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Conquête islamique

Sur l'islamisation de la France, et abécédaire de l'islam
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Re: Conquête islamique

5 Mars 2022, 17:47 Message

La plus grosse école privée de Savoie risque d’être musulmane (Lettre Patriote)



« Une étude de l’École de Guerre Économique.

“Les courants islamiques turcs d’Europe ont développé un islam extrêmement actif. Focalisés sur les resserrements des liens communautaires, leurs actions se développent sur trois axes : création de mosquées, enseignement avec une réaffirmation de valeurs traditionnalistes teintées d’ottomanisme et entraide sociale et scolaires”
(Extrait rapport DGSI, 2018)

La plus grosse école privée de Savoie risque d’être musulmane

Albertville était jusqu’alors mondialement célèbre pour avoir accueilli, en février 1992, les Jeux Olympiques d’hiver. Mais depuis avril 2021, la petite commune de 19 453 habitants s’est tristement retrouvée sous le feu des projecteurs. En cause, la décision du tribunal administratif de Grenoble, sommant le Maire d’Albertville de délivrer un permis de construire à la confédération islamique Millï Gorüs (CIMG) pour la construction d’une école islamique.

Selon le projet initial, cet établissement scolaire comporterait 16 classes (six en maternelle et 10 en primaire) et prévoirait d’accueillir un effectif de 400 écoliers, cette école capterait ¼ des élèves scolarisés à Albertville et deviendrait ainsi la plus grosse école de Savoie.
Le coût de construction de cette école s’élèverait à trois millions d’euros, d’après les chiffres avancés par la CIMG et serait totalement financée par des dons.

L’organisation turque Millî Görüs, déjà au cœur de la polémique autour de la construction de la grande mosquée de Strasbourg, continue inlassablement d’avancer ses pions sur le territoire français et cette fois-ci, dans la cité olympique. Dans sa ligne de mire, l’école publique et les fondamentaux de la république.

Le droit français comme arme stratégique : récit chronologique d’une bataille juridique

– 2016, la Mairie d’Albertville, commune du département de la Savoie, tente de préempter le terrain sur lequel la confédération islamique Millî Görüs (CIMG) d’Albertville souhaite construire une école musulmane.
Le tribunal administratif rejette cette procédure, la Mairie décide de ne faire appel du jugement.

– Le 25 février 2019, la CIMG d’Albertville, dépose une demande de certificat d’urbanisme opérationnel pour la création d’un groupe scolaire (école privée musulmane) sur un terrain de près de 4 000 m² situé à côté de l’actuelle mosquée turque d’Albertville en Savoie (chemin de la Contamine).
– Par un certificat d’urbanisme délivré le 18 avril 2019, le maire d’Albertville déclare cette opération non réalisable.
– Puis, par arrêté du 9 septembre 2019, il refuse de délivrer le permis de construire.
– Face à ce refus, l’association CIMG décide de saisir la justice en déposant un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Grenoble le 17 septembre 2019.

– Le 6 avril 2021, la 5éme chambre du tribunal administratif de Grenoble prononce son jugement : Elle estime que les motifs avancés par la Mairie, ne sont pas recevables. Elle oblige donc le maire d’Albertville à autoriser la construction de l’école primaire privée.

– Le 9 avril 2021, pour alerter sur cette situation, le maire d’Albertville publie dans les colonnes du Figaro un long article ce qui a eu pour conséquence de faire réagir et ceux jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

– Le 12 avril 2021, le gouvernement Français par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin ajoute deux amendements de dernières minutes au projet de loi “confortant le respect des principes de la République”. L’un instaure une obligation d’information du préfet trois mois au préalable, avant toute subvention publique pour la construction d’un lieu de culte. Le second permet au préfet de s’opposer à l’ouverture d’écoles hors contrat soutenue par un Etat étranger « hostile » à la République.
Ce nouveau texte, déposé à l’initiative d’Emmanuel Macron et approuvé par le Sénat dans la foulée vise avant tout à lutter contre les ingérences étrangères sur le sol français, via l’ouverture d’écoles hors contrat.

– Le 27 mai 2021, la mairie saisit la cour administrative de Lyon en faisant appel de la décision rendue par le Tribunal Administratif de Grenoble pour excès de pouvoir.

