Afficher le sujet - Krisis - pandémie and co

Krisis - pandémie and co

Sur la politique du pays, et sur l'actualité
Avatar de l’utilisateur
Messages: 3938

Re: Krisis - pandémie and co

9 Janvier 2021, 13:37 Message

Covid-19 : la plupart des patients ont encore au moins un symptôme six mois après

La fatigue ou la faiblesse musculaire sont les manifestations les plus courantes.
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 24 minutes

Faudrait s'entendre. On maitrise ou on maitrise pas ? On connait ou on connait pas ? On rassure ou on rassure pas ?
Aucun souci quant au ««vaccin»» Des millions de personnes déjà ««vaccinées»» et aucun effets secondaires, on a déjà trois mois de recul. Oui mais la plupart des patients ont encore au moins un symptôme six mois après On n'a pas encore eu le temps de séquencer les nouveaux variants mais le labo sait déjà que son ««vaccin»» continuera à être 100% efficace 100% sans effets secondaires. On maitrise ou on maitrise pas ?

Avatar de l’utilisateur
Messages: 3938

Re: Krisis - pandémie and co

9 Janvier 2021, 14:02 Message

On glose sur l’après Covid. On suppute le temps nécessaire à l’immunité par ««vaccination»». On évalue la date de la reprise économique ; au printemps ? à l’été ? à l’hiver ? On calcule la durée nécessaire pour revenir à l’état d’avant ; 2022 ? 2024 ? 2029 disent certains, tant le traumatisme pourrait être sévère.
Peut-être serait-il salutaire de prendre conscience de l’implicite de ces projections idylliques. Et si la panacée vaccinatrice n’aplanissait pas les montagnes ? Si l'état d'avant se reculait toujours plus, jusqu'à s'estomper dans les brumes d'un mirage (c'est sa fonction) ? Et si de mutation en mutation les variants avaient la peau de Véran ? Et si, entre temps, les Chinois oubliaient, de nouveau, de fermer la porte du labo ? Et si Gaïa et son pote Mars twittaient : no souci, vous êtes trop nombreux et vous vous agitez trop, nous allons arranger ça ?

Avatar de l’utilisateur
Messages: 3938

Re: Krisis - pandémie and co

9 Janvier 2021, 22:57 Message

Vous l’attendiez tous, la voici.
Méditation transcendantale de Gentil François face au virus et au vaccin.

«La semaine prochaine, nous commencerons à le faire ici [au Vatican] et j'ai pris rendez-vous, il faut le faire»
«il y a un négationnisme suicidaire que je ne saurais pas expliquer, mais aujourd'hui il faut se faire vacciner».
«Je crois que d'un point de vie éthique tout le monde doit se faire vacciner, c'est un choix éthique, parce ce qu'on met à risque sa santé, sa vie, mais aussi la vie des autres»
«Quand j'étais enfant, je me souviens qu'il y a eu l'épidémie de poliomyélite, à cause de laquelle beaucoup d'enfants sont restés paralysés et on attendait désespérément un vaccin [...] Quand le vaccin est sorti on le donnait avec du sucre»
«Je ne sais pas pourquoi quelqu'un dit: ''Non, le vaccin est dangereux'', mais si les médecins le présentent comme une chose qui peut être bien, qui ne présente pas de risques particuliers, pourquoi ne pas le faire?»

C’est tout ce que l’Église Catholique actuelle a en magasin. Vous pourriez trouver Tutti Fratelli en .pdf mais le prochain cycle de méditations, guidées par le Saint-Père et portant sur Le Nuage de l’Inconnaissance, La Nuit obscure, Le Château Intérieur, De la Docte Ignorance et Le traité du Détachement a été annulé. Sa Sainteté s’occupe du vaccin.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

11 Janvier 2021, 10:43 Message

La dissidence se cherche un peu partout.


Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

11 Janvier 2021, 14:52 Message

Norvège: ‘Le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19’ (Business AM)

« Selon Camilla Stoltenberg, directrice générale de l’Institut norvégien de santé publique, il n’y aurait pas eu une énorme différence dans son pays entre les résultats obtenus avec confinement ou sans confinement. C’est la conclusion de l’étude que son institut a menée. »

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

11 Janvier 2021, 19:37 Message

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

12 Janvier 2021, 10:14 Message



En face, d'un réanimateur, un discours qui se développe, et qui n'est pas sans argument :

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

12 Janvier 2021, 10:36 Message

Voilà que je cite Quatremer !

