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Vers une franche dictature

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Re: Vers une franche dictature

3 Février 2021, 14:19 Message

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Re: Vers une franche dictature

21 Février 2021, 14:18 Message

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Re: Vers une franche dictature

23 Février 2021, 10:30 Message

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Re: Vers une franche dictature

28 Février 2021, 10:15 Message

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Re: Vers une franche dictature

28 Février 2021, 12:48 Message

« Cinquième région la plus peuplée d’Espagne, la Galice a décidé, mercredi 24 février, de sanctionner ceux qui refusent le vaccin contre le Covid-19 d’une amende pouvant aller de 1 000 à 60 000 €. (...) L’internement en hôpital psychiatrique devrait suivre dans quelques semaines si la ruine ne suffit pas à “convaincre” les Espagnols de se faire vacciner. » (Ouest-France)

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Re: Vers une franche dictature

1 Mars 2021, 12:09 Message

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PMC très tendance complotiste, ce n'est pas une surprise, mais... ne peut-on remarquer, au moins, que ce sont très souvent les mêmes qui justifient de la sorte la situation et qui d'autre part promeuvent l'euthanasie sous toutes ses formes ? C'est troublant... D'autant qu'ils omettent consciencieusement de compter les morts suite à vaccination dans le cheptel des plus vieux, qui se comptent en milliers désormais.

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Re: Vers une franche dictature

8 Mars 2021, 09:44 Message

COVID et sorties d’EHPAD : la circulaire qui montre comment le ministère de la Santé obéit à reculons (Courrier stratèges)

« Le Conseil d'Etat a désormais autorisé les sorties d'EHPAD en annulant les dispositions circulaires émises par le ministère de la Santé qui s'y opposaient. Depuis plusieurs mois, les résidents d'EHPAD se trouvaient dans une situation proche de la détention carcérale du fait de l'interdiction de sortir des établissements d'hébergement émise par la technostructure de la Santé en dehors de toute procédure démocratique, et par le recours à une simple circulaire. Sommée de lever cette "interdiction générale et absolue", l'état-major de l'avenue de Ségur fait de la résistance et restreint au maximum la jurisprudence du Conseil d'Etat, en la violant allègrement. Le Conseil d'Etat renvoie l'autorisation de sortie à l'appréciation de chaque directeur d'établissement. Le ministère de la Santé veut garder le pouvoir et continuer à imposer des règles verticales. »


***


Toute les cases de la dictature sont cochées… ou presque ! (Christian Vanneste)

« Qu’est-ce qu’un pays qui, comme on dit, cocherait toutes les cases de la dictature ? On parle bien de dictature, non de totalitarisme pour lequel il faudrait un parti unique animé par une idéologie envahissante. Une dictature, c’est d’abord un pouvoir personnel, une direction de l’État assurée par une seule personne dont tout dépend. Depuis plus d’un an, la France vit au rythme du "Jacques a dit", un jeu où Jacques se prénomme Emmanuel. Les changements d’avis dépendent non de l’intérêt de la population mais de l’inspiration d’un chef malgré tout soucieux de sa popularité.

La stratégie de la peur dont parle Michel Maffesoli est une arme puissante mais peu visible dans les mains du dictateur : elle n’interdit pas, elle suscite l’autocensure, l’enfermement volontaire. Les médias aux ordres relaient la grande peur, celle de la pandémie, mais plus encore celle dont l’objet, horreur des bien-pensants, a été repoussé à coups de LBD et noyé sous le gaz lacrymogène, puis confiné et masqué grâce à la divine surprise du Covid-19. Quoi de plus pratique qu’un "état d’urgence" appuyé sur une menace qui justifie que les citoyens se terrent chez eux ?

Une dictature, c’est aussi une absence de séparation des pouvoirs. Les lois sont les oukases de l’Élysée votés par une majorité soumise qui doit son existence au chef plus qu’à des électeurs et oublie totalement le rôle de contrôle de l’exécutif que détient le Parlement. Quant à la Justice, la récente condamnation de Sarkozy paraît suffisamment disproportionnée pour qu’on s’interroge. Depuis 2017, le PNF créé par Hollande, dont la rapidité et la débauche de moyens seraient bienvenues contre la criminalité quotidienne, se révèle une machine très efficace pour éliminer les obstacles à l’élection ou la réélection de Macron. Le nombre des affaires touchant ses proches qui n’avancent guère, la morgue avec laquelle le prince a fait d’un ministre mis en examen le président de l’Assemblée nationale sont des indices troublants sur l’état de notre démocratie.

