mensonge tiennent souvent lieu d’argument. »

***


The Economist est un peu gonflé, à vrai dire : d'où nous vient donc ce délire tyrannique ? Et quelle est l'idéologie qui le suscite ?

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