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Prémices de la guerre qui vient

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Prémices de la guerre qui vient

29 Mai 2021, 13:12 Message

J'ai vu cela, la rue de Gigant est proche, à pied, de celle où je réside, officiellement...

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Re: Prémices de la guerre qui vient

29 Mai 2021, 14:09 Message

Comment ne pas avoir cette impression que les choses se rapprochent de chacun où qu'il vive ?

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Re: Prémices de la guerre qui vient

29 Mai 2021, 18:04 Message

Un charmant garçon, on le voit, hélas égaré par des troubles mentaux fréquents dans son "monde"...

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Re: Prémices de la guerre qui vient

29 Mai 2021, 19:44 Message

Essonne : une retraitée victime d'un viol pendant un cambriolage

Deux suspects, des clandestins de nationalité algérienne selon Le Parisien, ont été placés en détention provisoire.
Par Guillaume Poingt
Publié il y a 1 heure, Mis à jour il y a 43 minutes

Une retraitée de 70 ans a été cambriolée et violée dans la nuit du 20 au 21 mai à Palaiseau (Essonne), a appris Le Figaro de source policière, confirmant les informations d'Actu 17 et du Parisien .
[...]
Cette nuit-là, aux alentours de 3h, deux individus s'introduisent dans le pavillon de la septuagénaire en forçant la porte du garage. Alertée par le bruit, l'occupante se retrouve rapidement nez à nez avec les deux cambrioleurs. Un des deux cambrioleurs a alors violé la retraitée sous la menace d'un couteau, lui imposant notamment une fellation. Le deuxième cambrioleur aurait lui aussi voulu abuser d'elle avant de renoncer devant les suppliques de la victime, précise Le Parisien.
[...]
Selon nos informations, il s'agit de deux Algériens de 19 et 21 ans. D'après Le Parisien, les deux hommes sont en situation irrégulière et ont reconnu les faits en garde à vue. L'individu suspecté du viol ferait par ailleurs l'objet d'une obligation de quitter le territoire (OQTF), précise Actu 17. Mis en mis en examen pour vol avec effraction, viol et tentative de viol, ils ont tous les deux été placés en détention provisoire dans deux prisons différentes.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

30 Mai 2021, 08:51 Message



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Les familles des gendarmes terrorisées...

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Re: Prémices de la guerre qui vient

30 Mai 2021, 20:23 Message

FdeSouche Après une opération de police, des jeunes débarquent au commissariat de Vannes (56) pour en découdre : « On va cramer le commissariat »

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Re: Prémices de la guerre qui vient

1 Juin 2021, 08:04 Message


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Re: Prémices de la guerre qui vient

2 Juin 2021, 07:27 Message

Les aînés se souviennent de l’animateur Jean-Paul Rouland. Il fit les grandes heures d’Europe 1 en compagnie de son frère Jacques et de Pierre Bellemare, avec lesquels ils créèrent de nombreuses émissions à succès. Sur le plateau de CNEWS, il décrit avec émotion et dans un silence de plomb l’état actuel de la France.


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Re: Prémices de la guerre qui vient

6 Juin 2021, 07:51 Message


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Re: Prémices de la guerre qui vient

6 Juin 2021, 09:48 Message

Hé oui, la réalité qu"aucune chaine grand-public ne montrera. A côté de ça, il y a deux ou trois jours, sur l'une de ces chaînes, passait un reportage sur une intervention de la gendarmerie en campagne, quelque part dans la France profonde. Une opération "Potemkine" où l'on voyait plus d'une dizaine de pandores, équipés comme un commando de la légion en forêt guyanaise (armes, cagoules, tenues de camouflage buissonnantes) procéder à l'arrestation d'un quidam qui faisait pousser quelques plans de cannabis au coin d'un bois. Scénario grand-guignolesque, phraséologie grotesque (le ou la "target" dixit le gradé). approche nocturne à travers bois (totalement farcesque : il suffisait de déposer deux ou trois pandores à proximité du champ quelques dizaines de minutes avant l'heure d'arrivée, connue, du gars pour qu'il puissent l'appréhender à ce moment (planque durant des heures, arrestation plus que musclée, placage au sol, immobilisation, fouille au corps, le tout avec d'impressionnants calibres braqués sur la "target...!etc..). Bilan : quelques pieds arrachés, peut-être même pas une vingtaine, le petit jardin du consommateur en somme, information lâchée pudiquement par le journaliste un brin piteux en fin de reportage.. Une débauche de moyens, en hommes, en efforts et en temps pour arrêter un homme seul, désarmé et probablement inoffensif. Qu'une institution en vienne à de telles comédies pour redorer une image passablement ternie par les temps qui courent en dit long sur l'état de délitement de notre pays.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

10 Juin 2021, 11:20 Message

Un officier parachutiste appelle à la guerre civile maintenant (Dreuz)

« Leur analyse est à la fois très juste et très fausse, car elle est partielle. Elle est correcte dans le sens où les problèmes cités [islam, immigration, antiracisme] représentent une menace. Mais elle est fausse dans le sens où les généraux n’ont pas identifié ce qui est menacé en fin de compte.