Le Covid-19 rend sourd à l’étranglement progressif des libertés. Les étrangleuses, ce sont les lois ; celle sur la manipulation de l’information ("fake news"), destinée à ne permettre que celle du pouvoir ; celle contre les contenus haineux sur Internet, heureusement censurée en grande partie, mais sans conséquence puisque les réseaux sociaux pratiquent une justice privée ; celle sur la sécurité globale, enfin. Les libertés de se déplacer, de travailler, de se récréer, de prescrire pour les médecins sont étouffées. Les fichages, en revanche, se multiplient. La scandaleuse dissolution de Génération identitaire coche aussi une case de la dictature. Comme dans l’affaire Callas, pas de preuve, des demi-preuves, des quarts de preuve : une milice sans armes, des déclarations de membres mais non mandatés par lui, l’obole d’un extrémiste néo-zélandais. Il fallait éliminer ceux qui osent montrer la défaillance gravissime du pouvoir face à l’immigration massive et illégale et à l’impunité des bandes dans les quartiers perdus de la République. La dissolution d’un mouvement qui n’a nullement transgressé les lois de la République, mais a voulu être plus "national" que la nation, plus patriote en somme, est-il condamnable ?

Là, effectivement, on découvre qu’une case de la dictature n’est pas cochée. En général, les dictatures sont nationalistes. Le pouvoir, en France, ne l’est pas. Il est même le contraire. Le Président aime disqualifier un peuple qu’il n’aime pas, les Gaulois réfractaires, procureurs de son action, mais en revanche le voici qui vient une fois de plus salir l’action de la France et de son armée en Algérie, à propos de l’exécution d’un rebelle lors de la bataille d’Alger quand les "paras" luttaient contre des terroristes qui n’hésitaient pas à frapper les foules innocentes. Cela fait suite à une logique de repentance indigne d’un chef de l’État. Cette autoflagellation stupide ne peut que susciter une rancune et un mépris aussi dangereux qu’infondés chez les immigrés d’origine algérienne et, ainsi, empêcher leur intégration.

La dictature du "parti de l’étranger", c’est assez rare… Encore que l’Histoire en offre des exemples… »

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Re: Vers une franche dictature

15 Mars 2021, 16:08 Message

Pro ou anti vaccin : l’avis du psychiatre Frédéric Badel Docteur Frédéric Badel, médecin-psychiatre

« – La population est désormais scindée en deux groupes.

Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.

On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.

Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.

Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits.

Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.

Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité – opportunité ? – désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.

Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences. Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins.

Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.

Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres – ici au virus mortel -, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.

Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.

Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.

Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?

Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.

Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.

Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.

Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.

Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.

Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau. »

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Re: Vers une franche dictature

25 Mars 2021, 17:48 Message


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Re: Vers une franche dictature

25 Mars 2021, 21:59 Message

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Re: Vers une franche dictature

26 Mars 2021, 12:02 Message

Ce texte, publié il y a peu sur le site de Charles Gave
https://institutdeslibertes.org/aux-armes-citoyens/

