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Taqîya

Abécédaire de l'islam, work in progress
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Taqîya

24 Octobre 2012, 11:00 Message

Version abrégée / niveau 1

La "taqîya" est l'art d'abuser l'ennemi (c'est-à-dire, de fil en aiguille, tous les "infidèles") par le mensonge, la dissimulation, la tromperie, l'absence de valeur attribuée à la parole donnée. Elle n'est pas immorale, car elle est justifiée par la victoire de l'islam à laquelle elle concourt : la fin justifie les moyens, tous les moyens. Elle est illustrée par la vie de Mahomet, qui donne l'exemple à suivre. Qui pis est, parmi les moins connus des « beaux noms » d'Allah lui-même, on trouve celui de "El Maker", qui signifie "le Rusé".

Il faut bien garder à l'esprit que "l'ennemi" signifie ici tout ceux qui empêchent l'achèvement de la domination mondiale et sans partage de l'islam, puisque c'est la religion définitive du genre humain aux yeux des musulmans.

Il y a deux formes de mensonge : la "taqiya"(dire quelque chose qui n'est pas vrai) et le "kitman" (mentir pas omission). Le "kitman" est très fréquent lorsque les défenseurs de l'islam citent le Coran incomplètement, ou en dehors de son contexte, afin de lui faire dire autre chose que ce qu'il dit. On peut enfin noter en particulier que les promesses faites aux non-musulmans n'engagent strictement à rien dans l'esprit des musulmans.

La "taqiya" possède dans l'islam une place tout à fait particulière, centrale bien que cachée (on ne peut facilement la reconnaître ; on l'expliquera donc de toutes les façons possibles sans jamais en dire la vérité, et si possible on n'en parlera pas). Elle explique toute l'histoire depuis Adam et Eve : c'est grâce à la "taqiya" que les forces du Bien et la vérité de Dieu (entendez l'islam) l'emporteront sur Satan et le Mal (entendez les infidèles… et les "mauvais" musulmans).

La plus grande vigilance s'impose donc vis-à-vis des discours des représentants de l'islam aujourd'hui, en raison de cette duplicité "institutionnelle".


Version développée / niveau 2

La "taqîya" est l'art d'abuser l'ennemi (c'est-à-dire, de fil en aiguille, tous les "infidèles" sans exception) par le mensonge, la dissimulation, la tromperie, l'absence de valeur attribuée à la parole donnée. Elle fait partie de la catégorie juridique des choses permises aux musulmans par la "charî'a". Elle n'est pas immorale, elle est illustrée par la vie de Mahomet, qui donne l'exemple à suivre.

Qu'on soit imprégné de valeurs chrétiennes, de valeurs morales traditionnelles, ou qu'on soit plus simplement attaché aux valeurs de confiance et de parole parce qu'elles sont indispensables à tout développement de la société, spécialement au plan économique, on ne peut qu'être très surpris par cette position de fond, au risque de ne pas bien en prendre la mesure, ou trop tard, dans la relation avec l'islam et les musulmans, que ce soit les individus, les clans, les groupes ou, plus grave, les pays.

Pour éviter cela il faut bien garder à l'esprit que "l'ennemi" et la "guerre" ne s'entendent pas ici au sens étroit des conflits territoriaux ou politiques classiques, ce qui est déjà beaucoup, mais au sens extensif de la lutte pour l'achèvement de la domination mondiale et sans partage de l'islam, religion définitive du genre humain.

Ce principe de tromperie offre, en effet, un large domaine d'application ; sous sa forme la plus connue, la "taqîya" est une pratique qui consiste à dissimuler son appartenance à un groupe religieux et à pratiquer en secret sa religion dans le but spécifique d'échapper à des persécutions. La dissimulation peut être passive (elle consister alors à se cacher), ou aller jusqu'au atteindre un stade actif (en allant jusqu'à feindre les us et coutumes religieux des adversaires), car le Coran signale que ceux qui auront été contraints à l'apostasie seront pardonnés. Cela dit, ce qui est vrai au plan religieux peut et doit être extrapolé à tous les plans de l'existence, le fondement de la "taquiya" provenant de ce que les musulmans sont autorisés et même encouragés à mentir aux "mécréants" afin de les vaincre, ou au moins participer à leur défaite, qui doit survenir tôt ou tard.

