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Le PC du Milieu

6 Février 2020, 09:39 Message

Le Coronavirus s’est-il échappé d’un laboratoire chinois ? Probable d'après une étude de The Lancet (Developpez.net)

Cette fois, la "rumeur" complotiste s'appuie sur des arguments disons... troublants. Qui peuvent expliquer et la rapidité et l'ampleur de la réaction chinoise, comme sa soudaine et très inhabituelle "transparence". Mettons qu'on peut s'interroger, et souhaiter que tout cela soit regardé de beaucoup plus près...

« En 2017, la prestigieuse revue Nature publie un article passionnant intitulé : "A l’intérieur du laboratoire chinois qui s’apprête à étudier les pathogènes les plus dangereux au monde"[7] .

L’article porte sur le fameux laboratoire P4 de Wuhan, ouvert en 2017, au sein de l’Institut de Virologie de l’Académie chinoise des Sciences, comme on l’a vu.

Certains scientifiques s’inquiètent de la possibilité que des pathogènes s’échappent.

L’Académie chinoise des Sciences a approuvé la construction de ce laboratoire P4 en 2003, et l’épidémie de SRAS la même année a été favorable à ce projet.

Parmi les sujets d’étude, le pathogène qui cause le SRAS. (…)

Mais des inquiétudes entourent ce laboratoire.

Le virus SRAS s’est échappé à de nombreuses reprises de laboratoires sécurisés à Pékin.

Trim Trevan, fondateur d’une entreprise spécialisée en sécurité biologique, se demande si la sécurité est garantie en Chine, où le sens de la hiérarchie l’emporte sur la transparence (…).

La Chine voit une opportunité de combiner des recherches "P4" avec des recherches sur les singes – car les Chinois ont moins de restrictions qu’en Occident pour faire des recherches sur les primates.

‘Si vous voulez tester des vaccins ou des antiviraux, vous avez besoin de primates’. Cette perspective inquiète Richard Ebright, un biologiste moléculaire : ‘les primates peuvent courir, mordre et griffer’.

Problème : si vous avez une griffure avec un virus à l’intérieur, il risque de sortir avec vous du laboratoire, même si vous prenez une douche.

Au total, cela fait beaucoup de faits troublants.

Et ce n’est pas fini : L’hypothèse commence à gagner du terrain, j’invite les spécialistes à lire attentivement cet article du chercheur James Lyon Weiler, mis en ligne sur son propre site le 30 janvier dernier[8].

A partir de l’observation de l’ADN du nouveau coronavirus (2019-NCoV), il conclut qu’il est peu probable que ce virus soit "naturel".

Et surtout, en examinant le "code ADN" du coronavirus, il déclare avoir repéré une séquence déjà utilisée en 2008 pour créer un vaccin contre le coronavirus SRAS, et faisant l’objet d’un brevet chinois.

Sa conclusion personnelle est la suivante :

"Les données dont on dispose soutiennent fortement l’idée que le virus 2019-NCoV est une souche de vaccin. Soit elle s’est accidentellement échappée du laboratoire, soit les Chinois ont réalisé des études cliniques d’un vaccin coronavirus sur des humains".

Cela expliquerait parfaitement pourquoi la Chine prend des mesures aussi drastiques (mettre en quarantaine une ville de 11 millions d’habitants)… alors que le virus ne semble pas plus mortel que la grippe saisonnière.
Mais si les Chinois sont responsables de l’épidémie, alors le moindre décès serait un scandale gigantesque.

Vous voyez, cela fait plusieurs éléments en faveur de l’hypothèse sidérante d’une épidémie déclenchée "par la main de l’homme".

Voici ce que vient de déclarer publiquement l’un des sénateurs américains les plus influents, Tom Cotton :

"La Chine a prétendu – pendant presque 2 mois – que le coronavirus est issu d’un marché aux poissons de Wuhan. Or ce n’est pas le cas.

The Lancet a publié une étude démontrant que sur 41 cas, 13 n’avaient eu aucun contact avec le marché au poisson, y compris le ‘patient zéro’.

Wuhan est la ville où est installé le seul super-laboratoire de niveau 4 qui travaille sur les pathogènes les plus mortels au monde, y compris, oui, le coronavirus."

Source : Thelancet >> »

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Re: Le PC du Milieu

6 Février 2020, 10:10 Message

L’Académie chinoise des Sciences a approuvé la construction de ce laboratoire P4 en 2003, et l’épidémie de SRAS la même année a été favorable à ce projet.

Il y a pire que le coronavirus : il y a les traducteurs amateurs, à cause de qui la langue française part en cagagne générale !

