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Petite jacquerie d’extrême droite

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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

14 Juillet 2019, 17:36 Message







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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

14 Juillet 2019, 18:03 Message


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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

15 Juillet 2019, 08:26 Message

Drouet, Rodriguez et cie ont été libérés, le parquet n'ayant vraiment rien trouvé à leur reprocher...

Arrestations préventives, gardes à vue parfaitement arbitraires, violences immédiates et plus que jamais sans aucun rapport avec la situation, tandis que Coquerel et Obono ont été "évacués" du Panthéon aimablement et laissés libre de vaquer à leurs turpitudes, et que l'Intifada qui vient, sur tout le territoire, se rode et pousse ses feux à chaque match de l'équipe d'Algérie.

Les haut-le-cœur des autorisés de parole quant à ces troubles en un tel jour et un tel lieu (le défilé militaire), les gros appels du pied politiques à l'indignation des citoyens, notamment auprès de l'opinion "de droite" — ces gogos déplorables surtout désireux de ne pas interrompre leur "sédation profonde" —, tout cela n'y pourra mais : le pays est devenu un terrain vague, lieu ruiné prochainement théâtre de tous les affrontements possibles entre les "composantes" (ou ce qu'il en reste) de ce qui fut une société, un pays, un monde et une histoire. Et l'opinion profonde, elle, ne se laisse pas intimider ou influencer autrement qu'en surface par cette mauvaise comédie de 25ème zone.

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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

30 Octobre 2019, 12:36 Message

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Il est vrai que le Willy en question est un sacré personnage... et qu'il est habile.

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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

14 Novembre 2019, 09:47 Message

« Un an après le début des manifestations des Gilets Jaunes, un CRS qui se trouvait au cœur de l’action s’est confié à nos confrères de France Inter. Son témoignage révèle d’incroyables failles.

Samedi 1er décembre 2018.

Stéphane se trouve en retrait des Champs-Élysées : il est posté devant des barrières sur 150 mètres de long, à 100 mètres de l’Élysée.

“J’ai vu dans les yeux de mes collègues la crainte qu’on ne puisse pas tenir notre position. Si on avait été attaqué là où j’étais, on aurait pas pu tenir : l’Élysée tombait. À posteriori, ça fait vraiment peur”, explique-t-il. Car ce jour-là, tous les effectifs sont répartis dans la capitale : en cas de besoin, pas de renfort possible. “Si on avait été vraiment ‘enfoncés’ au niveau de l’Élysée, personne ne pouvait nous secourir.”

“Quand vous avez 3 000 “gilets jaunes” qui passent devant votre barrière, vous vous dites : là, s’ils réalisent qu’on est que trois et que l’Élysée est à 100 mètres, on va peut-être téléphoner à la famille pour leur dire qu’on les aime et qu’on ne sera pas là ce soir.”

Samedi 8 décembre 2018.

Stéphane se retrouve cette fois en haut des Champs-Élysées. “Et là, ça a été la guerre. Je me suis dit : ‘je vais sans doute y passer’“, se remémore-t-il. Les manifestants lancent des projectiles “avec tout ce qui leur tombe sur la main”. Une bombe agricole explose à un mètre de Stéphane : “Si elle avait explosé au niveau de ma tête, je serais mort. Ça se joue à un mètre parfois, la vie ou la mort.”

Stéphane est effaré devant la rage des manifestants. Il dit voir face à lui “des gens qui voulaient en découdre, ils avaient de la bave qui leur coulait de la bouche, c’était des animaux“.

“Il y avait vraiment de la haine, les gens voulaient tuer du flic, tout brûler, tout casser. Je me suis dit ce jour-là : ‘il va y avoir des morts’. Côté policiers, côté manifestants, ou les deux.”

“Au lieu de balancer trois tirs de LBD, on en tire 20, 30, 40. À ce moment-là, on ne se pose pas la question de la légalité, du code pénal ou de la déontologie. Moi, je vous parle de survie. Il y avait au minimum 3 000 personnes devant nous sur les Champs, et nous on était 80 !”

“On se disait : qu’est-ce qu’on fait ? On quitte notre position et on s’enfuit en courant, on tient jusqu’à la mort, on sort notre pétard, on fait quoi ? Si on se fait “enfoncer”, on fait quoi ? Et on n’avait pas de réponse.” » (par Lettre Patriote)


***


Un an après le début du mouvement des «gilets jaunes», 55% des Français approuvent la mobilisation. (Le Figaro)

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Re: Petite jacquerie d’extrême droite

19 Novembre 2019, 09:18 Message

Tout le monde se dit que le 5 décembre ne sera qu'un baroud d'honneur de plus de la part de syndicats déconsidérés et partie prenante du Désastre depuis belle lurette, (tout en feignant de craindre le pire — la presse y pourvoit) ; qu'il y aura un peu de bazar, mais que tout cela s'éteindra vite avec l'assentiment des "usagers" qui verront plus leur inconfort du moment et la "chienlit" que leur intérêt à terme — du reste plus personne ne sait bien ce qu'est son intérêt "à terme", dès lors que le terme excède une semaine de distraction spectaculaire, sans parler de l'intérêt général, qui a sombré depuis si longtemps dans l'oubli le plus complet des éléments qui le constituent.

Pourtant il se confirme que le pouvoir, dont la marche qui devait être triomphale a été complètement enrayée par le mouvement des gilets jaunes et qui ne s'en est jamais remis malgré l'obséquieuse servilité des maîtres de l'espace dit public, en vérité terrain de jeu exclusif de la propagande idéologique totale, que ce pouvoir, donc, balise à donf', Président en tête, qui serait de plus au bord du burn-out professionnel.

Ce qu'il reste du "mouvement", pour sa maigre partie visible, est toujours aussi cadenassé par un quarteron de dégénérés gauchistoïdes, mais en profondeur rien n'a changé, et 55% des sondés continuent, contre toute logique apparente, de le "soutenir", tout en critiquant ses modalités actuelles. Le retour sur les ronds-points, pour modeste qu'il ait été l'autre jour, a permis de le vérifier : il reste des braises. Le pouvoir est donc plutôt lucide, même si personne ne peut prédire ce qui va se passer.

Le rapport du COR, sorti hier, plonge ledit pouvoir dans l'inextricable écheveau où il s'est piégé lui-même.


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Les retraites sur le point de mettre la France à feu et à sang (Le courrier des stratèges

« Plus que jamais, le gouvernement est confronté à la quadrature du cercle… des retraites. Et, en l’état, on perçoit mal comment il va s’en sortir sans dommage majeur. Disons même que nous pronostiquons une crise de régime majeur dont le dossier des retraites sera le principal catalyseur. »



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Alexandre Langlois : « Le préfet de police a transformé tous les manifestants en délinquants »


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