Pour être plus précis, il y a deux formes de mensonge : la "taqiya"(dire quelque chose qui n'est pas vrai) et le "kitman" (mentir pas omission). Le "kitman" est très fréquent lorsque les défenseurs de l'islam citent le Coran incomplètement, ou en dehors de son contexte, ou en ressortant de leur chapeau des versets "abrogés", et ainsi de suite. Un exemple typique : pressée de condamner les actes de délinquance commis lors d'émeutes urbaines l'UOIF, organisation fondamentaliste particulièrement habile, dissimulatrice et experte dans l'art de la "taqiya" et du "kitman", a produit une "fatwa" s'appuyant sur des extraits de versets condamnant les "désordres", en tronquant tout ce qui éclairait le sens réel de ces versets qui étaient en vérité… anti-judaïque, ne fustigeant que les désordres produits par ces "falsificateurs" ou "transgresseurs" ! Mieux, pour condamner les transgressions de la loi républicaine, ils ont utilisé le verset 190 de la sourate 2 qui est un appel au djihad, sans aucune ambiguïté : "190. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent. Ne transgressez rien : Allah exècre les transgresseurs." (traduction Chouraqui). Rappelons que, dans l'optique du Coran, "ceux qui vous combattent" le font par le seul fait d'exister comme "transgresseurs"…

Là comme ailleurs, le "Beau Modèle" fait référence, c'est la vie de Mahomet, la Sîra, qui permet de bien comprendre comment il faut entendre cette catégorie de la "taqiya".

En effet, Mahomet utilisa clairement la fourberie à divers moments, notamment sur le plan de sa conquête politique et militaire. Par exemple lorsqu'il signa un accord de dix ans avec les habitants de la Mecque qui lui autorisait l'accès à cette ville alors que dans le même temps il préparait ses propres forces pour la prise du pouvoir. Les habitants sans méfiance furent vaincus facilement après que "le prophète" eut rompu le traité deux ans plus tard - et certaines personnes dans la ville qui lui avaient fait confiance furent exécutées.

Autre exemple : lorsque Mahomet amena par la ruse ses ennemis personnels a baisser la garde et à s'exposer au massacre en feignant de vouloir faire la paix avec eux. Ce fut le cas par exemple de Ka'b bin al-Ashraf et peu après de nouveau contre Usayr ibn Zarim, un des chefs survivant de la tribu des Banu Nadir, qui avaient été expulsés de leurs maisons à Médine par les musulmans. À cette époque, Usayr ibn Zarim essayait de rassembler une armée contre les musulmans, avec des hommes de la tribu alliée des Quraish. Les "émissaires" de Mahomet vinrent trouver ibn Zarim et le persuadèrent de quitter ses bases, se mettant ainsi en danger, afin de rencontrer le prophète de l'islam à Médine pour des pourparlers de paix. Lorsqu'il fut vulnérable, le chef et ses trente compagnons furent massacrés facilement par les musulmans, alors qu'ils n'étaient pour la plupart pas armés, la garantie d'un sauf-conduit leur ayant été donné (Ibn Ishaq 981).

Telle était la réputation des musulmans de mentir et par la suite de tuer, que même ceux qui avaient "accepté l'islam" ne se sentaient pas rassurés. Le sort des Jadhima en est un dramatique exemple. Lorsque les "missionnaires" musulmans abordèrent leur tribu, un des membres affirma qu'ils seraient massacrés bien qu'ils se fussent déjà "convertis" à l'islam afin d'éviter la mort. Cependant, les autres membres de la tribu furent convaincus qu'ils pouvaient avoir confiance dans la promesse du chef musulman, qu'il ne leur serait fait aucun mal a la condition qu’ils n’offrissent aucune résistance. Après avoir convaincu le membre de la tribu sceptique de déposer les armes, les hommes ainsi désarmés furent rapidement attachés et décapités (Ibn Ishaq 834 & 837).

Ainsi, les promesses faites n'engagent strictement à rien dans l'esprit des musulmans. On peut, en complément, souligner la quasi absence de versets dans le Coran ou de hadiths dignes de foi qui encourageraient à dire la vérité, à se conformer en toute situation à une attitude de recherche honnête de la vérité. La différence est abyssale, avec la civilisation gréco-romaine-chrétienne qui demande, tragiquement : "Qu'est-ce que la vérité ?", et ne peut jamais tout à fait s'en laver les mains.

