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Prémices de la guerre qui vient

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
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Re: Prémices de la guerre qui vient

19 Septembre 2020, 19:20 Message

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Re: Prémices de la guerre qui vient

5 Octobre 2020, 09:50 Message

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Re: Prémices de la guerre qui vient

9 Octobre 2020, 08:19 Message

Thibault de Montbrial, invité de Sud Radio : “La société est tellement fracturée que l’hypothèse d’une amélioration de la situation sans choc est très minoritaire dans l’univers régalien” (vidéo)


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Re: Prémices de la guerre qui vient

11 Octobre 2020, 08:19 Message

« Selon une information de Lyon Mag, vendredi, la police nationale, aidée de la police municipale, a mené une opération anti-stupéfiants à Bron.

En représailles, des tags menaçants ont été laissés, qui visent directement la police, mais aussi Jérémie Bréaud, maire LR de la commune. Ce dernier a d’ailleurs révélé leur contenu sur les réseaux sociaux.

“Nique ta mère Jérémie Bréaud. Nique la police nationale (suivi de deux plaques d’immatriculation, probablement des véhicules intervenus ndlr). Nique la police municipale. Ceci est un message de guerre, on va vous tuer”.

“Suite à une grosse intervention commune Police Municipale / Police Nationale hier à Bron qui nous a permis notamment de saisir des quantités importantes de stupéfiants, des menaces de mort sont apparues. Nous les prenons très au sérieux mais aussi comme un signe que notre travail de reconquête gêne. ”, a écrit sur Facebook le maire Jérémie Bréaud. » (par Lettre Patriote)

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Re: Prémices de la guerre qui vient

11 Octobre 2020, 08:51 Message


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Re: Prémices de la guerre qui vient

11 Octobre 2020, 13:06 Message



La police de proximité est un échec... et, on le constate, il faut virer les commissariats de toutes les zones à risque. Ce sera plus simple, et on fera des économies. Sur une telle base, je dois pouvoir postuler à un maroquin.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

11 Octobre 2020, 16:36 Message

Les gesticulations des politiques sont pitoyables. L'Etat français est aujourd'hui impuissant à réagir effectivement et efficacement à cette violence. Nous sommes une nation vermoulue; Le jours où ces types voudront vraiment lui donner un réel coup de boutoir, en tout lieux où ils peuvent agir, mobilisant toutes leurs forces, tous leurs hommes, toutes leurs armes, qu'aurons nous à leur opposer? Ce qui se passe n'est qu'entraînement, galop d'essai, test de résistance et de réactivité de l'adversaire. Nous rêvons de l'homme ou de la femme providentiels qui pourraient soulever le pays, prenons garde que ce soit chez eux que se dresse le fédérateur qui brandira le glaive.
A tant subir sans réagir, de leur part et de la part d'un État félon, qui nous spolie à leur bénéfice, nous humilie et nous opprime jusque dans nos droits les plus fondamentaux, faisant payer par plus de contraintes son impuissance à nous défendre, nous sommes devenus du bétail d’abattoir. Si nous ne trouvons pas en nous, en chacun d'entre nous, la force et la volonté qui ont déserté les institutions du pays, si chaque Français, se sentant et se voulant encore tel ne nourrit pas en lui le désir de se battre, notre pays est mort.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

12 Octobre 2020, 09:05 Message

Mais non, cher Alain, la République montre ses crocs, et va résoudre ce problème en deux temps trois mouvement. Voyez plutôt :

Darmanin veut interdire la vente au public des mortiers d'artifice (Le Figaro)

Ça ne s'invente pas.
Entre cela et des trottoirs plus large, l'interdiction des couteaux, haches, boules de pétanque, frigos, et autres armes par destination, tels les véhicules, on devrait s'en sortir.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

12 Octobre 2020, 18:30 Message




Le JDD, qui s'inquiète tout de même un peu...




***

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Re: Prémices de la guerre qui vient

13 Octobre 2020, 17:41 Message

Alain Georges a écrit:A tant subir sans réagir, de leur part et de la part d'un État félon, qui nous spolie à leur bénéfice, nous humilie et nous opprime jusque dans nos droits les plus fondamentaux, faisant payer par plus de contraintes son impuissance à nous défendre, nous sommes devenus du bétail d’abattoir. Si nous ne trouvons pas en nous, en chacun d'entre nous, la force et la volonté qui ont déserté les institutions du pays, si chaque Français, se sentant et se voulant encore tel ne nourrit pas en lui le désir de se battre, notre pays est mort.