– Le 16 décembre 2021, la cour d’appel de Lyon tranche : le permis de construire est refusé à la Confédération islamique Millî Görüs.

Ce jugement marque la fin du projet, même si la CIMG peut toujours décider de déposer un recours devant le Conseil d’État. Rien ne l’empêche non plus de redéposer un nouveau permis de construire…
Ce projet de construction d’école musulmane à Albertville s’inscrit dans cette volonté de conquête de la CIMG pour devenir de plus en plus influente en France.

L’extension du réseau d’écoles de la confédération islamique Millï Gorüs

Depuis une dizaine d’années, les projets d’école privées musulmanes se développent de manière exponentielle en France. A titre d’exemple, en 2000 il y en avait un seul alors qu’aujourd’hui on peut en compter 120.

La Turquie est particulièrement active dans cette stratégie de conquête car à travers l’éducation, Ankara peut exercer un contrôle sur sa diaspora et étendre son influence dans la communauté musulmane française. La CIMG est son relai en France pour ce qui concerne l’éducation.
Très souvent, les journalistes occidentaux se trompent en présentant la Confédération islamique Millï Gorüs (CIMG) comme une création du parti AKP. C’est tout le contraire, le Millï Gorüs est la genèse de l’AKP, le lien est bien réel.

Sur un certain nombre de sujets nationaux sur lesquels Millî Görüs peut tenir le même discours qu’Ankara, comme l’islam sunnite, comme la question du halal, comme la prière, mais aussi des sujets nationalistes comme le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman. Le Millî Görüs prône donc une vision de la société ancrée dans un islam sunnite conservateur.

En France, la CIMG rassemble plusieurs dizaines de milliers de fidèles. “C’est un mouvement assez puissant qui contrôle 25 % à 30 % des mosquées fréquentées par les Turcs en France et bénéficie d’un solide ancrage local”, explique Samim Akgönül, historien et directeur du département d’études turques à l’université de Strasbourg, contacté par France 24.
Selon le site internet de la CIMG France, la confédération compterait plus de 300 associations avec une expérience de terrain remarquable. La CIMG serait un acteur incontournable de la vie des musulmans de France et viserait de plus en plus l’éducation de la diaspora turque.

Son président Fatih Sarikir, est également président de l’union européenne pour l’enseignement musulman privé (UEPM). Cette association gère dix groupes scolaires en France et ne compte pas s’arrêter là.
En effet, à travers son réseau UEPM, la CIMG ne cesse de renforcer sa présence au sein de l’enseignement musulman privé en France. D’ailleurs, plusieurs autres projets d’écoles portés par la même fédération sont en cours à Strasbourg Bordeaux, Belfort, Besançon et Rennes.

L’UEPM est une organisation sous forme d’association loi 1901 dont l’objet déclaré au greffe est de faciliter, soutenir et accompagner la mise en place d’établissement d’enseignement privé musulman en France ; fonder et gérer tous types d’établissement d’enseignement privé ; aider à la construction, l’achat de bien immobilier visant à fonder des établissements privés musulmans ; faire toute activité se rapportant à l’éducation, l’enseignement, la formation et la culture sous toutes leurs formes ; réaliser toutes les activités scolaires et parascolaires.

Même si l’UEPM se veut non Turc et non islamique comme son président le cri haut et fort, depuis 5 ans, le réseau de l’UEPM organise chaque année, la finale du concours de mémorisation du Coran. Les élèves de différentes écoles de l’UEPM peuvent ainsi concourir. Cet événement permet de motiver les enfants, de les encourager à apprendre et à fixer des objectifs dans cette noble de tâche de mémorisation. Il permet aussi une émulation autour du Coran et valorise les enfants en les faisant réciter devant un public, ce qui leur donne confiance et assurance.

Le Prophète (pbsl)* a dit : « Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui apprennent le Coran et l’enseignent ». (Alboukhari)

En français, l’eulogie de Mahomet est souvent abrégée pbsl (Paix et bénédiction soient sur lui), Présentation du réseau de l’UEPM en France, 10 groupes scolaires privés hors-contrat (cliquer pour visualiser la carte)

Même si la CIMG prétend n’entretenir aucun lien avec le parti de l’AKP, on constate des liens étroits entre ses mosquées dirigées depuis Ankara et ses écoles islamiques. Systématiquement, les écoles de la CIMG apparaissent dans les villes où se trouvent déjà des mosquées appartenant à la Confédération islamique. Simples coïncidences, ses écoles se situent à proximité des mosquées, voire aux mêmes adresses.