(ici, cacagne de la langue pour dire que "l'épidémie de SRAS, cette année-là, a favorisé l'émergence de ce projet")

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Re: Le PC du Milieu

Hier, 09:54 Message

Coronavirus : un mortel grain de sable dans la mécanique mondialiste (Bd Voltaire)

« Voila deux mois que le coronavirus frappe la Chine, il commence à présent à menacer sérieusement toute l’Asie et l’Europe de l’Ouest. Véran a beau se montrer rassurant, la frontière avec l’Italie n’arrêtera pas plus le virus qu’elle n’avait arrêté le nuage de Tchernobyl en son temps. Il faut encore rappeler que c’est le niveau quasi primitif de sécurité sanitaire et alimentaire de la Chine qui est à l’origine de l’épidémie. Et que c’est le laxisme de la communauté internationale envers la Chine, qui aurait dû se mettre aux normes sur ce point, comme sur les questions sociales, environnementales, les droits de l’homme, et ce, depuis son admission à l’OMC en 2001, qui est directement responsable de la pandémie. D’ailleurs, même le président Xi reconnait « des lacunes » : c’est dire si le mal est profond et ne peut plus être dissimulé par la propagande.

Mais il y a mieux. Depuis deux mois, l’économie chinoise est à l’arrêt et freine, ainsi, toute l’économie mondiale. Normal, la Chine est le moteur de la croissance dans le monde et représente 20 % du PIB de la planète. On craint, désormais, une véritable déflagration économique généralisée. Et ce n’est pas tout. On redoute une pénurie de médicaments : normal, la Chine produit les trois quarts des principes qui les composent. Les masques stériles commencent à manquer : la plupart sont fabriqués en Chine, réquisitionnés par les autorités. Les magasins ressentent des difficultés à s’approvisionner en textiles, chaussures. De nombreuses chaînes de montage françaises et européennes ralentissent les cadences dans l’automobile, la mécanique, l’électronique : beaucoup de pièces et composants, fabriqués en Chine, se font rares.

On comprend, dès lors, pourquoi la Chine a bénéficié d’une telle indulgence internationale : c’est à ce pays qu’on a confié les clés de toute la production industrielle mondiale. L’Occident tout entier s’est mis entre les mains de la Chine, y compris pour des produits de première nécessité. Pour le plus grand bénéfice des multinationales, qui ont pu ainsi gonfler leurs marges à des niveaux inégalés. Et les gouvernements occidentaux ont laissé faire, répétant à l’envi les bienfaits d’une mondialisation qui profitait au consommateur. Il y a trois mois à peine, je m’opposais, lors d’un débat au Carrefour de l’Horloge, à Laurent Alexandre qui s’extasiait des performances de la Chine : pour moi, la Chine n’a jamais été qu’un colosse aux pieds d’argile, comme le fut l’URSS en son temps. Il y a encore quinze jours, le même Alexandre louait la Chine capable de construire deux hôpitaux en quinze jours : c’est surtout dans ce pays qui se veut à l’avant-garde qu’on laisse commercialiser n’importe quoi sur les étals des marchés, au risque d’empoisonner la population.

Seul Donald Trump a jamais osé se lever contre le système, et c’est bien pour cela qu’il est vomi dans les médias. Mais qui soulève encore, aujourd’hui, les soi-disant méfaits de sa guerre commerciale ? La crise du coronavirus démontre que cela fait longtemps qu’on aurait dû mettre la pression sur la Chine. C’est pour le seul bénéfice de ces multinationales qu’on a laissé nos usines fermer, nos ouvriers se retrouver au chômage ; qu’on a aussi laissé se multiplier le trafic des super-containers à travers les océans. C’est pour elles qu’on a fermé les yeux sur la répression au Tibet, en pays ouïghour : le business avant tout…

C’est maintenant pour elles qu’on a couru le risque de laisser des virus mortels se répandre partout, en sachant parfaitement que la Chine ne se conformait nullement aux règles de sécurité sanitaire ou alimentaire qui sont les nôtres. Désormais, voilà la santé mondiale suspendue aux informations livrées par le Parti communiste chinois : vous faites confiance les yeux fermés, vous ? Moi, pas vraiment.

Aujourd’hui, le coronavirus est bel et bien ce grain de sable qui révèle la fragilité de l’édifice mondialiste, construit sur de l’argile. Puisse-t-il se dissiper rapidement et puissent nos dirigeants en retenir les terribles leçons qu’il nous inflige. »


***

Ii va de soi que le virus disparaissant au printemps, les leçons s'évanouiront de même.


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