Esprit de l'escalier : je réagis avec beaucoup de retard à votre texte, cher Alain, qui va droit au but. Il est pétri de désespoir, mais ce dernier n'est qu'un autre nom pour la lucidité — qu'il faut conserver et chérir plus que jamais en pareille situation.

Spartacus a vécu, ce nom a fait son office bien qu'il comportât dans notre affaire une part d'ambivalence discutable.

Ne serait-il pas temps de fonder un groupe Cincinnatus ?

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Re: Prémices de la guerre qui vient

13 Octobre 2020, 21:40 Message

Les raisons de désespérer et de se révolter ne manquent pas, qui pourraient justifier de ressusciter la Sainte Vehme autant que Cincinnatus. Des horreurs les plus récentes à s'abattre sur notre pays, les exactions de la racaille en marche pour la conquête sont celles qui font le plus de bruit mais les crimes que prépare la loi sur l'avortement sur des enfants déjà formés promis à une boucherie innommable me semble toucher au rivage du mal absolu. Ce n'est plus notre pays qui sombre même s'il ne peut que courir plus vite à sa perte en se donnant de telles lois, c'est notre humanité qui est ruinée, niée, effacée. Les abattoirs de tout petits, qui peut en supporter l'idée?

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Re: Prémices de la guerre qui vient

14 Octobre 2020, 09:06 Message

Cincinnatus est, par-delà la "vérité historique" et l'inextricable méli-mélo humain qui a traversé ce Romain d'exception comme tout un chacun, le symbole du service politique au sens le plus élevé du terme : je suis venu, j'ai tranché et agi, je suis retourné d'où je venais. A l'écart des remugles de la politique et des affaires, vivant en retrait, en prise avec la "vraie vie", se tenant droit et soucieux de cultura animi, il est appelé au plus fort de la crise, il remet de l'ordre, du sens, rétablit la morale civique, tranche les nœuds gordiens, décide, commande, et, sitôt l’œuvre assez initiée, n'attend pas les résultats, et retourne à l'obscurité de sa retraite.

Qu'il n'y ait plus de Cincinnatus aujourd'hui, qu'un tel homme soit inimaginable, c'est l'évidence. Mais un petit groupe peut l'évoquer en tâchant de s'inspirer de son exemple, d'en reprendre la tradition. C'est bien ce qu'il nous faudrait : non pas un "homme providentiel", mais un petit collectif qui surgit de nulle part, intervient de façon décisive, et qui y retournera sitôt l'église remise au milieu du village. C'est une idée sérieuse.

Sur la question du devenir de notre humanité, c'est sur un tout autre plan qu'il faut se placer, bien au-delà du politique, même si les conditions politiques ne sont pas sans importance sur ces dérives. On le voit avec cette ignominie qui se banalise à tous égards, et dont la libération progressive de l'infanticide n'est qu'un volet, parallèle à celui de l'euthanasie des vieux ou des inutiles. Ne voulant pas trop me répéter, serait-ce seulement de façon allusive, je dirais simplement ceci : chaque fois que vous vous servez d'une télécommande, vous êtes pris dans l'engrenage qui aboutit à cela. Nous sommes tous complices. Il ne s'agit plus là de nœud à trancher, ni d'ordre à rétablir ; mais de sortir en pensée du piège où nous nous sommes enfermés, de retourner la surpuissance qui nous domine par la grâce d'une nouvelle ouverture. Ce n'est plus l'affaire d'un homme, ni d'un peuple, c'est l'affaire d'un Dieu et d'un poète.

***

« Inlassablement, Hölderlin a traité dans sa poésie ce mythe du poète et il faut y insister pour comprendre la passion de sa responsabilité, le désir d’absolu qu’il y a dans sa vie. Pour lui, le pieux fidèle des "Puissances", le monde est divisé en deux parties, tout à fait suivant la conception grecque, platonicienne. En haut "les immortels marchent heureux dans la lumière", inaccessibles et pourtant participant à notre existence. En bas, au contraire, repose et travaille la masse obscure des mortels dans le moulin aveugle de l’action quotidienne :

Notre race marche dans la nuit, elle y habite, comme dans l’Orcus,
Sans rien de divin. Les hommes sont comme soudés
A leur propre activité et chacun, dans le bruyant atelier,
Ne s’entend que lui seul, et ces sauvages travaillent beaucoup
D’un bras puissant et sans répit ; mais toujours et sans cesse
La peine de leurs bras reste stérile, comme l’œuvre des Furies.