Ce qui est menacé, ce ne sont pas » les valeurs de la République « , ni nos lois, ni notre système parlementaire, ni notre » vivre-ensemble « . Ce qui est menacé, c’est la France. C’est le droit des Français à disposer d’un territoire pour y vivre. Ou pour reformuler en des termes certes polémiques mais plus précis : ce qui est menacé à moyen et long terme, ce sont les Français de souche.

Les menaces dont parlent les généraux sont l’expression très concrète d’une évolution absolument inédite dans l’histoire de notre pays : une nation forte et dominatrice, invaincue et invincible, se lasse de sa surpuissance et décide de s’inventer des problèmes pour s’occuper. Ainsi, elle se retrouve rapidement affaiblie et culpabilisée au point de se suicider démographiquement. La France n’est pas attaquée, elle ne meurt pas tuée par un ennemi plus fort. Elle se suicide.

Mais le caractère suicidaire de notre situation actuelle n’enlève pas la responsabilité des élites ou des populations nouvellement arrivées. Celui qui frappe un homme dans le dos mérite la corde. Celui qui frappe un homme déjà à terre mérite la corde. Les élites et les lobbies sont coupables de trahir et de frapper la France dans le dos ; les populations colonisatrices sont coupables de frapper un pays déjà à terre.

C’est ce débat qui devrait être au centre de la scène publique, et c’est ce débat tabou qui n’est pas évoqué par les généraux : celui de la tension raciale qui commence et qui va atteindre un pic paroxystique.

La question qui se pose au XXIe siècle est celle de savoir si les Français de souche auront encore un pays à la fin du siècle. C’est tout. Tous les autres débats sont des circonvolutions pour parler de ce sujet sans en donner l’impression.

[...]

Pour l’instant, la situation en France se maintient de manière assez artificielle. Tout semble très solide. Le système républicain est encore en train de mettre les formes. Mais c’est une République Potemkine, avec des institutions en plâtre, comme un vieux décor de western. C’est un château de cartes. Il suffira d’un rien (et ce rien se produira), pour achever définitivement le basculement vers une France post-française. Une France où les Français de souche seront une majorité-minoritaire, puis une majorité à abattre, puis une minorité à combattre, puis une minorité à abattre, puis une minorité abattue. Puis une minorité disparue.

Je ne parle pas d’un scénario de science-fiction. Je parle de la France de 2050, le pays dans lequel vos enfants vivront lorsqu’ils auront 25 ans. En 2050, c’est l’année où votre fils ou votre fille aura son premier enfant. Cet enfant naîtra dans une France où plus de 65% des autres enfants seront d’origine africaine. C’est une dynamique inéluctable, car la démographie est inéluctable et les instincts tribaux ou raciaux que la démographie réveille sont violents.

Suis-je donc optimiste ? Sur le long terme, oui. A court et moyen terme, non. Les militaires disent « la sueur épargne le sang ». C’est-à-dire qu’il faut affronter toutes les situations à l’avance, à l’entraînement, pour pouvoir avancer ensuite sans pertes dans l’avenir.

« La sueur épargne le sang », les Français refusent depuis plusieurs années d’affronter réellement et définitivement le problème, ils auront donc le sang.

GD : Donc, à votre avis, les généraux ont raison de souligner que la situation actuelle va empirer jusqu’à, peut-être, conduire à une guerre ?

La « guerre » dont nous parlons peut prendre des millions de formes différentes. Elle peut durer 4 jours, 4 semaines, 4 décennies ou 4 siècles… Mais elle aura lieu, c’est certain. Et c’est logique. Nous pouvons être émus par cela, mais nous n’avons pas le droit de feindre la surprise.

Comme je l’ai souligné précédemment, la situation de la France peut être résumée facilement : il y a un peuple premier (les Français de souche) qui, sous l’impulsion d’une élite de traîtres, se trouve placée dans un rapport de force démographique avec des populations étrangères pour obtenir le contrôle du territoire et l’initiative politique dans les institutions du pays.

