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Charte – Souveraineté & Institutions, Citoyenneté

Charte et Engagement en vue d'une reprise française
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Charte – Souveraineté & Institutions, Citoyenneté

2 Janvier 2015, 14:17 Message

Le texte de la Charte pour que demeure la France ayant vocation à être discuté et amendé autant qu'il le faudra pour parvenir à sa définition la plus rassembleuse possible — tout en ne transigeant sur aucune exigence —, il est créé un fil par thème qu'elle traite afin de faciliter ce travail. Toutes les critiques, suggestions remarques sont les bienvenues.


B - Souveraineté & Institutions, Citoyenneté
La citoyenneté française ne peut s'évaporer dans une citoyenneté européenne ou mondiale fictive, la France n'est pas un lieu-dit, ni un hôtel. Il n'y a de possibilité politique que là où il y a peuple, il n'y a de peuple qu'au sein d'un pays d'une histoire, d'une civilisation.

Souveraineté : il n'est de pays qui compte et qui demeure que celui qui assume son destin en propre : renégociation ou abandon des traités qui ont fait perdre sa souveraineté à notre pays, dans toutes ses modalités — reconstruction de nos armées — redéfinition d’une politique étrangère indépendante — fin des zones de non-droit ou des îlots sécessionnistes au sein de notre territoire.

Article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ». La souveraineté exercée par la technostructure européenne (et au-delà), sur la réglementation et la loi française, est illégitime.

Institutions : revenir à l'esprit et à la lettre, simplifiée et modernisée, de la Vème République (septennat ; développement de la pratique du référendum, y compris d'initiative populaire ; rétablissement d’une interprétation non faussée idéologiquement des principes constitutionnels — convocation d'États généraux modernes pour refonder notre contrat social et politique — réduction du nombre des parlementaires et des élus, baisse de leurs rémunérations et suppression de leurs avantages corporatistes, suppression du droit de mise en disponibilité — limitation des carrières politiques et publiques — — réarticulation du niveau local et du national (décentralisation administrative & centralisation politique ; nouvelle carte du territoire s’appuyant sur les provinces traditionnelles autant que sur l’évolution des métropoles) — fin des droits exorbitants (et des subventions clientélistes) accordés à des organisations et associations échappant au contrôle démocratique.

Citoyenneté : La citoyenneté est faite de devoir moral, de dévouement et d'intégrité, s'inscrivant dans une communauté de destin et une histoire partagée — faute de quoi elle n'est rien.

Développement d’un service civil — interdiction du cumul de plus de deux mandats, limitations à leur renouvellement — conditions d'inéligibilité durcies — interdiction des budgets de fonctionnement déficitaire.

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Re: Charte – Souveraineté & Institutions, Citoyenneté

2 Avril 2015, 09:24 Message

De l’impertinence institutionnelle : Depuis Lisbonne et Maastricht, la France n’a plus de Constitution (Cyrano.net)

« Les régimes que l’Europe de l’ouest et l’occident avaient traditionnellement adoptés depuis, grosso modo, le siècle des lumières étaient tournés autour d’institutions politiques organisées dans un souci de séparation, d’indépendance et d’équilibre des pouvoirs. En Union Européenne au contraire, les institutions sont créées et organisées dans le seul objectif de remplir le plus efficacement possible le programme politique issu des traités européens, la séparation des pouvoirs y apparaissant comme un trouble fête.

La séparation des pouvoirs étant de facto battue en brèche par le nouvel ordre politique européen, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (article 16) nous apprend que les français n’ont plus en réalité de constitution : « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »
La Déclaration de 1789 (qui n’est plus respectée dans aucun de ses articles) invite les citoyens qui ont perdu toute souveraineté, et à qui les institutions nouvelles contestent jusqu’à leur Etat nation par l’imposition d’une fédération de régions, à ne pas respecter l’ordre politique ploutocratique bruxellois puisque « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. » (article 3). »


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