Un dernier exemple remarquable de "taqiya" est celui qui porte précisément sur… la "taqiya" ! On peut remarquer que la plupart des spécialistes de cette religion - pour ne rien dire de ses "amis" - omettent presque toujours d'expliquer ce que c'est. Quand ils en parlent, c'est par allusion, sous des formes dérivées, anodines… C'est en vérité une notion aussi centrale que cachée, dont l'offuscation agit bien au-delà des seuls religieux. Par exemple : dans le "Dictionnaire du Coran", qui est une sorte d'encyclopédie de l'islam (collection "Bouquins" chez Robert Laffont), voici ce qu'on trouve à dire en tout et pour tout (et indirectement) de la "taqîya" : « Gnose sacrée et initiatique, la connaissance du bâtin, dans notre monde actuel dominé par l'ignorance et l'oppression, doit demeurer secrète et cachée à la masse, par mesure de prudence (la fameuse taqiyya) et pour éviter sa profanation. ». On trouve cette référence à l'article "Apparent et caché", dû à Daniel de Smet. La "taqiya", ce serait une simple prudence, une "phronesis" musulmane, une sagesse ancestrale, une modération spirituelle ? Il en est tout de même dit que ce serait une sorte de connaissance de la vérité qui avance masquée dans sa lutte avec "l'ignorance" et "l'oppression".
Voilà qui va curieusement résonner avec ce qui suit…

En effet, il y a pire.
Pour les fondamentalistes de l'islam, c'est-à-dire ceux qui sont les plus cohérents avec leur textes et qui, pour cette raison précise, ne peuvent que l'emporter tôt ou tard sur toutes les visions "métissées" ou par trop "régionales", la "taqiya" prend une place tout à fait particulière, elle se situe pratiquement au-dessus des cinq obligations du musulman.

Voici ce que ces fondamentalistes, toutes obédiences confondues, enseignent à leurs recrues (nous citons presque intégralement la "confession" d'une telle recrue) :

« "Al Taqiya" est la première leçon qui a été enseignée à Adam, après sa création divine, afin de démasquer Satan, expert dans cette technique, et le distinguer des anges parmi lesquels il se cachait. L’extrême habilité de Satan dans l’exercice de la "taqiya" empêchait le bon Dieu de s’en prendre à lui, faute de flagrant délit. C’est la raison pour laquelle Dieu a opté pour la création d’Adam afin de mettre à nu Satan et sa fausse soumission à la volonté divine. Il fallait le dissocier des anges et justifier son renvoi du Paradis céleste. Ainsi, pour que l'homme puisse démasquer Satan, il fallait que Dieu lui enseigne en premier le bon maniement et la maîtrise de l’art de “taqiya". Adam a transmis cette technique à sa descendance, à travers les différentes générations, jusqu’à ce qu’elle parvienne à nous. Il n’y a que la descendance de la famille de Mohamed et les enfants d’Israël qui connaissent cette vérité. Seulement pendant que le judaïque l’exerce au service de Satan, le musulman s’en sert au service de Dieu. Adam a mangé de l’arbre interdit avec la complicité secrète de Dieu. On n’admet pas l’idée selon laquelle Adam a pu enfreindre un ordre divin et se salir comme l’avait fait Satan avant lui. On part du principe selon lequel Adam a fait semblant de pécher à la demande secrète de Dieu. Adam dans cette complicité étroite et secrète avec Dieu afin d’embrouiller les pistes s’est bel et bien servi d’Eve, symbole de la faiblesse et de l’ignorance, afin de renforcer sa fausse image de pécheur tenté par le diable afin d’enfreindre l’ordre divin. C’est la raison pour laquelle la première règle de la pratique de la "taqiya" est de profiter de la faiblesse et de l’ignorance de l’autre. »
Et ainsi de suite au sujet de Moïse, de Joseph, etc.

C'est toute la lecture de l’histoire de l’islam qui doit être faite à la lumière de la "taqiya", pour saisir ses vraies tournures et ses vraies intentions. C'est surtout la lecture de ses discours d'aujourd'hui qu'il faut considérer à cette lumière si l'on veut rester lucide et vigilant, quand l'islam gagne partout du terrain sournoisement en exploitant nos valeurs alors qu'il les méprise et les rejette.

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Re: Taqîya

15 Octobre 2015, 13:30 Message

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Re: Taqîya

18 Novembre 2015, 09:24 Message

Déclaration de Kamel Kabtane, le recteur de la mosquée de Lyon :

« L’islam est une religion universelle, ce n’est pas une secte, ce n’est pas seulement des messages de haine et de guerre comme ils sont diffusés par certains pays. »

C''est un message de paix sous condition de soumission absolue, sinon, c'est la barbarie à l'état premier.