La nature a horreur du vide, mais elle a aussi horreur du trop-plein. Deux rois ne peuvent pas s’asseoir sur un seul trône. Au début, ce rapport de force entre Français et étrangers est resté purement démographique (c’est-à-dire mathématique, passif). Mais au fil du temps, il est devenu culturel, chaque population tentant d’affirmer sa (sous-)culture et/ou sa religion.

Aujourd’hui, cet équilibre des forces se déplace vers l’arène politique, c’est la phase cruciale, l’avant-dernière phase. Lorsque la politique ne parviendra pas à résoudre le problème, nous entrerons dans la phase militaire.

Je dis « Quand la politique échouera à résoudre le problème » au futur, car croyez-moi, la politique échouera. Regardez la Yougoslavie, le Liban, l’Afrique du Sud, la Palestine… La phase politique échouera nécessairement à pacifier la situation, car à la fin de la phase politique, quel que soit l’accord conclu, il y aura inévitablement un camp qui se sentira lésée : soit les minorités-majoritaires, déçues de ne pas avoir obtenu plus de pouvoir, soit la majorité-minoritaire, furieuse d’avoir été dépossédée.

Si un camp gagne, l’autre perd, et vice versa. La guerre s’imposera donc naturellement comme la seule possibilité pour le perdant d’obtenir ce qu’il veut. Car la guerre n’est que le prolongement de la politique par d’autres moyens, Clausewitz l’a dit mieux que moi.

GD : Dans la lettre, les généraux appellent à l’action pour éviter cette guerre. Combien de temps pensez-vous que nous ayons avant qu’il ne soit trop tard pour réagir ? Quelle est la fenêtre d’opportunité pour agir ?

La fenêtre temporelle était 1990-2000. Elle est déjà passée. Il est maintenant trop tard. Certains parlent de « remigration », d’autres rêvent d’ »inverser les flux migratoires »… La vérité que personne n’ose affirmer est que nous ne pouvons plus traiter le problème de manière pacifique ou politique.

La masse étrangère sur notre sol est trop profondément implantée ; les idées folles de culpabilité sont trop profondément enracinées dans le cerveau de notre peuple abusé. Il est trop tard. Beaucoup trop tard. J’avais 5 ans qu’il était déjà trop tard pour agir en amont. Notre situation actuelle n’est que la suite logique de ces choix (ou non choix). Aujourd’hui, il est trop tard pour faire les choix que nous aurions dû faire il y a 30 ans.

La question n’est donc plus « comment agir pour éviter l’éclatement du pays, la division, la partition, la guerre civile ? ». La seule question qui se pose est : « Quand cette rupture arrivera-t-elle et comment en triompherons-nous ? »

Je dois préciser que c’est là mon plus grand désaccord avec les généraux : ils pensent qu’il faut éviter la guerre civile. Ce n’est pas mon cas, pas plus que celui de la grande majorité de mes camarades militaires.

S’il y avait un moyen d’éviter la guerre ET de résoudre le problème pacifiquement sans concessions, je le soutiendrais bien sûr. Mais j’ai expliqué pourquoi, à mes yeux, la solution ne peut plus avoir de solution pacifique [trop nombreux, depuis trop longtemps, avec l’aide de trop de ‘traîtres’].

A partir de là, vouloir à tout prix éviter la guerre civile, même s’il n’y a pas de solution pacifique, c’est de facto une capitulation a priori, cela impliquera des concessions insupportables. C’est-à-dire qu’on va demander au peuple français de se soumettre aux exigences de l’autre camp pour essayer de satisfaire nos antagonistes et éviter la guerre….

Les généraux qui ont écrit cette lettre sont utopistes et pensent que les débats au Palais Bourbon [Assemblée Nationale] peuvent nous sortir de l’impasse comme par magie. Ce n’est pas vrai. Et je sais qu’ils le savent, ou qu’ils le comprendront bientôt.

Donc, non seulement nous ne devrions pas essayer d’éviter la guerre civile. Mais ironiquement, il est plutôt vertueux qu’elle se produise. Si elle ne se produisait pas, cela signifierait que les Français ont définitivement abandonné tout idéal et qu’ils ont accepté de capituler pour préserver la paix, quitte à profiter de cette paix en tant qu’esclaves.

