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Haute trahison & Coup d'État insidieux

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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

17 Mars 2020, 15:52 Message

Dingue... quoique pas surprenant.
Les (gros) rats quittent le navire.

Coronavirus et municipales : "On aurait dû tout arrêter", Buzyn lâche Macron et Philippe (Paris-Match)

« Dans un article du "Monde", Agnès Buzyn, l'ex-ministre de la Santé et candidate LREM à Paris, fait un terrible bilan de la gestion de la crise liée au coronavirus et du maintien des municipales. L'ex-ministre est parfois en larmes, "effondrée" selon le quotidien.

"Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée", confie-t-elle.

Celle qui était ministre de la Santé jusqu'à la mi-février explique encore : "Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu."

Elle revient sur le début de l'épidémie de coronavirus et donne sa version des faits. "Je pense que j’ai vu la première ce qui se passait en Chine : le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein", explique-t-elle.

Au sujet de sa gestion en tant que ministre de la Santé et notamment de sa déclaration du 24 janvier - "Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible", elle regrette d'avoir prononcé ces mots. Mais, se défend-t-elle, "avant de partir du ministère, j’avais tout préparé, malgré une inertie…"

Lundi, lors de l'annonce de l'arrêt de sa campagne elle déclarait : "Dans les semaines qui viennent, je ne peux être que médecin". Si elle glisse d'abord au journal qu'elle "n'a plus de boulot", elle se reprend et dit : "Je dis toujours : 'Ministre un jour, médecin toujours'. L’hôpital va avoir besoin de moi. Il va y avoir des milliers de morts." »


***




Le "patient 0" a été trouvé en Italie : c'est un coupe de touristes chinois en provenance de Wuhan...

Ces derniers temps, avec ces guignols, la "science" en prend un sacré coup...

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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

17 Mars 2020, 17:23 Message

Buzin. J'avais lu ça. Je trouve qu'elle pleure beaucoup et souvent, sainte Agnès.

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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

17 Mars 2020, 19:50 Message

Elle ne fait pas que pleurnicher : Coronavirus et municipales : Agnès Buzyn rétropédale et précise ses propos (Paris-Match)

« Eteindre l'incendie au plus vite. Dans un communiqué, l'ex-ministre de la Santé, qui a crée la polémique mardi autour de la gestion de l'épidémie de coronavirus et du maintien des municipales, précise son propos. Elle confirme avoir alerté Edouard Philippe sur le risque de report des élections municipales à cause du coronavirus, et regrette l'utilisation du mot "mascarade". »


Il n'y a pas à dire, on est vernis avec ces carpettes... Reste que ce qu'elle a premièrement déclaré, et qu'elle ne renie pas, légitimerait que le gouvernement et le "président" sautent le moment de solder les comptes venu.

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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

17 Mars 2020, 19:58 Message

Il faut reconnaître que Mme Le Pen est bien la seule a être à peu près cohérente et lucide sur le sujet, depuis le départ, et à proposer ce qu'il aurait fallu faire, dès qu'il l'aurait fallu.


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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

18 Mars 2020, 09:50 Message


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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

20 Mars 2020, 12:23 Message

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Sapir prend peut-être un peu vite son point de vue pour une prévision, mais outre qu'une sanction politique majeure lors du règlement des comptes (si tant est, du train où vont les choses, qu'une telle chose soit encore d'actualité) est plus que probable compte tenu de l'évidence qui petit à petit remonte à la surface du mensonge institutionnel, c'est une possibilité qu'on ne peut écarter. Et qui serait ô combien justifiée. En n'oubliant pas, de fil en aiguille : Hollande, Sarkozy, Chirac, Miterrand, Giscard.

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Re: Haute trahison & Coup d'État insidieux

30 Mars 2020, 14:39 Message

Ne pas oublier "l'administration française", pour compléter les bombes du jour.