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Re: Taqîya

4 Février 2016, 22:28 Message

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Re: Taqîya

6 Février 2016, 12:27 Message

Les services belges infiltrés par un indic (Marianne)

Entre beaucoup d'autres, je note ceci sur le CV du personnage :

« Comme la presse française l'a relayé au printemps 2013, El-Farssaoui a reçu la visite de Mohamed Merah trois semaines avant son carnage dans le sud de la France. Merah voulait « avoir des réponses en matière religieuse », expliquera El-Farssaoui aux enquêteurs belges. Les deux hommes ne se connaissaient pas, c'est un ami commun qui les a mis en relation : Mohamed Achamlane, dit Abou Hamza, le chef du groupuscule terroriste nantais Forsane Alizza. En octobre 2013, au mariage de Logan Leborgne, le bras droit d'un recruteur notoire, Abdelkader el-Farssaoui fait partie des 10 convives. Mais, curieusement, il est le seul à échapper aux poursuites judiciaires déclenchées par la suite contre cette assemblée secrète. »

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Re: Taqîya

10 Février 2016, 17:30 Message

Jihad par étapes. Par Poste de Veille (Canada).



Le deuxième intervenant est Makhlouf Mamèche : directeur adjoint du Lycée Averroès, vice-président de l’Union des organisations islamiques de France.

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Re: Taqîya

2 Avril 2016, 08:15 Message

Merci à l'ami Philippe pour ce signalement :

Un Irakien chrétien réfugié en France : "S’ils deviennent majoritaires, devrons-nous fuir de nouveau ?" (par le Salon Beige)

« "Les circonstances ont fait que j’ai été amené à aider une famille d’irakiens chrétiens qui ont fuit Mossoul à la dernière extrémité. Lui médecin hospitalier, sa jeune épouse pharmacienne hospitalière et leur maman professeur de physique chimie. Son mari et son fils aîné ayant été tués par les assassins de l’État islamique. Tous les trois ont un bon niveau de formation, mais sont anglophones. Je leur ai trouvé dans une université d’une grande ville de province des cours de français ; ils sont dans trois cours différents eu égard à des niveaux de maîtrise différents de notre langue. Dans ces cours, des Syriens et des Maghrébins musulmans.

C’est alors que surviennent les attentats du 13 novembre, les professeurs en profitent, d’une façon qui n’est pas illégitime, pour s’entretenir avec les étudiants des évènements, le discours se fait gentiment consensuel et, bien entendu, leur administre du « pas d’amalgame » additionné d’une pincée de république et d’un zeste de laïcité. Et voilà nos musulmans d’enchérir ouvertement sur le scandale inacceptable de ces attentats avec force protestation de loyalisme à l’égard de la France.

C’est là que le témoignage de ces chrétiens prend tout son poids. Par la suite, dans les conversations privées, avec mes amis chrétiens, le discours des mêmes (en arabe) change du tout au tout même à l’égard de celle qui porte le signe des chrétiens. En substance, le propos est le suivant : « On les a mis à genoux, la France est à notre merci ! » et le reste est tout entier constitué par le mépris du pays d’accueil. Cela dans trois cours différents avec une similitude de langage qui ne saurait être le fruit du hasard.

Me rapportant ces propos, nos malheureux amis étaient bouleversés. Voilà donc que l’horrible scénario, vécu par eux il y a un peu plus d’un an, risquait de se reproduire et me disaient-ils : « S’ils deviennent majoritaires devrons-nous fuir de nouveau ? ».

Taqiya donc, dissimulation en public en terre de mécréance, mais aussi et surtout, la question qui se pose est : quelle différence entre islam et islamisme ? Seulement celui du passage à l’acte ? Je laisse à chacun le soin d’en juger. Pour ma part, c’est déjà fait." »

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Re: Taqîya

15 Juillet 2016, 11:54 Message

En baisse les facultés Taqîyesques, c'est d'autant plus inquiétant.
Extrait du communiqué du CCIF :

« Dans le contexte qui suit ce nouveau drame, le CCIF en appelle à l’extrême vigilance des autorités, afin de tirer des leçons des attaques successives qui ont visé notre pays, avec trois points d’action prioritaires :

- Renforcer les dispositifs de protection des lieux de culte, notamment dans la région de Nice.