Mais il est fou celui qui est prêt à sacrifier sa liberté comme une offrande dans l’espoir d’une paix douce et tranquille. La seule chose qu’il obtiendra est le mépris des yeux qui le regardent, le coup de la main qui le nourrit et le crachat de la bouche qui l’a enjôlé.

La liberté ne se négocie pas, notre génocide ne mérite pas d’être « arrangé » ou « adapté ». Les Français ont un droit inaliénable et exclusif sur la terre de leurs ancêtres et tant qu’ils porteront cette certitude comme une flamme dans leur cœur, ils seront invincibles.»


Tout est à l'avenant.
A lire intégralement.


La conclusion :

« GD : Un mot pour conclure ?

Un conseil : ne perdez pas espoir.

Rien n’est encore perdu, tout ne fait que commencer. Soyez actifs, soyez lucides, soyez droits, soyez intransigeants, soyez fiers d’être français, soyez certains de votre légitimité sur cette terre. C’est votre devoir.

Gardez la tête froide, ne tombez pas dans les pièges électoraux ou dans les fausses polémiques des plateaux télé, dans la fausse opposition. Ne succombez pas aux tentations faciles, ne vous laissez pas convaincre que ce sera facile, qu’il suffit d’attendre, que d’autres feront le travail à votre place…

Le peuple français est confronté à un défi héroïque, celui de défier le sens de l’Histoire et de réimposer la souveraineté du peuple au centre de toutes choses. Le défi de rappeler ce qu’est le peuple : une lignée millénaire à protéger comme un trésor, et non une masse d’individus fongibles et corvéables.

C’est un défi absolument colossal, celui de répondre à la question posée depuis 1945, et à laquelle nous avons refusé de répondre jusqu’à présent : « Un peuple a-t-il le droit d’avoir une nation qui soit à son service exclusif ? ».

Les tristes événements de la Seconde Guerre mondiale ont voulu offrir une réponse négative à cette question. Aujourd’hui, tout nous pousse à lui offrir une réponse positive. Quoi qu’il en soit, c’est une question à laquelle il faut répondre. Et la réponse sera définitive, totalement définitive.

Et l’Histoire a décidé que ce serait le peuple français qui serait le premier à répondre à cette question… Parce que nous serons les premiers européens à être confrontés à ce questionnement existentiel, celui de choisir d’être ou de ne pas être en tant que peuple.

Je pense que toute nation tremblerait de peur devant un tel défi. Toute nation tremblerait avant même d’entrer dans l’arène. D’autres nations trembleraient de peur : la peur d’être seul contre tous, d’être mal jugé, mal aimé, mal considéré… Mais la France est différente, nous n’avons pas peur de la solitude, nous n’avons pas peur de nous battre à un contre dix. Toute notre histoire nous a préparés à remplir cette tâche, à accomplir ce rôle, à être ceux par qui les changements de paradigme arrivent.

Alors ne désespérez pas. Comme le disait ce caporal de mon unité : « le combat de notre vie est la bataille de France ». Ces mots sont durs et font froid dans le dos, je le sais. Vous avez le droit d’être triste, vous avez le droit d’être en colère, vous avez même le droit d’avoir peur. C’est normal, le temps vous a choisi pour une tâche difficile, vous auriez sans doute aimé une vie plus tranquille… Mais soyez heureux, car vous êtes la génération dans laquelle un cycle va se terminer et un autre va commencer. Ces choses n’arrivent qu’une fois dans l’Histoire. Et non seulement cela se produira de votre vivant, mais vous aurez un rôle à jouer.

Préparez-vous, éduquez-vous, entraînez-vous, endurcissez-vous, apprenez des compétences, mariez-vous, éduquez bien vos enfants, prenez soin de vos amis, agissez pour devenir un exemple pour les plus faibles et agissez en suivant l’exemple des plus forts.

Votre sang bouillonne de pouvoir, de génie, de gloire et d’honneur. Et il n’y a pas de plus grand honneur pour un homme ou une femme que de défendre son sang en défendant son territoire. Soyez forts, soyez fiers, soyez français. »

Je m'incline.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

10 Juin 2021, 12:04 Message

O tempora, o mores

Mais à l’heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents
.

A 22 h 55, le superviseur est entré sur le court et les deux joueurs ont regagné les vestiaires. Djokovic menait alors 3-2 dans le 4e set. Certains spectateurs, mécontents, n'ont toutefois pas hésité à « se rebeller ». Les « Forget démission », « merci Amazon » ont fusé. A vrai dire l'immense majorité des spectateurs a obéi en quittant l'enceinte.

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