70% des écoles des établissements scolaires hors contrat de la CIMG se situent en effet, sur les mêmes sites que les mosquées de la CIMG. C’est le cas pour les établissements de :

– Corbeil-Essonnes, où le groupe scolaire la lumière du savoir se situe sur le même site que la grande mosquée.
– Vénissieux dans le Rhône avec l’école la maison d’Arquam et la mosquée CIMG Eyüb Sultan.
Annecy en Haute Savoie, avec le collège la vertu et la mosquée CIMG.
– Villefranche sur/Saône avec l’école la plume bleue et la Mosquée Bleue CIMG.
– Blois dans le Loir et Cher, avec le groupe scolaire Al Ghazali et la mosquée CIMG.
– Bourgoin-Jallieu dans l’Isère avec l’école Fourquan et la mosquée CIMG où 20 mètres les séparent.
– Savigny-le-Temple en avec l’école la petite plume et la Grande mosquée (55 mètres de distance)

Les 3 autres groupes scolaires sont simplement implantés dans les mêmes villes que les mosquées mais sans proximité immédiate.

– Strasbourg dans le Rhin, le groupe scolaire Eyyûb Sultan est situé à 550 mètres de la mosquée CIMG Eyyûb Sultan de Strasbourg.
– Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis où le Groupe Scolaire Bellevue Muhammed Hamidullah est situé à 1,3 km de la Mosquée Bilal.
– Metz en Moselle où l’école Mimar Sinan est située à 3,6km de la Mosquée CIMG.
Groupes scolaires privés CIMG hors-contrat et prosélytisme politico-religieux

Le danger des écoles privées hors-contrat non financées par l’Etat français résulte dans le fait qu’elles sont très peu encadrées. Les contrôles administratifs sont malheureusement inefficaces. Elles disposent d’une liberté totale dans leur organisation. Les chefs d’établissement peuvent ainsi dévier des programmes officiels et prodiguer des enseignements de nature à endoctriner les élèves et à compromettre leur insertion dans la société. Les méthodes éducatives et manuels scolaires relaient le prosélytisme politico-religieux d’Ankara.

En effet, ces écoles hors-contrat se financent librement par les droits de scolarité acquittés par les parents d’élèves, par des donations, ou encore par des fonds étrangers, elles ne sont pas soumises au respect du programme scolaire et ne sont pas reconnues par l’État (elles ne délivrent aucun diplôme national). Cela signifie que les parents d’élèves qui estiment que les programmes officiels (auxquels sont astreintes les écoles publiques et privées sous contrat) ne conviennent pas à leurs enfants pour des raisons religieuses, philosophiques ou autres, peuvent choisir une école hors contrat, plus conforme à leurs convictions.

Très proche des Frères musulmans, la CIMG a par ailleurs, une histoire politico-religieuse ultra-conservatrice ancrée dans le rejet de l’Occident et de toute forme de laïcité. Elle est intimement liée au parti d’Erdogan. Son militantisme islamiste est indissociable de l’incarnation politique, sociale et religieuse.

Pour le ministre de l’Intérieur, la confédération islamique Millî Görüs fait partie “des ennemis de la République”. Une déclaration de Gérald Darmanin faite en avril 2021 en réaction à plusieurs polémiques. La CIMG est vue par l’exécutif comme l’agent infiltré de la Turquie et se retrouve donc dans son viseur. En particulier depuis son refus de signer la charte des principes de l’Islam de France en début avril où les signataires s’engagent à lutter contre l’islam politique et contre les ingérences étrangères. Millî Görüs se justifie : la charte est ambiguë et “démontre l’ingérence des politiques dans le religieux”.

Le nouveau programme scolaire turc incompatible avec le modèle démocratique français.

A la rentrée 2017, un nouveau programme scolaire a été mis en place par le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmu. Les préceptes conservateurs et religieux au sein de la République turque, et plus particulièrement l’école, au mépris de la laïcité y sont diffusés de manière parcimonieuse et insidieuse.