- Accentuer la surveillance de mouvements racistes et identitaires qui multiplient les appels à la haine et incitent explicitement à des représailles à l’encontre de nos concitoyens musulmans.


- Ré-évaluer la politique anti-terroriste , sur la base des rapports rendus récemment et comprendre que les dérives de l’Etat d’urgence ou le ciblage abusif des musulmans amoindrissent la capacité de nos services de renseignement et, en définitive, ne garantissent pas notre sécurité.

Dans ce temps de deuil, de recueillement et de solidarité, nous en appelons enfin à la responsabilité des commentateurs politiques et médiatiques, afin de rassembler nos concitoyens plutôt que de les diviser, face à des enjeux qui les concernent tous, sans distinction d’appartenance, de religion ou d’origine. »

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Re: Taqîya

29 Juillet 2016, 13:17 Message

Au moins 200 musulmans connaissaient les projets terroristes de Kermiche, et pas un signalement...

Quand Kermiche annonçait son passage à l'acte sur l'appli Telegram (Le Point)

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Re: Taqîya

7 Août 2016, 07:30 Message

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Et les Kollabos :

« Son nom avait surgi sur les réseaux sociaux aux côtés des frères Kouachi après le dévoilement, le mercredi 7 janvier 2015 au soir, de l’avis de recherche national lancé après le massacre de Charlie Hebdo. Mourad Hamyd, frère de la femme de Chérif Kouachi, avait en effet été soupçonné d'être le troisième homme du commando ayant attaqué le journal satirique. Mais grâce à un alibi solide (il était en cours à ce moment là dans son lycée de Charleville-Mézières) et à la mobilisation de ses camarades de classe, il avait rapidement été innocenté par la police. "On a jeté en pâture mon nom sans vérifications, en me mêlant à ces crimes barbares. J'espère seulement que cela n'entachera pas mon avenir… Je n'ai rien à voir avec cette histoire… Je suis un lycéen qui vit tranquillement avec ses parents… Je veux que mon nom soit lavé…", avait expliqué le samedi 10 janvier 2015 devant la presse le jeune homme de 18 ans. » (JDD)

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Re: Taqîya

19 Octobre 2017, 15:07 Message

La mauvaise foi absolue des musulmans décrite par Kamel Daoud (Suavelos)

« Résumons pour les esprits faibles : Insultes à L’islam est puni par la loi. Si un Occidental le fait, au mieux, il est emprisonné, au pire, il est décapité.

Mais insultes à la chrétienté et à la judaïté ou au bouddhisme ou l’animisme, c’est courant, Hallal, cela se fait chaque vendredi, dans les mosquées, les livres les médias et les cafés.

Interdire un minaret en Europe est signe d’islamophobie. Mais interdire la construction d’une église ou d’une synagogue ou d’un temple n’est pas un délit ni du racisme. On peut même les brûler ou les détruire ou empêcher leur restauration comme l’ont fait les conquérants.

Evoquer les origines par la peau, l’accent, le mouton de l’Aïd c’est du racisme. C’est puni par la loi, et est signe de décadence, d’intolérance et de rejet de l’Autre. De fascisme.

Mais traiter les Subsahariens comme des maladies de peau, les accuser de pédophilie dans les journaux algériens genre Echourouk, les accuser de délinquance et de vols, c’est de la routine, du » normal « , c’est évident, c’est » vrai « .

Un Algérien ou un » arabe » ou un musulman a le droit de porter le voile en Europe, le Kamis, la barbe.

Mais un chrétien ou un bouddhiste n’osera jamais porter la soutane dans nos villages, dans nos quartiers populaires, dans nos espaces. Il sera lynché ou accusé de prosélytisme. Arrêté par la police, présenté et incarcéré. Puis expulsé. Et s’il est algérien, il sera formaté, sermonné par le juge ou mis en prison.
Fêter noël c’est haram, interdit, signe de colonisé et d’assimilé quand c’est fêté chez nous. Mais fêter l’Aïd chez Eux, chez le reste de l’humanité, égorger les moutons est un droit d’être libre et de célébrer ses calendriers dans le cadre de la démocratie.
Dénoncer l’islamophobie est à encourager, c’est légitime et cela est de bonne guerre. Mais écrire ce qui précède est signe que vous êtes pro-occidental, pro-juif, contre l’Islam, Allah, la Palestine et la nation. Et que vous voulez la bénédiction des Ennassara, des juifs ou des prix et des distinctions.