Extraits :
".............................Et tout cela s’est fait sans que soit demandé l’avis du Souverain, c’est-à-dire du Peuple. A dire vrai, cet avis lui fut demandé une fois, le Peuple fit connaître sa volonté et le Président de la République de l’époque (Sarkozy) décida de ne pas tenir compte cette décision (ce qui était une forfaiture) et nous imposa la Constitution Européenne sous le nom de Traité de Lisbonne, en passant par la voie parlementaire. Que des députés et des sénateurs, que le Conseil Constitutionnel ait autorisé cette mascarade montre bien que nous ne sommes plus en Démocratie depuis longtemps et qu’un jour, il faudra peut-être juger tous ces gens-là, au même titre que certains furent jugés en 1945…...............
.........La nature des difficultés à venir est un classique de la science politique. Nous serons devant un conflit entre la Légalité et la Légitimité.
La « Classe » a de fait pris le contrôle légal de tous les instruments de pouvoir.
Le pouvoir législatif ne s’oppose jamais au pouvoir exécutif, capturé par la classe technocratique et le Parlement est devenu une simple chambre d’enregistrement.
Le pouvoir judiciaire est aussi aux mains de la classe technocratique, le Conseil d’Etat par exemple, chargé de défendre nos Libertés fondamentales contre les empiètements de l’Etat lui-même ayant été truffé de camarades de promotion de ceux qui nous gouvernent.
Une juridiction d’exception (le PFN) a été créée par monsieur Hollande et son seul rôle semble d’avoir été chargé de débarrasser la Nomenklatura de messieurs Fillon et Sarkozy, qui ont eu le tort de ne pas faire la bonne école.
Des accords ont été signés avec l’Europe pour que nos Juges ne soient plus souverains en France, au détriment du vieil adage « le Roi de France est empereur en son Royaume »
...................................................
...........l y a donc, dans notre pays, un conflit qui devient de plus en plus âpre entre légalité et légitimité. Et ces conflits, dans notre histoire, se sont hélas souvent terminés dans des révolutions fort violentes tant la classe illégitime n’hésite pas à se servir du monopole de la violence, qui est la prérogative essentielle de l’Etat, contre le Peuple, pour rester au pouvoir, .................
...................Et donc je me dis : dans le fond, la Droite française, comme la gauche française, comme la technocratie, n’ont toutes qu’un objectif et un seul : s’emparer de l’Etat français pour ensuite imposer leurs préférences au peuple.
Et ces trois groupes qui cherchent à nous gouverner ont trois caractéristiques communes.
Ils haïssent la Liberté
Ils n’y connaissent rien en économie.
Ils détestent le peuple.
.....................
Et donc, que faire puisque le personnel politique n’a qu’une ambition : nous enfler ? La réponse est simple et toujours la même : Aux armes citoyens ! Le salut viendra de la levée en masse
...........................
n termes simples ; Peuple de France, le moment est venu de te lever et de faire entendre ta voix.
Mais si chacun d’entre vous attend que l’autre commence, alors notre pays est foutu. Ce qui serait un drame pour le monde entier. En ce qui me concerne, je réfléchis pour savoir comment mettre au point au point le vite possible une infrastructure pour aider les volontaires dans leurs efforts."

A suivre !

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Re: Vers une franche dictature

27 Mars 2021, 21:18 Message

Une autre voix :

Qu’il s’en aille et le plus vite possible ! (Christian Vanneste)

"Qu’il s’en aille et le plus vite possible !
................un Macron ne s’excuse jamais, puisqu’il ne se trompe jamais ! ......................En revanche, il ne perd pas une occasion pour mettre les Français en devoir d’avouer leurs fautes, leurs crimes, de s’agenouiller devant leurs prétendues victimes. Quelle satisfaction pour le procureur de sa nation devant l’histoire de demander un rapport sur la colonisation et la guerre d’Algérie à un militant dont on sait qu’il va accabler la France ! Quel redoublement de plaisir lorsque tombe un autre réquisitoire commandé par le chef de nos armées sur la tragédie du Rwanda, et sur la responsabilité de la France ! Et tout cela quand il demande aux soldats français d’aller combattre le terrorisme islamique au Mali sans toujours en avoir les moyens nécessaires !

Il est temps que les Français se réveillent de leur torpeur covidienne ! Il faut qu’il parte, et que le peuple le lui dise comme à son prédécesseur ! "

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Re: Vers une franche dictature

8 Avril 2021, 08:36 Message



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Re: Vers une franche dictature

8 Avril 2021, 14:54 Message

Comme bien souvent on peut s'interroger sur ce qui s'est passé avant cet extrait et après.

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Re: Vers une franche dictature

8 Avril 2021, 15:06 Message

Très juste, cher Luc. Comme souvent, on s’interroge.

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Re: Vers une franche dictature

8 Avril 2021, 15:25 Message

Oh, pour l'avant, ce n'est guère difficile à deviner : le coco a participé à une manifestation non déclarée de quelques écolos devant l'A.N. à l'occasion de son arrivée à celle-ci, ce qui n'a pas été du goût des pandores. Reste qu'ils ne se sont pas exécutés devant les preuves manifestes du statut de cet élu, d'une façon qui ne laisse que trop voir de quoi ils sont capables... quand ils n'ont pas les racailles en face d'eux. L'élu en question a un peu tardé à montrer ses papiers, mais dès lors ils auraient du obtempérer, point barre. Qu'ils ne l'aient pas fait ne montre que trop, si anecdotique que soit cet incident, où nous en sommes. Leur manque de rigueur, de tenue, leurs gestes et leurs louvoiements sont racailleux. Ils sont entraînés dans cette dérive par le contexte qu'ils doivent subir ? Ils n'en sont pas moins responsables, et partant dévalués, à dire le moins.

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