Pour l’AKP, l’éducation doit être pensée avant tout comme l’architecture des générations, en Turquie comme à l’étranger. Parmi les nouvelles mesures, certaines sont incompatibles avec les manuels scolaires français comme par exemple :

– Le retrait de Darwin des manuels de biologie dans les écoles turques. La théorie de l’évolution qui justifie la transformation des espèces par la sélection naturelle, entre en conflit avec les écritures sacrées du Coran.
– La mise en place de cours de religion plébiscitant le bon djihâd.
“Le djihad est un élément de notre religion : il est fait partir, et il est donc du devoir du ministère de l’Education d’enseigner ce concept de manière appropriée”, a déclaré le ministre Ismet Yilmaz. “ Il nous appartient de corriger ce qui est mal perçu, mal vu ou mal enseigné”, a-t-il poursuivi faisant référence au rapprochement, jugé fallacieux par de nombreux universitaires, du terme “djihad” avec l’idée de terrorisme islamique.

Cette crainte peut être considérée comme légitime lorsque l’on se pose la question des liens ambigus qu’entretient le président turc Erdogan avec le Djihadisme international. Dans le journal Valeurs actuelles, Alexandre De Valle, met en exergue la position de la Turquie vis-à-vis du Djihadisme.

Un islam turc conquérant en France

En mars 2018, Alpaslan Kavaklıoğlu, député du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir et chef de la Commission de la sécurité et du renseignement de son parlement a déclaré : « La population musulmane sera plus nombreuse que la population chrétienne en Europe dans 20 ans… numériquement, les musulmans sont l’avenir de l’Europe » faisant écho à son président, Recep Tayyip Erdoğan, qui avait déclaré en 2017 que les musulmans “sont l’avenir de l’Europe”.

Fort d’une diaspora conséquente et en pleine croissance, l’islam turc se veut conquérant en Europe. Le prosélytisme orchestré depuis Ankara joue un rôle évident dans la faible intégration et la non-assimilation de ses ressortissants.
Le président Recep Tayyip Erdogan ne cache plus sa volonté de régir l’islam en France et son combat passe par l’instruction notamment.

Le danger des structures d’enseignement liées aux réseaux turcs résulte avant tout dans le contenu de leur enseignement qui n’est pas compatible avec les principes républicains. Ces structures se composent essentiellement d’écoles privées musulmanes, d’écoles coraniques ainsi que d’organismes d’enseignement en ligne.
A travers les écoles musulmanes turques hors-contrat, Ankara tente d’islamiser les membres de sa diaspora dans le but d’instaurer un séparatisme entre la communauté turque et leur pays d’accueil. Le parti de l’AKP a ainsi une double emprise sur la communauté turque en France. Cette ingérence vise à déstabiliser les fondamentaux de la démocratie française.

En effet, en infiltrant l’enseignement français, le parti de l’AKP peut insidieusement diffuser sa politique islamo-conservatrice. L’éducation est en passe de devenir l’un de ses plus grands relais d’influence dans les régions de France, ce qui inquiète au plus haut niveau de l’Etat.
C’est ainsi que lors de son discours en octobre 2020 sur la lutte contre les séparatismes, le président français a lourdement insisté quant à la nécessité de libérer l’islam en France des influences étrangères. Dans l’allocution d’Emmanuel Macron, l’ingérence turque était particulièrement visée. »

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Re: Conquête islamique

7 Avril 2022, 19:36 Message


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Re: Conquête islamique

20 Avril 2022, 09:23 Message

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Re: Conquête islamique

22 Avril 2022, 08:12 Message



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Re: Conquête islamique

22 Avril 2022, 20:47 Message

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Re: Conquête islamique

17 Mai 2022, 14:06 Message

Leur enseignante leur fait écouter les Beatles pendant le Ramadan : ils quittent le cours ! (par Lettre Patriote)

« La professeure d’éducation musicale lance une chanson des Beatles afin d’étudier la structure du morceau. Un élève se lève et refuse de suivre plus longtemps le cours, prétextant qu’en période de Ramadan, il n’a pas le droit d’écouter de la musique. Il quitte la salle suivi par sept autres collégiens, "qui ne sont pas tous de confession musulmane et qui ont suivi leur camarade par effet de groupe et non par conviction religieuse", précise… Mostafa Fourar, le recteur de l’académie de Toulouse !