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

12 Janvier 2021, 11:02 Message

Re Fouché :


Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

12 Janvier 2021, 12:10 Message

Image

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

12 Janvier 2021, 19:10 Message

Image


Ce brave homme, qui toujours applique le "d'abord ne pas nuire", a été rémunéré par les labos ces dernières années à hauteur de 656 813 euros. Une paille.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

13 Janvier 2021, 10:21 Message



Comme toujours, intéressant. On notera l'hypothèse sur le variant anglais... en effet, Davenko a lâché l'autre soir sur Cnews une remarque qui devrait faire réfléchir nos "dirigeants" et pontes télévisuels.

Avatar de l’utilisateur
Messages: 3938

Re: Krisis - pandémie and co

13 Janvier 2021, 11:29 Message

Stratégie médicale précoce vs baguette magique.
La prévision sur une maladie inconnue, c'est de la sorcellerie.
Il n'y a pas d'évidence que les mesures sociales précoces changent la mortalité dans un pays.

Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Messages: 23859

Re: Krisis - pandémie and co

14 Janvier 2021, 11:02 Message

Vu passer hier un tweet d'un inconnu (pour moi) qui doit interpeller. C'est sommaire et grossier (c'est un tweet...). En gros, il disait (je ne l'ai pas retrouvé) : "les 'antivaxx' refusent les vaccins en raison de leurs adjuvants, maintenant qu'il y en a un qui n'en comporte aucun, il le refuse encore. Ils nous prennent pour des cons."

Les adjuvants (aluminium, etc.) sont en effet un des problèmes des vaccins "traditionnels" ; et ils sont certainement en cause dans certaines maladies graves (sclérose en plaques, etc.) qui surviennent après une vaccination. Le "vaccin" à ARNm n'en a pas besoin, c'est un avantage certain. A rebours : un vaccin traditionnel, quand il inocule un virus inactivé, ou un "morceau de virus", ne fait que se servir de ce moyen de transport pour que ses... ARNm agissent. Où l'on voit que tout cela, comme le reste, mériterait mieux que les polémiques aveugles, idéologiques, intéressées, qui sans cesse empêchent tout vrai débat de se tenir.

Tout "médicament", s'il est efficace, comporte sa contrepartie, chacun le sait (ou plutôt devrait le savoir, ou s'en rappeler). En médecine, il faut toujours compter avec la balance bénéfice / risque, et soigner, c'est-à-dire ne jamais perdre de vue la singularité de chaque "cas", de chaque corps, de chaque histoire, de chaque être.

Le manque de recul sur les possibles effets à moyen et long terme du vaccin à ARNm est réel et justifie une grande prudence, d'autant que la situation sanitaire effective et la réalité de cette épidémie ne doivent pas conduire tout un chacun à s'en poser la question dans les conditions qu'on veut nous imposer. La spécificité de son contenu (un ARNm artificiel, particulièrement "pur", isolé), le mécanisme envisagé pour son action, même s'il n'est pas si différent de celui des vaccins traditionnels (également susceptibles d'emballer le système immunitaire dans certaines conditions pour déboucher sur des maladies auto-immunes), est néanmoins de nature à faire craindre un bien plus grand risque en la matière. Les problèmes de "backdoor" vers le noyau cellulaire et notre ADN ne sont pas nuls non plus, s'ils dépendent de concours de circonstances qui ne devraient pas être très fréquents (je cite un Pr d'immuno-pathologie dont les propos n'ont été contestés par personne : « il y a 3 situations : co-infection avec rétro ou lentivirus, réveil d'un rétrovirus intégré, action de la télomérase... Risque : maladie auto-immune, cancer, risque pour la descendance" ; à quoi s'ajoute les risques de recombinaison entre virus : les virus adorent s'échanger des fragments de matériel génétique qu'il s'agisse de virus à ARN ou à ADN... Des virus recombinés en naissent... Certains lentivirus comme HTLV3, dont on ignore les conséquences, pourraient fournir la transcriptase inverse au vaccin à ARN messager ».).