Comme dans Le Divan occidental de Goethe, le monde se divise en deux parties, la nuit et la lumière, jusqu’au moment où l’aurore "a pitié de la souffrance", jusqu’au moment où paraît un médiateur des deux sphères. Car ce Cosmos ne serait qu’une double solitude, solitude des dieux et solitude des hommes, si entre eux ne se formait pas un lien bienheureux, mais fugitif, si le monde supérieur ne reflétait pas le monde inférieur et si celui-ci, à son tour, ne reflétait pas le précédent.
Les dieux, eux aussi, là-haut, qui "marchent heureux dans la lumière", ne jouissent pas du bonheur, ils n’ont pas conscience de leur être, tant que cet être n’est pas senti par quelqu’un :

Oui, les éléments sacrés ont toujours besoin pour leur gloire,
Comme les héros ont besoin d’une couronne, du cœur des hommes, pour les connaître.

C’est ainsi que le bas aspire vers le haut et le haut vers le bas, c’est ainsi que l’esprit se tend vers la vie et que la vie s’élève vers l’esprit : toutes les choses de la nature immortelle n’ont pas de sens tant qu’elles ne sont pas connues de mortels, tant qu’elles ne sont pas aimées par les habitants de la terre. La rose ne devient véritablement rose que lorsqu’elle retient un regard contemplateur et le coucher du soleil ne devient une merveille que quand il se reflète sur la rétine d’un œil humain. De même que l’homme, pour ne pas périr, a besoin du divin, de même le divin, pour être vraiment, a besoin des hommes, et c’est pourquoi il appelle à la vie des témoins de sa puissance, une bouche qui le chante – le poète, qui, lui seul, en fait vraiment une divinité.
Cette idée essentielle de la philosophie d’Hölderlin a beau, comme presque toutes ses idées poétiques, n’être pas de lui, elle a beau n’être qu’un emprunt "à l’esprit colosse" de Schiller, combien le froid concept de l’auteur des Dieux de la Grèce :

Le grand Maître des mondes était sans joie,
Quelque chose lui manquait, c’est pourquoi il créa des esprits,
Miroirs fortunés de sa béatitude.

s’élargit ici. Combien est différente la vision orphique qu’a Hölderlin de la naissance du poète :

Et le Père sacré, lui qui a cependant en sa puissance,
Comme autant de pensées,
Assez de signes et de flammes et de flots,
Serait muet et solitaire,
Et triste dans ses ténèbres,
Et nulle part ne se retrouverait parmi les vivants,
Si la communauté terrestre n’avait pas un cœur pour chanter.

Ce n’est donc pas parce qu’il est triste ou parce qu’il s’ennuie dans son oisiveté, comme chez Schiller, que le Divin donne naissance au poète – toujours, chez Schiller, persiste l’idée que l’art n’est qu’un "jeu" supérieur –, c’est par une nécessité essentielle : sans le poète, le Divin n’existe pas ; à proprement parler, c’est le poète qui lui donne l’être. La poésie – et ici on touche le fond des idées d’Hölderlin – est une nécessité de l’Univers ; elle n’est pas seulement une création qui s’opère à l’intérieur du Cosmos, elle est vraiment l’appel à l’être du Cosmos lui-même. Les dieux n’envoient pas les poètes en ce bas monde par jeu, mais bien par nécessité : ils ont besoin de lui – lui, le "Messager de la Parole jaillissante" :

Mais les dieux sont fatigués
De leur propre immortalité ;
Ils ont besoin d’une chose, les Immortels,
Et cette chose, ce sont les héros et les hommes,
Ce sont les mortels. Oui,
Puisque les êtres célestes n’ont pas conscience de leur existence,
Il faut bien, s’il est permis de le dire,
Que quelqu’un d’autre leur révèle
Le sentiment de leur existence :
Ils ont besoin d’un pareil homme.

Ils ont besoin de cet homme-là, les dieux, et de même les humains ont besoin des poètes, qui sont

Les vases sacrés
Où se conserve le vin de la vie,
L’esprit des héros.

C’est dans les poètes que se concilient les deux parties de l’Univers, l’élément supérieur et l’élément inférieur, ce sont les poètes qui dissolvent le désaccord du dualisme dans l’harmonie nécessaire, dans la commune unité, car

Les pensées de l’esprit unanime
S’épanouissent silencieusement dans l’âme du poète.