Selon nos informations, un autre incident du même type s’est produit au sein du collège Les Chalets, peu ou prou durant la même période. Un enseignant raconte : "Je crois que cela s’est passé en classe de troisième, il y a quelques semaines. Un groupe de filles a demandé à leur enseignante de ne pas s’asseoir à côté des garçons parce qu’elles avaient leurs menstruations et que c’était la période du Ramadan. La jeune professeure, un peu désarçonnée par leur demande, y a répondu favorablement. Ensuite tout est rentré dans l’ordre. L’équipe pédagogique est cependant intervenue afin que ce genre de choses ne se reproduisent plus." »

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Re: Conquête islamique

3 Juin 2022, 18:37 Message

Épidémie de tenues islamiques dans les écoles (par Lettre Patriote)

« Plusieurs académies, à des degrés divers, sont concernées. Le phénomène a récemment pris de l’ampleur, laissant penser qu’il s’agit, si ce n’est d’une opération concertée, du moins d’un prosélytisme affirmé. Des "défis" sont même apparus sur les réseaux sociaux, incitant les jeunes à tester leur lycée.

Selon les informations de nos confrères de l’Opinion, les renseignements territoriaux ont alerté le ministère de l’Intérieur, comme les rectorats l’ont fait pour l’Education nationale. Le dossier va vite être soumis à Pap Ndiaye et pourrait servir d’examen de passage au nouveau ministre quant à sa fermeté sur les atteintes à la laïcité. À Grenoble, deux jeunes filles ont été rappelées à l’ordre mi-mai. La direction du lycée Mounier a ensuite envoyé aux parents d’élèves un mail, cité par le Dauphiné libéré, rappelant que « les tenues non adaptées (claquettes, les tenues de plage ainsi que les tuniques longues considérées comme un signe ostentatoire religieux) ne sont pas acceptées ». Dès le lendemain, les abayas étaient plus nombreuses à l’entrée, puis une pétition "contre les discriminations faites aux lycéennes" mise en ligne sur le site change.org. Ces incidents ont eu lieu la semaine où la majorité d’Eric Piolle (EELV) votait l’autorisation du burkini dans les piscines municipales.

Dans l’Aisne, des familles ont eu la surprise de voir des garçons en kamis le jour de la fête de l’Aïd ; d’autres, dans l’Oise, dénoncent une “épidémie” de port du voile. Les régions de Bordeaux, Clermont-Ferrand, la banlieue francilienne comme Paris intra muros sont aussi concernées. Parfois, les élèves retirent leur voile-capuche à l’entrée pour mieux le rabattre dans la cour ou dans les couloirs, tandis que les surveillants s’évertuent à faire respecter le règlement. Quand quelques lycéennes se voient priées de rentrer chez elles, c’est parfois un groupe de 10 ou 15 qui se présente le lendemain.

Le dossier est suivi avec d’autant plus d’attention qu’en 2011, une « affaire de longues robes » à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), avait provoqué une polémique. Quelques lycéennes drapées dans des tenues sombres avaient fait des émules au lycée Auguste-Blanqui, aussitôt soutenues par deux groupuscules fondamentalistes, Forsane Alizza ( "Les Cavaliers de la fierté") et le Collectif cheikh Yassine (CCY), dissous administrativement depuis. Le second avait été créé en 2004 par Abdelhakim Sefrioui. L’homme avait, plus tard, été identifié par la proviseure du lycée Blanqui comme "l’oncle" venu défendre avec véhémence les élèves en cause. En 2019, après un cours sur la laïcité et la présentation de caricatures de Mahomet dans un collège des Yvelines, Abdelhakim Sefrioui faisait un scandale auprès de la direction. L’enseignant visé s’appelait Samuel Paty. Soupçonné d’avoir participé à l’engrenage mortel ayant conduit à l’attentat, l’islamiste est aujourd’hui incarcéré, mis en examen pour complicité d’assassinat. »

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Re: Conquête islamique

5 Juin 2022, 08:20 Message




Paris 18e : témoignage de Laura, une habitante d’une copropriété agressée et menacée de mort au nom d’Allah à son domicile


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Re: Conquête islamique

6 Juin 2022, 13:36 Message

Montauban : la mairie suspend les subventions d’un club de boxe accusé de prosélytisme islamique (par Lettre Patriote)


« Selon une information révélée par nos confrères du Journal Toulousain, la mairie de Montauban a acté la suspension totale des subventions de fonctionnement allouées au club Montauban Boxe Anglaise pour la saison 2022-2023. Celles-ci représentaient un montant de 26.545 euros. L’association doit également quitter les locaux qui lui étaient jusqu’alors prêtés pour les entraînements au complexe sportif Jacques Chirac, situé à l’ouest de la ville.