Attendre un mois pour un visa est la preuve de l’Occident qui se referme, qui interdit la libre circulation. Mais attendre trois mois pour un visa vers l’Algérie est une chose admissible et qu’on n’a pas à dénoncer.

Se voir interdire de porter la burqua ou le voile est signe d’intolérance et de dérive chez le reste de l’humanité, mais il est naturel donc de se voir interdire un prénom occidental, une croix ostentatoire à l’entrée d’une mairie ou une calotte chez nous. Et ne parlons pas de la Kippa.

Et la liste est longue. Un certain ethnocentrisme a habitué les cafés maures et les élites de notre planète d’Allah à la commodité du point aveugle. Il est facile, confortable, plaisant d’accuser l’Occident et le reste de l’humanité de nos défauts, maladies et névroses et on s’accommode de ne pas les dénoncer chez nous. Nous demandons à partager le statut de l’humanité mais nous refusons de l’admettre comme valeur universelle chez soi.

Nous voulons que le reste de l’humanité accepte nos différences mais nous n’acceptons pas celles des autres peuples et autres croyances.

D’ailleurs écrire ce qui précède est gênant pour certains. Parce que c’est faire le jeu des extrêmes droites en Occident et c’est être naïf. L’excuse est une excuse pour le silence complice des crimes des siens. Alors on ne parle pas. On ne dénonce pas une injustice chez soi pour ne pas aider l’injustice ailleurs. Et c’est un faux calcul et une immoralité.

Pourquoi en parler maintenant ? Parce qu’il est devenu lassant de lire certains écrits dans nos journaux, entendre certains avis, suivre certains débats et parce que c’est immoral de ne pas dénoncer et parce que c’est lassant cette hypocrisie et cette complicité. Et parce que c’est plus utile à dénoncer que de parler de l’Invalide des Invalides. »

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Re: Taqîya

12 Juillet 2018, 18:31 Message

Tout enfumage a ses limites, certains commencent à être acculés.
C'est plutôt comique.

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Dans un genre proche : Des “supporters” d’extrême droite agressent des supporters qui brandissaient le drapeau algérien (Oumma)

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Re: Taqîya

2 Avril 2019, 12:48 Message



Traduction : "J'ti jure sur le coran de la mecque, qu'il a rien fait, momo. Wallah qu'c'est vrai !"
Au passage, Jeanne d'Arc devrait rouvrir son Bescherelle.

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Re: Taqîya

11 Octobre 2019, 09:47 Message

Aujourd'hui encore, sur les plateaux de télévision, ce type de discours et de sophismes invraisemblables peuvent avoir cours, l'enfumage le plus grossier rend encore des services. Et c'est un imam "respectable", "modéré", qui les balance sans vergogne.

Qu'ils provoquent un peu de réaction, toujours des mêmes, mais pas de vraie contradiction ni de dénonciation ad hoc, ne saurait changer la donne : c'est intolérable. "Société de vigilance" ? Il y a du boulot...

Vidéo ici.

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Re: Taqîya

14 Novembre 2019, 10:19 Message

Même la Taqîya est tombée bien bas...

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Re: Taqîya

18 Octobre 2020, 16:50 Message

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Re: Taqîya

18 Octobre 2020, 19:19 Message

A ce stade d'hypocrisie correspond un mot, une attitude, une pratique, bien ancrée dans la tradition islamique et fondée sur des références textuelles reconnues et enseignée un peu partout dans le monde musulman, particulièrement dans les lieux d'endoctrinement des combattants, c'est la takiya. La dissimulation, le mensonge, la mauvaise foi sont légitimes tant qu'il s'agit de berner l'infidèle, de le désarmer moralement si on ne peut le faire physiquement.
Le sachant, nous devons poser comme préalable à l'examen de toute déclaration, de tout comportement, de toute attitude d'un musulman, qui irait dans le sens de ce que notre naïveté ou notre lâcheté souhaiteraient, qu’il y a une forte probabilité que ce soit du flan, du bidon, du cinéma.
Hélas on n'a jamais enseigné ça à l'ENA !

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Re: Taqîya

23 Octobre 2020, 08:51 Message

Petit rappel, au moment ou ce Tarik Ramadan mieux déguisé et plus habile encore est annoncé partout comme le parangon du dignitaire musulman porteur de la possibilité d'un "islam de France", cet oxymore monstrueux :





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