Enfin, on voit que le problème du vaccin de la grippe (et l'échec de celui contre le SIDA, depuis des années et des années...) se renouvelle déjà : l'actuelle formule de Pfizer est efficace (semble-t-il) sur le "variant" anglais et sud-africain, mais pas sur le japonais... tandis que d'autres variantes montrent, comme déjà signalé, que plus on lutte contre le virus, plus on le renforce, déviant sa trajectoire "naturelle" qui est de se fondre dans le paysage de son hôte.

Les "antivaccins" ont d'autres arguments, ce tweet était un sophisme de plus, mais il a le mérite de rappeler tout le monde à la fameuse "complexité du réel", expression qui n'a jamais été aussi bien justifiée que pour la vie dite bio-logique.

Avatar de l’utilisateur
Messages: 3938

Re: Krisis - pandémie and co

14 Janvier 2021, 13:24 Message

[...]
Les études cliniques n’évaluent pas non plus le risque de VAED. La VAED (Vaccine Associated Enhanced Disease), c’est l’aggravation de la maladie par le vaccin. Les personnes qui se contaminent malgré la vaccination développeraient des formes sévères de COVID-19. Le risque de VAED augmente lorsque les taux sanguins d’anticorps neutralisants sont insuffisamment élevés, ce qui, pourrait advenir chez un pourcentage non négligeable de personnes vaccinées.
Autres risques insuffisamment évalués :
-Le vaccin à ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyéthylène glycol. 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination.
– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protéines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes vaccinées.
Enfin il y a les risques proprement génétiques. Les trois principaux sont :
– Le risque d’apparition de virus recombinants.
Ce risque est indépendant du vecteur utilisé pour délivrer dans les cellules de l’hôte l’ADN, qu’il s’agisse d’un vecteur plasmidique, d’une nanoparticule ou d’un virus génétiquement modifié. Ce phénomène ne peut se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux virus se retrouvent dans les mêmes cellules où ils échangent des séquences d’ADN. Ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la nature. Cependant la vaccination contre le Covid-19 sera une vaccination de masse à travers le monde entier. La probabilité que ce genre d’évènements survienne est donc loin d’être nulle. Une telle vaccination de masse avec ce type de vaccins pourrait devenir une fabrique à grande échelle de nouveaux virus recombinants. N’oublions pas qu’il suffit qu’un seul nouveau virus apparaisse quelque part dans le monde pour que les conséquences sanitaires, environnementales, sociales, soient mondiales et colossales…
– Le risque de mutagenèse insertionnelle (génotoxicité)
Il s’agit de l’incorporation dans notre génome d’une séquence apportée le vaccin, cette insertion pouvant inactiver ou modifier l’expression d’un ou plusieurs gènes. Ce risque de génotoxicité pour les cellules humaines cibles concerne donc les vaccins délivrant de l’ADN viral. Il peut également concerner les vaccins délivrant de l’ARN par le biais d’un vecteur viral. En effet, la transcriptase inverse virale peut alors convertir l’ARN délivré en ADN, lequel ira s’intégrer dans le génome des cellules cibles.
– Risques spécifiquement liées à l’utilisation de vecteurs viraux modifiés : l’immunotoxicité
De nombreux autres études ont montré des effets d’immunotoxicité de divers vecteurs viraux utilisés à des fins de thérapie génique ou de vaccination.
Les firmes pharmaceutiques dans leur folle course au profit ont entrainé la communauté médicale sur des chemins qu’elle risque bien de regretter un jour. D’éminentes personnalités comme le Britannique Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, a lancé un appel à la suspension des études sur les vaccins SARS-CoV2. Le recours à des vaccins utilisant du matériel génétique viral pourrait bien nous réserver de mauvaises surprises. Les échecs de la thérapie génique depuis 35 ans auraient dû servir de leçon. La vaccination qui est une mesure préventive s’adressant à un nombre considérable d’individus en bonne santé n’autorise pas la moindre prise de risque. Pourtant les risques de ces « vaccins génétiques » sont bien réels. La propagation de nouveaux virus recombinants pourrait nous précipiter dans une crise sanitaire plus désastreuse encore que celle que nous vivons aujourd’hui.

Laurent Vercoustre

PrécédenteSuivante

Retourner vers Politique & Nouvelles