Le club sportif est soupçonné de prosélytisme religieux. "Certains comportements des membres de cette association […] vont à l’encontre du principe de laïcité détaillé dans le règlement intérieur des équipements sportifs qui stipule que 'les considérations politiques, idéologiques et religieuses sont proscrites au sein de toutes les enceintes sportives de la ville de Montauban' ", explique la mairie dans la délibération du conseil municipal, votée à l’unanimité.

Au micro de France Bleu Occitanie, le maire Brigitte Barèges affirme que certaines personnes "pratiquaient des prières, des chants coraniques, interrogeaient les enfants sur leur religion" et que des femmes auraient été incitées à s’entraîner en pantalon plutôt qu’en short, ou à garder le voile. "Je ne stigmatise pas la communauté musulmane, mais je dis qu’il y a des comportements qui n’ont rien à faire dans une salle de sport", a-t-elle ajouté. L’édile assure posséder des preuves des faits évoqués. Notamment des vidéos.

La décision de suspendre les subventions du Montauban Boxe Anglaise fait également suite à des soupçons de trafic de cartes d’adhérents. Il aurait permis à des individus d’entrer dans le gymnase sans avoir de badge à leur nom. Certains comportements "ne respectent pas les conditions d’utilisation de la salle de boxe sise au Palais des Sports Jacques Chirac (cartes d’accès individuelles fréquemment échangées)", poursuit la mairie dans sa délibération. Un nouveau club de boxe anglaise (combats réalisés uniquement avec les poings) devrait voir le jour dans la ville à la rentrée prochaine. »

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Re: Conquête islamique

7 Juin 2022, 13:52 Message

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Re: Conquête islamique

16 Juin 2022, 08:19 Message

Les incidents scolaires liés à l’islam se multiplient (par Lettre Patriote)

« Selon nos confrères de la radio RTL, 144 entorses à la loi de 2004 sur la laïcité à l’école ont été recensées au deuxième trimestre, contre 97 au premier d’après les policiers du SCRT qui ont livré le 8 juin une analyse du phénomène. Ils alertent sur des enseignants “démunis”.

Le Service central du renseignement territorial (SCRT), service de police héritier des RG et chargé notamment du suivi des communautarismes, a publié le 8 juin une note confidentielle, consultée par RTL, sur les entorses à la loi de 2004 sur la laïcité à l’école. S’il ne reprend pas le terme polémique “d’épidémie” le document de douze pages confirme la “multiplication” ces derniers mois de cas d’élèves qui refusent d’ôter leur voile islamique ou qui souhaitent porter des tenues “traditionnelles”, pour les filles des robes amples qui couvrent le corps type jilbebs ou abayas, pour les garçons kamis ou djellabas.

Dans le détail le document relève que 144 entorses à la loi de 2004 ont été recensées par le ministère de l’Éducation nationale entre janvier et mars 2021 principalement dans le secondaire. Ce qui représente 50% d’augmentation par rapport au premier trimestre ou 97 entorses avaient été rapportées. Un chiffre important mais à rapporter aux 5,6 millions d’élèves scolarisés dans les lycées et collèges. Autre point de comparaison, on en comptait 150 sur toute l’année 2018.

En théorie ces 144 incidents concernent toutes les religions car la loi ne permet pas de les catégoriser en fonction des confessions. Mais “l’écrasante majorité” des faits concerne l’Islam précise à RTL la source policière au fait du dossier. »


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Re: Conquête islamique

19 Juin 2022, 19:52 Message

En écho à l'article de "La lettre Patriote" :
https://atlantico.fr/article/decryptage/malika-sorel-sur-les-tenues-religieuses-a-l-ecole-pap-ndiaye-fait-le-choix-de-la-lachete-laicite-france-education-nationale-loi
Atlantico : Le Service central du renseignement territorial (SCRT) a publié le 8 juin dernier une note confidentielle faisant état de 144 entorses à la loi de 2004 sur la laïcité au deuxième trimestre 2022 dans les établissements scolaires, contre 97 faits similaires recensés le trimestre précédent. Cette note, révélée par RTL, précise que les incidents scolaires liés au voile islamique et aux tenues traditionnelles se multiplient. Peut-on penser que ces chiffres représentent véritablement l’ampleur du phénomène ?