L’administration française définitivement fâchée avec la protection des citoyens (courrier stratège)

« L’administration française, engagée dans la lutte contre le coronavirus, vient de donner plusieurs exemples de sa capacité… à faire le contraire, à force d’être obsédée par les règles, les procédures et la détention de son petit pouvoir. J’en ai listé quelques-uns…

L’administration française supprime la téléconsultation en Alsace…

L’affaire est passée un peu inaperçue, mais elle est pourtant savoureuse. Le 20 février 2020, la presse locale annonçait la fermeture d’un centre de télémédecine dans le village d’Oberbruck, à 20 kilomètres de Mulhouse. Le Haut-Rhin était pourtant déjà l’épicentre de la contamination en France…

Les raisons données à cette fermeture étaient très simples :

"À l’issue de ces deux ans, on a fait le bilan avec l’ARS, qui a confirmé que l’expérimentation avait permis de recueillir une base de données importante. C’était un super-projet pour remédier à la désertification médicale. En revanche, le modèle économique n’était pas viable. Il fonctionnait avec des charges fixes trop lourdes par rapport au nombre de consultations. C’était trop coûteux, avec plus de 160 000 € de déficit enregistré. On a perdu beaucoup d’argent, ça nous a affaiblis", confie Fabienne Specht, directrice de l’Asame.

L’ARS, c’est-à-dire les services régionaux du ministère de la santé, a donc décidé de ne plus financer ce centre de téléconsultation installé à la campagne, parce qu’il coûtait trop cher… Cette fermeture est intervenue alors même que l’épidémie éclatait sur place. Et quelques jours avant que le Président Macron n’affirme que « quoi qu’il en coûte », il lutterait contre le coronavirus, et quelques jours avant que le ministre de la Santé ne fasse le promotion de la téléconsultation pour lutter contre l’engorgement des hôpitaux.

Bravo, l’administration française !

L’absurde guéguerre contre les cliniques privées

Avant même le confinement, la surcharge des hôpitaux publics est devenue une préoccupation majeure. Mais cette obsession n’a pas empêché l’administration de la santé de ne s’appuyer que sur les hôpitaux publics pour faire face à la vague qui arrivait, et de tenir à l’écart les méchantes cliniques privées.

À de nombreuses reprises, le président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée, Lamine Gharbi, a pourtant proposé ses services. Mais un concert d’esprits bien-pensants (dont le président de l’hospitalisation publique) a expliqué que c’était un peu compliqué…

La FHP a pourtant proposé 4.000 lits de réanimation. Mais les services de l’État font la sourde oreille, en ne livrant pas de masques de protection aux cliniques…

Ce qui s’est passé dans la région Grand Est est dramatique. Sur place, les hôpitaux sont saturés et transfèrent des patients vers des territoires lointains alors que nous avons des réanimations à Strasbourg, Reims, Metz et Nancy. Le problème c’est qu’elles ne pouvaient pas fonctionner jusqu’à mercredi dernier car nous n’avions ni masques, ni tuniques pour les personnels. On marche sur la tête !

L’administration française en guerre contre les masques FFP2

Alors que la France s’est réveillée, début mars 2020, en pleine pénurie de masques FFP2, notamment dans les hôpitaux publics, l’administration ne s’est guère précipitée pour pallier au plus pressé.

Un chef d’entreprise, François B., a par exemple acheté des dizaines de milliers de masques à Shangai pour protéger ses salariés. Comme il est à la tête d’une petite entreprise, il a cherché des services de l’État pour écouler son surplus.

La réponse qu’il a reçue est déconcertante : l’homologation des masques était américaine et ne portait pas le certificat « CE ». Donc, les masques ne pouvaient être fournis aux soignants parisiens.

Voilà ce qui s’appelle avoir le sens des priorités : mieux vaut mourir sans masque que vivre avec des masques pour les soignants américains…

Surtout, ne testons pas avec des tests privés

Dans son obsession d’appliquer des procédures rigides et de garder le contrôle des opérations en écartant toute initiative privée, l’administration française a franchi un cap en refusant de confier à une clinique vétérinaire d’Indre-et-Loire la réalisation de 1.000 tests par jour.

Pour l’instant, le ministère refuse pour "un argument juridique" explique les présidents des 4 départements. Le cadre réglementaire est différent "entre médecine humaine et médecine animale, un argument qui n’apparait pas recevable aux départements en période de guerre".

Vous le voyez bien, là, le chef du bureau du ministère de la Santé, bien à l’abri de la contamination, expliquer aux malades sur le terrain que la réglementation ne permet pas d’agir, et que lui, au moins, il se préoccupe de l’intérêt général ?

Bureaucratie et stratégie de contrôle…

Les adeptes du service public comme meilleure protection contre les heurs et malheurs doivent bien se rendre à l’évidence aujourd’hui. L’administration française place son pouvoir et ses procédures très au-dessus de la protection des citoyens.

Il faut d’urgence remettre à plat son fonctionnement. »

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