Ainsi, à la fois élue et maudite, la personne du poète, née de la terre, mais pénétrée de divinité, s’interpose entre la solitude des dieux et celle des hommes, appelée qu’elle est à contempler divinement le Divin et à le rendre sensible aux habitants de la terre sous forme d’images terrestres. Le poète vient des hommes, mais il est exigé par les dieux : son existence est une mission, il est le degré sonore jusqu’où, "comme par un escalier, descendent les choses célestes". Grâce au poète, l’obscure humanité vit symboliquement le Divin : comme dans le mystère du calice et de l’hostie, les hommes se nourrissent, dans sa parole, du corps et du sang de l’Infini. »

Stefan Zweig, Hölderlin (in Le Combat avec le démon)

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Re: Prémices de la guerre qui vient

14 Octobre 2020, 22:26 Message

"Qu'il n'y ait plus de Cincinnatus aujourd'hui, qu'un tel homme soit inimaginable, c'est l'évidence. Mais un petit groupe peut l'évoquer en tâchant de s'inspirer de son exemple, d'en reprendre la tradition. C'est bien ce qu'il nous faudrait : non pas un "homme providentiel", mais un petit collectif qui surgit de nulle part, intervient de façon décisive, et qui y retournera sitôt l'église remise au milieu du village. C'est une idée sérieuse."

Je doute que nos sénateurs viennent supplier quelqu'homme ou quelque groupe que ce soit de prendre en main notre redressement. Aujourd'hui Cincinnatus doit s'inviter et s'imposer. Il fut un temps où j'aurai parié sur une poignée de jeunes capitaines mais l'époque n'est plus aux putschs. J'erre sans doute le nez sur le déjà-vu mais j'avoue n'avoir aucune idée de ce que pourrait bien être cette poignée de redresseurs ni ce qu'ils pourraient bien faire. Leur donner un coup de main serait toutefois pour moi une impérieuse obligation et une immense satisfaction.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

15 Octobre 2020, 09:47 Message

Cher Alain, je n'en doute pas un instant. Tous ici, nous sommes de ceux sur qui l'on pourra compter aux jours décisifs, s'ils surviennent. Je ferai simplement une remarque : dans toute l'histoire le pouvoir s'est toujours pris à quelques-uns seulement ; et jamais depuis une totale clandestinité. C'est le moment et aussi les aléas qui en décident, autant dire une nécessité supérieure quand bien même celle-ci n'exerce son empire que rarement, et toujours indirectement. Cela dépend et ne dépend pas de nous... phrase que je reprends souvent, et qui veut dire beaucoup — elle pointe la Lune.

La citation que vous faites de mon précédent message est un constat et une idée qui en découle logiquement. C'est une piste. rien de plus, mais rien de moins.

Et, pour encore une fois jouer avec l'altitude — ce qui est très nécessaire même si l'articulation des niveaux ne saute pas immédiatement aux yeux —, je dirai ceci : le texte de Stefan Zweig que j'ai repris à suivre de mon commentaire vaut surtout par ce qu'il cite lui-même (Schiller excepté, il va sans dire — quoique sa juxtaposition avec le poème de Hölderlin soit cruellement éclairante). Zweig lui-même est encore très en-deçà de ce qu'il tente d'expliquer. Il en dit peu, mais les paroles qu'il reprend — c'est le point — sont plus qu'admirables : une cime, la plus haute d'Europe, qui nous attend.

De mon côté, j'aurais pu conclure ainsi : non pas "l'affaire d'un Dieu et d'un poète", mais "celle de Dieu et d'un prophète", tout aussi bien. En quelques mots, si l'on peut dire : Rome s'est mise humblement à l'école de la Grèce pour achever son éducation, alors qu'elle dominait le monde par suite de sa vertu propre. L'Europe s'est mise à l'école de l'Antiquité gréco-romaine pour trouver l'élan et la référence lui permettant de se constituer, et à son tour de dominer le monde, chrétiennement. On a évoqué ici, après d'autres, les "sutures" tentées par les grands politiques au cours de notre histoire fracturée, parce que la réconciliation est toujours, in fine, vitale, parce que l'amour est premier et dernier au cœur même de la vie proprement humaine. Napoléon et la synthèse de l'Ancien Régime et de la Révolution, celle-ci accomplissant celui-là tout au fond, De Gaulle dans une moindre mesure qui renouvelle cette tentative de cicatrisation, etc. : les exemples abondent de ces moments historiques et de la lutte permanente entre discord et accord qui est aussi au cœur de la vie. Où veux-je en venir ? La plus profonde césure, et la plus nécessaire suture, est entre monde Antique et monde Moderne, entre Athènes, Rome, Europe ; monde dit "païen", et monde chrétien. Laissons les abrutis rêver un renouveau païen, laissons les pauvres d'esprit ânonner leur catéchisme, et écoutons le poète : rien n'est plus "païen" et en même temps plus profondément chrétien que sa parole. Oui, belle à pleurer, cette cime, aveuglante, nous attend.

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Re: Prémices de la guerre qui vient

18 Octobre 2020, 17:44 Message

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