Malika Sorel : Cela correspond aux seuls signalements qui remontent à l’échelon national. Or nous savons depuis longtemps que pour diverses raisons, des établissements ne signalent pas les incidents qui se produisent en leur sein. C’est un phénomène que nous observions déjà lorsque je siégeais au sein du Haut Conseil à l’Intégration. Il y avait de l’autocensure par crainte que cela puisse conduire à la « stigmatisation » des quartiers de l’immigration, ainsi qu’un prégnant sectarisme de gauche qui place l’esprit partisan avant le service de la France, conduisant à masquer des incidents pour ne pas prendre le « risque » d’alimenter un vote au profit des partis classés à droite de l’échiquier politique. Et certains chefs d’établissements, et même des enseignants, ne soutenaient pas leurs propres collègues confrontés à des situations critiques, trouvant bien plus confortable d’imputer la responsabilité des incidents à la manière dont ces enseignants appréhendaient leurs classes, préférant alors parler besoins de formation et autres pédagogies plutôt que de regarder la réalité en face. Au lieu d’agir avec autorité lorsque cela était encore possible de manière sereine, c’est la fuite en avant et le laisser-aller qui ont prévalu, interprétés comme un laisser-faire par un certain nombre d’élèves et de familles.
Le nombre d’incidents exploserait si une proportion importante des enseignants n’en était pas réduits, par peur, à pratiquer l’autocensure. Selon une étude de l'Ifop datée de septembre 2020, ce sont en effet près de 40% des enseignants qui déclarent se censurer pour ne pas créer de problèmes avec les élèves. Dans les Zones d’Éducation Prioritaires – traduire zones où la proportion d’élèves issus de l’immigration domine –, ils sont plus de 50 % à pratiquer l’autocensure ! C’est dans cette peur et dans le climat d’insécurité qui s’est installé dans les établissements scolaires de nos villes et de nos campagnes, qu’il faut chercher les raisons de l’effondrement de la vocation du métier d’enseignant.

Dans quelle mesure la distinction entre vêtements et signes culturels d’un côté et religieux de l’autre est-elle parfois difficile à faire ?

Cette question me rappelle la période de discussions autour de l’interdiction du port de la burqa. Des parlementaires, pour se justifier ou « s’excuser », en étaient venus à s’ériger en islamologues et expliquer que la burqa n’était pas une prescription coranique. Si l’on suit leur raisonnement, il eût suffi que quelqu’un leur fasse la preuve du contraire pour qu’ils s’abstiennent de l’interdire... Qui eût pu croire, il y a seulement quelques décennies, que la France en arriverait là ? Parfois, au vu des débats, on peine à croire que nous sommes encore en France, et c’est le célèbre refrain de Michel Sardou « ne m’appelez plus jamais France » qui résume le mieux ce qui advient. En vérité, il ne fallait pas se poser cette question de distinction entre signes cultuels ou culturels ; c’est pourtant dans ce piège que la société française s’est laissé entraîner. Il convenait de tout analyser au travers du filtre des principes, valeurs et normes culturelles qui fondent le pacte moral et social – donc le pacte politique – qui lie les Français entre eux et en font un peuple. Tout ce qui ne correspondait pas devait être écarté, car il était évident que le viol du pacte politique finirait par mettre en danger le principe même de cohésion nationale. ..............................
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« J’ai besoin de données avant de pouvoir agir », explique Pap Ndiaye, le ministre de l’Éducation nationale. S’il faut évidemment quantifier le phénomène, n’y a-t-il pas une action de principe à mener ?
Pour agir dans la direction qui s’impose, il n’est nul besoin d’en savoir davantage, car tout est déjà connu. Depuis l’affaire du voile à Creil, ces questions n’ont jamais disparu, pas même après la loi de 2004. Pas une année scolaire sans tentative de remise en cause de l’ordre culturel établi, que ce soit la contestation de certains contenus scolaires, le refus de participer à des activités sportives ou encore l’accompagnement des sorties scolaires par des mères voilées. Dès 2007, le linguiste Alain Bentolila avait remis un rapport à Xavier Darcos, alors ministre de l'Éducation nationale, évoquant l'existence de problèmes de compatibilité culturelle entre l'école et la maison pour ces « enfants venus d'ailleurs », selon son expression. Dans mon livre je cite un grand nombre de sources, dont Hugues Lagrange, qui écrit en 2013 que « depuis deux décennies, une tendance néotraditionnelle s'est développée au sein de la deuxième génération venue d'Afrique sahélienne, de Turquie et du Maroc, notamment. En matière religieuse aussi bien qu'au sujet du mariage et de la conception des rôles sexués, de nombreux descendants de migrants ont adopté des positions hypertraditionnelles, franchissant à rebours le chemin que la génération de leurs parents avaient suivi à la fin des années 1970. » Plus récemment, en décembre 2021, le ministère de l’Éducation Nationale communiquait sur l’augmentation du nombre d’incidents à l’école depuis « l’affaire » Samuel Paty ! 614 cas étaient alors recensés depuis la seule rentrée.
Toutes ces dernières décennies, qu’a-t-on fait au juste sur le plan politique pour remédier à ces situations et protéger notre société d’une spirale de violences dues à un vivre ensemble qui se meurt sous nos yeux ? On a persisté à accueillir d’importants flux migratoires alors que la plupart des pays d'immigration s'étaient engagés, depuis déjà de longues années, dans un processus de retour à la religion comme principe organisateur de la cité, y gommant ainsi les transformations qui avaient été apportées au fil des siècles.
Nous sommes dans un moment où la concorde civile exige que les principes qui font le peuple français soient appliqués sur le sol français, et ils ne peuvent l’être que par des gens déjà convaincus eux-mêmes de l’urgence qu’il y a à agir. Mais le plus grand frein est la pratique de l’électoralisme et du clientélisme par une classe politique qui s’est elle-même piégée avec l’évolution de la démographie électorale, évolution faite dans le mépris du Code civil qui imposait que l’octroi de la carte d’identité, donc de la carte d’électeur, soit subordonné à la réussite de l’assimilation.
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Quand la dispute est potentiellement partout, la sérénité, si importante pour les apprentissages, n'est nulle part. Dans l'édition 2018 de l'évaluation PISA, la France se « distingue » comme l'un des trois pays où les plus grandes préoccupations des élèves sont liées aux problèmes de discipline en classe. Dans les classements internationaux, voilà déjà quinze ans que la proportion d'élèves qui tirent le classement de la France vers le bas est de plus en plus forte et que, dans le même temps, les meilleurs élèves sont de moins en moins bons pour ce qui concerne les mathématiques. Dans l'édition 2019 de TIMSS (Trends In International Mathematics and Science Study), la France est tout simplement classée dernière des pays de l'Union européenne. Stop ou encore ? Dans tous les pays musulmans, dès lors que les conditions d’une course au rigorisme et au fondamentalisme ont été réunies, la paix civile et l’insouciance ont fini par s’envoler, entraînant avec elles l’espoir d’un développement économique qui puisse répondre au défi de l’explosion démographique. Que veulent au juste les Français ? Que leur société subisse le même sort ? Il est arrivé que les Français se posent la question du comportement qu'ils eussent adopté s'ils s'étaient trouvés à la place de leurs aïeux dans les années 1940. La réponse, chaque Français l’a sous ses propres yeux."

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Re: Conquête islamique

29 Juin 2022, 08:40 Message

Le militantisme musulman explose dans nos écoles (Bd Voltaire)

« Les statistiques ne disent pas de quelle religion il s’agit, mais le communiqué accessible sur le site du ministère de l’Éducation nationale détaille ces signalements. Ainsi, 50 % des faits recensés surviennent dans le cadre du collège, ce qui peut inquiéter pour l’avenir, 28 % au lycée et 22 % dans le premier degré. Autre remarque : les professeurs signalent très peu ces tenues. 82 % des signalements ont été faits par des élèves, 7 % par des parents d’élèves et seulement 6 % par le personnel enseignant. »

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